OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Octobre 2018 > L’Afrique appelée à investir dans la cybersécurité

L’Afrique appelée à investir dans la cybersécurité

jeudi 25 octobre 2018

Cybersécurité/Cybercriminalité

L’idée a été émise par les chefs d’entreprises lors de la troisième édition d’Africa cybersecurity conference, organisée du 22 au 26 octobre, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, sur le thème « Cybersécurité, moteur de la transformation digitale »

Exhortant les Africains à mettre tout en œuvre pour contrecarrer la cybercrimialité, Michel Bobillier, responsable d’une unité de sécurité d’élite chez IBM, a déclaré : « Même si l’Afrique n’était pas jusqu’à présent une cible privilégiée des hackers, les cybermenaces n’ont plus de frontière, les pirates informatiques attaquent tout ce qui bouge ». Il a averti : « La créativité de ces gens (les pirates) est très forte, ils disposent d’organisations, de véritables écosystèmes structurés, avec beaucoup d’argent et de technologies, pour lancer des attaques complexes (... ). Il y a une révolution du crime organisé : les mafias ne vont plus dans la rue, elles vont dans les réseaux informatiques ».

Auguste Diop, le PDG de Talentys, une société de sécurité informatique ivoirienne présente en Afrique de l’ouest, a, de son côté, indiqué que la cybercriminalité a rapporté la somme colossale de trois mille milliards de dollars ( deux mille six cents milliards d’euros) dans le monde en 2015, un montant qui, selon lui, devrait doubler d’ici à 2021.

S’il est vrai qu’il n’y a pas de chiffres disponibles spécifiquement pour l’Afrique, l’on sait néanmoins que les banques et les sociétés de télécommunications sont les premières cibles des pirates, qu’il s’agisse des fraudes bancaires ou des nouvelles solutions de paiement électronique (règlement de factures et transfert d’argent par téléphone portable), qui sont en pleine expansion sur le continent.

Rien que les attaques par ransomware - un virus malveillant qui crypte les données d’un ordinateur, dont les pirates vendent la clé contre rançon -, elles ont « doublé en un an » et le nombre global d’attaques a augmenté « de 20 à 30% » en Afrique, a révélé le directeur général d’Orange CyberDéfense, Michel Van Den Berghe. Cette situation a conduit Orange CyberDéfense (filiale de la multinationale des télécoms Orange), qui veut profiter de la croissance de la cybersécurité, d’envisager d’ouvrir début 2019 un « hub » au Maroc ainsi que plusieurs filiales en Tunisie, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

Michel Van Den Berghe a également indiqué que le marché de la cybersécurité en Afrique va passer de 1,7 milliard de dollars en 2017 (1,5 milliard d’euros) à plus de 2,5 milliards en 2020 (2,2 milliards d’euros). « La cybercriminalité pourrait détruire la confiance dans le développement du digital » sur le continent, pense-t-il. Il faut aussi « rassurer les entreprises qui veulent investir en Afrique », a ajouté Michel Van Den Berghe, soulignant que de l’avis général, l’Afrique est mal préparée face aux cybermenaces.

Organisée avec le soutien de l’ambassade des Etats-Unis et Business France, l’Africa cyber security conference 2018 a comme partenaires, entre autres, les entreprises JIGHI, Microsoft, Orange, IBM, Visa ainsi que des institutions gouvernementales régionales et internationales (Ministère de l’Economie numérique de Côte d’Ivoire, Smart Africa, Union africaine, OBG). Il s’agit d’une plate-forme inclusive qui réunit à Abidjan, chaque année, et ce depuis 2016, les acteurs majeurs du numérique et des nouvelles technologies, les régulateurs, les responsables gouvernementaux, les entreprises de télécommunications et des fournisseurs de services.

La conférence est organisée pour décloisonner le débat sur les enjeux de la transformation digitale, notamment la cyber sécurité. Elle adresse particulièrement les directives stratégiques, les nouvelles technologies, les solutions techniques, de même que les enjeux sociaux, économiques et politiques propres à l’Afrique.

Nestor N’gampoula

(Source : Les Dépêches de Brazzaville, 25 octobre 2018)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4439/5115 Régulation des télécoms
  • 353/5115 Télécentres/Cybercentres
  • 3403/5115 Economie numérique
  • 1780/5115 Politique nationale
  • 4982/5115 Fintech
  • 533/5115 Noms de domaine
  • 1985/5115 Produits et services
  • 1565/5115 Faits divers/Contentieux
  • 746/5115 Nouveau site web
  • 5115/5115 Infrastructures
  • 1825/5115 TIC pour l’éducation
  • 188/5115 Recherche
  • 243/5115 Projet
  • 3592/5115 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1860/5115 Sonatel/Orange
  • 1613/5115 Licences de télécommunications
  • 283/5115 Sudatel/Expresso
  • 1002/5115 Régulation des médias
  • 1292/5115 Applications
  • 1094/5115 Mouvements sociaux
  • 1669/5115 Données personnelles
  • 150/5115 Big Data/Données ouvertes
  • 602/5115 Mouvement consumériste
  • 364/5115 Médias
  • 651/5115 Appels internationaux entrants
  • 1641/5115 Formation
  • 96/5115 Logiciel libre
  • 2183/5115 Politiques africaines
  • 1015/5115 Fiscalité
  • 171/5115 Art et culture
  • 588/5115 Genre
  • 1996/5115 Point de vue
  • 1026/5115 Commerce électronique
  • 1474/5115 Manifestation
  • 320/5115 Presse en ligne
  • 126/5115 Piratage
  • 204/5115 Téléservices
  • 960/5115 Biométrie/Identité numérique
  • 320/5115 Environnement/Santé
  • 358/5115 Législation/Réglementation
  • 369/5115 Gouvernance
  • 1776/5115 Portrait/Entretien
  • 144/5115 Radio
  • 778/5115 TIC pour la santé
  • 286/5115 Propriété intellectuelle
  • 59/5115 Langues/Localisation
  • 1095/5115 Médias/Réseaux sociaux
  • 1994/5115 Téléphonie
  • 190/5115 Désengagement de l’Etat
  • 1034/5115 Internet
  • 114/5115 Collectivités locales
  • 410/5115 Dédouanement électronique
  • 1182/5115 Usages et comportements
  • 1036/5115 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 551/5115 Audiovisuel
  • 3399/5115 Transformation digitale
  • 383/5115 Affaire Global Voice
  • 186/5115 Géomatique/Géolocalisation
  • 331/5115 Service universel
  • 661/5115 Sentel/Tigo
  • 176/5115 Vie politique
  • 1694/5115 Distinction/Nomination
  • 34/5115 Handicapés
  • 702/5115 Enseignement à distance
  • 731/5115 Contenus numériques
  • 585/5115 Gestion de l’ARTP
  • 179/5115 Radios communautaires
  • 1841/5115 Qualité de service
  • 465/5115 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5115 SMSI
  • 526/5115 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2725/5115 Innovation/Entreprenariat
  • 1358/5115 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5115 Internet des objets
  • 170/5115 Free Sénégal
  • 931/5115 Intelligence artificielle
  • 207/5115 Editorial
  • 18/5115 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5115 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous