OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Juillet > Gestion des trafic internationaux de télécommunication : Global Voice, un (…)

Gestion des trafic internationaux de télécommunication : Global Voice, un outil performant de lutte contre la fraude

vendredi 23 juillet 2010

Affaire Global Voice

Présent dans 55 pays à travers le monde, Global Voice Group est implanté en Afrique depuis 1998 et intervient sur le marché international du contrôle et de la supervision du trafic international. Elle permet aux Etats une meilleure vision sur leur trafic en télécommunication. Et par delà de gérer la fraude sur les télécommunications. Ce qui ne manque pas d’avoir des incidences financières

Le secteur des télécoms dans le monde est régulé dans le monde par l’Union internationale des télécommunications (UIT). Cette structure qui est un démembrement de l’Organisation des nations unies « s’emploie de plus en plus à instaurer un environnement favorable grâce à la modernisation et à l’harmonisation des politiques et réglementations, à travers la mise en œuvre de plusieurs priorités qu’elle s’est fixée à savoir : améliorer la cyber sécurité et les communications d’urgence, faciliter le passage aux réseaux de la prochaine génération et renforcer les capacités, en particulier dans les pays les moins avancés notamment les pays de l’Afrique », lit - on dans un document publié par l’Agence de régulation des postes et des télécommunications (Artp).

Cette régulation devra engendrer une « maîtrise du flux du trafic international ». Laquelle devra faciliter les interconnexions entre les pays et les continents. Toutefois, le trafic échappe quelques fois à l’UIT pour plusieurs raisons : l’Internet, les lignes spécialisées, (frame -relay networks), l’intervention de carriers de plus en plus petits dans la gestion des parts de marché de plus en plus importante, le remplacement progressif du système comptable traditionnel par les systèmes fondés sur les interconnections inter- frontières.

Ce gap dans la visibilité sur le volume du trafic est plus manifeste en Afrique, comme le note Jean Pierre Regis, un spécialiste Télécom. Selon ce dernier, le continent africain enregistre « l’une des plus fortes croissances du nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde avec plus de 300% du nombre d’abonnés entre 2005 et 2009 où nous comptons près de 500 millions d’abonnés ». Ce qui impacte sur les communications de ce continent avec les Etats Unis, l’Europe..., compte tenu du nombre d’Africains résidents hors du continent. Jean Pierre Regis : « nous pouvons aisément en déduire un flux de plus en plus important du trafic en direction de ce continent, impactant sur la balance téléphonique les liant au reste du monde ». Entre 1995 et 2003, la Banque mondiale a noté une hausse du transfert d’argent vers l’Afrique. Transfert qui est souvent accompagné d’un Sms ou d’un coup de fil. Or, note les experts en télécommunications « pendant que le trafic téléphonique croit de façon substantielle vers l’Afrique, la visibilité décroît de façon significative et inquiétante ».

GESTION INTELLIGENTE DU TRAFIC INTERNATIONAL

C’est pour faire face à cette nouvelle donne que certains gouvernements, ont décidé de « doter leurs pays, à travers leurs Autorités de Régulation d’un système de gestion et de supervision du trafic international entrant ». Un système fourni par l’opérateur technique Global Voice Group à travers l’Interconnection Management Systems, afin de permettre aux régulateurs de « gérer le trafic domestique, de mener un audit sur le trafic international et de tracer de façon instantanée tout le trafic international entrant sur leurs territoires », pour donner, selon Jean Pierre Regis, « une réponse technique à cette importante problématique macro de l’UIT ». C’est aussi un moyen efficace de lutte contre la fraude prend des proportions ahurissantes en Afrique et dont les acteurs sont les seuls bénéficiaires au détriment de la facture numérique des Etats et des opérateurs légalement constitués ».

COMME LE SENEGAL D’AUTRES PAYS REVOIENT LEURS TARIFS INTERNATIONAUX

Des pays comme l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, à l’instar du Sénégal ont choisi d’entrer dans cette option. De même le Gabon, le Ghana ont aussi pris cette option de maintien d’une balance téléphonique non déficitaire avec le reste du monde

L’avantage du système mis en place par Global Voice est de lutter de manière efficace contre les fraudes. C’est en ainsi qu’en Guinée, le système a permis de détecter en 4 mois de fonctionnement, plus de 16000 lignes frauduleuses. Au Gabon, où on note plus de 100 000 appels frauduleux, il est prévu une éradication de 90 % de « la fraude sur les routes grises », l’issu du premier trimestre. Ce qui ne manquera pas d’avoir des incidences financières. Les Etats pourront obtenir des rentrées substantielles d’argent comme au Ghana où le gouvernement espère tirer « 50 millions de dollars US supplémentaires par an sur les appels internationaux entrants ». Au Congo, le centre de contrôle a permis à l’Etat d’engranger 1,8 milliard en deux mois de fonctionnement.

CARTE D’IDENTITE DE GLOBAL VOICE GROUPE

Global Voice est le premier transporteur en volume d’Afrique, avec plus de 6 Milliards de minutes de trafic commuté par an. En Afrique de l’Ouest, le groupe gère les passerelles internationales pour le Togo, la Guinée-Bissau, la Guinée- Conakry et le Congo Brazzaville pour ne citer que ces pays. Global Voice Group est implanté au sein de 56 réseaux nationaux dont une trentaine en Afrique et aux Caraïbes. En accord avec la vision du groupe, la GVG évalue sans cesse son modèle d’opération afin d’établir les normes et les procédures du plus haut niveau et d’assurer l’efficacité et la rentabilité de ses accords de terminaison et de partenariat. Cette vision est dictée par les exigences des opérateurs titulaires nationaux en Afrique et aux Caraïbes.

Souleymane Kane

(Source :African Global News, 23 juillet 2010)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4563/5036 Régulation des télécoms
  • 404/5036 Télécentres/Cybercentres
  • 3480/5036 Economie numérique
  • 1817/5036 Politique nationale
  • 5036/5036 Fintech
  • 560/5036 Noms de domaine
  • 1963/5036 Produits et services
  • 1480/5036 Faits divers/Contentieux
  • 801/5036 Nouveau site web
  • 4966/5036 Infrastructures
  • 1757/5036 TIC pour l’éducation
  • 201/5036 Recherche
  • 254/5036 Projet
  • 3394/5036 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1870/5036 Sonatel/Orange
  • 1631/5036 Licences de télécommunications
  • 284/5036 Sudatel/Expresso
  • 1026/5036 Régulation des médias
  • 1290/5036 Applications
  • 1071/5036 Mouvements sociaux
  • 1634/5036 Données personnelles
  • 150/5036 Big Data/Données ouvertes
  • 612/5036 Mouvement consumériste
  • 369/5036 Médias
  • 667/5036 Appels internationaux entrants
  • 1643/5036 Formation
  • 103/5036 Logiciel libre
  • 2056/5036 Politiques africaines
  • 1009/5036 Fiscalité
  • 172/5036 Art et culture
  • 606/5036 Genre
  • 2010/5036 Point de vue
  • 1097/5036 Commerce électronique
  • 1489/5036 Manifestation
  • 346/5036 Presse en ligne
  • 133/5036 Piratage
  • 213/5036 Téléservices
  • 948/5036 Biométrie/Identité numérique
  • 319/5036 Environnement/Santé
  • 352/5036 Législation/Réglementation
  • 384/5036 Gouvernance
  • 1816/5036 Portrait/Entretien
  • 145/5036 Radio
  • 793/5036 TIC pour la santé
  • 289/5036 Propriété intellectuelle
  • 60/5036 Langues/Localisation
  • 1089/5036 Médias/Réseaux sociaux
  • 2012/5036 Téléphonie
  • 219/5036 Désengagement de l’Etat
  • 1044/5036 Internet
  • 125/5036 Collectivités locales
  • 425/5036 Dédouanement électronique
  • 1190/5036 Usages et comportements
  • 1043/5036 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 566/5036 Audiovisuel
  • 3231/5036 Transformation digitale
  • 417/5036 Affaire Global Voice
  • 167/5036 Géomatique/Géolocalisation
  • 350/5036 Service universel
  • 672/5036 Sentel/Tigo
  • 179/5036 Vie politique
  • 1579/5036 Distinction/Nomination
  • 35/5036 Handicapés
  • 743/5036 Enseignement à distance
  • 713/5036 Contenus numériques
  • 590/5036 Gestion de l’ARTP
  • 181/5036 Radios communautaires
  • 1832/5036 Qualité de service
  • 449/5036 Privatisation/Libéralisation
  • 139/5036 SMSI
  • 494/5036 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2729/5036 Innovation/Entreprenariat
  • 1380/5036 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 49/5036 Internet des objets
  • 176/5036 Free Sénégal
  • 654/5036 Intelligence artificielle
  • 234/5036 Editorial
  • 17/5036 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5036 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous