OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Juin 2021 > Cybersécurité : l’exécutif évoque les « risques » pour l’économie ivoirienne

Cybersécurité : l’exécutif évoque les « risques » pour l’économie ivoirienne

mardi 8 juin 2021

Cybersécurité/Cybercriminalité

Le ministre ivoirien Roger Félix Adom a évoqué les risques de la cybersécurité devant des institutionnels locaux et régionaux, et des centaines de participants réunis lundi à Abidjan à l’occasion du Cyber Africa Forum.

Pour le ministre Roger Félix Adom, chargé de l’Economie numérique, des télécommunications et de l’innovation de Côte d’Ivoire, les questions relatives à la cybersécurité représentent de plus en plus de défis ; « il apparaît donc indispensable d’identifier les risques que cela fait peser sur nos économies », a affirmé le représentant de l’Exécutif, lors de la première édition du Cyber Africa Forum (Caf), organisé à Abidjan par Cyber Obs, en partenariat avec le Forum international de la cybersécurité.

Le ministre ivoirien a également rappelé le cadre légal et organisationnel mis en place par la Côte d’Ivoire pour sécuriser son cyber espace, protéger la croissance et faire de son territoire une place de confiance. Il s’agit, entre autres, de la loi sur la lutte contre la cybercriminalité, la loi sur la protection des données à caractère personnel et la loi sur les transactions électroniques.

A cet arsenal juridique, s’ajoutent la création de la Direction de l’informatique et des traces technologiques (Ditt) dont dépend la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (Plcc) ; le renforcement des prérogatives du Centre ivoirien de réponse aux incidents informatiques (Ci-Cert) ; l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la convention de Budapest ; et la création de l’Ecole africaine des technologies de l’information et de la communication (Esactic) qui forme chaque année 170 ingénieurs parmi lesquels des majors en cybersécurité.

Au cours de forum, Roger Félix Adom participait à la plénière d’ouverture avec son homologue guinéen Saïd Oumar Koulibaly, chargé des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, et Philippe Wang, vice-président exécutif de Huawei Northern Africa.

« Bétonner la sécurité »

« L’économie numérique est basée sur la souveraineté numérique ; au cœur de ce sujet il y a la sécurité numérique, et Huawei aimerait y contribuer davantage, en tant qu’acteur interactif pour la transformation digitale de ce continent », a déclaré Philippe Wang.

Face à des centaines de chefs d’entreprises et institutionnels, le cadre de Huawei a encouragé tout l’écosystème de l’économie numérique à travailler pour la sécurité de leurs Etats.

« Huawei a son savoir-faire au niveau de la gouvernance, de la formation, de l’innovation dans tous les domaines, pour accompagner les Etats et transférer le savoir-faire à nos partenaires pour bétonner la sécurité qui est capitale à la réussite de l’économie numérique de ce continent ; nous avons donc notre capacité à partager et notre responsabilité à assumer », a poursuivi M. Wang. Il a ensuite révélé que l’opérateur chinois investit 10 % de son chiffre d’affaires dans la Recherche & Développement, ce qui fait 10 milliards de dollars, dont 5 % sont injectés dans la sécurité.

En Afrique, 4 milliards de dollars perdus en 2020

Commissaire général du Cyber Africa Forum, Franck Kié s’est félicité de la participation de la Cedeao à ce rendez-vous dont le but est de déboucher sur des avancées concrètes, tant en matière de régulation qu’en matière de stratégie des organisations pour lutter contre la cybercriminalité.

Un phénomène qui a coûté, selon le commissaire général, 4 milliards de dollars à l’Afrique en 2020. L’intérêt des cybercriminels pour le continent ne faisant que croître, il importe de sensibiliser les populations, les Etats et les organisations africaines aux enjeux de sécurité informatique.

« Il y va du développement du continent », a déclaré Franck Kié.

Anselme Akéko

(Source : CIO Mag, 8 juin 2021)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4825/5172 Régulation des télécoms
  • 352/5172 Télécentres/Cybercentres
  • 3540/5172 Economie numérique
  • 1820/5172 Politique nationale
  • 5092/5172 Fintech
  • 532/5172 Noms de domaine
  • 2408/5172 Produits et services
  • 1502/5172 Faits divers/Contentieux
  • 756/5172 Nouveau site web
  • 5172/5172 Infrastructures
  • 1769/5172 TIC pour l’éducation
  • 191/5172 Recherche
  • 247/5172 Projet
  • 4062/5172 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1909/5172 Sonatel/Orange
  • 1630/5172 Licences de télécommunications
  • 283/5172 Sudatel/Expresso
  • 1027/5172 Régulation des médias
  • 1289/5172 Applications
  • 1072/5172 Mouvements sociaux
  • 1875/5172 Données personnelles
  • 129/5172 Big Data/Données ouvertes
  • 600/5172 Mouvement consumériste
  • 368/5172 Médias
  • 651/5172 Appels internationaux entrants
  • 1718/5172 Formation
  • 96/5172 Logiciel libre
  • 2164/5172 Politiques africaines
  • 1164/5172 Fiscalité
  • 173/5172 Art et culture
  • 593/5172 Genre
  • 1780/5172 Point de vue
  • 1147/5172 Commerce électronique
  • 1554/5172 Manifestation
  • 323/5172 Presse en ligne
  • 130/5172 Piratage
  • 210/5172 Téléservices
  • 1001/5172 Biométrie/Identité numérique
  • 313/5172 Environnement/Santé
  • 342/5172 Législation/Réglementation
  • 365/5172 Gouvernance
  • 2036/5172 Portrait/Entretien
  • 149/5172 Radio
  • 750/5172 TIC pour la santé
  • 280/5172 Propriété intellectuelle
  • 60/5172 Langues/Localisation
  • 1133/5172 Médias/Réseaux sociaux
  • 2330/5172 Téléphonie
  • 195/5172 Désengagement de l’Etat
  • 1038/5172 Internet
  • 117/5172 Collectivités locales
  • 463/5172 Dédouanement électronique
  • 1331/5172 Usages et comportements
  • 1050/5172 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 571/5172 Audiovisuel
  • 3631/5172 Transformation digitale
  • 396/5172 Affaire Global Voice
  • 161/5172 Géomatique/Géolocalisation
  • 388/5172 Service universel
  • 675/5172 Sentel/Tigo
  • 180/5172 Vie politique
  • 1582/5172 Distinction/Nomination
  • 36/5172 Handicapés
  • 710/5172 Enseignement à distance
  • 695/5172 Contenus numériques
  • 603/5172 Gestion de l’ARTP
  • 189/5172 Radios communautaires
  • 2267/5172 Qualité de service
  • 497/5172 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5172 SMSI
  • 521/5172 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2793/5172 Innovation/Entreprenariat
  • 1374/5172 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5172 Internet des objets
  • 173/5172 Free Sénégal
  • 837/5172 Intelligence artificielle
  • 203/5172 Editorial
  • 4/5172 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5172 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous