OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Juillet 2017 > Hadja Fatimata Ouattara Sanon : tout pour le numérique

Hadja Fatimata Ouattara Sanon : tout pour le numérique

dimanche 2 juillet 2017

Portrait/Entretien

Bien au faîte des entraves inhérentes au développement de l’économie numérique, Mme Hadja Fatimata Ouattara Sanon n’a pas attendu d’être ministre pour engager diverses actions dans son pays. Tant au niveau de l’Administration publique que sur le plan associatif. Focus sur la femme qui veut faire du digital la porte d’entrée du Burkina Faso sur la scène internationale.

Vendredi 3 mars 2017, rencontre de prise de contact avec les représentants du Syndicat national des professionnels des technologies de l’information et de la communication (SYNPTIC). Jeudi 16, audience à une délégation de l’opérateur de téléphonie mobile Orange Burkina, conduite par Bruno Mettling, le directeur général adjoint du Groupe pour l’Afrique et le Moyen Orient. Une semaine seulement après son installation au poste de ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes, jeudi 23 février, Mme Hadja Fatimata Ouattara Sanon a entamé sa nouvelle fonction à pas de charge. Et pour cause ? L’apport de tous les acteurs de l’écosystème numérique du pays est déterminant pour réaliser son ambition : faire des TIC un vecteur majeur de développement et de progrès économique et social du Burkina Faso.

La femme du sérail

Anciennement conseiller technique au ministère qu’elle dirige désormais, Hadja Fatimata ne mesure que trop bien l’enjeu du développement d’un secteur du numérique performant, aussi bien pour la croissance et la productivité que pour l’attractivité des investissements et la compétitivité du Burkina Faso. Aussi, toutes les parties prenantes ont un rôle à jouer dans la société de l’information. A commencer par l’Etat, à travers la définition des politiques, la mise en place d’un cadre règlementaire et législatif incitatif et la création des infrastructures de bases ; la société civile, par des structures associatives fortes ; et les opérateurs de téléphonie et fournisseurs d’accès Internet (FAI), via des tarifs compétitifs et des offres de services diversifiées et à forte valeur ajoutée. Ainsi cadrée, la mission de promotion et d’amplification de l’usage des TIC s’annonce des plus palpitantes pour cette passionnée des TIC.

Spécialiste dans le domaine, la ministre Hadja Fatimata Ouattara Sanon est en effet diplômée de l’Ecole supérieure d’informatique (ESI) de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso, de l’Institut supérieur privé de technologies (IST) et du Centre international d’études supérieures appliquées (CIESA) du Canada, après le Baccalauréat série D obtenu au Collège Sainte-Marie de Tounouma (Bobo-Dioulasso) en 1995.

Titulaire d’un diplôme d’ingénieur des Travaux informatiques et d’un Master professionnel en Réseau informatique et Multimédia, elle échoit, en 2005, au Centre d’analyse des politiques économiques et sociales (CAPES), en tant que administrateur des TIC et responsable du réseau de gestion des connaissances. Son parcours professionnel l’a également conduite au poste de secrétaire technique du Guichet virtuel unique de l’Administration publique au ministère de la Fonction publique sous la Transition. On lui attribue à souhait l’intégration des inscriptions en ligne dans les concours d’entrée à la Fonction publique.

Amoureuse des logiciels libres

Côté associatif, l’actuelle patronne du numérique aux pays des « Hommes intègres » est membre fondateur de l’Association burkinabè pour Linux et les logiciels libres (A3LBF), où elle a occupé le poste de secrétaire général. Mme Sanon est également membre fondateur du Réseau africain des logiciels libres. Dans ces deux structures, elle a organisé et participé à de nombreuses rencontres internationales sur les systèmes d’information en Open source. Et ce n’est pas tout, puisqu’elle a aussi été membre de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) au titre des Associations nationales de professionnels de l’informatique, et administrateur au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Tout un engagement qui fait sens au niveau international, et accrédite sa présence au sein de l’ICANN (structure chargée de la coordination technique du réseau mondial Internet), au titre de la société civile africaine.

A l’écoute des femmes analphabètes

Autre corde à son arc : le combat qu’elle livre contre les démons de la fracture numérique, plus précisément contre la « fracture numérique genre » entre les hommes et les femmes. En tant que secrétaire générale de la Fondation Femme, TIC et Développement durable (FTIC&DD), Hadja Ouattara Sanon a travaillé au quotidien à relever le niveau des femmes non alphabétisées dans l’utilisation des services de communication électronique. Exemple, le renforcement des capacités sur la messagerie vocale et les SMS vocaux. Des solutions toutes simples, mais qui permettent aujourd’hui à nombre de femmes illettrées d’utiliser la technologie en toute confiance et efficacement. L’enjeu est cependant de taille puisque les pronostics sont très souvent défavorables aux femmes quand il s’agit d’accès aux technologies : 1/3 en faveur des hommes selon une étude du réseau Burkina NTIC (à travers sa composante TIC et genre de la FTIC&DD).

Qu’à cela ne tienne ! La transformation digitale intègre une forte dimension sociale et collaborative. Et le rôle de la ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes sera justement d’enclencher cette dynamique à travers diverses initiatives visant à favoriser le développement des écosystèmes, dont le but est d’inculquer une culture du numérique au Burkina Faso.

Anselme Akéko

(Source : CIO Mag, 2 juillet 2017)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4635/5234 Régulation des télécoms
  • 365/5234 Télécentres/Cybercentres
  • 3679/5234 Economie numérique
  • 1928/5234 Politique nationale
  • 5021/5234 Fintech
  • 555/5234 Noms de domaine
  • 2896/5234 Produits et services
  • 1550/5234 Faits divers/Contentieux
  • 795/5234 Nouveau site web
  • 5234/5234 Infrastructures
  • 1734/5234 TIC pour l’éducation
  • 200/5234 Recherche
  • 257/5234 Projet
  • 4369/5234 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1855/5234 Sonatel/Orange
  • 1646/5234 Licences de télécommunications
  • 299/5234 Sudatel/Expresso
  • 1018/5234 Régulation des médias
  • 1360/5234 Applications
  • 1167/5234 Mouvements sociaux
  • 1762/5234 Données personnelles
  • 132/5234 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5234 Mouvement consumériste
  • 389/5234 Médias
  • 679/5234 Appels internationaux entrants
  • 1969/5234 Formation
  • 99/5234 Logiciel libre
  • 2268/5234 Politiques africaines
  • 1051/5234 Fiscalité
  • 174/5234 Art et culture
  • 616/5234 Genre
  • 1937/5234 Point de vue
  • 1051/5234 Commerce électronique
  • 1544/5234 Manifestation
  • 343/5234 Presse en ligne
  • 138/5234 Piratage
  • 217/5234 Téléservices
  • 967/5234 Biométrie/Identité numérique
  • 314/5234 Environnement/Santé
  • 408/5234 Législation/Réglementation
  • 424/5234 Gouvernance
  • 2016/5234 Portrait/Entretien
  • 155/5234 Radio
  • 817/5234 TIC pour la santé
  • 311/5234 Propriété intellectuelle
  • 68/5234 Langues/Localisation
  • 1119/5234 Médias/Réseaux sociaux
  • 2112/5234 Téléphonie
  • 221/5234 Désengagement de l’Etat
  • 1057/5234 Internet
  • 133/5234 Collectivités locales
  • 502/5234 Dédouanement électronique
  • 1263/5234 Usages et comportements
  • 1086/5234 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 584/5234 Audiovisuel
  • 3300/5234 Transformation digitale
  • 402/5234 Affaire Global Voice
  • 165/5234 Géomatique/Géolocalisation
  • 327/5234 Service universel
  • 710/5234 Sentel/Tigo
  • 194/5234 Vie politique
  • 1651/5234 Distinction/Nomination
  • 37/5234 Handicapés
  • 722/5234 Enseignement à distance
  • 737/5234 Contenus numériques
  • 641/5234 Gestion de l’ARTP
  • 187/5234 Radios communautaires
  • 1964/5234 Qualité de service
  • 459/5234 Privatisation/Libéralisation
  • 141/5234 SMSI
  • 477/5234 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2825/5234 Innovation/Entreprenariat
  • 1392/5234 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5234 Internet des objets
  • 182/5234 Free Sénégal
  • 766/5234 Intelligence artificielle
  • 232/5234 Editorial
  • 24/5234 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous