OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Juin 2021 > Comment Huawei accompagne les Etats africains dans le développement de (…)

Comment Huawei accompagne les Etats africains dans le développement de l’écosystème numérique

mardi 15 juin 2021

Cybersécurité/Cybercriminalité

Huawei continue à accompagner les Etats africains dans la mise en place d’une bonne politique de développement de l’écosystème numérique. Cet accompagnement passe par des partenariats et des programmes de formation sur le numérique destinés aux jeunes africains et l’organisation des évènements tels que le cyber Africa Forum.

A l’ouverture d’un centre de Cybersécurité piloté par Huawei ce 09 juin, Vice-Président en charge des relations publiques pour la région Méditerranée de Huawei Northen Africa, Adnane Ben Halima, a expliqué la vision du géant chinois de la Tech.

Au cours de sa communication, il a précisé que Huawei s’inscrit dans la transformation du numérique à travers ses programmes d’actions visant à accompagner les Etats africains. « Nous avons plusieurs initiatives dans différents pays. Nos centres d’innovation gèrent plusieurs volets tels que la cybersécurité et d’autres services. Nous avons des initiatives locales et des évènements comme le Cyber Africa Forum. Notre vision est progressive et méthodique pour l’ouverture des centres de transparence Nous proposons également des programmes de formation et d’éducation comme ICT Academy et TECH4ALL. Nous avons donc des initiatives spécifiques localement, en attendant d’avoir des centres régionaux », a-t-il listé.

Implanté sur le continent depuis 1997, Huawei se félicite des réalisations faites et de la réactivité de certains Etats en termes d’initiative pour la transformation numérique. « Nous essayons de sensibiliser les partenaires et gouvernements sur l’importance d’un cadre réglementaire relatif à la protection en matière de cybersécurité mais aussi la promotion du numérique qui touche plusieurs aspects de nos vies personnelles et professionnelles. L’importance des Etats, des données, des responsabilités et des définitions légales est primordiale pour développer rapidement les écosystèmes numériques. Huawei y contribue par son expérience et son savoir-faire : solutions, expertise, formation. Certains pays sont réactifs, comme le Rwanda, le Togo, et le Kenya, qui adoptent rapidement le numérique. Certains pays d’Afrique du Nord comme la Tunisie sont aussi leaders en la matière », a-t-il ajouté.

Assurer la protection des données

S’agissant des questions relatives à la protection des données, Huawei s’engage à former des cadres qui devront contribuer à la mise en place des stratégies pour la lutte contre les cyberattaques. « La formation des personnes capables de gérer ces challenges à venir est au cœur des stratégies de souveraineté nationale. La cybersécurité ne peut être gérée en dehors des frontières d’un pays. La souveraineté numérique exige l’allocation de ressources dédiées. Huawei est consciente de cet enjeu et met en avant les programmes de formation au numérique, avec la cybersécurité au centre des programmes. Le rythme de la transformation digitale est intimement lié aux capacités des Etats à disposer d’experts du numérique », indique-t-il.

Dans ce même cadre, Adnane Ben Halima précise que : « la cybersécurité est notre priorité. C’est pourquoi nous sommes précurseurs dans ce domaine et nous assurons la fiabilité de nos systèmes. Nous souhaiterions aussi que ce soit un sujet majeur pour nos partenaires et les Etats pour que ce soit un déclencheur de cette transition numérique et un transformateur. L’Afrique doit aujourd’hui penser à son développement numérique qui n’est pas compliqué à mettre en œuvre si le sujet est mis en priorité. Aussi, l’avantage sur le continent africain, ce sont les jeunes : 70% de la population africaine sont des jeunes ambitieux et très connectés qui apprécient le numérique ».

Enock Bulonza

(Source : CIO Mag, 15 juin 2021)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4720/5260 Régulation des télécoms
  • 372/5260 Télécentres/Cybercentres
  • 3721/5260 Economie numérique
  • 1921/5260 Politique nationale
  • 5009/5260 Fintech
  • 551/5260 Noms de domaine
  • 2951/5260 Produits et services
  • 1536/5260 Faits divers/Contentieux
  • 792/5260 Nouveau site web
  • 5260/5260 Infrastructures
  • 1725/5260 TIC pour l’éducation
  • 192/5260 Recherche
  • 256/5260 Projet
  • 4447/5260 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1838/5260 Sonatel/Orange
  • 1635/5260 Licences de télécommunications
  • 294/5260 Sudatel/Expresso
  • 1025/5260 Régulation des médias
  • 1367/5260 Applications
  • 1149/5260 Mouvements sociaux
  • 1753/5260 Données personnelles
  • 141/5260 Big Data/Données ouvertes
  • 617/5260 Mouvement consumériste
  • 379/5260 Médias
  • 680/5260 Appels internationaux entrants
  • 1938/5260 Formation
  • 101/5260 Logiciel libre
  • 2324/5260 Politiques africaines
  • 1037/5260 Fiscalité
  • 175/5260 Art et culture
  • 605/5260 Genre
  • 1936/5260 Point de vue
  • 1065/5260 Commerce électronique
  • 1516/5260 Manifestation
  • 348/5260 Presse en ligne
  • 137/5260 Piratage
  • 216/5260 Téléservices
  • 974/5260 Biométrie/Identité numérique
  • 326/5260 Environnement/Santé
  • 402/5260 Législation/Réglementation
  • 429/5260 Gouvernance
  • 1989/5260 Portrait/Entretien
  • 152/5260 Radio
  • 878/5260 TIC pour la santé
  • 303/5260 Propriété intellectuelle
  • 61/5260 Langues/Localisation
  • 1125/5260 Médias/Réseaux sociaux
  • 2113/5260 Téléphonie
  • 208/5260 Désengagement de l’Etat
  • 1056/5260 Internet
  • 127/5260 Collectivités locales
  • 540/5260 Dédouanement électronique
  • 1287/5260 Usages et comportements
  • 1090/5260 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 580/5260 Audiovisuel
  • 3319/5260 Transformation digitale
  • 410/5260 Affaire Global Voice
  • 160/5260 Géomatique/Géolocalisation
  • 323/5260 Service universel
  • 707/5260 Sentel/Tigo
  • 201/5260 Vie politique
  • 1663/5260 Distinction/Nomination
  • 37/5260 Handicapés
  • 734/5260 Enseignement à distance
  • 759/5260 Contenus numériques
  • 639/5260 Gestion de l’ARTP
  • 184/5260 Radios communautaires
  • 1951/5260 Qualité de service
  • 455/5260 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5260 SMSI
  • 483/5260 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2801/5260 Innovation/Entreprenariat
  • 1396/5260 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5260 Internet des objets
  • 179/5260 Free Sénégal
  • 743/5260 Intelligence artificielle
  • 219/5260 Editorial
  • 24/5260 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous