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Interview de Bagoulo-Seydoux Bassave : “Rascom est un complément à la réalisation des objectifs de l’initiative connecter l’Afrique.

jeudi 31 janvier 2008

Infrastructures

Polytechnicien de formation, Bagoulo-Seydoux Bassave est un spécialiste des questions liées au satellite. Après avoir occupé plusieurs fonctions au Burkina Faso, son pays natal, il fut gouverneur du GRAF II avec Intelsat puis expert del’UIT en planification de réseau. C’est à la suite de plusieurs travaux pour mettre en place le projet Rascom qu’il est nommé depuis quelques années administrateur de zone à l’UIT. Bagoulo-Seydoux Bassave livre ses impressions après la mise sur orbite de Rascom, un projet qu’il a vu naître.

Réseau Télécom Network : Quelle est votre impression, suite au lancement réussi de Rascom 1 ?

Bagoulo-Seydoux Bassave : En tant qu’Africain et sans attendre les résultats des tests de qualification de la charge utile, c’est un sentiment de légitime fierté de voir enfin l’Afrique assurer sa présence sur l’orbite géostationnaire après 32 ans que cette idée a germé. C’est aussi une preuve des ambitions affirmées de l’Afrique à apporter sa contribution à la mise en place des infrastructures nécessaires à la construction de la Société de l’Information.

“Connecter l’Afrique” est l’un des objectifs de l’UIT. Le projet Rascom peut-il permettre de le réaliser ?

Ce projet qui est devenu une réalité, arrive à point nommé ; il est un complément nécessaire à la réalisation des objectifs fondamentaux de l’initiative « Connecter l’Afrique », notamment la connectivité dans les zones rurales isolées et les échanges de programmes TV et d’informations panafricaines. Faut-il le rappeler, Rascom découle de l’ambitieux projet panafricain de télécommunications (PANAFTEL), lancé en 1963 dès la création de l’OUA (actuelle UA) et dont l’objectif ultime était la connectivité globale des Etats entre eux et la desserte intégrale des populations dans chaque pays. L’initiative « Connecter l’Afrique » est une traduction concrète de cette vision des dirigeants africains du début des Indépendances. Au total, le PANAFTEL est une vision tandis que Rascom et l’initiative « connecter l’Afrique » en constituent le champ d’application.

L’UIT a-t-elle été activement impliquée dans le cadre de ce projet ?

La réponse est affirmative. En effet, la conférence des ministres de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), en sa douzième session en 1975, a adopté la résolution 278 invitant le Secrétaire Exécutif de la CEA, en collaboration avec l’UIT, à préparer une étude de faisabilité technique et financière d’un projet destiné à établir un système de communication par satellite régional, destiné à compléter le PANAFTEL. Sur cette base, l’UIT, en tant qu’agence spécialisée et agence d’exécution des Nations Unies, entreprit, en collaboration avec les autres Organisations parties prenantes au projet, des actions multiformes telles que la coordination de l’ensemble des approches et initiatives afin de parvenir à un consensus sur un projet unique. Ainsi, AFROSAT sous l’égide de l’UPAT (Union panafricaine des télécommunications, actuelle UAT), en 1981 pour ses pays membres, AFSAT en 1982 de l’UAPT (Union Africaine des Postes et Télécommunications) pour certains pays francophones, PADIS-SAT et AMTT/IRD en 1982 sur initiatives des partenaires étrangers, fusionnèrent pour devenir Rascom. L’UIT était également membre du Comité de coordination inter Institution (CCII) comprenant : la CEA, l’UIT, l’UPAT, l’UAPT, l’URTNA et l’UDEAC. A ce titre, les Institutions et les pays suivants ont apporté leur contribution financière à l’UIT : Banque Africaine de Développement (BAD), OUA, PNUD, UNESCO, Italie et Allemagne Fédérale, ce qui a permis à l’UIT d’exécuter les études de faisabilité du projet Rascom. L’UIT assistera, par la suite, les Etats membres à la création de l’Organisation Rascom et un accompagnement de l’Organe exécutif lors de la phase transitoire et lors de la sélection sur appel d’offres d’un partenaire stratégique pour le lancement du satellite.

(Source : Réseaux Télécom Network, n°27 janvier-février 2008)

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