OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2017 > Juillet 2017 > Afrique du Nord : La GSMA appelle à réduire la taxation excessive du secteur (…)

Afrique du Nord : La GSMA appelle à réduire la taxation excessive du secteur mobile dans la région MENA

samedi 15 juillet 2017

Fiscalité

Un nouveau rapport de la GSMA, une association internationale d’opérateurs de téléphonie mobile, appelle les gouvernements de la région MENA à renforcer les réformes fiscales pour une plus grande connectivité mobile.

Rendu public jeudi 13 juillet, le nouveau rapport donne un aperçu général sur les principales taxes générales, telles que la TVA, l’impôt sur les sociétés et les droits à l’importation, ainsi que les taxes sectorielles supplémentaires et les frais réglementaires appliqués aux opérateurs mobiles dans la région MENA.

Dans ce rapport, intitulé « Fournir une connectivité mobile au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) », il s’est avéré que les sept pays analysés, à savoir l’Algérie, l’Egypte, la Jordanie, le Maroc, l’Arabie Saoudite, la Tunisie et la Turquie, pourraient améliorer l’accès à la connectivité mobile en réformant leurs régimes de taxation mobile.

A en croire la GSMA, qui réunit près de 800 opérateurs appartenant à plus de 300 sociétés de l’écosystème mobile, l’imposition excessive ignore les contributions socioéconomiques positives du secteur mobile.

Par ailleurs, « les taxes spéciales sur les services de communication mobile ou sur les combinés par exemple, peuvent constituer les plus grands obstacles qui entravent les consommateurs des services mobiles, en particulier les couches les plus pauvres de la population », a-t-elle souligné.

Tout aussi grave, selon l’association, la hausse des taxes sur les entreprises et sur les revenus imposant sur les opérateurs mobiles augmente les coûts et affecte négativement les investissements dans les réseaux et les services avancés. A propos des principaux enseignements de l’étude, les auteurs ont relevé des effets de distorsion de la fiscalité sectorielle et mis l’accent sur les avantages économiques potentiels de leur rééquilibrage.

Ainsi, il ressort des analyses en ce qui concerne les pratiques fiscales sectorielles que les services mobiles en Egypte sont soumis à un taux de TVA de huit points de pourcentage supérieur au taux général tandis qu’en Tunisie et en Jordanie, des taux d’imposition plus élevés sur les sociétés s’appliquent aux opérateurs mobiles, à 35% et à 24% respectivement.

L’étude a aussi révélé qu’en Jordanie et en Turquie, les taxes d’accise sont perçues à des taux relativement élevés de 26% et de 25% (cinq pour cent pour les données), alors qu’en Algérie et en Egypte, il existe jusqu’à huit frais réglementaires différents, entraînant une complexité fiscale.

Par ailleurs, il a été aussi constaté que les taxes en Jordanie et en Turquie représentent près de 11% et 17% des revenus de l’opérateur respectivement.

Evoquant le poids de ce secteur dans l’économie des pays de la région, John Giusti, directeur des affaires réglementaires au sein de la GSMA, a indiqué que la connectivité mobile constitue un facteur essentiel de la croissance économique et du développement social au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Elle représenterait 1.4% du PIB de la région, selon ce dernier.

Pourtant, il a déploré que « dans les sept marchés analysés, les comportements fiscaux, allant des frais de recettes élevés aux taxes spéciales sur les services de communication mobile ou les combinés, ont un impact négatif sur l’accessibilité pour les consommateurs et les investissements de l’industrie ».

Avec le climat économique actuel, John Giusti a estimé que les gouvernements des pays de la région « devraient être enclins à favoriser et ne pas entraver la croissance économique ».

Pour la GSMA, les réformes pourraient plutôt engendrer des avantages socioéconomiques significatifs pour les pays de la région. A titre d’exemple, elle a estimé que « la réduction de la taxe spéciale à 12% sur les services mobiles en Jordanie aurait le potentiel de générer 570,000 nouvelles connexions mobiles ». Pour mieux apprécier l’importance des réformes dans ce secteur, l’association a indiqué que « l’élimination de la taxe sur les services de communication (CSP) en Arabie Saoudite aurait le potentiel d’augmenter CAPEX de 312 millions de dollars ».

Autre exemple, la GSMA est persuadée que « les termes plus longs de licence de spectre et les processus de renouvellement transparents fourniraient une plus grande certitude sur les opérations futures et les incitations à l’investissement pour les opérateurs ».

Enfin, pour John Giusti s’il est une action que doivent faire les gouvernements au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, c’est de « réduire les taxes excessives sectorielles. Car, a-t-il soutenu, cela « servira les intérêts des consommateurs, des entreprises et des gouvernements en réduisant les coûts, en encourageant l’adoption de nouveaux services mobiles et en stimulant le PIB et les recettes fiscales globales à plus long terme ».

(Source : Libération, 15 juillet 2017)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4635/5234 Régulation des télécoms
  • 365/5234 Télécentres/Cybercentres
  • 3679/5234 Economie numérique
  • 1928/5234 Politique nationale
  • 5021/5234 Fintech
  • 555/5234 Noms de domaine
  • 2896/5234 Produits et services
  • 1550/5234 Faits divers/Contentieux
  • 795/5234 Nouveau site web
  • 5234/5234 Infrastructures
  • 1734/5234 TIC pour l’éducation
  • 200/5234 Recherche
  • 257/5234 Projet
  • 4369/5234 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1855/5234 Sonatel/Orange
  • 1646/5234 Licences de télécommunications
  • 299/5234 Sudatel/Expresso
  • 1018/5234 Régulation des médias
  • 1360/5234 Applications
  • 1167/5234 Mouvements sociaux
  • 1762/5234 Données personnelles
  • 132/5234 Big Data/Données ouvertes
  • 620/5234 Mouvement consumériste
  • 389/5234 Médias
  • 679/5234 Appels internationaux entrants
  • 1969/5234 Formation
  • 99/5234 Logiciel libre
  • 2268/5234 Politiques africaines
  • 1051/5234 Fiscalité
  • 174/5234 Art et culture
  • 616/5234 Genre
  • 1937/5234 Point de vue
  • 1051/5234 Commerce électronique
  • 1544/5234 Manifestation
  • 343/5234 Presse en ligne
  • 138/5234 Piratage
  • 217/5234 Téléservices
  • 967/5234 Biométrie/Identité numérique
  • 314/5234 Environnement/Santé
  • 408/5234 Législation/Réglementation
  • 424/5234 Gouvernance
  • 2016/5234 Portrait/Entretien
  • 155/5234 Radio
  • 817/5234 TIC pour la santé
  • 311/5234 Propriété intellectuelle
  • 68/5234 Langues/Localisation
  • 1119/5234 Médias/Réseaux sociaux
  • 2112/5234 Téléphonie
  • 221/5234 Désengagement de l’Etat
  • 1057/5234 Internet
  • 133/5234 Collectivités locales
  • 502/5234 Dédouanement électronique
  • 1263/5234 Usages et comportements
  • 1086/5234 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 584/5234 Audiovisuel
  • 3300/5234 Transformation digitale
  • 402/5234 Affaire Global Voice
  • 165/5234 Géomatique/Géolocalisation
  • 327/5234 Service universel
  • 710/5234 Sentel/Tigo
  • 194/5234 Vie politique
  • 1651/5234 Distinction/Nomination
  • 37/5234 Handicapés
  • 722/5234 Enseignement à distance
  • 737/5234 Contenus numériques
  • 641/5234 Gestion de l’ARTP
  • 187/5234 Radios communautaires
  • 1964/5234 Qualité de service
  • 459/5234 Privatisation/Libéralisation
  • 141/5234 SMSI
  • 477/5234 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2825/5234 Innovation/Entreprenariat
  • 1392/5234 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5234 Internet des objets
  • 182/5234 Free Sénégal
  • 766/5234 Intelligence artificielle
  • 232/5234 Editorial
  • 24/5234 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous