OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2004 > Avril > Agence de régulation des télécommunications : L’heure de la vulgarisation

Agence de régulation des télécommunications : L’heure de la vulgarisation

mercredi 28 avril 2004

Régulation des télécoms

La vulgarisation des gestions de procédures de fréquence est une étape importante dans les échanges entre l’Art et les utilisateurs du spectre. Et dans ce cadre, la réglementation des télécommunications dont l’environnement connaît « continuellement des mutations majeures » selon le Directeur général Malick Guèye, était une préoccupation des participants. « Plus particulièrement dans le contexte actuel au Sénégal marqué par la démonopolisation prochaine des segments du secteur des télécommunications non encore ouverts à la concurrence, avec comme corollaire une libération des initiatives, la gestion, la planification et le contrôle des ressources rares comme les fréquences revêt une dimension nouvelle qui appelle de la part de l’Art un ancrage dans ses valeurs fondamentales de transparence, d’impartialité, d’intégrité et d’équité », déclare M. Guèye.

C’est ainsi que le nouveau code des télécommunications et les procédures de gestion des réseaux, la facturation et le traitement des plaintes de brouillage ont fait l’objet de communication.

900 VILLAGES CONNECTES AU SENEGAL

Il apparaît ainsi qu’aujourd’hui, le nombre d’exploitants de réseaux de radiocommunication se chiffre à 200 sur un total d’environ 7000 fréquences assignées. Pape Ciré Cissé, responsable des radiocommunications de l’Art avance qu’on a entre 1500 et 1600 qui servent à la collectivité rurale. « Aujourd’hui, il y a près de 900 villages au Sénégal qui sont connectés grâce à ces moyens radio-électriques, d’où l’importance et la nécessité de gérer efficacement la ressource. »

Selon M. Cissé, le coup financier d’une fréquence varie d’un service à un autre ou d’un réseau à un autre. Il faut peut-être, dit-il, aller sur la structure tarifaire des redevances où il y a trois composantes dont les frais de dossier. Actuellement, pour un réseau Pmr, donc un réseau talkiewalkie, c’est 5610 francs Cfa hors Tva. Les autres composantes, ce sont la taxe de contrôle et la taxe radioélectrique. Ce sont des montants qui varient en fonction des paramètres du réseau.

Définissant la fréquence, Pape ciré Cissé, de manière simplifiée, note que c’est une ressource qui est disponible dans la nature et qui sert à véhiculer des communications dites radioélectriques. « C’est-à-dire aujourd’hui, c’est comme l’image d’un tuyau sur lequel vous acheminez quelque chose. Ici ce sont des informations, des messages : la communication passe par tuyau. Contrairement à d’autres types de réseaux que l’on appelle filaires, il y a des fréquences qui sont des réseaux sans fils où, entre la source de l’émission et sa destination, il n’y a pas de lien physique et c’est la fréquence qui constitue justement le support ».

Cependant il précise que la ressource est loin d’être infinie dans la nature : elle est limitée et il appartient aux régulateurs et utilisateurs de la maîtriser et d’en faire une gestion efficace.

100 FREQUENCES A DAKAR, C’EST IMPOSSIBLE !

Sur le champs particulier des médias, M. Cissé annonce que pour les radio-Fm, on ne peut pas avoir 100 fréquences à Dakar. Parce que la ressource est limitée. Et si on se met à autoriser plusieurs station-radios sans aucune organisation, on n’arriverait pas à avoir des émissions claires. « Ce qui fait qu’aujourd’hui dans chaque localité, il y a un certain nombre de fréquences disponibles pour les radios-Fm avec ce qu’on appelle le « Plan de Genève 84 » qui gère la distribution de la ressource au niveau du Sénégal. Et pour la télévision, on a le « Plan de Genève 89 » qui gère cette distribution-là. »

Pour les services mobiles maritimes avec les navires, ce n’est pas toutes les barres qu’on peut utiliser. Il y a juste une portion qui peut être utilisée. De même que pour l’aéronautique, selon les explications du Responsable des radiocommunications.

C’est cet état des lieux qui justifie l’évolution de la réglementation des télécommunications au Sénégal qui a suivi plusieurs étapes. Des étapes suivies par Thierno Mohamed Baba Ly, directeur de la réglementation des contentieux,

depuis la loi de février 1996 à celle de 2001. C’est que l’exploitation des réseaux et services de télécommunication relevait de l’Etat. « Et, dans les textes, c’est la Sonatel qui avait été concessionnaire des réseaux et services du Sénégal. Mais à côté de cela, il y avait possibilité pour l’Etat de libéraliser comme c’est le cas de la téléphonie mobile », ajoute M. Ly. C’est seulement en 2001 que le législateur a abrogé le Code de 96 pour le remplacer par la loi 2001-15 du 27 décembre 2001 portant Code des télécommunications, rappelle M. Ly.

Et, le Code des télécommunications, « en posant un principe de liberté met également en place un certain nombre de principes mais surtout de régimes juridiques du secteur ». C’est ainsi, qu’aujourd’hui, « nous avons cinq régimes juridiques pour le secteur des télécommunications : la licence, l’autorisation, l’agrément, la déclaration et la liberté qui concerne les réseaux internes et les installations qui sont exclusivement composées d’appareils de faible puissance et de faible portée ».

Babacar DIOP

(Source : Le Quotidien 28 avril 2004)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4866/5452 Régulation des télécoms
  • 352/5452 Télécentres/Cybercentres
  • 3712/5452 Economie numérique
  • 1948/5452 Politique nationale
  • 5233/5452 Fintech
  • 530/5452 Noms de domaine
  • 1949/5452 Produits et services
  • 1727/5452 Faits divers/Contentieux
  • 750/5452 Nouveau site web
  • 5452/5452 Infrastructures
  • 1940/5452 TIC pour l’éducation
  • 224/5452 Recherche
  • 244/5452 Projet
  • 4309/5452 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1850/5452 Sonatel/Orange
  • 1612/5452 Licences de télécommunications
  • 300/5452 Sudatel/Expresso
  • 1023/5452 Régulation des médias
  • 1290/5452 Applications
  • 1105/5452 Mouvements sociaux
  • 1960/5452 Données personnelles
  • 140/5452 Big Data/Données ouvertes
  • 599/5452 Mouvement consumériste
  • 433/5452 Médias
  • 652/5452 Appels internationaux entrants
  • 1633/5452 Formation
  • 198/5452 Logiciel libre
  • 2368/5452 Politiques africaines
  • 1006/5452 Fiscalité
  • 176/5452 Art et culture
  • 604/5452 Genre
  • 1859/5452 Point de vue
  • 1096/5452 Commerce électronique
  • 1492/5452 Manifestation
  • 345/5452 Presse en ligne
  • 132/5452 Piratage
  • 226/5452 Téléservices
  • 945/5452 Biométrie/Identité numérique
  • 393/5452 Environnement/Santé
  • 372/5452 Législation/Réglementation
  • 369/5452 Gouvernance
  • 1777/5452 Portrait/Entretien
  • 148/5452 Radio
  • 773/5452 TIC pour la santé
  • 296/5452 Propriété intellectuelle
  • 58/5452 Langues/Localisation
  • 1075/5452 Médias/Réseaux sociaux
  • 2040/5452 Téléphonie
  • 203/5452 Désengagement de l’Etat
  • 1049/5452 Internet
  • 124/5452 Collectivités locales
  • 431/5452 Dédouanement électronique
  • 1217/5452 Usages et comportements
  • 1056/5452 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 555/5452 Audiovisuel
  • 3512/5452 Transformation digitale
  • 406/5452 Affaire Global Voice
  • 252/5452 Géomatique/Géolocalisation
  • 372/5452 Service universel
  • 662/5452 Sentel/Tigo
  • 188/5452 Vie politique
  • 1895/5452 Distinction/Nomination
  • 34/5452 Handicapés
  • 705/5452 Enseignement à distance
  • 785/5452 Contenus numériques
  • 596/5452 Gestion de l’ARTP
  • 202/5452 Radios communautaires
  • 2184/5452 Qualité de service
  • 491/5452 Privatisation/Libéralisation
  • 138/5452 SMSI
  • 561/5452 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2735/5452 Innovation/Entreprenariat
  • 1393/5452 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5452 Internet des objets
  • 176/5452 Free Sénégal
  • 1040/5452 Intelligence artificielle
  • 197/5452 Editorial
  • 11/5452 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5452 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous