OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2024 > Année 2007 > Septembre > Attribution de la troisième licence, sanction contre leur société : Les (…)

Attribution de la troisième licence, sanction contre leur société : Les travailleurs de la Sonatel désavouent l’Artp

jeudi 13 septembre 2007

Licences de télécommunications

Les travailleurs de la Sonatel désavouent les mesures de l’Agence de régulation des télécommunications (Artp) dans les dossiers d’attribution de la troisième licence de téléphonie et de condamnation de leur boîte à payer 3 milliards de francs pour « interruption du réseau de téléphonie mobile ».

Les syndicalistes de la Sonatel n’ont pas raté hier l’Agence de régulation des télécommunications (Artp). Ils ont tiré à boulets rouges sur cette structure qu’ils accusent de n’avoir pas joué franc jeu, notamment dans l’octroi de la troisième licence de téléphonie mobile à Sudatel et la sanction contre la Sonatel. Pour ce qui est de l’attribution de la troisième licence de téléphonie au groupe soudanais, le secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la Sonatel (Syts), Mamadou Aïdara Diop, n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer cet acte. A l’en croire, cette décision relèverait d’un véritable « deal ». Car, selon lui, il y a beaucoup de zones d’ombre dans cette affaire. Et dans son argumentaire, le syndicaliste en chef a révélé que les opérateurs n’avaient que 15 jours pour ficeler leurs offres. Ce qui laisse penser qu’il y a des non-dits. Aussi soupçonne-t-il que l’exigence financière a pris le dessus sur celle de la qualité dans cette affaire.

Dès lors, se pose la question de savoir sur quoi cet opérateur s’est engagé par rapport à leurs attentes. Des attentes que le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de la poste et des télécommunications (Sntpt), Gabou Guèye, décline à travers les engagements de l’Etat lors de la concertation nationale de juillet 2004. Engagement qui doit se traduire notamment par un appel d’offres international basé sur un cahier de charges prenant en compte les intérêts supérieurs du pays sur les questions fondamentales que sont les investissements, la création d’emplois décents, le développement des infrastructures et le financement du service public Universer, entre autres.

Concernant la condamnation de la Sonatel par l’Artp à payer 3 milliards de francs Cfa et confirmée par la publication de l’arrêt rendu par le Conseil d’Etat condamnant la société de téléphonie à respecter cette décision pour « interruption du réseau de téléphonie mobile », les Sonatéliens sont sortis de leurs gonds. « Autant nous avions condamné cette initiative de l’Artp, autant nous fustigeons cette mesure qui, sans aucun doute, constitue un précédent dangereux pour l’avenir des télécommunications du pays », soutient Madou Aïdara Diop. De son avis, une telle décision, si elle est mise en œuvre, va avoir des conséquences graves sur le développement du secteur des télécommunications qui, avec les Btp, constituent, sans aucun doute, les secteurs porteurs de croissance de notre économie. Et c’est moins la sanction elle-même que la procédure mise en branle pour y arriver, tant du point de vue du fond que de la forme, qui semble irriter les syndicalistes. Or, argumentent-ils, il n’existe nulle part au monde un réseau téléphonique qui soit immunisé contre les dysfonctionnements.

En outre, renseigne Mamadou Aïdara Diop, il ressort des dispositions des articles 46 et 47 du Code des télécommunications que le Conseil de régulation doit donner son avis avant toute sanction prononcée par le directeur général de l’Artp. Ce qui a manifestement fait défaut dans le cas d’espèce. Et en adoptant cette position, le Conseil d’Etat enlève au Conseil de régulation un aspect essentiel de son pouvoir de contrôle de l’activité de la direction générale de l’Artp. Ce qui affaiblit le conseil de régulation et, ce faisant, vide de toute sa substance cette disposition du Code des télécommunications.

Ibrahima Diaw

(Source : Wal Fadjri, 13 septembre 2007)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2142/2264 Régulation des télécoms
  • 174/2264 Télécentres/Cybercentres
  • 1557/2264 Economie numérique
  • 810/2264 Politique nationale
  • 2264/2264 Fintech
  • 255/2264 Noms de domaine
  • 837/2264 Produits et services
  • 709/2264 Faits divers/Contentieux
  • 364/2264 Nouveau site web
  • 2194/2264 Infrastructures
  • 805/2264 TIC pour l’éducation
  • 91/2264 Recherche
  • 121/2264 Projet
  • 1427/2264 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 867/2264 Sonatel/Orange
  • 792/2264 Licences de télécommunications
  • 133/2264 Sudatel/Expresso
  • 479/2264 Régulation des médias
  • 633/2264 Applications
  • 506/2264 Mouvements sociaux
  • 767/2264 Données personnelles
  • 60/2264 Big Data/Données ouvertes
  • 295/2264 Mouvement consumériste
  • 179/2264 Médias
  • 322/2264 Appels internationaux entrants
  • 785/2264 Formation
  • 54/2264 Logiciel libre
  • 879/2264 Politiques africaines
  • 450/2264 Fiscalité
  • 84/2264 Art et culture
  • 285/2264 Genre
  • 781/2264 Point de vue
  • 487/2264 Commerce électronique
  • 719/2264 Manifestation
  • 157/2264 Presse en ligne
  • 62/2264 Piratage
  • 102/2264 Téléservices
  • 446/2264 Biométrie/Identité numérique
  • 151/2264 Environnement/Santé
  • 159/2264 Législation/Réglementation
  • 167/2264 Gouvernance
  • 865/2264 Portrait/Entretien
  • 72/2264 Radio
  • 343/2264 TIC pour la santé
  • 133/2264 Propriété intellectuelle
  • 30/2264 Langues/Localisation
  • 507/2264 Médias/Réseaux sociaux
  • 942/2264 Téléphonie
  • 95/2264 Désengagement de l’Etat
  • 488/2264 Internet
  • 57/2264 Collectivités locales
  • 189/2264 Dédouanement électronique
  • 509/2264 Usages et comportements
  • 520/2264 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 275/2264 Audiovisuel
  • 1436/2264 Transformation digitale
  • 191/2264 Affaire Global Voice
  • 76/2264 Géomatique/Géolocalisation
  • 150/2264 Service universel
  • 330/2264 Sentel/Tigo
  • 87/2264 Vie politique
  • 744/2264 Distinction/Nomination
  • 17/2264 Handicapés
  • 340/2264 Enseignement à distance
  • 323/2264 Contenus numériques
  • 292/2264 Gestion de l’ARTP
  • 89/2264 Radios communautaires
  • 843/2264 Qualité de service
  • 214/2264 Privatisation/Libéralisation
  • 66/2264 SMSI
  • 225/2264 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1304/2264 Innovation/Entreprenariat
  • 655/2264 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 23/2264 Internet des objets
  • 86/2264 Free Sénégal
  • 189/2264 Intelligence artificielle
  • 100/2264 Editorial
  • 12/2264 Yas

2025 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous