OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2000 > Août > Sud NTIC n° 2 du lundi 21 août 2000 > L’obstacle du paiement électronique

L’obstacle du paiement électronique

lundi 21 août 2000

Fintech

Le paiement électronique reste l’un des obstacles majeurs au boom du Commerce électronique au Sénégal et en Afrique. A ce sujet, Abdoulaye Ndiaye,
chercheur dans le domaine des Ntic note dans une étude publiée en octobre 1999 : "le développement du commerce électronique passe par une
généralisation des paiements électroniques sécurisés. L’usage de plus en plus généralisé des cartes de crédit favorise le commerce électronique grand public« . Selon Ibrahima N E Diagne, il faut tendre pour cela plus vers »des Consortium entre des banques, des compagnies de télécommunication et des informaticiens". Il cite par ailleurs de nombreuses autres contraintes au développement du commerce électronique au Sénégal, comme partout en
Afrique. Parmi celles-ci il y a l’accès aux cartes de crédit que ne délivrent pas nos banques « sauf la Cbao, mais avec un schéma tellement procédurier que n’en obtient pas qui veut ». Ainsi les banques restent conservatrices et utilisent très peu de produits et techniques de vente innovateurs. Il est souvent cité l’exemple d’un complexe hôtelier de Dakar qui voulait faire payer certains de ses clients avec leur carte de crédit mais c’est sa banque qui a refusé de jouer le jeu.

Les professionnels soutiennent tous qu’il est techniquement possible de mettre en place un système de paiement électronique. Mais de l’avis de certains, la frilosité des banques tient des fois plus à un souci de rentabilité d’un investissement coûteux qu’à autre chose. Surtout que le matériel est vite
amorti et que cet investissement reste le même, qu’on ait deux clients ou qu’on en ait des milliers. Les professionnels affirment qu’une trentaine de systèmes et technologies de paiement électronique sont testés et proposés à travers le monde. Ces types de système de paiement électronique fonctionnent pour la plupart selon le même principe. Ils se différencient sur certains aspects selon l’importance de la somme, qu’il soit fermé, tel qu’une carte téléphonique prépayée, ou ouvert, le niveau de sécurisation, le délai de paiement, etc. Nos pays, font remarquer certains spécialistes, ne sont pas obligés d’adopter les systèmes existant. Ils peuvent trouver de nouvelles voies pour le paiement électronique.

Les hésitations du Sénégal et des pays africains, qui comptent beaucoup sur les recettes douanières et fiscales pour survivre, à suivre le mouvement mondial du commerce électronique sont d’autant plus fondées que de tels échanges laissent plus de questions que de réponses sur le devenir de la fiscalité. Selon Abdoulaye Ndiaye, « les systèmes d’imposition classiques connaissent une limite lorsqu’il s’agit de les appliquer sur des produits numérisés vendus par la voie électronique ». La Taxe sur la valeur ajoutée (Tva) est appliquée sur les transactions commerciales entre un fournisseur et son client. Le fournisseur l’inclut dans le prix de vente, collecte la Tva auprès du client et la reverse aux autorités fiscales du pays. Dans le cas de produits transmis électroniquement comment prélever la Tva ? Si le fournisseur se trouve dans un autre état comment l’amener à prélever la Tva et à la reverser à l’Etat du Sénégal ? En cas de non-taxation qu’en sera-t-il du principe de non discrimination en matière fiscale ?« , s’interroge le chercheur. Le commerce électronique pose également, selon lui, des problèmes quant à l’imposition sur les bénéfices des sociétés. »Comment localiser une entreprise qui vend sur Internet en vue de son imposition ? Voilà autant de questions que l’administration fiscale sénégalaise est en train d’examiner avec prudence au sein de certains comités en impliquant d’autres acteurs", selon Abdoulaye Ndiaye.

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4677/5366 Régulation des télécoms
  • 366/5366 Télécentres/Cybercentres
  • 3694/5366 Economie numérique
  • 1800/5366 Politique nationale
  • 5226/5366 Fintech
  • 550/5366 Noms de domaine
  • 2142/5366 Produits et services
  • 1483/5366 Faits divers/Contentieux
  • 758/5366 Nouveau site web
  • 5366/5366 Infrastructures
  • 1922/5366 TIC pour l’éducation
  • 196/5366 Recherche
  • 290/5366 Projet
  • 3809/5366 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1988/5366 Sonatel/Orange
  • 1687/5366 Licences de télécommunications
  • 287/5366 Sudatel/Expresso
  • 1026/5366 Régulation des médias
  • 1299/5366 Applications
  • 1071/5366 Mouvements sociaux
  • 1647/5366 Données personnelles
  • 147/5366 Big Data/Données ouvertes
  • 702/5366 Mouvement consumériste
  • 378/5366 Médias
  • 668/5366 Appels internationaux entrants
  • 1997/5366 Formation
  • 103/5366 Logiciel libre
  • 2363/5366 Politiques africaines
  • 1141/5366 Fiscalité
  • 176/5366 Art et culture
  • 601/5366 Genre
  • 2023/5366 Point de vue
  • 1096/5366 Commerce électronique
  • 1501/5366 Manifestation
  • 329/5366 Presse en ligne
  • 125/5366 Piratage
  • 217/5366 Téléservices
  • 1016/5366 Biométrie/Identité numérique
  • 315/5366 Environnement/Santé
  • 351/5366 Législation/Réglementation
  • 504/5366 Gouvernance
  • 1840/5366 Portrait/Entretien
  • 151/5366 Radio
  • 923/5366 TIC pour la santé
  • 281/5366 Propriété intellectuelle
  • 63/5366 Langues/Localisation
  • 1234/5366 Médias/Réseaux sociaux
  • 2085/5366 Téléphonie
  • 197/5366 Désengagement de l’Etat
  • 1050/5366 Internet
  • 128/5366 Collectivités locales
  • 426/5366 Dédouanement électronique
  • 1344/5366 Usages et comportements
  • 1045/5366 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 559/5366 Audiovisuel
  • 3503/5366 Transformation digitale
  • 398/5366 Affaire Global Voice
  • 174/5366 Géomatique/Géolocalisation
  • 348/5366 Service universel
  • 670/5366 Sentel/Tigo
  • 193/5366 Vie politique
  • 1650/5366 Distinction/Nomination
  • 37/5366 Handicapés
  • 796/5366 Enseignement à distance
  • 757/5366 Contenus numériques
  • 594/5366 Gestion de l’ARTP
  • 184/5366 Radios communautaires
  • 2041/5366 Qualité de service
  • 598/5366 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5366 SMSI
  • 487/5366 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2845/5366 Innovation/Entreprenariat
  • 1375/5366 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 50/5366 Internet des objets
  • 172/5366 Free Sénégal
  • 996/5366 Intelligence artificielle
  • 202/5366 Editorial
  • 116/5366 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5366 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous