OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2025 > Février 2025 > AKILI, le chatbot africain qui utilise l’IA pour contrer la désinformation

AKILI, le chatbot africain qui utilise l’IA pour contrer la désinformation

dimanche 9 février 2025

Contenus numériques

AKILI est une application mobile africaine forgée à l’intelligence artificielle (IA) pour lutter contre la désinformation. Les médias panafricain Tama Média, malien La Voix de Mopti et sénégalais Sétanal Média, sont les initiateurs de cette application développée au sein de l’entreprise ivoirienne Inexiumus, avec le soutien de l’OIF.

“Akili” signifie intelligence ou esprit en Bambara et en Swahili. C’est le nom de l’application mobile intelligente dont l’objectif est de fournir une solution à la lutte contre la désinformation en Afrique de l’Ouest. Pour lancer cette première version d’Akili, Tama Média, La Voix de Mopti et Sétanal Média ont bénéficié de l’appui de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) dans le cadre de son programme “Jumelage entre initiatives francophones de lutte contre la désinformation”.

L’application Akili est dotée d’un chatbot. Elle a été développée pendant 7 mois au sein de l’entreprise ivoirienne Inexiumus dont le fondateur se nomme Stéphane Aymard Dion.

Fonctionnalités

Plusieurs fonctionnalités sont proposées via la plateforme Akili pour vérifier la véracité d’un article en copiant son lien dans le chatbot. En sus, elle permet aux utilisateurs d’interroger le chatbot via texte, vidéo ou note vocale. Sur Akili, les internautes peuvent aussi soumettre une demande de vérification à un journaliste spécialisé lorsque le fait ne peut pas être automatiquement validé par le chatbot. Enfin, l’application permet d’accéder à des contenus pédagogiques, des podcasts et vidéos de fact-checking.

IA Open source

Selon les promoteurs, l’agent conversationnel Akili est « une IA propriétaire basée sur une IA open source » entrainée pour collecter du contenu et structurer des données sur des sites d’actualité.

« La plateforme est connectée à des sources qui ont été sélectionnées par les journalistes. C’est dans ces sources que le chatbot puise sa connaissance pour répondre. Ces sources sont essentiellement des sites de médias nationaux et internationaux et des sites d’institutions internationales. On va continuer à enrichir la source en mettant en place des partenariats avec des institutions et des médias qui travaillent sur le fact-checking », expliquent-ils.

Puis d’ajouter : « Le système de recherche s’appelle ElasticSearch, un outil très connu et open source, associé à notre système développé en interne pour obtenir des résultats pertinents à fournir à l’IA. Cela permet de répondre en quelques millisecondes, côté recherche. »

Techniquement, le projet Akili « n’était pas évident » à réaliser, les initiateurs étant passés par plusieurs phases pour régler les problèmes les uns après les autres, confient-ils. Aussi, ils invitent les internautes à tester cette première version. Chaque interaction contribuera à garantir les performances de la plateforme, en enrichissant les capacités de l’algorithme pour une meilleure compréhension des requêtes et des réponses affinées.

Voyage artificiel non sans risques

Depuis le lancement de ChatGPT en novembre 2022 par OpenAI, le voyage artificiel au sein de l’IA ne se fait pas sans risques. Le grand public est désormais confronté à un flux incalculable d’informations parmi lesquelles il faut distinguer le vrai du faux. Face à cette réalité, Akili se présente comme une interface crédible, accessible et ancrée dans les réalités locales. Elle se veut intuitive et ludique, et s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation des utilisateurs aux mécanismes de la désinformation.

Plus tard, la solution intégrera une fonctionnalité qui permettra aux utilisateurs de vérifier des informations dans des langues africaines comme le Fulfuldé, le Bambara, le Wolof, le Lingala ou encore le Swahili.

Anselme Akéko

(Source : CIO Mag, 9 février 2025)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4919/5546 Régulation des télécoms
  • 397/5546 Télécentres/Cybercentres
  • 3446/5546 Economie numérique
  • 1914/5546 Politique nationale
  • 5546/5546 Fintech
  • 564/5546 Noms de domaine
  • 2313/5546 Produits et services
  • 1561/5546 Faits divers/Contentieux
  • 779/5546 Nouveau site web
  • 5543/5546 Infrastructures
  • 1808/5546 TIC pour l’éducation
  • 196/5546 Recherche
  • 261/5546 Projet
  • 3749/5546 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2182/5546 Sonatel/Orange
  • 1672/5546 Licences de télécommunications
  • 289/5546 Sudatel/Expresso
  • 1095/5546 Régulation des médias
  • 1367/5546 Applications
  • 1125/5546 Mouvements sociaux
  • 1934/5546 Données personnelles
  • 134/5546 Big Data/Données ouvertes
  • 657/5546 Mouvement consumériste
  • 385/5546 Médias
  • 691/5546 Appels internationaux entrants
  • 1892/5546 Formation
  • 98/5546 Logiciel libre
  • 2445/5546 Politiques africaines
  • 1015/5546 Fiscalité
  • 179/5546 Art et culture
  • 648/5546 Genre
  • 1779/5546 Point de vue
  • 1106/5546 Commerce électronique
  • 1514/5546 Manifestation
  • 333/5546 Presse en ligne
  • 142/5546 Piratage
  • 227/5546 Téléservices
  • 1027/5546 Biométrie/Identité numérique
  • 333/5546 Environnement/Santé
  • 363/5546 Législation/Réglementation
  • 373/5546 Gouvernance
  • 1916/5546 Portrait/Entretien
  • 156/5546 Radio
  • 772/5546 TIC pour la santé
  • 306/5546 Propriété intellectuelle
  • 74/5546 Langues/Localisation
  • 1165/5546 Médias/Réseaux sociaux
  • 2104/5546 Téléphonie
  • 214/5546 Désengagement de l’Etat
  • 1138/5546 Internet
  • 124/5546 Collectivités locales
  • 444/5546 Dédouanement électronique
  • 1231/5546 Usages et comportements
  • 1064/5546 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 600/5546 Audiovisuel
  • 3551/5546 Transformation digitale
  • 418/5546 Affaire Global Voice
  • 174/5546 Géomatique/Géolocalisation
  • 329/5546 Service universel
  • 681/5546 Sentel/Tigo
  • 203/5546 Vie politique
  • 1653/5546 Distinction/Nomination
  • 41/5546 Handicapés
  • 788/5546 Enseignement à distance
  • 732/5546 Contenus numériques
  • 614/5546 Gestion de l’ARTP
  • 196/5546 Radios communautaires
  • 1906/5546 Qualité de service
  • 555/5546 Privatisation/Libéralisation
  • 136/5546 SMSI
  • 551/5546 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3061/5546 Innovation/Entreprenariat
  • 1411/5546 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 55/5546 Internet des objets
  • 178/5546 Free Sénégal
  • 752/5546 Intelligence artificielle
  • 217/5546 Editorial
  • 4/5546 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5546 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous