OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2024 > Juillet 2024 > Cameroun : Plus de 8000 milliards de FCFA collectés par l’Etat entre 2012 et (…)

Cameroun : Plus de 8000 milliards de FCFA collectés par l’Etat entre 2012 et 2023 avec la digitalisation, l’IA et la blockchain pour moderniser le GUCE

vendredi 26 juillet 2024

Transformation digitale

La digitalisation du Guichet unique n’a apparemment pas déçu les acteurs de l’écosystème du commerce extérieur et national. L’État du Cameroun semble l’un des premiers bénéficiaires de cette digitalisation. Le Salon de l’Action gouvernementale (Sago) a réuni les administrations telles que le ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable, le ministère de l’ Agriculture et du Développement rural, les représentants du Guichet unique, du Port autonome de Kribi.

Toutes des administrations présentes au niveau des frontières pour filtrer l’entrée, la sortie des marchandises, y compris celles en transit. C’était ce 25 juillet 2024 au Palais polyvalent des Sports de Yaoundé. Le panel devait échanger autour du thème : « Enjeux de la digitalisation des procédures et formalités de paiement des administrations techniques ». Ces administrations sur le terrain sont accompagnées par une dizaine d’autres, notamment les Douanes, tous les ports, les aéroports et les banques par lesquelles passent les paiements.

Avec la digitalisation, il y a eu des facilités . En témoignent les représentants des administrations ci-dessus mentionnées. Steve Anyam, chef de département prospectives et Relations avec les partenaires au Guichet unique (GUCE-GIE) en est témoin.

« Toutes les formalités soumises aux opérateurs économiques étaient manuelles, documentées. Pour obtenir une autorisation, l’opérateur était obligé de se rendre auprès d’une délégation régionale d’un ministère. De même, pour obtenir une cotation d’assurance, il fallait aller auprès de cette compagnie d’assurance, etc.

Tout cela demandait beaucoup de temps, les ports étaient engorgés et cela était préjudiciable à l’économie nationale et sous-régionale… Depuis une dizaine d’années, les acteurs de l’écosystème du commerce extérieur, sous l’impulsion du gouvernement du Cameroun, ont engagé une véritable révolution : la numérisation de ces formalités.

Cela veut dire qu’on va passer du mode documentaire au mode électronique… On a parlé dans un premier temps de dématérialisation, ensuite de digitalisation et aujourd’hui, on doit parler d’intelligence artificielle, voire de data… » a-t-il dit.

Des avancées notoires sont aussi à relever dans plusieurs autres administrations concernées, notamment le Port autonome de Kribi. Son chef de la représentation, Habib Iya, a reconnu que la digitalisation a facilité le travail et la mise en exploitation du port, et que désormais, l’opérateur peut procéder à partir de n’importe quel coin du monde à des opérations.

Répondre efficacement aux besoins des opérateurs

Au ministère de l’Environnement, la digitalisation a aussi fait bouger les lignes. Le Système d’Information des Administrations techniques a permis au Guichet unique d’assurer la digitalisation de l’ensemble des procédures. Cela a entrainé une facilitation à mieux répondre aux besoins des opérateurs. On peut désormais obtenir tous ses documents en ligne. La plus-value de cette digitalisation, a dit le représentant du ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable, est la mutualisation des efforts. On peut donc bénéficier des mêmes informations partagées en temps réel par les différents acteurs. Ce qui a permis au ministère de mieux capter les fonds.

En 2022, le ministère de l’Environnement a signé deux conventions avec le Guichet unique. La première convention permet aux deux entités de travailler ensemble et d’accompagner les opérateurs économiques. La deuxième convention a permis de sécuriser et d’améliorer les recettes du ministère de l’Environnement. Mais aussi de respecter la règlementation extérieure. Aussi, le maillon défaillant avant la digitalisation était celui des paiements. Les opérateurs étaient soumis aux tracasseries usuelles que l’on connaît.

C’est alors que le gouvernement a mis sur pied en 2012 la plateforme de paiement électronique, pour dynamiser les paiements en mode électronique. Le représentant du ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable estime que les résultats ont été satisfaisants. Puisqu’en 2012, l’État a collecté 123 milliards, et quelques années plus tard, en 2023, l’État a collecté 1036 milliards pour un total de plus de 8000 milliards de FCFA entre 2012 et 2023.

Il faut rappeler le GIMAC est partenaire de l’ Etat. Il met en place des services d’interopérabilité. L’ Etat est donc appuyé sur le GIMAC pour offrir à tous les clients des banques, des canons qui leur permettent de payer directement les différents frais du commerce extérieur.

Mais des difficultés subsistent malgré cette belle toile de la digitalisation faite par les soins des administrations. Notamment les problèmes d’énergie électrique, la sécurisation des données, la qualité de la connexion internet. Steve Anyam, chef de département prospectives au Guce a dit à ce propos :

« La digitalisation dépend d’internet. Il faut que les problèmes d’internet soient définitivement résolus. Nous travaillons à mettre en place des outils alternatifs qui permettent aux opérateurs de procéder à leurs opérations en cas de dysfonctionnement. Nous devons migrer vers la blockchain, l’intelligence artificielle ».

Il n’oublie pas le segment d’enlèvement des marchandises. Il pense qu’il a besoin d’être modernisé. Selon lui, les ports restent longtemps engorgés bien que ces marchandises soient acheminées à destination.

Jean Materne Zambo

(Source : Digital Business Africa, 26 juillet 2024) bo

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4810/5220 Régulation des télécoms
  • 347/5220 Télécentres/Cybercentres
  • 3624/5220 Economie numérique
  • 1881/5220 Politique nationale
  • 5125/5220 Fintech
  • 525/5220 Noms de domaine
  • 1974/5220 Produits et services
  • 1631/5220 Faits divers/Contentieux
  • 745/5220 Nouveau site web
  • 5220/5220 Infrastructures
  • 1833/5220 TIC pour l’éducation
  • 188/5220 Recherche
  • 250/5220 Projet
  • 3955/5220 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1822/5220 Sonatel/Orange
  • 1594/5220 Licences de télécommunications
  • 281/5220 Sudatel/Expresso
  • 1012/5220 Régulation des médias
  • 1280/5220 Applications
  • 1084/5220 Mouvements sociaux
  • 1850/5220 Données personnelles
  • 140/5220 Big Data/Données ouvertes
  • 594/5220 Mouvement consumériste
  • 401/5220 Médias
  • 646/5220 Appels internationaux entrants
  • 1612/5220 Formation
  • 108/5220 Logiciel libre
  • 2241/5220 Politiques africaines
  • 1018/5220 Fiscalité
  • 168/5220 Art et culture
  • 582/5220 Genre
  • 1872/5220 Point de vue
  • 1053/5220 Commerce électronique
  • 1474/5220 Manifestation
  • 336/5220 Presse en ligne
  • 125/5220 Piratage
  • 204/5220 Téléservices
  • 964/5220 Biométrie/Identité numérique
  • 349/5220 Environnement/Santé
  • 347/5220 Législation/Réglementation
  • 356/5220 Gouvernance
  • 1767/5220 Portrait/Entretien
  • 147/5220 Radio
  • 763/5220 TIC pour la santé
  • 284/5220 Propriété intellectuelle
  • 58/5220 Langues/Localisation
  • 1077/5220 Médias/Réseaux sociaux
  • 2008/5220 Téléphonie
  • 197/5220 Désengagement de l’Etat
  • 1036/5220 Internet
  • 114/5220 Collectivités locales
  • 421/5220 Dédouanement électronique
  • 1216/5220 Usages et comportements
  • 1047/5220 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 553/5220 Audiovisuel
  • 3318/5220 Transformation digitale
  • 382/5220 Affaire Global Voice
  • 219/5220 Géomatique/Géolocalisation
  • 358/5220 Service universel
  • 663/5220 Sentel/Tigo
  • 187/5220 Vie politique
  • 1806/5220 Distinction/Nomination
  • 34/5220 Handicapés
  • 702/5220 Enseignement à distance
  • 744/5220 Contenus numériques
  • 584/5220 Gestion de l’ARTP
  • 196/5220 Radios communautaires
  • 2042/5220 Qualité de service
  • 479/5220 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5220 SMSI
  • 514/5220 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2704/5220 Innovation/Entreprenariat
  • 1378/5220 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5220 Internet des objets
  • 170/5220 Free Sénégal
  • 936/5220 Intelligence artificielle
  • 198/5220 Editorial
  • 12/5220 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5220 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous