OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2016 > Décembre 2016 > Conférence des cadres de l’ARTP : « L’idée de créer SMART Africa est une (…)

Conférence des cadres de l’ARTP : « L’idée de créer SMART Africa est une réalité »

samedi 10 décembre 2016

Economie numérique

La quatrième (4ème) Conférence annuelle de l’Amicale des Cadre de l’ARTP a eu lieu ce matin à Dakar. Sous le thème : « L’Afrique est-il un continent numérique ? Comment promouvoir le leadership du Sénégal dans une Afrique numérique ? », la conférence a été animée par Docteur Hamadoun I. Touré, Premier africain à avoir été secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications.

Dr I. Hamadoun Touré, par ailleurs directeur exécutif de SMART Africa a, dans son analyse, soutenu que « tous les Etats Africains sont très conscients des Technologies de la Communication et de l’Information pour le développement. Cet outil peut être important pour développer tout autre secteur de l’économie, que ce soit l’agriculture, la santé, l’éducation, l’économie en générale ».

« L’idée de créer SMART Africa est une réalité. Nous sommes sûrs que si nous utilisons les TIC, nous pouvons atteindre les objectifs du développement durable », a-t-il assuré.

Selon lui, « la stratégie est très simple. Chaque pays devrait pour cela, se porter pilote d’un projet phare de développement. Que ce soit l’économie verte, la création d’emploi, les systèmes d’énergie SMART, les systèmes de transport SMART, c’est cela que chaque pays doit avoir un projet pour pouvoir partager avec les autres continents. Nous avons une stratégie, un plan qui nous permet de nous développer. Avec l’engagement de nos chefs d’Etat, nous pouvons nous développer ».

Le secrétaire d’Etat Secrétaire d’Etat au PUDC, venu représenter le Premier ministre, est revenu sur la place des télécommunications. « Aucune réforme ne peut se faire sans l’apport des télécommunications. Dans la ré-ingénierie des processus administratifs, dans tout ce qui est amélioration de l’efficacité de l’administration publique, donc du service au publique, dans tout ce qui est amélioration de l’environnement des affaires, rendre notre pays économiquement plus incitatif, il faut l’implication des télécommunications pour l’automatisation de certains statuts. Mais aussi, la collaboration de certains services dans la création des services sociaux destinés aux citoyens », a fait savoir Souleymane Jules Diop.

Selon lui, « la plus grande des pertes, c’est celle de temps. Et le temps, c’est quelque chose qu’on ne récupère pas » car dira-t-il : « On peut récupérer un bien, on peut récupérer du matériel, on peut faire une maison et la regagner, mais pas le temps. Tout ce que nous faisons dans les efforts en matière de développement technologique, c’est pour aller plus vite en réalité dans l’espace et dans le temps. Et pour cela, il faut évidement que la base soit là. Ce qu’on appelle nous Sénégalais à être là à temps. Les télécommunications regorgent de nos plus valeureux ressources humaines surtout en matière d’ingénierie. Et c’est pourquoi, c’est un secteur dont le Sénégal est leader en Afrique ».

Le ministre d’Etat de souligner qu’« il y a des enjeux pour les populations, des enjeux pour la sécurité du pays, des enjeux économiques, des enjeux sociaux. Mêmes nos programmes de santé économique, la couverture médicale universelle, le projet du président de la République, d’apporter un soin médicale à chaque Sénégalais, peuvent se faire grâce aux technologies de l’information, les téléconférences, les télé-services, de permettre à un médecin d’opérer à distance ».

Le Directeur général de l’ARTP, Abdou Karim Sall a, pour sa part, rappelé que le SMART Africa, dont le Docteur Amadoun Touré est le directeur exécutif, a entre autres, comme mission, de développer les technologies de l’information et de la communication en Afrique de manière générale. Et le Sénégal est l’un des pays membre du « Africa » à côté de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Mali, du Bourkina Fasso ».

(Source : Pressafrik, 10 décembre 2016)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4699/5207 Régulation des télécoms
  • 366/5207 Télécentres/Cybercentres
  • 3659/5207 Economie numérique
  • 1887/5207 Politique nationale
  • 5014/5207 Fintech
  • 557/5207 Noms de domaine
  • 2898/5207 Produits et services
  • 1539/5207 Faits divers/Contentieux
  • 777/5207 Nouveau site web
  • 5207/5207 Infrastructures
  • 1707/5207 TIC pour l’éducation
  • 191/5207 Recherche
  • 251/5207 Projet
  • 4300/5207 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1835/5207 Sonatel/Orange
  • 1644/5207 Licences de télécommunications
  • 296/5207 Sudatel/Expresso
  • 1032/5207 Régulation des médias
  • 1356/5207 Applications
  • 1095/5207 Mouvements sociaux
  • 1749/5207 Données personnelles
  • 136/5207 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5207 Mouvement consumériste
  • 381/5207 Médias
  • 671/5207 Appels internationaux entrants
  • 1863/5207 Formation
  • 99/5207 Logiciel libre
  • 2256/5207 Politiques africaines
  • 1022/5207 Fiscalité
  • 172/5207 Art et culture
  • 616/5207 Genre
  • 1876/5207 Point de vue
  • 1043/5207 Commerce électronique
  • 1505/5207 Manifestation
  • 347/5207 Presse en ligne
  • 144/5207 Piratage
  • 213/5207 Téléservices
  • 968/5207 Biométrie/Identité numérique
  • 316/5207 Environnement/Santé
  • 387/5207 Législation/Réglementation
  • 423/5207 Gouvernance
  • 1939/5207 Portrait/Entretien
  • 159/5207 Radio
  • 858/5207 TIC pour la santé
  • 308/5207 Propriété intellectuelle
  • 62/5207 Langues/Localisation
  • 1121/5207 Médias/Réseaux sociaux
  • 2068/5207 Téléphonie
  • 209/5207 Désengagement de l’Etat
  • 1057/5207 Internet
  • 121/5207 Collectivités locales
  • 522/5207 Dédouanement électronique
  • 1241/5207 Usages et comportements
  • 1075/5207 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 581/5207 Audiovisuel
  • 3244/5207 Transformation digitale
  • 401/5207 Affaire Global Voice
  • 161/5207 Géomatique/Géolocalisation
  • 335/5207 Service universel
  • 704/5207 Sentel/Tigo
  • 193/5207 Vie politique
  • 1648/5207 Distinction/Nomination
  • 39/5207 Handicapés
  • 731/5207 Enseignement à distance
  • 741/5207 Contenus numériques
  • 620/5207 Gestion de l’ARTP
  • 186/5207 Radios communautaires
  • 1904/5207 Qualité de service
  • 453/5207 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5207 SMSI
  • 486/5207 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2769/5207 Innovation/Entreprenariat
  • 1371/5207 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5207 Internet des objets
  • 177/5207 Free Sénégal
  • 681/5207 Intelligence artificielle
  • 213/5207 Editorial
  • 25/5207 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous