OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Mai > Emploi et formation : le boom du coworking

Emploi et formation : le boom du coworking

samedi 5 mai 2012

Innovation/Entreprenariat

Loyer modéré, flexibilité et émulation : les espaces de travail partagés font leur chemin en Afrique. Prisés des professionnels des nouvelles technologies, ces lieux agissent comme des catalyseurs d’innovation.

À l’image de l’agence 3W, pionnière au Sénégal en matière de communication web spécialisée dans les réseaux sociaux, nombre de start-up florissantes optent pour les espaces de coworking plutôt que de louer des locaux. Malgré l’augmentation de ses effectifs, 3W a ainsi choisi de rester domiciliée chez JokkoLabs, un espace de travail partagé ouvert il y a un an et demi à Dakar. « Le loyer y est certes plus abordable [environ 65 000 F CFA par mois et par personne, soit 100 euros, NDLR], mais c’est avant tout la flexibilité et l’émulation positive au contact des coworkers qui expliquent le choix de 3W », explique Karim Sy, fondateur du lieu.

JokkoLabs, du wolof joxko (« donne-lui ») et jotko (« rejoins-le »), accueille en tout une cinquantaine de « jokkoworkers », dont 25 permanents. Qu’ils soient blogueurs, community managers, développeurs ou graphistes, ils travaillent tous grâce aux nouvelles technologies. Le succès de tels espaces repose sur leur capacité à rassembler et à animer la « tech-communauté » locale en agissant comme des catalyseurs d’innovation. Rencontres et synergies y sont facilitées, permettant ainsi à des aventures entrepreneuriales originales de prendre forme, qu’il s’agisse de créer un site internet ou une application smartphone innovante.

Une quinzaine de strucures en Afrique

Le développement des structures de coworking a connu une explosion récente. Alors qu’il n’en existait que trois à travers le continent en 2010, on en dénombre aujourd’hui une quinzaine. Si les pionniers sont apparus dans la partie anglophone - notamment au Kenya -, l’Afrique francophone n’est pas en reste : elle en regroupe un bon tiers. Et les expériences s’avèrent concluantes au Cameroun, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Abidjan, par exemple, possède déjà deux espaces de travail partagés, Akendewa et AMN Coworking Space.

En parallèle de ces espaces, d’autres organisations émergent pour aider les entrepreneurs du web. Certaines sont entièrement virtuelles, comme Venture Capital for Africa (VC4A), qui a conçu un portail de rencontres entre e-créateurs et investisseurs. « Nous connectons nos membres en fonction de leurs besoins, à la manière d’un réseau peer to peer », explique Ben White, son cofondateur. Les 200 start-up enregistrées sur le site ont des besoins compris entre 50 000 et 250 000 dollars (de 37 000 à 187 000 euros). La plateforme permet notamment à des business angels étrangers, souvent membres de la diaspora, d’accéder à des projets innovants qui n’auraient peut-être pas vu le jour faute d’investisseurs locaux.

Nicolas Teisserenc

(Source : Jeune Afrique, 4 mai 2012)


Entrepreneurs invétérés

Plus que de simples gérants, les créateurs des espaces de coworking sont avant tout des entrepreneurs invétérés. Ainsi en Côte d’Ivoire, le président d’Akendewa, Jean-Patrick Ehouman, est également le fondateur d’une web agency baptisée AllDenY. Il a aussi fait parler de lui en mettant en place un site d’alertes, Ushahidi, lors de la crise postélectorale de 2011. Ce système, qui permet de signaler en temps réel les témoignages de violences sur Google Maps, a été inventé par une équipe d’un autre espace de coworking pendant les troubles de 2007 au Kenya. « À Abidjan, nous avons aidé à secourir 82 personnes en danger de mort en facilitant l’arrivée des secours et la mise en relation avec des médecins via un centre d’appels délocalisé au Ghana », relate l’entrepreneur. N.T.

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4736/5573 Régulation des télécoms
  • 390/5573 Télécentres/Cybercentres
  • 3639/5573 Economie numérique
  • 1853/5573 Politique nationale
  • 5307/5573 Fintech
  • 567/5573 Noms de domaine
  • 2118/5573 Produits et services
  • 1621/5573 Faits divers/Contentieux
  • 867/5573 Nouveau site web
  • 5573/5573 Infrastructures
  • 1801/5573 TIC pour l’éducation
  • 211/5573 Recherche
  • 251/5573 Projet
  • 3802/5573 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1892/5573 Sonatel/Orange
  • 1860/5573 Licences de télécommunications
  • 347/5573 Sudatel/Expresso
  • 1075/5573 Régulation des médias
  • 1570/5573 Applications
  • 1167/5573 Mouvements sociaux
  • 1827/5573 Données personnelles
  • 140/5573 Big Data/Données ouvertes
  • 651/5573 Mouvement consumériste
  • 413/5573 Médias
  • 699/5573 Appels internationaux entrants
  • 1910/5573 Formation
  • 120/5573 Logiciel libre
  • 2376/5573 Politiques africaines
  • 1226/5573 Fiscalité
  • 187/5573 Art et culture
  • 628/5573 Genre
  • 1883/5573 Point de vue
  • 1091/5573 Commerce électronique
  • 1612/5573 Manifestation
  • 380/5573 Presse en ligne
  • 150/5573 Piratage
  • 231/5573 Téléservices
  • 1064/5573 Biométrie/Identité numérique
  • 353/5573 Environnement/Santé
  • 376/5573 Législation/Réglementation
  • 413/5573 Gouvernance
  • 1896/5573 Portrait/Entretien
  • 164/5573 Radio
  • 848/5573 TIC pour la santé
  • 338/5573 Propriété intellectuelle
  • 72/5573 Langues/Localisation
  • 1134/5573 Médias/Réseaux sociaux
  • 2088/5573 Téléphonie
  • 216/5573 Désengagement de l’Etat
  • 1161/5573 Internet
  • 136/5573 Collectivités locales
  • 453/5573 Dédouanement électronique
  • 1461/5573 Usages et comportements
  • 1116/5573 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 615/5573 Audiovisuel
  • 3479/5573 Transformation digitale
  • 434/5573 Affaire Global Voice
  • 173/5573 Géomatique/Géolocalisation
  • 361/5573 Service universel
  • 727/5573 Sentel/Tigo
  • 181/5573 Vie politique
  • 1645/5573 Distinction/Nomination
  • 46/5573 Handicapés
  • 764/5573 Enseignement à distance
  • 756/5573 Contenus numériques
  • 625/5573 Gestion de l’ARTP
  • 194/5573 Radios communautaires
  • 1991/5573 Qualité de service
  • 505/5573 Privatisation/Libéralisation
  • 137/5573 SMSI
  • 514/5573 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2958/5573 Innovation/Entreprenariat
  • 1591/5573 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5573 Internet des objets
  • 185/5573 Free Sénégal
  • 915/5573 Intelligence artificielle
  • 219/5573 Editorial
  • 71/5573 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous