OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Année 2026 > Janvier 2026 > Justice et numérique : le Président Bassirou Diomaye Faye trace les contours (…)

Justice et numérique : le Président Bassirou Diomaye Faye trace les contours d’une refondation institutionnelle

jeudi 22 janvier 2026

Usages et comportements

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé ce matin à la Cour suprême de Dakar la cérémonie solennelle de rentrée des Cours et Tribunaux, un rendez-vous majeur pour l’institution judiciaire sénégalaise. Dans une allocution dense et structurante, le chef de l’État, par ailleurs Président du Conseil supérieur de la magistrature, a réaffirmé sa volonté de faire de la transformation numérique l’un des leviers centraux de la refondation de la justice.

Pour lui, cette mutation n’est ni un luxe ni une option politique. Elle s’impose comme une « exigence morale, institutionnelle et démocratique », directement inscrite dans le contrat de gouvernance issu de la troisième alternance démocratique.

« Le peuple, attentif et impatient, nous jauge, s’interroge, doute et critique. C’est son droit le plus absolu », a-t-il reconnu, avant de fixer à l’institution judiciaire une mission claire : « rassurer, expliquer, convaincre ».

À travers cette déclaration, Bassirou Diomaye Faye situe la justice au cœur du pacte de confiance entre l’État et les citoyens, faisant de sa modernisation une condition essentielle de la crédibilité démocratique.

Le numérique, entre levier de performance et défi éthique

Placée sous le thème « Le juge face au défi du numérique », cette rentrée judiciaire 2026 a permis au Président de la République de poser un diagnostic lucide sur l’impact de la révolution digitale dans le fonctionnement des institutions. Il a souligné que le numérique, renforcé par l’essor de l’intelligence artificielle, transforme déjà en profondeur les méthodes de travail, les procédures et les cultures professionnelles au sein de la justice.

La dématérialisation des procédures, la gestion électronique des dossiers ou encore l’archivage numérique ne relèvent plus de la prospective : ils constituent désormais des outils incontournables pour améliorer l’efficacité, la traçabilité et la célérité des décisions judiciaires.

Mais cette modernisation, a-t-il averti, ne saurait être aveugle. Elle doit s’accompagner d’une réflexion éthique rigoureuse.

« Le tout numérique peut-il s’accorder avec les exigences cardinales de l’acte de juger : l’indépendance, l’impartialité, la réserve, le secret des délibérations ? », s’est-il interrogé.
Le Président a également attiré l’attention sur les nouvelles vulnérabilités induites par la digitalisation : cyberattaques, piratage de données sensibles, fraudes numériques. Autant de menaces susceptibles d’affecter la souveraineté judiciaire et l’intégrité même de l’institution.

Former, sécuriser, encadrer : les piliers d’une justice numérique responsable

Face à ces enjeux, Bassirou Diomaye Faye a esquissé une véritable doctrine de la justice numérique. Celle-ci repose, selon lui, sur trois piliers fondamentaux :

l’adaptation des curricula de formation des magistrats et personnels judiciaires, la révision des référentiels éthiques et déontologiques, le renforcement de la culture de la sécurité numérique.

L’ambition est de bâtir une justice « moderne, robuste et proactive », capable non seulement de maîtriser les délais de procédure, mais aussi d’assurer une conservation sécurisée et pérenne des décisions judiciaires. Une justice qui utilise le numérique comme un outil de performance, sans jamais compromettre ses principes fondateurs.

Des Assises de la justice aux réformes structurelles

Le Président de la République a enfin rappelé que cette dynamique de réforme s’inscrit dans une continuité. Dès son entrée en fonction, le chantier a été ouvert avec l’organisation des Assises de la justice, dont les recommandations majeures sont désormais entrées en phase opérationnelle.

Toutes ces réformes, a-t-il souligné, obéissent à un même dénominateur commun : le respect du contrat de gouvernance et la consolidation durable de l’État de droit.

(Source : Social Net Link, 22 janvier 2026)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4495/5610 Régulation des télécoms
  • 352/5610 Télécentres/Cybercentres
  • 3446/5610 Economie numérique
  • 1787/5610 Politique nationale
  • 5610/5610 Fintech
  • 524/5610 Noms de domaine
  • 2231/5610 Produits et services
  • 1466/5610 Faits divers/Contentieux
  • 746/5610 Nouveau site web
  • 5427/5610 Infrastructures
  • 1851/5610 TIC pour l’éducation
  • 187/5610 Recherche
  • 245/5610 Projet
  • 3680/5610 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2170/5610 Sonatel/Orange
  • 1622/5610 Licences de télécommunications
  • 280/5610 Sudatel/Expresso
  • 1020/5610 Régulation des médias
  • 1495/5610 Applications
  • 1062/5610 Mouvements sociaux
  • 1673/5610 Données personnelles
  • 126/5610 Big Data/Données ouvertes
  • 595/5610 Mouvement consumériste
  • 364/5610 Médias
  • 649/5610 Appels internationaux entrants
  • 1748/5610 Formation
  • 95/5610 Logiciel libre
  • 2454/5610 Politiques africaines
  • 989/5610 Fiscalité
  • 169/5610 Art et culture
  • 587/5610 Genre
  • 1735/5610 Point de vue
  • 1179/5610 Commerce électronique
  • 1485/5610 Manifestation
  • 322/5610 Presse en ligne
  • 126/5610 Piratage
  • 213/5610 Téléservices
  • 981/5610 Biométrie/Identité numérique
  • 307/5610 Environnement/Santé
  • 344/5610 Législation/Réglementation
  • 355/5610 Gouvernance
  • 1846/5610 Portrait/Entretien
  • 148/5610 Radio
  • 831/5610 TIC pour la santé
  • 279/5610 Propriété intellectuelle
  • 58/5610 Langues/Localisation
  • 1084/5610 Médias/Réseaux sociaux
  • 2012/5610 Téléphonie
  • 190/5610 Désengagement de l’Etat
  • 1088/5610 Internet
  • 115/5610 Collectivités locales
  • 461/5610 Dédouanement électronique
  • 1114/5610 Usages et comportements
  • 1035/5610 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 557/5610 Audiovisuel
  • 3500/5610 Transformation digitale
  • 387/5610 Affaire Global Voice
  • 156/5610 Géomatique/Géolocalisation
  • 326/5610 Service universel
  • 664/5610 Sentel/Tigo
  • 175/5610 Vie politique
  • 1601/5610 Distinction/Nomination
  • 34/5610 Handicapés
  • 706/5610 Enseignement à distance
  • 688/5610 Contenus numériques
  • 591/5610 Gestion de l’ARTP
  • 180/5610 Radios communautaires
  • 1885/5610 Qualité de service
  • 438/5610 Privatisation/Libéralisation
  • 141/5610 SMSI
  • 472/5610 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2712/5610 Innovation/Entreprenariat
  • 1351/5610 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5610 Internet des objets
  • 171/5610 Free Sénégal
  • 783/5610 Intelligence artificielle
  • 196/5610 Editorial
  • 5/5610 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5610 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous