OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2008 > Octobre > Internet : L’Afrique toujours confrontée à la problématique de l’accès

Internet : L’Afrique toujours confrontée à la problématique de l’accès

vendredi 17 octobre 2008

Internet

L’Internet tarde à se développer en Afrique et place le continent en queue de peloton dans la gouvernance mondiale d’Internet. Au cours d’un séminaire organisé à Dakar sur le thème : « La gouvernance et le développement des technologies de l’Internet », des experts ont préconisé une politique beaucoup plus hardie au niveau des Etats pour venir à bout de cette problématique de l’accès.

En Afrique, seuls 4, 99% des populations ont accès à Internet. Une moyenne infime comparée aux 41,18% d’Européens et d’Américains qui connaissent bien Internet. Ce pourcentage qui classe l’Afrique en queue de peloton dans la gouvernance d’Internet a été livré hier, au cours de la dernière journée du séminaire de quatre jours (du 13 au 16 octobre) organisé conjointement par l’Agence de régulation des télécommunications et des Postes (Artp) et des structures partenaires. Plusieurs experts d’AfriNIC (adresses IP), d’ICANN (Gestion d’Internet au niveau mondial) et d’Internet Society ont pris part à cette rencontre qui a pour but de sensibiliser sur les problèmes liés au futur d’Internet en Afrique.

Dans sa communication sur « Large et équitable accès à Internet : comment adapter les cadres politiques et réglementaires en Afrique ? », la directrice des Technologies de l’Information et de la communication du Sénégal considère qu’en Afrique du Sud du Sahara, le déploiement limité et lent des télécommunications et sa « pénétration inégale » dans les villes et les zones rurales comme « les plus grands obstacles » à la création d’un service accru. Pour Ndèye Maïmouna Diop Diagne, même si plusieurs pays en Afrique ont l’intention, dans leur loi nationale, de mettre en application des objectifs d’universalité, il reste que très peu ont mis en place un programme de service ou d’accès universel opérationnel. L’Afrique se caractérise également, selon la directrice des Tic, par l’absence de politique régionale pour, dit-elle, « prendre en charge ces problèmes de manière globale ». Elle donne d’ailleurs l’exemple du Conseil de l’Europe chargé de gérer de telle question au niveau de l’Union européenne. De même, l’absence de réseau intracommunautaire ainsi que les faibles pourcentages alloués aux budgets nationaux restent des points de blocage pour le développement d’Internet en Afrique. Mais pour Alex Corenthin, expert sénégalais en Tic et participant à la rencontre, l’Afrique n’est pas en retard en ce qui concerne l’accès. Pour lui, c’est une question d’opportunité qui se pose à l’Afrique. « Est-ce que les indicateurs s’appliquent vraiment à nous quand on sait qu’en Afrique, un ordinateur est utilisé par plusieurs personne à la fois ? », s’interroge ce professeur de l’Université de Dakar. Mais pour Ndèye Maïmouna Diop Diagne, il reste clair qui si les Africains veulent prendre leur place dans la gouvernance d’Internet, elle recommande une vision claire de la politique d’accès et de service universel. La directrice des Tic préconise aussi le renforcement des capacités des institutions qui définissent les politiques au niveau national et régional. Dans cette nouvelle vision, il s’agit, selon elle, de développer les synergies pour favoriser l’émergence d’un secteur privé national capable de développer une industrie autour des Tic. L’exemple à suivre pour elle, c’est le Canada qui a mis en place une « politique volontariste et consensuelle ». Aujourd’hui ce pays est leader en matière de gestion de l’Internet.

Maguette Ndong

(Source : Le Soleil, 17 octobre 2008)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4669/5549 Régulation des télécoms
  • 349/5549 Télécentres/Cybercentres
  • 3772/5549 Economie numérique
  • 1970/5549 Politique nationale
  • 5001/5549 Fintech
  • 528/5549 Noms de domaine
  • 2034/5549 Produits et services
  • 1724/5549 Faits divers/Contentieux
  • 742/5549 Nouveau site web
  • 5549/5549 Infrastructures
  • 2194/5549 TIC pour l’éducation
  • 191/5549 Recherche
  • 246/5549 Projet
  • 4789/5549 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1854/5549 Sonatel/Orange
  • 1606/5549 Licences de télécommunications
  • 278/5549 Sudatel/Expresso
  • 1015/5549 Régulation des médias
  • 1353/5549 Applications
  • 1196/5549 Mouvements sociaux
  • 1855/5549 Données personnelles
  • 143/5549 Big Data/Données ouvertes
  • 598/5549 Mouvement consumériste
  • 367/5549 Médias
  • 662/5549 Appels internationaux entrants
  • 1630/5549 Formation
  • 97/5549 Logiciel libre
  • 2349/5549 Politiques africaines
  • 1055/5549 Fiscalité
  • 177/5549 Art et culture
  • 590/5549 Genre
  • 1843/5549 Point de vue
  • 1085/5549 Commerce électronique
  • 1480/5549 Manifestation
  • 322/5549 Presse en ligne
  • 131/5549 Piratage
  • 213/5549 Téléservices
  • 944/5549 Biométrie/Identité numérique
  • 457/5549 Environnement/Santé
  • 587/5549 Législation/Réglementation
  • 360/5549 Gouvernance
  • 1801/5549 Portrait/Entretien
  • 147/5549 Radio
  • 785/5549 TIC pour la santé
  • 280/5549 Propriété intellectuelle
  • 66/5549 Langues/Localisation
  • 1148/5549 Médias/Réseaux sociaux
  • 1997/5549 Téléphonie
  • 210/5549 Désengagement de l’Etat
  • 1038/5549 Internet
  • 116/5549 Collectivités locales
  • 416/5549 Dédouanement électronique
  • 1344/5549 Usages et comportements
  • 1115/5549 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 554/5549 Audiovisuel
  • 3394/5549 Transformation digitale
  • 382/5549 Affaire Global Voice
  • 293/5549 Géomatique/Géolocalisation
  • 459/5549 Service universel
  • 670/5549 Sentel/Tigo
  • 179/5549 Vie politique
  • 2030/5549 Distinction/Nomination
  • 39/5549 Handicapés
  • 703/5549 Enseignement à distance
  • 807/5549 Contenus numériques
  • 584/5549 Gestion de l’ARTP
  • 184/5549 Radios communautaires
  • 2130/5549 Qualité de service
  • 535/5549 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5549 SMSI
  • 529/5549 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2790/5549 Innovation/Entreprenariat
  • 1422/5549 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5549 Internet des objets
  • 179/5549 Free Sénégal
  • 867/5549 Intelligence artificielle
  • 198/5549 Editorial
  • 12/5549 Gaming/Jeux vidéos
  • 30/5549 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous