OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2004 > Janvier > Fin du monopole de la Sonatel : La grande frilosité des travailleurs La (…)

Fin du monopole de la Sonatel : La grande frilosité des travailleurs La grande frilosité des travailleurs

samedi 17 janvier 2004

Privatisation/Libéralisation

Les travailleurs de la Sonatel veulent instaurer un débat national et constructif pour préserver les intérêts de la nation et en même temps s’approprier le schéma le plus optimal qui doit mener à bien vers une libéralisation du secteur des télécommunications. C’est du moins ce qui est ressorti de la conférence de presse de l’intersyndicale de cette société, tenue hier.

Une libéralisation qui a pris effet depuis le 2 janvier 2004, avec un délai d’application de six mois que les travailleurs de la Sonatel par la voix de leur président de l’intersyndicale, M.Ibrahyma Konté, jugent très court. Ils affirment qu’ils n’entendent pas se laisser faire par le gouvernement sénégalais qui ne les associe pas aux concertations alors qu’ils sont des associés de cette société. Ils sont « contre une libéralisation financière ou budgétaire précipitée, gratuite, bureaucratique ou de sanction contre l’opérateur historique. Mais, pour une libéralisation qui se fera sur la base de marchés réguliers. ». Leur inquiétude vient du fait qu’une réforme ne peut se faire en dehors des experts du métier qu’ils sont, et des consommateurs. Et pour Konté, « la manière de conduite de l’Etat ne nous inspire pas confiance ».

Car, autant les bases d’une libéralisation réussie existent, autant il convient de se prémunir contre les risques et menaces liés à une libéralisation mal maîtrisée qui pourrait mener à la déstabilisation du secteur des télécommunications et compromettre tous les acquis. « L’admission de nouveaux opérateurs doit s’accompagner de mesures de précautions et de sauvegarde, pour ne pas mettre en péril les intérêts du pays, de l’investissement, des travailleurs et des consommateurs, eu égard aux objectifs fixés », ajoute encore le président de l’intersyndicale.

La réussite d’une libéralisation est subordonnée à la qualité de la chaîne de réglementation et de régulation des activités des opérateurs. Au Sénégal, l’agence de régulation des télécommunications (Art) assume ces deux fonctions. Cela n’est pas le cas dans d’autres pays, où elles sont réparties entre le ministère de tutelle et le régulateur. Les travailleurs de la Sonatel demande une « garantie de l’indépendance du régulateur et de la transparence de ses activités. » Ces derniers ont profité de cette conférence de presse pour dénoncer les risques que cette libéralisation pourrait entraîner. Ils invitent l’Etat à « veiller à ce que ce cadre réglementaire qui doit garantir le service universel ne soit pas remis en cause par des opérateurs qui se limitent aux niches et localités rentables », selon M. Konté.

La qualité des services étant le meilleur atout pour retenir la clientèle, la libéralisation du marché devrait aussi tenir compte de ce facteur. Pour le président de l’intersyndicale, « l’Etat doit aussi porter son attention sur d’éventuelles fraudes fiscales qui pourraient entraîner une concurrence déloyale et un manque à gagner pour l’Etat ». Les futurs opérateurs devront avoir une réelle solidité financière, sous peine de créer une insécurité de l’emploi et des services préposés aux consommateurs. Pour éviter la baisse des investissements, il faut un cadre légal et réglementaire adapté, afin de booster le développement des télécommunications au plan national. Mais surtout les travailleurs veulent éviter l’atomisation du marché et l’anarchie, éviter aussi l’émergence d’investisseurs éphémères ayant pour seuls objectifs de fructifier leurs opérations en un temps très court, leur permettant de revendre leurs activités et de se retirer.

Safiètou KANE

(Source : Le Quotidien 17 janvier 2004)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5724/6600 Régulation des télécoms
  • 447/6600 Télécentres/Cybercentres
  • 4547/6600 Economie numérique
  • 2436/6600 Politique nationale
  • 6491/6600 Fintech
  • 713/6600 Noms de domaine
  • 2632/6600 Produits et services
  • 1973/6600 Faits divers/Contentieux
  • 940/6600 Nouveau site web
  • 6600/6600 Infrastructures
  • 2406/6600 TIC pour l’éducation
  • 267/6600 Recherche
  • 317/6600 Projet
  • 4602/6600 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2400/6600 Sonatel/Orange
  • 2131/6600 Licences de télécommunications
  • 369/6600 Sudatel/Expresso
  • 1310/6600 Régulation des médias
  • 1611/6600 Applications
  • 1340/6600 Mouvements sociaux
  • 2254/6600 Données personnelles
  • 363/6600 Big Data/Données ouvertes
  • 773/6600 Mouvement consumériste
  • 465/6600 Médias
  • 839/6600 Appels internationaux entrants
  • 2392/6600 Formation
  • 118/6600 Logiciel libre
  • 2776/6600 Politiques africaines
  • 1340/6600 Fiscalité
  • 294/6600 Art et culture
  • 746/6600 Genre
  • 2353/6600 Point de vue
  • 1345/6600 Commerce électronique
  • 1870/6600 Manifestation
  • 420/6600 Presse en ligne
  • 156/6600 Piratage
  • 260/6600 Téléservices
  • 1365/6600 Biométrie/Identité numérique
  • 418/6600 Environnement/Santé
  • 420/6600 Législation/Réglementation
  • 536/6600 Gouvernance
  • 2352/6600 Portrait/Entretien
  • 189/6600 Radio
  • 1008/6600 TIC pour la santé
  • 329/6600 Propriété intellectuelle
  • 68/6600 Langues/Localisation
  • 1432/6600 Médias/Réseaux sociaux
  • 2697/6600 Téléphonie
  • 241/6600 Désengagement de l’Etat
  • 1509/6600 Internet
  • 143/6600 Collectivités locales
  • 530/6600 Dédouanement électronique
  • 1563/6600 Usages et comportements
  • 1374/6600 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 694/6600 Audiovisuel
  • 4629/6600 Transformation digitale
  • 503/6600 Affaire Global Voice
  • 259/6600 Géomatique/Géolocalisation
  • 528/6600 Service universel
  • 851/6600 Sentel/Tigo
  • 236/6600 Vie politique
  • 2043/6600 Distinction/Nomination
  • 47/6600 Handicapés
  • 911/6600 Enseignement à distance
  • 892/6600 Contenus numériques
  • 725/6600 Gestion de l’ARTP
  • 238/6600 Radios communautaires
  • 2722/6600 Qualité de service
  • 581/6600 Privatisation/Libéralisation
  • 179/6600 SMSI
  • 659/6600 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3706/6600 Innovation/Entreprenariat
  • 1727/6600 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 69/6600 Internet des objets
  • 216/6600 Free Sénégal
  • 1010/6600 Intelligence artificielle
  • 240/6600 Editorial
  • 8/6600 Gaming/Jeux vidéos
  • 30/6600 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous