OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Avril > Guerre des tranchées entre SENTEL-MILICOM et Sénégal : Les 100 milliards (…)

Guerre des tranchées entre SENTEL-MILICOM et Sénégal : Les 100 milliards réclamés par l’Etat vidé au siège de la Banque mondiale

samedi 3 avril 2010

Licences de télécommunications

Le procès opposant l’Etat du Sénégal à Sentel-Milicom a été ouvert jeudi dernier au siège de la Banque mondiale à Paris. Lieu où, le Centre international de règlement des différends liés à l’investissement (Cirdi), dont le siège se trouve à Washington, a délocalisé l’audience.

C’est avant-hier, jeudi, que le Centre international de règlement des différends liés à l’investissement (Cirdi) a enrôlé le dossier opposant l’Etat du Sénégal à la société de téléphonie mobile Sentel-Milicom. Les avocats des deux parties ont plaidé devant le tribunal pour démontrer la bonne foi de leurs clients. Sentel et Milicom ont mis à la disposition des juges toutes les pièces à conviction démontrant qu’ils avaient acquis, dans les règles de l’art, leur licence. Des documents contestés par les avocats de l’Etat. Lesquels ont convoqué les Codes de procédures existant au Sénégal lors de l’attribution de la licence à Sentel. Mais, on dirait que l’Etat du Sénégal a mis le paquet pour ce procès. La preuve, vendredi dernier, une rencontre s’est tenue dans les locaux du ministère de l’Economie et des Finances, entre les avocats de l’Etat et des autorités du ministère de M. Abdoulaye Diop. Ce, pour peaufiner une stratégie avant de faire face aux juges du tribunal international.

A noter que l’Etat avait mobilisé le cabinet François Sarr et associés, un agent judiciaire de l’Etat et deux défenseurs français. D’ailleurs, l’Etat du Sénégal a préféré recruté un professeur de Droit à l’Université de Versailles, en l’occurrence Thomas Cley, pour la défense de ses intérêts. Un acte qui ne fera certainement pas plaisir aux professeurs compétents de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Et, rien n’a filtré au cours de la procédure marquée sous le sceau de la confidentialité, mais dans les coulisses, le Crdi n’a pas apprécié les sorties constatées dans la presse dans ce dossier. D’autant plus qu’elles ont été véhiculées par des personnalités comme le ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, Karim Wade, et le conseiller spécial du chef de l’Etat en Ntic, Thierno Ousmane Sy. Sentel-Milicom, de son côté, a sollicité les services de l’un des plus grands cabinets anglo-américains : Allen Overy, pour les besoins de la procédure et l’avocat sénégalais, Me Boucounta Diallo. Lequel est le seul conseil dans la procédure déclenchée par le tribunal de Dakar. Le tribunal arbitral international de Paris avait rendu, le 10 décembre dernier, au sortir de son audience au siège la Banque mondiale à Paris, une décision recommandant Dakar de suspendre les poursuites déclenchées contre Sentel et Milicom au tribunal régional. Surtout que le Sénégal est signataire de la Convention de Washington. Une mesure que les juridictions sénégalaises semblent appliquées. Car, l’audience a été renvoyée jusqu’au 26 mai 2010.

Pour rappel, une fois au pouvoir, le régime libéral a constaté que Sentel et Milicom avaient obtenu, en juillet 1998, « une licence d’exploitation dans des conditions illégales ». Par conséquent, il demande à Sentel et Milicom de payer le prix de la licence, soit 100 milliards de FCfa. Ce que refusent Sentel et Milicom en soutenant avoir obtenu une licence d’exploitation au terme d’un appel d’offres normal et de manière transparente pour une durée de 20 ans (1998-2018).

Mamadou Seck

(Source : L’Observateur, 3 avril 2010)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4456/5667 Régulation des télécoms
  • 369/5667 Télécentres/Cybercentres
  • 3746/5667 Economie numérique
  • 1797/5667 Politique nationale
  • 5004/5667 Fintech
  • 542/5667 Noms de domaine
  • 2131/5667 Produits et services
  • 1519/5667 Faits divers/Contentieux
  • 750/5667 Nouveau site web
  • 5667/5667 Infrastructures
  • 2233/5667 TIC pour l’éducation
  • 188/5667 Recherche
  • 249/5667 Projet
  • 4749/5667 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1866/5667 Sonatel/Orange
  • 1657/5667 Licences de télécommunications
  • 285/5667 Sudatel/Expresso
  • 1018/5667 Régulation des médias
  • 1386/5667 Applications
  • 1414/5667 Mouvements sociaux
  • 1768/5667 Données personnelles
  • 142/5667 Big Data/Données ouvertes
  • 608/5667 Mouvement consumériste
  • 391/5667 Médias
  • 663/5667 Appels internationaux entrants
  • 1632/5667 Formation
  • 101/5667 Logiciel libre
  • 2207/5667 Politiques africaines
  • 1099/5667 Fiscalité
  • 178/5667 Art et culture
  • 596/5667 Genre
  • 1870/5667 Point de vue
  • 1210/5667 Commerce électronique
  • 1487/5667 Manifestation
  • 329/5667 Presse en ligne
  • 126/5667 Piratage
  • 208/5667 Téléservices
  • 961/5667 Biométrie/Identité numérique
  • 399/5667 Environnement/Santé
  • 659/5667 Législation/Réglementation
  • 363/5667 Gouvernance
  • 1798/5667 Portrait/Entretien
  • 144/5667 Radio
  • 773/5667 TIC pour la santé
  • 278/5667 Propriété intellectuelle
  • 59/5667 Langues/Localisation
  • 1207/5667 Médias/Réseaux sociaux
  • 2037/5667 Téléphonie
  • 197/5667 Désengagement de l’Etat
  • 1055/5667 Internet
  • 116/5667 Collectivités locales
  • 421/5667 Dédouanement électronique
  • 1501/5667 Usages et comportements
  • 1126/5667 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 559/5667 Audiovisuel
  • 3523/5667 Transformation digitale
  • 392/5667 Affaire Global Voice
  • 369/5667 Géomatique/Géolocalisation
  • 420/5667 Service universel
  • 713/5667 Sentel/Tigo
  • 177/5667 Vie politique
  • 1702/5667 Distinction/Nomination
  • 34/5667 Handicapés
  • 713/5667 Enseignement à distance
  • 744/5667 Contenus numériques
  • 595/5667 Gestion de l’ARTP
  • 183/5667 Radios communautaires
  • 2054/5667 Qualité de service
  • 556/5667 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5667 SMSI
  • 537/5667 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2796/5667 Innovation/Entreprenariat
  • 1580/5667 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5667 Internet des objets
  • 174/5667 Free Sénégal
  • 918/5667 Intelligence artificielle
  • 202/5667 Editorial
  • 12/5667 Gaming/Jeux vidéos
  • 26/5667 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous