OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Janvier 2017 > E-CFA : l’Afrique de l’Ouest se dote d’une monnaie numérique

E-CFA : l’Afrique de l’Ouest se dote d’une monnaie numérique

jeudi 12 janvier 2017

2017 sera l’année du e-CFA. Le Sénégal s’apprête à lancer une version numérique du franc CFA, la monnaie en vigueur dans toute l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Cette devise numérique sera émise par la BCEAO, la Banque centrale régionale. Si son succès se confirme, elle sera alors étendue à tous les pays de la zone UEMOA.

Jonathan Dharmapalan est le fondateur d’E-currency Mint Limited. Cette start-up installée en République d’Irlande a mis au point le e-CFA. Et n’allez pas comparer cette monnaie africaine au bitcoin, la devise pionnière du numérique. Le e-CFA dépend d’une zone économique et monétaire, il est émis par une Banque centrale et c’est là toute la différence.

« Il s’agit d’un billet numérique qui peut s’échanger comme un billet physique émis par une Banque centrale, explique Jonathan Dharmapalan. Pour réaliser une transaction, vous pouvez débiter un compte bancaire et en créditer un autre, ou bien vous pouvez échanger physiquement un billet de 10 dollars ou 10 euros qui passera de votre main à la mienne. Nous avons créé une technologie qui permet cet échange-là de manière numérique. »

Cryptogramme

Les billets physiques sont marqués d’un filigrane et d’un numéro de série afin d’éviter les faux. Les e-CFA disposent eux d’un système de sécurité numérique, à travers un code cryptographique.

« C’est une très bonne chose, se réjouit Serigne Diakhoumpa du Fonds souverain des investissements stratégiques du Sénégal. Cette technologie est une révolution contre la fraude. Aujourd’hui, la monnaie électronique va nous aider à mieux maîtriser les transactions financières pour lutter contre la corruption. Je prends toujours l’exemple du Rwanda, où même la petite vendeuse du coin a un terminal électronique. Plus besoin aujourd’hui d’avoir des billets et des pièces dans votre poche, vous faites la transaction avec des machines, or les machines ne peuvent pas vous demander de payer des choses qui ne sont pas dues. Bien sûr, l’informatique peut se pirater, mais toutes les transactions sont quand même tracées. »

Fraude

Des espoirs que modère l’institut d’étude de la finance numérique Helix qui vient de publier un rapport sur la fraude dans le mobile money, ce système de transfert d’argent par téléphone portable. La fraude s’adapte à chaque système financier, la dématérialisation n’y change rien, et les monnaies numériques n’y échappent pas, selon Elizabeth Berthe directrice adjointe du réseau Hélix.

« Leur technologie à l’origine est assez sûre, mais dès qu’on ajoute des niveaux, des systèmes en plus, ça ouvre des vulnérabilités. Ces six derniers mois, on a vu deux bons exemples de monnaies numériques fiables qui ont été attaquées et ont perdu beaucoup. En août dernier, le bitcoin a perdu 75 millions de dollars et près de 20 % de sa valeur, et son concurrent, Ether, a perdu 50 millions de dollars, à cause d’une vulnérabilité dans leur code », souligne Elizabeth Berthe.

La Tunisie a également lancé l’année dernière son e-dinar. Avec l’e-CFA le continent africain devient donc le plus précurseur au monde dans la monnaie numérique. Singapour, la Chine, la Suède envisagent aujourd’hui de se jeter dans le bain.

(Source : Pressafrik, 12 janvier 2017)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4592/5673 Régulation des télécoms
  • 354/5673 Télécentres/Cybercentres
  • 3613/5673 Economie numérique
  • 1798/5673 Politique nationale
  • 5169/5673 Fintech
  • 587/5673 Noms de domaine
  • 2419/5673 Produits et services
  • 1526/5673 Faits divers/Contentieux
  • 790/5673 Nouveau site web
  • 5673/5673 Infrastructures
  • 1880/5673 TIC pour l’éducation
  • 190/5673 Recherche
  • 245/5673 Projet
  • 3618/5673 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1842/5673 Sonatel/Orange
  • 1602/5673 Licences de télécommunications
  • 279/5673 Sudatel/Expresso
  • 1005/5673 Régulation des médias
  • 1505/5673 Applications
  • 1058/5673 Mouvements sociaux
  • 1630/5673 Données personnelles
  • 142/5673 Big Data/Données ouvertes
  • 600/5673 Mouvement consumériste
  • 364/5673 Médias
  • 645/5673 Appels internationaux entrants
  • 1636/5673 Formation
  • 100/5673 Logiciel libre
  • 2582/5673 Politiques africaines
  • 1068/5673 Fiscalité
  • 171/5673 Art et culture
  • 591/5673 Genre
  • 1862/5673 Point de vue
  • 1056/5673 Commerce électronique
  • 1568/5673 Manifestation
  • 318/5673 Presse en ligne
  • 124/5673 Piratage
  • 204/5673 Téléservices
  • 1133/5673 Biométrie/Identité numérique
  • 358/5673 Environnement/Santé
  • 342/5673 Législation/Réglementation
  • 364/5673 Gouvernance
  • 1775/5673 Portrait/Entretien
  • 146/5673 Radio
  • 830/5673 TIC pour la santé
  • 280/5673 Propriété intellectuelle
  • 61/5673 Langues/Localisation
  • 1133/5673 Médias/Réseaux sociaux
  • 2023/5673 Téléphonie
  • 194/5673 Désengagement de l’Etat
  • 1030/5673 Internet
  • 115/5673 Collectivités locales
  • 430/5673 Dédouanement électronique
  • 1240/5673 Usages et comportements
  • 1031/5673 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 560/5673 Audiovisuel
  • 3609/5673 Transformation digitale
  • 385/5673 Affaire Global Voice
  • 160/5673 Géomatique/Géolocalisation
  • 353/5673 Service universel
  • 661/5673 Sentel/Tigo
  • 178/5673 Vie politique
  • 2085/5673 Distinction/Nomination
  • 35/5673 Handicapés
  • 704/5673 Enseignement à distance
  • 749/5673 Contenus numériques
  • 605/5673 Gestion de l’ARTP
  • 179/5673 Radios communautaires
  • 2178/5673 Qualité de service
  • 491/5673 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5673 SMSI
  • 481/5673 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2814/5673 Innovation/Entreprenariat
  • 1358/5673 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5673 Internet des objets
  • 170/5673 Free Sénégal
  • 798/5673 Intelligence artificielle
  • 204/5673 Editorial
  • 72/5673 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5673 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous