OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2007 > Septembre > Aïssata Tall Sall : « Il n’a jamais été question de vendre une licence à la (…)

Aïssata Tall Sall : « Il n’a jamais été question de vendre une licence à la SENTEL »

samedi 22 septembre 2007

Sentel/Tigo

L’attribution de la licence de téléphonie mobile à Sentel en 1998 s’est faite « dans la plus grande transparence », a déclaré l’ancien ministre socialiste Me Aïssata Tall Sall pour qui « il n’y a rien de plus inexact » que de dire qu’elle a été vendue « encore moins bradée ».

« Il nous a été reproché d’avoir bradé la deuxième licence de téléphonie mobile. Il n’y a rien de plus inexact car il n’a jamais été question de vendre une licence à la SENTEL », a dit Me Tall lors d’une conférence de presse animée avec Abdoulaye Elimane Kane et Serigne Mbaye Thiam, tous membres du bureau politique du Ps.

La semaine dernière, le député Iba Der Thiam, vice-président à l’Assemblée nationale, avait demandé la constitution d’une commission d’enquête parlementaire « chargée de déterminer les conditions exactes de cette transaction (cession d’une licence à Sentel) ».

Selon M. Thiam, la licence a été « bradée » par les socialistes (alors au pouvoir) à Sentel, à 50 millions francs Cfa Sentel.

« L’adjudication de la deuxième licence de téléphonie mobile s’est faite dans la transparence et avec la volonté de protéger les intérêts du Sénégal », a affirmé Aïssata Tall Sall estimant qu’il est possible de constater que l’ensemble des obligations précitées et prévues dans le cahier des charges ont été respectées par l’adjudicataire.

Revenant sur le processus du choix d’un deuxième opérateur de téléphonie mobile, après Alizé de Sonatel, avait démarré en 1997, elle a dit qu’à l’époque, le secteur de la téléphonie mobile, qui était à ses premiers balbutiements, était comparable au secteur de l’audiovisuel de maintenant où l’attribution d’une fréquence télé ou radio ne se fait pas par la vente.

« Cela est tellement vrai qu’à cette époque dans aucun pays au monde, les licences de téléphonie mobile n’ont fait l’objet d’une vente », a lancé l’avocate qui a cité en exemple les cas de la France avec SFR et Bouygues Télécom, de la Côte d’Ivoire avec Ivoiris et Celtel, de l’Afrique du Sud avec MTN et Vodacom.

« On peut même citer l’exemple de la SONATEL qui, pour se lancer dans la téléphonie mobile avec sa filiale SONATEL MOBILES, n’a payé aucun centime à l’Etat du Sénégal », a-t-elle dit. Selon elle, ce que le Sénégal avait fait relevait de la jurisprudence mondiale et de la pratique commerciale.

Aïssata Tall Sall a ajouté que c’est « bien plus tard, alors que la bulle téléphonique connaissait son expansion que des pays comme l’Allemagne et l’Angleterre ont innové en vendant leurs licences de téléphonie mobile ».

En Afrique, le Maroc est l’un des premiers pays à l’avoir fait, en fin 1999, en vendant une licence à l’opérateur espagnol TELEFONICA, a-t-elle indiqué.

Selon elle, l’adjudication de la deuxième licence de téléphonie mobile a commencé par la mise en place d’une commission technique présidée par le Directeur de la Règlementation des Postes et des Télécommunications.

« Cette commission qui était chargée de piloter le processus d’adjudication, avait pour attributions la rédaction d’un cahier des charges, l’examen des offres et la sélection d’un opérateur », a précisé l’ancien ministre de la Communication relevant que le gouvernement n’était « en rien » concerné dans le processus de choix et de sélection.

Il (le gouvernement) n’est intervenu que pour signer la convention avec l’opérateur retenu par la commission compétente, a encore souligné Me Tall en précisant que le choix porté sur Sentel était dicté par des « considérations à la fois techniques et financières ».

Au titre des conditions techniques, a-t-elle poursuivi, il fallait choisir un opérateur de référence international. « Et Millicom Cellular répondait à cette exigence avec une présence dans 5 pays d’Afrique, 6 pays d’Amérique Latine et 4 pays d’Europe ».

« Il fallait également choisir un opérateur capable d’assurer l’accessibilité du téléphone : une accessibilité géographique par l’élargissement de la couverture à travers un réseau performant (taux de couverture actuel de 98% en zone urbaine et de 85 % en moyenne nationale) et une accessibilité financière par la promotion et la diversification des offres avec tous les niveaux de prix ».

Aïssata Tall Sall a rappelé que la présence de SENTEL sur le marché a permis de créer les conditions d’une concurrence « saine et compétitive » à l’avantage des consommateurs avec des prix ayant chuté de l’ordre de 10 à 1.

Parlant des conditions financières, elle a signalé que le gouvernement avait mis l’accent sur la capacité de l’adjudicataire à financer de gros investissements, notant que la signature d’une convention de cette nature devait favoriser des rentrées financières importantes pour l’Etat.

Me Tall a ajouté : « elle (la convention) devait surtout constituer une source durable de recettes indirectes. Du reste et sur ce point également, l’objectif poursuivi a été atteint puisque aujourd’hui, du fait de l’expansion de la téléphonie mobile au Sénégal, SENTEL verse à l’Etat environ 11 milliards par année au titre de redevances, d’impôts et de taxes ».

(Source : APS, 22 septembre 2007)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2777/3135 Régulation des télécoms
  • 290/3135 Télécentres/Cybercentres
  • 2211/3135 Economie numérique
  • 1128/3135 Politique nationale
  • 3135/3135 Fintech
  • 344/3135 Noms de domaine
  • 1480/3135 Produits et services
  • 983/3135 Faits divers/Contentieux
  • 515/3135 Nouveau site web
  • 2941/3135 Infrastructures
  • 1124/3135 TIC pour l’éducation
  • 163/3135 Recherche
  • 211/3135 Projet
  • 2536/3135 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1223/3135 Sonatel/Orange
  • 967/3135 Licences de télécommunications
  • 217/3135 Sudatel/Expresso
  • 665/3135 Régulation des médias
  • 871/3135 Applications
  • 662/3135 Mouvements sociaux
  • 1036/3135 Données personnelles
  • 116/3135 Big Data/Données ouvertes
  • 374/3135 Mouvement consumériste
  • 280/3135 Médias
  • 391/3135 Appels internationaux entrants
  • 1164/3135 Formation
  • 77/3135 Logiciel libre
  • 1242/3135 Politiques africaines
  • 626/3135 Fiscalité
  • 123/3135 Art et culture
  • 424/3135 Genre
  • 1365/3135 Point de vue
  • 771/3135 Commerce électronique
  • 986/3135 Manifestation
  • 211/3135 Presse en ligne
  • 106/3135 Piratage
  • 203/3135 Téléservices
  • 737/3135 Biométrie/Identité numérique
  • 267/3135 Environnement/Santé
  • 257/3135 Législation/Réglementation
  • 253/3135 Gouvernance
  • 1227/3135 Portrait/Entretien
  • 120/3135 Radio
  • 460/3135 TIC pour la santé
  • 189/3135 Propriété intellectuelle
  • 46/3135 Langues/Localisation
  • 720/3135 Médias/Réseaux sociaux
  • 1367/3135 Téléphonie
  • 136/3135 Désengagement de l’Etat
  • 632/3135 Internet
  • 98/3135 Collectivités locales
  • 323/3135 Dédouanement électronique
  • 776/3135 Usages et comportements
  • 626/3135 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 456/3135 Audiovisuel
  • 2109/3135 Transformation digitale
  • 288/3135 Affaire Global Voice
  • 134/3135 Géomatique/Géolocalisation
  • 250/3135 Service universel
  • 449/3135 Sentel/Tigo
  • 135/3135 Vie politique
  • 983/3135 Distinction/Nomination
  • 30/3135 Handicapés
  • 548/3135 Enseignement à distance
  • 442/3135 Contenus numériques
  • 373/3135 Gestion de l’ARTP
  • 135/3135 Radios communautaires
  • 1330/3135 Qualité de service
  • 309/3135 Privatisation/Libéralisation
  • 176/3135 SMSI
  • 420/3135 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1692/3135 Innovation/Entreprenariat
  • 806/3135 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 29/3135 Internet des objets
  • 118/3135 Free Sénégal
  • 400/3135 Intelligence artificielle
  • 214/3135 Editorial
  • 2/3135 Gaming/Jeux vidéos
  • 23/3135 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous