OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2024 > Janvier 2024 > Entretiens « En 2023, nous avons investi 1,2 milliard d’euros dans les (…)

Entretiens « En 2023, nous avons investi 1,2 milliard d’euros dans les infrastructures numériques » (Jérôme Hénique, Orange Afrique Moyen-Orient)

lundi 8 janvier 2024

Portrait/Entretien

Avec une belle performance cette année, Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA) maintient le rythme de ses investissements dans les infrastructures et continue de déployer sa stratégie d’inclusion et de développement des territoires. Entretien avec Jérôme Hénique, CEO de la filiale Afrique et Moyen-Orient du groupe français.

LA TRIBUNE AFRIQUE - Le plan stratégique d’Orange Lead the future, dévoilé en février dernier, donne la part belle à la région Afrique Moyen-Orient. Orange s’est d’ailleurs donné l’ambition d’atteindre une croissance moyenne du chiffre d’affaires de +7% par an entre 2022 et 2025. Comment se porte aujourd’hui la santé financière d’Orange MEA ?

Nous sommes effectivement sur un niveau de croissance positif, avec plus de 12 % pour le 3e trimestre 2023 et un peu plus de 11 % sur les neuf premiers mois de l’année 2023. Pour expliquer cette performance, toutes nos géographies (OMEA est présente dans 17 pays, NDLR) performent aujourd’hui, d’autant plus que nos quatre moteurs de croissance accélèrent : l’Internet mobile, avec le déploiement de la 4G et de la 5G (annoncée au Botswana l’année dernière, la 5G d’Orange est en train d’être déployée dans d’autres pays du continent, NDLR) ; la fibre optique qui tire également notre croissance et qui représente, comme l’Internet mobile, quelque 18 % de l’ensemble du taux de croissance réalisé. Les services financiers mobiles, troisième moteur de croissance, dépassent aujourd’hui 25 % de croissance après une année 2022 en demi-teinte. Enfin, le segment B2B qui affiche également une croissance à deux chiffres.

L’inclusion numérique est aujourd’hui au centre de la stratégie d’Orange. Comment la déclinez-vous sur le terrain ?

L’inclusion au sens large et qui fait partie de notre engagement sociétal entend l’inclusion numérique, mais également l’inclusion énergétique, puisque nous avons une ligne de produits appelée Orange Énergie axée sur les kits solaires et les énergies renouvelables. Pour l’inclusion financière, nous disposons de produits financiers mobiles, avec Orange Money et Orange Bank Africa.

Sur le volet de l’inclusion numérique, notre programme étendard, ce sont les Digital centers que nous avions annoncés il y a déjà douze ans en Tunisie et qui sont aujourd’hui présents dans tous les pays. Ces centres sont un concept unique où l’on regroupe sur un même lieu physique une école du Code, un Fablab solidaire qui permet aux startups de prototyper et de designer leurs projets, un accélérateur de startups qui soutient celles-ci afin de faire aboutir leurs projets. Et enfin Orange Digital Venture, un fonds d’investissement avec un compartiment Africa qui nous permet d’investir dans ces startups.

Je voudrais juste ajouter qu’avec notre dispositif de formation, nous avons à date pu former au codage, mais également à des technologies plus évoluées (intelligence artificielle, cloud, cybersécurité,... NDLR) un million de bénéficiaires de notre programme sur la région MEA. C’est une formation gratuite et ouverte à tous, avec une représentativité de la parité entre femmes et hommes et qui permet de favoriser l’employabilité des jeunes. D’ailleurs, 80 % d’entre eux trouvent un emploi après ces formations ou développent leurs propres projets.

Est-ce la Fondation Orange qui chapeaute ces programmes ?

Ils sont directement chapeautés par Orange Afrique et Moyen-Orient, avec des partenariats, à travers le Groupe ou la Fondation Orange, mais aussi des partenariats externes, dont des institutionnels comme l’Union européenne, la Banque mondiale ou encore la GIZ (la Coopération allemande, NDLR), et des partenaires privés comme Amazon et Smart Africa.

L’inclusion passe aussi par l’entrepreneuriat et l’innovation. Comment Orange MEA accompagne-t-elle et soutient-elle aujourd’hui les startups de la région ?

Nous recevons beaucoup de projets auxquels nous répondons. Si l’idée d’un projet nous paraît pertinente et qu’elle peut trouver un marché, nous l’accueillons dans nos Digital centers. Nous avons accompagné plus de 220 startups. Pour le volet financement, c’est plus une question de pérennité du modèle, de business plan.

L’inclusion numérique suppose des investissements dans les infrastructures numériques. Quel est le volume de ces investissements ? Est-il toujours question d’un milliard d’euros mobilisé chaque année pour la région ?

Oui, nous avons même augmenté cette enveloppe à 1,2 milliard d’euros en 2023. Ces investissements sont plus que nécessaires, puisque nous avons devant nous des ruptures technologiques importantes, avec l’arrivée des nouveaux réseaux de communication qu’ils soient mobiles ou fixes.

Vous êtes à l’initiative de l’ouvrage African Digital Champions 2023 dans lequel neuf tech-entrepreneurs racontent leurs succès. Pourquoi cet ouvrage et quels sont les critères qui motivent le choix de ces entrepreneurs ?

La mise en avant des startups est très importante parce qu’elles ont besoin de visibilité. Chose que nous réalisons aussi à travers les prix que nous leur décernons, comme le Prix Orange de l’entrepreneur social en Afrique et Moyen-Orient qui récompense chaque année les entreprises à impact positif pour le continent. Nous leur offrons également de la visibilité à travers de grands évènements, comme le Gitex Maroc et Vivatech en France.

De leur côté, ces startups ont un rôle modèle, puisqu’elles traitent de grands enjeux auxquels fait face le continent, comme la question de l’éducation, la santé, l’accès à l’eau. C’est globalement cela qui nous a paru intéressant chez les entrepreneurs et les startups sélectionnées dans cet ouvrage.

Mounir El Figuigui

(Source : La Tribune Afrique, 8 janvier 2024

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4530/5806 Régulation des télécoms
  • 348/5806 Télécentres/Cybercentres
  • 3769/5806 Economie numérique
  • 1865/5806 Politique nationale
  • 5213/5806 Fintech
  • 573/5806 Noms de domaine
  • 2112/5806 Produits et services
  • 1548/5806 Faits divers/Contentieux
  • 817/5806 Nouveau site web
  • 5806/5806 Infrastructures
  • 2094/5806 TIC pour l’éducation
  • 198/5806 Recherche
  • 250/5806 Projet
  • 4301/5806 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2178/5806 Sonatel/Orange
  • 1634/5806 Licences de télécommunications
  • 279/5806 Sudatel/Expresso
  • 1039/5806 Régulation des médias
  • 1454/5806 Applications
  • 1650/5806 Mouvements sociaux
  • 1683/5806 Données personnelles
  • 145/5806 Big Data/Données ouvertes
  • 611/5806 Mouvement consumériste
  • 369/5806 Médias
  • 653/5806 Appels internationaux entrants
  • 1716/5806 Formation
  • 95/5806 Logiciel libre
  • 2440/5806 Politiques africaines
  • 1117/5806 Fiscalité
  • 170/5806 Art et culture
  • 592/5806 Genre
  • 1916/5806 Point de vue
  • 1058/5806 Commerce électronique
  • 1494/5806 Manifestation
  • 322/5806 Presse en ligne
  • 133/5806 Piratage
  • 204/5806 Téléservices
  • 1071/5806 Biométrie/Identité numérique
  • 369/5806 Environnement/Santé
  • 430/5806 Législation/Réglementation
  • 368/5806 Gouvernance
  • 1896/5806 Portrait/Entretien
  • 148/5806 Radio
  • 813/5806 TIC pour la santé
  • 287/5806 Propriété intellectuelle
  • 60/5806 Langues/Localisation
  • 1116/5806 Médias/Réseaux sociaux
  • 2128/5806 Téléphonie
  • 209/5806 Désengagement de l’Etat
  • 1068/5806 Internet
  • 118/5806 Collectivités locales
  • 423/5806 Dédouanement électronique
  • 1475/5806 Usages et comportements
  • 1100/5806 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 570/5806 Audiovisuel
  • 3677/5806 Transformation digitale
  • 394/5806 Affaire Global Voice
  • 302/5806 Géomatique/Géolocalisation
  • 341/5806 Service universel
  • 679/5806 Sentel/Tigo
  • 183/5806 Vie politique
  • 1745/5806 Distinction/Nomination
  • 34/5806 Handicapés
  • 710/5806 Enseignement à distance
  • 896/5806 Contenus numériques
  • 605/5806 Gestion de l’ARTP
  • 191/5806 Radios communautaires
  • 2017/5806 Qualité de service
  • 542/5806 Privatisation/Libéralisation
  • 146/5806 SMSI
  • 510/5806 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2821/5806 Innovation/Entreprenariat
  • 1674/5806 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5806 Internet des objets
  • 179/5806 Free Sénégal
  • 977/5806 Intelligence artificielle
  • 199/5806 Editorial
  • 12/5806 Gaming/Jeux vidéos
  • 31/5806 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous