OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Juin > Afrique Telecom, une longueur d’onde d’avance

Afrique Telecom, une longueur d’onde d’avance

lundi 18 juin 2012

Produits et services

La PME française veut connecter l’Afrique à l’internet haut débit via le satellite. Pour cela, elle a lancé une offre low cost dévolue au continent. Les opérateurs traditionnels se laisseront-ils distancer ?

Depuis son lancement, en 2005, Afrique Telecom fait le pari du satellite pour connecter l’Afrique à internet, avec la volonté d’en « démocratiser l’accès », selon Philippe Tintignac, fondateur et PDG de cette PME basée à Auxerre (France). Cette ambition se heurte toutefois au prix de la bande passante fournie par les opérateurs de satellites comme Eutelsat ou SES World Skies, et au prix du matériel vendu au client : une parabole, un modem et 30 m de câble reviennent à environ 7 500 euros.

Afrique Telecom est néanmoins parvenu à vendre 700 stations dans 22 pays d’Afrique, principalement à des administrations (notamment la présidence du Niger), des institutions et des grandes entreprises (Total, BHP Billiton...) en zone reculée ou souhaitant s’assurer une connexion fiable. Fort d’un chiffre d’affaires de 2,5 millions d’euros en 2010, il montrait cependant des signes d’essoufflement fin 2011, avec des revenus de 2,2 millions d’euros.

Carte prépayée

Pour gagner du terrain, l’entreprise a lancé en janvier une nouvelle offre low cost, baptisée « SpaceDSL », dont elle compte écouler entre 2 000 et 3 000 unités d’ici à la fin de l’année. Vendue 750 euros, l’offre, destinée à des PME et à de riches expatriés, est couplée à une carte prépayée dont le prix varie entre 25 et 120 euros par mois selon le débit (jusqu’à 2 mégabits) et le volume de données choisi (jusqu’à 4 gigaoctets).

De quoi concurrencer les fournisseurs d’accès à internet jusque dans les grandes villes ? C’est en tout cas le souhait de Philippe Tintignac, sur fond de diminution continue du coût de la bande passante grâce à l’intensification de la couverture satellitaire au-dessus du continent. Cette nouvelle offre pourrait représenter la moitié de son chiffre d’affaires dans les deux ans à venir.

Seulement voilà : à en croire Sami Matri, consultant chez la société de conseil Sofrecom, les fournisseurs de services par satellite bénéficient d’une fenêtre de tir de trois à quatre ans, le temps que les acteurs dominants déploient leurs réseaux 3G ou WiMax jusque dans le coeur des pays. Si l’on ajoute à cela que les barrières à l’entrée sur le marché de l’internet par satellite sont assez faibles, il n’y a pas de raison que les opérateurs traditionnels se laissent distancer. S’ils décidaient de se lancer, leur connaissance des réseaux de distribution et leur présence panafricaine leur assureraient un avantage certain.

Cotation

Qu’importe. L’heure est au développement chez Afrique Telecom. La PME vient d’accueillir Arkeon Gestion à son tour de table. Cette société de gestion de portefeuilles a injecté 1 million d’euros fin 2011, et Philippe Tintignac envisage désormais une cotation sur le marché libre NYSE Euronext à l’été 2012, « plus pour faire connaître Afrique Telecom que pour lever des fonds ». S’il peut désormais toucher de riches particuliers, ses principaux clients resteront sans doute implantés dans des zones où il est difficile de déployer la fibre. En Afrique, cela lui laisse une grande marge de manoeuvre. 

(Source : Jeune Afrique, 18 juin 2012)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 6752/7633 Régulation des télécoms
  • 559/7633 Télécentres/Cybercentres
  • 5432/7633 Economie numérique
  • 2696/7633 Politique nationale
  • 7633/7633 Fintech
  • 860/7633 Noms de domaine
  • 2797/7633 Produits et services
  • 2418/7633 Faits divers/Contentieux
  • 1156/7633 Nouveau site web
  • 7626/7633 Infrastructures
  • 2659/7633 TIC pour l’éducation
  • 297/7633 Recherche
  • 382/7633 Projet
  • 5407/7633 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2756/7633 Sonatel/Orange
  • 2504/7633 Licences de télécommunications
  • 465/7633 Sudatel/Expresso
  • 1574/7633 Régulation des médias
  • 2103/7633 Applications
  • 1602/7633 Mouvements sociaux
  • 2525/7633 Données personnelles
  • 194/7633 Big Data/Données ouvertes
  • 959/7633 Mouvement consumériste
  • 551/7633 Médias
  • 1013/7633 Appels internationaux entrants
  • 2647/7633 Formation
  • 150/7633 Logiciel libre
  • 3034/7633 Politiques africaines
  • 1516/7633 Fiscalité
  • 262/7633 Art et culture
  • 922/7633 Genre
  • 2611/7633 Point de vue
  • 1555/7633 Commerce électronique
  • 2311/7633 Manifestation
  • 563/7633 Presse en ligne
  • 189/7633 Piratage
  • 322/7633 Téléservices
  • 1409/7633 Biométrie/Identité numérique
  • 480/7633 Environnement/Santé
  • 603/7633 Législation/Réglementation
  • 555/7633 Gouvernance
  • 2786/7633 Portrait/Entretien
  • 218/7633 Radio
  • 1127/7633 TIC pour la santé
  • 520/7633 Propriété intellectuelle
  • 105/7633 Langues/Localisation
  • 1673/7633 Médias/Réseaux sociaux
  • 3126/7633 Téléphonie
  • 305/7633 Désengagement de l’Etat
  • 1587/7633 Internet
  • 181/7633 Collectivités locales
  • 646/7633 Dédouanement électronique
  • 1882/7633 Usages et comportements
  • 1597/7633 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 861/7633 Audiovisuel
  • 4829/7633 Transformation digitale
  • 619/7633 Affaire Global Voice
  • 245/7633 Géomatique/Géolocalisation
  • 506/7633 Service universel
  • 1047/7633 Sentel/Tigo
  • 285/7633 Vie politique
  • 2406/7633 Distinction/Nomination
  • 64/7633 Handicapés
  • 1083/7633 Enseignement à distance
  • 1076/7633 Contenus numériques
  • 1001/7633 Gestion de l’ARTP
  • 281/7633 Radios communautaires
  • 2857/7633 Qualité de service
  • 670/7633 Privatisation/Libéralisation
  • 211/7633 SMSI
  • 747/7633 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 4155/7633 Innovation/Entreprenariat
  • 2120/7633 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 71/7633 Internet des objets
  • 269/7633 Free Sénégal
  • 949/7633 Intelligence artificielle
  • 306/7633 Editorial
  • 40/7633 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous