OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Octobre 2018 > Crownfunding vs banques : qui remportera la mise ?

Crownfunding vs banques : qui remportera la mise ?

lundi 22 octobre 2018

Economie numérique

Le financement participatif a le vent en poupe partout dans le monde et l’Afrique n’échappe pas à la tendance. Considérées comme un modèle de financement alternatif au secteur bancaire traditionnel, les plateformes de financements participatifs ciblent désormais l’Afrique dont les perspectives de croissance sont plus qu’alléchantes pour ces entreprises.

Si l’Afrique ne représente actuellement que 83 millions dans le dollar en termes de volume d’investissements au sein de ces plateformes de financements participatifs, la tendance devrait nettement s’améliorer. Selon la Banque mondiale, celle-ci devrait grimper jusqu’à 2,5 milliards de dollars US d’ici 2025. Cette perspective s’explique en raison de la croissance soutenue des économies du continent avec un besoin croissant de différents types de financement.

Si l’Afrique ne représente encore que 0,1% des échanges sur ces plateformes, l’espoir reste de mise car le nombre de projets de financements continue d’augmenter notamment en Afrique de l’Est malgré l’absence de cadre juridique de la part des Etats. « Le potentiel du crownfunding est réel en Afrique. Il faut juste sensibiliser les décideurs publics sur l’impact éventuel que peut avoir le financement participatif sur les développements socio-économiques des Etats », explique Thameur Hemdane, fondateur d’Afrikwity- une plateforme de financements participatifs spécialisée sur l’Afrique.

Au Ghana, 16% de taux d’intérêts sur un compte courant

Le financement des PME était au cœur des discussions lors des dernières rencontres économiques Afrique – France. « Au Mali, les taux d’intérêts bancaires sont trop élevés. Un entrepreneur va emprunter à une banque locale malienne à un taux d’intérêt compris entre 12 et 20%. Cela réduit les marges de manœuvre et impose un taux de rentabilité considérable pour l’entreprise si elle souhaite rembourser rapidement son prêt bancaire », expliquait Marc Hoffmeister – commissaire générale des Rencontres Africa 2018.

Face à cette réalité, les banques continentales tentent de trouver des réponses également en leur sein. Ainsi, certaines banques au Ghana proposent des taux d’intérêts sur les comptes courants à hauteur de 16%. Il s’agit d’un taux attractif qui a pour objectif d’inciter les particuliers et les entreprises à l’ouverture d’un compte bancaire au pays du royaume d’Ashanti. Ainsi les banques ghanéennes espèrent attirer davantage de porteurs de comptes actifs pour ensuite élargir la gamme de ses produits financiers auprès de ses clients (particuliers et entreprises)

Afrikwity et Jokkolabs entrent dans la danse

En raison de la frilosité globalement observée de la part des banques sur le continent, les plateformes de financements participatifs n’ont pas attendu pour se mettre en action. Afrikwity, société fondée par Thameur Hemdane et Jokkolabs créée par Karim Sy, ont mis sur pied le Forum du Crownfunding en Afrique. « C’est la seconde édition de ce forum. Un premier avait déjà eu lieu en Tunisie en 2016. La seconde aura lieu le 15 novembre à Dakar avec le même objectif de sensibiliser les acteurs politiques mais aussi les régulateurs des banques centrales », indique Thameur Hemdane.

Lors de la première édition, une quinzaine d’experts internationaux avait délivré diagnostics et analyses sur la situation du crownfunding en Afrique. Ce forum avait réuni près de 400 participants. Un chiffre que Thameur Hemdane et Karim Sy espèrent atteindre voire dépasser pour cette seconde édition. Le choix de Dakar ne doit rien au hasard car c’est dans la capitale sénégalaise que se trouve le siège régional de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest.

Rudy Casbi

(Source : CIO Mag, 22 octobre 2018)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4497/5087 Régulation des télécoms
  • 351/5087 Télécentres/Cybercentres
  • 3377/5087 Economie numérique
  • 1784/5087 Politique nationale
  • 4878/5087 Fintech
  • 525/5087 Noms de domaine
  • 1920/5087 Produits et services
  • 1865/5087 Faits divers/Contentieux
  • 778/5087 Nouveau site web
  • 5087/5087 Infrastructures
  • 1773/5087 TIC pour l’éducation
  • 190/5087 Recherche
  • 249/5087 Projet
  • 3471/5087 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1843/5087 Sonatel/Orange
  • 1621/5087 Licences de télécommunications
  • 283/5087 Sudatel/Expresso
  • 1011/5087 Régulation des médias
  • 1278/5087 Applications
  • 1073/5087 Mouvements sociaux
  • 1675/5087 Données personnelles
  • 166/5087 Big Data/Données ouvertes
  • 596/5087 Mouvement consumériste
  • 366/5087 Médias
  • 643/5087 Appels internationaux entrants
  • 1614/5087 Formation
  • 97/5087 Logiciel libre
  • 2129/5087 Politiques africaines
  • 1051/5087 Fiscalité
  • 173/5087 Art et culture
  • 598/5087 Genre
  • 1880/5087 Point de vue
  • 1019/5087 Commerce électronique
  • 1486/5087 Manifestation
  • 319/5087 Presse en ligne
  • 129/5087 Piratage
  • 207/5087 Téléservices
  • 936/5087 Biométrie/Identité numérique
  • 318/5087 Environnement/Santé
  • 348/5087 Législation/Réglementation
  • 358/5087 Gouvernance
  • 1769/5087 Portrait/Entretien
  • 144/5087 Radio
  • 760/5087 TIC pour la santé
  • 282/5087 Propriété intellectuelle
  • 58/5087 Langues/Localisation
  • 1097/5087 Médias/Réseaux sociaux
  • 1995/5087 Téléphonie
  • 190/5087 Désengagement de l’Etat
  • 1042/5087 Internet
  • 118/5087 Collectivités locales
  • 410/5087 Dédouanement électronique
  • 1157/5087 Usages et comportements
  • 1033/5087 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 557/5087 Audiovisuel
  • 3253/5087 Transformation digitale
  • 386/5087 Affaire Global Voice
  • 183/5087 Géomatique/Géolocalisation
  • 329/5087 Service universel
  • 661/5087 Sentel/Tigo
  • 177/5087 Vie politique
  • 1712/5087 Distinction/Nomination
  • 34/5087 Handicapés
  • 700/5087 Enseignement à distance
  • 707/5087 Contenus numériques
  • 587/5087 Gestion de l’ARTP
  • 181/5087 Radios communautaires
  • 1796/5087 Qualité de service
  • 448/5087 Privatisation/Libéralisation
  • 136/5087 SMSI
  • 489/5087 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2707/5087 Innovation/Entreprenariat
  • 1360/5087 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5087 Internet des objets
  • 170/5087 Free Sénégal
  • 689/5087 Intelligence artificielle
  • 204/5087 Editorial
  • 10/5087 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5087 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous