OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Mai 2018 > Intelligence artificielle : Ces innovations majeures qui transforment la société

Intelligence artificielle : Ces innovations majeures qui transforment la société

vendredi 25 mai 2018

Intelligence artificielle

La révolution numérique, en impactant sur les modes de vie, agit nettement de plus en plus sur l’économie, notamment dans le milieu de l’entreprise. Pourvoyeur d’emplois, elle soulève en même temps des inquiétudes avec l’avènement de l’intelligence artificielle.

Les Technologies de l’information et de la communication se développent chaque jour davantage dans le monde. En Afrique et au Sénégal en particulier, le numérique se tisse à une échelle exponentielle et modifie les comportements et les modes de vie des citoyens. L’intelligence artificielle (Ia) s’installe peu à peu dans différents secteurs (santé, automobile, éducation, sécurité, transport…) et transforme de manière substantielle la société à travers des innovations majeures. En milieu entreprise où la machine prend petit à petit la place de l’homme, l’Ia constitue certainement une source d’inquiétude en ce sens qu’elle capte certains emplois au détriment d’un personnel qualifié. Ce faisant, tranche Djiba Diallo Diao, responsable Startup-up Engagement Lead à Miscosoft, que se prononçait lors d’une table ronde sur le thème « Intelligence artificielle et génération future », les « entreprises sont confrontées à l’amélioration rapide des technologies ». Cette situation est motivée par une logique de transformation imposée par l’urgence de compétitivité et de productivité au niveau national et international.

Ibrahima Nour Eddine Diagne, directeur de Gaindé 2000, estime que l’Intelligence artificielle va occasionner une réduction de recrutements dans certains domaines et une diminution des effectifs. D’où la pertinence, poursuit-il, d’impliquer cette technologie dans les cursus de formation afin que les populations soient préparées aux exigences du marché et de l’emploi futur au niveau national et international. « Pour un pays comme le Sénégal, l’intelligence artificielle est peut-être un sujet qui peut sembler prématuré mais il est actuel. Ce qui fonde les emplois de demain se construit aujourd’hui », souligne M. Diagne.

Nécessité d’un système d’innovation

Considérée comme « l’ensemble de théories et techniques mises en œuvres en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence », l’Ia offre également la possibilité de réaliser de nouvelles opportunités et de nouveaux services. Elle crée, d’après Régina Mbodj, directrice de l’incubateur Ctic Dakar, des opportunités d’emplois.

Selon le directeur de la Recherche et de l’Innovation au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cette technologie permettra une transformation de l’industrie, de l’économie de « notre » pays et d’améliorer la qualité de vie des citoyens. C’est pourquoi, ajoute Amadou Thierno Gaye, le Sénégal n’est pas statique dans ce domaine. Mieux, le pays a, aujourd’hui, des potentiels, à travers ses étudiants et ses professeurs, pour s’assurer d’un futur flamboyant dans ce domaine. Dans le même sillage, l’ancien ministre de la Communication et directeur général de l’Institut africain de management (Iam), Moustapha Mamba Guirassy, relève la nécessité pour l’Afrique de se positionner comme un producteur des technologies. Ce qui suppose à ses yeux, d’avoir de l’empathie, de procéder à un changement de mentalité et de résoudre l’équation liée à la stratégie et à l’anticipation.

Si l’écosystème numérique affiche un avenir prometteur au Sénégal, il n’en demeure pas moins que les acteurs éprouvent un certain nombre d’écueils qui ralentissent les progrès. « On a des gens bien formés et qui ont envie de réaliser des choses. Toutefois, le manque de soutien pose problème pour produire des choses importantes », renseigne Régina Mbodj, soulignant l’urgence d’accompagner les startups et porteurs de projets. Entre absence d’un fonds dédié à l’innovation et le manque d’accès au marché pour les développeurs, les startups et Pme sénégalaises ont besoin, à son avis, d’un soutien de l’Etat et du secteur privé.

Lesquels doivent « s’approprier les solutions développées par les jeunes ». L’enjeu est tel, soutient Pr Abdoullah Cissé, que le Sénégal a besoin d’un système d’innovation. Ce qui manque encore.

Ibrahima Ba

(Source : Le Soleil, 25 mai 2018)


« Challenge Gaïndé entreprendre » : IPG-ISTI et ISM, lauréats

L’Institut privé de gestion/Institut supérieur de technologie industrielle (Ipg-Isti) a été désigné, hier, lauréat de la quatrième édition du concours « Challenge Gaïndé entreprendre » pour son projet d’innovation « Air soft ». Il s’agit d’une application servant à réguler le trafic urbain à Dakar. A l’initiative de Gaïndé 2000, cette compétition est ouverte aux établissements publics et privés de l’Enseignement supérieur. Elle récompense l’équipe qui a proposé un projet innovant pour une application fonctionnelle basée sur une thématique. La thématique choisie pour cette édition est : « L’intelligence artificielle dans le cadre de vie ».

Le deuxième prix est revenu à l’Institut supérieur de management (Ism) Dakar. Les deux lauréats ont remporté chacun un million de FCfa comme appui à la création d’une entité juridique, d’une année d’incubation de leurs entreprises à Gaïndé 2000, de l’attribution de contrats sous-traitance par Gaïndé 2000 en fonction des capacités avérées de l’entreprise. En outre, ils bénéficieront également, entre autres, de l’appui à la création d’entreprise avec la mise en disposition de capital d’origine de départ, la fourniture de mobilier de bureau et la poursuite éventuelle du partenariat au terme de l’incubation.

I. Ba

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4703/5209 Régulation des télécoms
  • 366/5209 Télécentres/Cybercentres
  • 3667/5209 Economie numérique
  • 1887/5209 Politique nationale
  • 5016/5209 Fintech
  • 557/5209 Noms de domaine
  • 2900/5209 Produits et services
  • 1539/5209 Faits divers/Contentieux
  • 777/5209 Nouveau site web
  • 5209/5209 Infrastructures
  • 1707/5209 TIC pour l’éducation
  • 191/5209 Recherche
  • 251/5209 Projet
  • 4300/5209 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1837/5209 Sonatel/Orange
  • 1644/5209 Licences de télécommunications
  • 296/5209 Sudatel/Expresso
  • 1036/5209 Régulation des médias
  • 1358/5209 Applications
  • 1099/5209 Mouvements sociaux
  • 1749/5209 Données personnelles
  • 136/5209 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5209 Mouvement consumériste
  • 381/5209 Médias
  • 671/5209 Appels internationaux entrants
  • 1865/5209 Formation
  • 99/5209 Logiciel libre
  • 2276/5209 Politiques africaines
  • 1022/5209 Fiscalité
  • 172/5209 Art et culture
  • 616/5209 Genre
  • 1876/5209 Point de vue
  • 1043/5209 Commerce électronique
  • 1505/5209 Manifestation
  • 347/5209 Presse en ligne
  • 144/5209 Piratage
  • 213/5209 Téléservices
  • 968/5209 Biométrie/Identité numérique
  • 316/5209 Environnement/Santé
  • 387/5209 Législation/Réglementation
  • 423/5209 Gouvernance
  • 1941/5209 Portrait/Entretien
  • 159/5209 Radio
  • 858/5209 TIC pour la santé
  • 308/5209 Propriété intellectuelle
  • 62/5209 Langues/Localisation
  • 1123/5209 Médias/Réseaux sociaux
  • 2068/5209 Téléphonie
  • 209/5209 Désengagement de l’Etat
  • 1057/5209 Internet
  • 121/5209 Collectivités locales
  • 522/5209 Dédouanement électronique
  • 1243/5209 Usages et comportements
  • 1075/5209 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 587/5209 Audiovisuel
  • 3246/5209 Transformation digitale
  • 401/5209 Affaire Global Voice
  • 163/5209 Géomatique/Géolocalisation
  • 337/5209 Service universel
  • 704/5209 Sentel/Tigo
  • 193/5209 Vie politique
  • 1648/5209 Distinction/Nomination
  • 39/5209 Handicapés
  • 733/5209 Enseignement à distance
  • 741/5209 Contenus numériques
  • 620/5209 Gestion de l’ARTP
  • 186/5209 Radios communautaires
  • 1908/5209 Qualité de service
  • 453/5209 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5209 SMSI
  • 488/5209 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2769/5209 Innovation/Entreprenariat
  • 1373/5209 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5209 Internet des objets
  • 177/5209 Free Sénégal
  • 681/5209 Intelligence artificielle
  • 213/5209 Editorial
  • 27/5209 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous