OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Juillet 2017 > Afrique du Sud : Bientôt un géant public des télécoms ?

Afrique du Sud : Bientôt un géant public des télécoms ?

vendredi 14 juillet 2017

Economie numérique

Le secteur sud-africain des télécoms devrait bientôt accueillir une nouvelle entité publique. L’exécutif prépare la fusion de trois entreprises d’Etat, qui débouchera sur la création d’un opérateur maitrisant le mobile, le fixe et l’infrastructure. L’un des premiers objectifs de cette supra-entité sera le raccordement des zones rurales au haut débit.

Le gouvernement sud-africain s’apprête à fusionner les entreprises publiques spécialisées dans les technologies, à savoir Broadband, Infraco et Sentech. Cette opération vise à accélérer le déploiement de l’internet à haut débit en faveur de la population sud-africaine dans les 3 ans à venir. Cette nouvelle entité devraient mettre à contribution ses moyens pour étendre le réseau haut débit aux zones rurales.

Maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur

Broadband Infraco est actuellement le deuxième opérateur de téléphonie fixe du pays, après Telkom. Sentech possède de son côté, des actifs dans le haut débit sans fil et loue l’accès à son infrastructure aux entreprises de radiodiffusion qui opèrent en Afrique du Sud. Selon le ministère sud-africain des télécommunications, cette fusion vise à rationaliser les actifs de l’Etat, de manière à éviter « la duplication des infrastructures et mandats des entreprises publiques ».

Pour l’exécutif, le message est clair, cette fusion devrait faciliter l’extension et l’accès aux infrastructures télécoms. Ce qui offrira un meilleur accès aux différents services de communication aux consommateurs. Au moment où nous mettions cet article en ligne, rien n’avait filtré sur la feuille de route de cette fusion. D’ailleurs, cette opération s’inscrirait dans la suite des tensions enregistrés l’an dernier entre le ministère des Télécommunications et le régulateur du secteur, et fait suite à l’annonce faite hier jeudi par le ministre des finances d’un large plan de relance, incluant des mesures pour secteur des télécoms.

Vodacom et MTN devront prendre leur mal en patience

La passe d’arme entre le département de tutelle et le gendarme du secteur concernait l’enchère lancée sur un nouveau spectre à large bande, pour remédier à la pénurie qui touche le haut débit en Afrique du Sud. Un mouvement du régulateur qui a reçu l’opposition frontale de l’exécutif, avortant à l’avance tout compromis entre les deux parties. Un statut quo décrié par les opérateurs, notamment Vodacom et MTN, qui ont exprimés leur besoin en spectre pour stimuler les revenus de l’internet mobile et des services liés à la data, alors que les revenus tirés du marché mobile « classique » diminuent.

Pour les autorités sud-africaines, cette fusion devrait permettre au pays le plus industrialisé du continent de rattraper son retard en termes d’accès internet. En effet, le parc Internet du pays ne comptait que 2,63 abonnés à large bande fixe pour 100 personnes, contre 12,25 au Brésil ou encore 30,66 au Japon, selon les chiffres de la Banque mondiale. L’annonce de cette fusion vient par ailleurs enterrer les négociations entre Telkom et le gouvernement sur le rachat d’Infraco ou encore l’intérêt porté par Vodacom sur l’opérateur public.

Amine Ater

(Source : La Tribune, 14 juillet 2017)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4635/5234 Régulation des télécoms
  • 365/5234 Télécentres/Cybercentres
  • 3679/5234 Economie numérique
  • 1928/5234 Politique nationale
  • 5021/5234 Fintech
  • 555/5234 Noms de domaine
  • 2896/5234 Produits et services
  • 1550/5234 Faits divers/Contentieux
  • 795/5234 Nouveau site web
  • 5234/5234 Infrastructures
  • 1734/5234 TIC pour l’éducation
  • 200/5234 Recherche
  • 257/5234 Projet
  • 4369/5234 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1855/5234 Sonatel/Orange
  • 1646/5234 Licences de télécommunications
  • 299/5234 Sudatel/Expresso
  • 1018/5234 Régulation des médias
  • 1360/5234 Applications
  • 1167/5234 Mouvements sociaux
  • 1762/5234 Données personnelles
  • 132/5234 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5234 Mouvement consumériste
  • 389/5234 Médias
  • 679/5234 Appels internationaux entrants
  • 1969/5234 Formation
  • 99/5234 Logiciel libre
  • 2268/5234 Politiques africaines
  • 1051/5234 Fiscalité
  • 174/5234 Art et culture
  • 616/5234 Genre
  • 1937/5234 Point de vue
  • 1051/5234 Commerce électronique
  • 1544/5234 Manifestation
  • 343/5234 Presse en ligne
  • 138/5234 Piratage
  • 217/5234 Téléservices
  • 967/5234 Biométrie/Identité numérique
  • 314/5234 Environnement/Santé
  • 408/5234 Législation/Réglementation
  • 424/5234 Gouvernance
  • 2016/5234 Portrait/Entretien
  • 155/5234 Radio
  • 817/5234 TIC pour la santé
  • 311/5234 Propriété intellectuelle
  • 68/5234 Langues/Localisation
  • 1119/5234 Médias/Réseaux sociaux
  • 2112/5234 Téléphonie
  • 221/5234 Désengagement de l’Etat
  • 1057/5234 Internet
  • 133/5234 Collectivités locales
  • 502/5234 Dédouanement électronique
  • 1263/5234 Usages et comportements
  • 1086/5234 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 584/5234 Audiovisuel
  • 3300/5234 Transformation digitale
  • 402/5234 Affaire Global Voice
  • 165/5234 Géomatique/Géolocalisation
  • 327/5234 Service universel
  • 710/5234 Sentel/Tigo
  • 194/5234 Vie politique
  • 1651/5234 Distinction/Nomination
  • 37/5234 Handicapés
  • 722/5234 Enseignement à distance
  • 737/5234 Contenus numériques
  • 641/5234 Gestion de l’ARTP
  • 187/5234 Radios communautaires
  • 1964/5234 Qualité de service
  • 459/5234 Privatisation/Libéralisation
  • 141/5234 SMSI
  • 477/5234 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2825/5234 Innovation/Entreprenariat
  • 1392/5234 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5234 Internet des objets
  • 182/5234 Free Sénégal
  • 766/5234 Intelligence artificielle
  • 232/5234 Editorial
  • 24/5234 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous