OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Avril 2021 > E-commerce : Quand la Covid-19 booste le développement du secteur

E-commerce : Quand la Covid-19 booste le développement du secteur

mardi 20 avril 2021

Commerce électronique

Les grandes crises s’accompagnent paradoxalement de boom. La venue de la Covid-19 en 2020 constitue un tournant dans le développement du e-commerce au Sénégal. Elle a engendré une croissance des demandes d’achats de l’ordre de 40%.

Malgré un contexte économique difficile dû à la Covid-19, le commerce électronique a connu une accélération de son développement grâce à la transformation numérique. Selon la Conférence des Nations unies sur le Commerce et le Développement quand les mesures barrières et le confinement devenaient la nouvelle normalité, les entreprises et les consommateurs se tournaient de plus en plus vers le numérique, vendant et achetant davantage de biens et de services en ligne. Ainsi, la part du commerce électronique dans le commerce de détail mondial est passée de 14 % en 2019 à environ 17% en 2020. Pour l’organisme international, « la plateforme de commerce électronique africaine Jumia a enregistré un bond de 50 % de ses transactions au premier semestre 2020 ». Ce que ne dément pas Mohamed Hapté Sow, Directeur général de Jumia Sénégal. « Le commerce en ligne a tiré profit de ce changement de comportement des clients à la faveur des achats à distance. Une demande croissante de biens et de services en ligne a été constatée », a-t-il reconnu.

Au Sénégal, la singularité principale réside dans le fait que le e-commerce a profité de la situation pour combler un gap et mieux communiquer afin de bénéficier des impacts positifs des conséquences de la Covid-19. « D’un point de vue des consommateurs, beaucoup d’entre eux sont devenus plus réguliers sur le net. Sous la contrainte de la Covid, ils ont préféré faire leurs achats et se faire livrer à domicile. Ce qui est naturellement positif pour le commerce en ligne », a analysé celui qui est aussi un spécialiste du e-commerce.

Virage numérique des entreprises

D’autre part, beaucoup de commerçants qui disposent de boutiques ont pris le virage numérique durant cette période. Du fait que les clients se déplaçaient moins et certains marchés étaient fermés, ils se sont rabattus sur de nouvelles méthodes pour faire face au manque à gagner, en proposant leurs produits en ligne. « Beaucoup de chaines alimentaires se sont également tournés à des plateformes de E-commerce pour écouler leurs produits », note Mohamed Hapté Sow.

En somme, bon nombre d’entreprises se sont rajustées du fait de l’effet Covid avec une véritable transformation digitale. En moyenne, une croissance de la demande de l’ordre de 40% est constatée au Sénégal par Jumia depuis mars 2020, le début de l’épidémie de Covid-19 au Sénégal. Malgré ce résultat relativement appréciable, le Sénégal est encore en retard comparé à d’autres pays d’Afrique telle que la Côte d’Ivoire. « D’un point de vue de la densité de la population, des revenus et des habitudes d’achats la Côte d’Ivoire est en avance. D’autre part, le système du commerce en ligne s’est d’abord implanté en Côte d’Ivoire, avant de venir au Sénégal. Ces raisons font que le groupe Jumia, par exemple, est assis en Côte d’Ivoire sur des bases très solides, avec un réseau de distribution plus intense installé dans pas moins de 100 villes alors qu’au Sénégal, c’est juste une vingtaine de villes », informe M. Sow. Bien que le secteur du E-Commerce n’ait pas encore atteint le taux de rentabilité escompté, selon M. Sow, le marché sénégalais offre plusieurs opportunités. « A force de travail, de persévérance, l’objectif sera atteint, les chiffres laissent optimistes pour la suite », a-t-il indiqué.

O. Ba

(Source : Le Soleil, 20 avril 2021)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5289/6391 Régulation des télécoms
  • 367/6391 Télécentres/Cybercentres
  • 4182/6391 Economie numérique
  • 2154/6391 Politique nationale
  • 6091/6391 Fintech
  • 678/6391 Noms de domaine
  • 2410/6391 Produits et services
  • 1759/6391 Faits divers/Contentieux
  • 920/6391 Nouveau site web
  • 6391/6391 Infrastructures
  • 2223/6391 TIC pour l’éducation
  • 221/6391 Recherche
  • 282/6391 Projet
  • 4389/6391 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2432/6391 Sonatel/Orange
  • 1929/6391 Licences de télécommunications
  • 312/6391 Sudatel/Expresso
  • 1195/6391 Régulation des médias
  • 1743/6391 Applications
  • 1361/6391 Mouvements sociaux
  • 1893/6391 Données personnelles
  • 161/6391 Big Data/Données ouvertes
  • 694/6391 Mouvement consumériste
  • 429/6391 Médias
  • 733/6391 Appels internationaux entrants
  • 1979/6391 Formation
  • 104/6391 Logiciel libre
  • 2767/6391 Politiques africaines
  • 1271/6391 Fiscalité
  • 202/6391 Art et culture
  • 676/6391 Genre
  • 2098/6391 Point de vue
  • 1216/6391 Commerce électronique
  • 1779/6391 Manifestation
  • 363/6391 Presse en ligne
  • 150/6391 Piratage
  • 209/6391 Téléservices
  • 1354/6391 Biométrie/Identité numérique
  • 344/6391 Environnement/Santé
  • 461/6391 Législation/Réglementation
  • 398/6391 Gouvernance
  • 2176/6391 Portrait/Entretien
  • 171/6391 Radio
  • 960/6391 TIC pour la santé
  • 333/6391 Propriété intellectuelle
  • 60/6391 Langues/Localisation
  • 1332/6391 Médias/Réseaux sociaux
  • 2398/6391 Téléphonie
  • 220/6391 Désengagement de l’Etat
  • 1202/6391 Internet
  • 132/6391 Collectivités locales
  • 487/6391 Dédouanement électronique
  • 1518/6391 Usages et comportements
  • 1229/6391 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 639/6391 Audiovisuel
  • 4306/6391 Transformation digitale
  • 411/6391 Affaire Global Voice
  • 243/6391 Géomatique/Géolocalisation
  • 384/6391 Service universel
  • 821/6391 Sentel/Tigo
  • 195/6391 Vie politique
  • 2029/6391 Distinction/Nomination
  • 36/6391 Handicapés
  • 816/6391 Enseignement à distance
  • 897/6391 Contenus numériques
  • 690/6391 Gestion de l’ARTP
  • 185/6391 Radios communautaires
  • 2376/6391 Qualité de service
  • 542/6391 Privatisation/Libéralisation
  • 156/6391 SMSI
  • 634/6391 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3339/6391 Innovation/Entreprenariat
  • 1665/6391 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 50/6391 Internet des objets
  • 207/6391 Free Sénégal
  • 984/6391 Intelligence artificielle
  • 227/6391 Editorial
  • 80/6391 Gaming/Jeux vidéos
  • 27/6391 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous