OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Novembre 2017 > Ghana : le mobile banking peine à s’installer

Ghana : le mobile banking peine à s’installer

mercredi 1er novembre 2017

Fintech

Malgré un taux de pénétration des connexions mobiles de 136% en 2016, le marché ghanéen des télécoms reste quasiment imperméable à la tendance du mobile banking qui bat notamment son plein en Afrique de l’Est. Explications.

LA GSM Association (GSMA) vient de publier une étude sur le développement du secteur télécom ghanéen et selon l’association professionnelle, ce petit pays d’Afrique de l’Ouest malgré les progrès réalisés en la matière, a encore beaucoup d’efforts à fournir pour faire du mobile un vecteur de croissance socio-économique dans le pays.

L’infrastructure ne suit pas

Cette transformation reste tributaire de la mise en place d’une réelle collaboration entre les secteurs publics et privés. Ce rapprochement reste un préalable à une réduction du gap d’infrastructures qui limite la couverture réseau dans les zones rurales, où le segment Internet mobile peut avoir un impact important sur les populations locales. La GSMA a pointé du doigt les taxes imposées au secteur des télécoms, qui réduirait les fonds destinés à la mise à niveau des infrastructures.

Le Ghana connaîtrait également un développement limité des services d’argents mobiles, ralentissant au passage l’inclusion financière. Pour le groupement des opérateurs télécoms, le marché ghanéen devrait connaitre l’introduction de solutions d’épargne, de paiement numérique des factures ou encore pour s’acquitter des taxes. Le GSMA constate également l’absence de solutions dédiés à des secteurs comme l’agriculture.

Selon les estimations des opérateurs ghanéens, le marché peut encore accueillir 3,5 millions de comptes de mobile money d’ici 2020, notamment au niveau des agriculteurs qui pourraient moderniser ainsi leur chaîne de valeur. Une intégration réussie de ce secteur d’activité devrait générer 13 millions de dollars en termes de transactions financières et de 1.1 million de transactions en faveur des caisses de l’Etat en 2020.

8 millions d’utilisateurs de mobile money

Pour l’heure, le Ghana dispose de 19 millions abonnés mobile, équivalent à 67% de la population, au dessus de la moyenne régionale qui est de 44%. Le secteur des télécoms a contribué à hauteur de 704 millions de dollars au PIB ghanéen en 2015, soit 2,2% du PIB, qui était d’un peu plus de 37 milliards de dollars lors de cet exercice. Le secteur est un pourvoyeur d’emplois dans un pays où le taux de chômage est de 11,9%.

Le Ghana comptait en 2016 près de 8 millions de comptes mobile money actifs (soit 40% de la population), selon les estimations de la Banque centrale ghanéenne. Le segment est susceptible de booster la bancarisation des ghanéens et leur accès aux services financiers. La technologie mobile pourrait également révolutionner la logistique notamment celle des produits de santé et agricole. En tout, 9 opérateurs se partagent le marché ghanéen dont les géants : Airtel, MTN, Tigo et Vodafone, qui comptent une part de marché respective de 12,6%, 46,8%, 14,2% et 23,9%.

Ces quatre majors proposent des solutions d’argent mobiles, depuis 2009 pour MTN. Un service qui a totalisé en 2016 près de 550 millions de transactions, équivalent à près de 18 milliards de dollars. Le secteur est régi depuis 2008 par un guide de bonne conduite publié par la Banque centrale ghanéenne. Un document qui fixe les règles des bonnes pratiques des opérateurs et de protection du consommateur de mobile Banking.

Le régulateur bancaire a également autorisé les opérateurs mobiles à proposer des produits financiers dans leurs offres de banques mobile. Pour l’heure, seuls 7% des ghanéens ont recours à l’épargne mobile, alors que plus de 80% de la population ont recours à des modes d’épargnes hors du système bancaire. Une situation qui représente un relais de croissance non négligeable pour les banques et les opérateurs, tant qu’ils optent pour une action en synergie.

Amine Ater

(Source : La Tribune Afrique, 1er novembre 2017)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4654/5578 Régulation des télécoms
  • 347/5578 Télécentres/Cybercentres
  • 3398/5578 Economie numérique
  • 1847/5578 Politique nationale
  • 5578/5578 Fintech
  • 517/5578 Noms de domaine
  • 1949/5578 Produits et services
  • 1467/5578 Faits divers/Contentieux
  • 746/5578 Nouveau site web
  • 5048/5578 Infrastructures
  • 1918/5578 TIC pour l’éducation
  • 186/5578 Recherche
  • 243/5578 Projet
  • 3819/5578 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1964/5578 Sonatel/Orange
  • 1609/5578 Licences de télécommunications
  • 276/5578 Sudatel/Expresso
  • 1010/5578 Régulation des médias
  • 1279/5578 Applications
  • 1055/5578 Mouvements sociaux
  • 1691/5578 Données personnelles
  • 126/5578 Big Data/Données ouvertes
  • 597/5578 Mouvement consumériste
  • 361/5578 Médias
  • 649/5578 Appels internationaux entrants
  • 1831/5578 Formation
  • 95/5578 Logiciel libre
  • 2138/5578 Politiques africaines
  • 1167/5578 Fiscalité
  • 168/5578 Art et culture
  • 584/5578 Genre
  • 1772/5578 Point de vue
  • 1242/5578 Commerce électronique
  • 1544/5578 Manifestation
  • 324/5578 Presse en ligne
  • 126/5578 Piratage
  • 207/5578 Téléservices
  • 910/5578 Biométrie/Identité numérique
  • 310/5578 Environnement/Santé
  • 340/5578 Législation/Réglementation
  • 353/5578 Gouvernance
  • 1783/5578 Portrait/Entretien
  • 144/5578 Radio
  • 743/5578 TIC pour la santé
  • 279/5578 Propriété intellectuelle
  • 59/5578 Langues/Localisation
  • 1088/5578 Médias/Réseaux sociaux
  • 2446/5578 Téléphonie
  • 192/5578 Désengagement de l’Etat
  • 1029/5578 Internet
  • 116/5578 Collectivités locales
  • 413/5578 Dédouanement électronique
  • 1168/5578 Usages et comportements
  • 1038/5578 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 554/5578 Audiovisuel
  • 3326/5578 Transformation digitale
  • 383/5578 Affaire Global Voice
  • 159/5578 Géomatique/Géolocalisation
  • 382/5578 Service universel
  • 666/5578 Sentel/Tigo
  • 176/5578 Vie politique
  • 1543/5578 Distinction/Nomination
  • 35/5578 Handicapés
  • 761/5578 Enseignement à distance
  • 690/5578 Contenus numériques
  • 589/5578 Gestion de l’ARTP
  • 181/5578 Radios communautaires
  • 1879/5578 Qualité de service
  • 439/5578 Privatisation/Libéralisation
  • 133/5578 SMSI
  • 476/5578 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2855/5578 Innovation/Entreprenariat
  • 1354/5578 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5578 Internet des objets
  • 172/5578 Free Sénégal
  • 590/5578 Intelligence artificielle
  • 200/5578 Editorial
  • 4/5578 Gaming/Jeux vidéos
  • 28/5578 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous