OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2009 > Août > Abdou Latif Coulibaly déplore les faiblesses de la libéralisation de la (…)

Abdou Latif Coulibaly déplore les faiblesses de la libéralisation de la télévision

samedi 29 août 2009

Régulation des médias

Le journaliste écrivain Abdou Latif Coulibaly a déploré samedi à Dakar l’inexistence d’un document stratégique de planification de la libéralisation de l’audiovisuel au Sénégal.

‘’Il n’a jamais existé chez nous un document stratégique précédant la mise en œuvre de la libéralisation du secteur de la télévision. Pour la radio, il y a eu un semblant de programme pour encadrer le mouvement de libéralisation. Mais je ne suis pas au courant de l’existence d’un tel document pour la télévision’’, a-t-il indiqué.

M. Coulibaly animait le même jour une conférence sur le thème : ‘’libéralisation, concurrence et régulation de la télévision au Sénégal’’, organisée par la Convention des jeunes reporters (CJRS).

‘’La régulation, a-t-il dit, est un instrument au service d’une politique. Il s’agit de savoir si on a une politique initialement définie. A mon humble avis, elle a été instituée au Sénégal à la suite de fortes pressions des partis d’opposition qui dénonçaient l’accaparement des médias publics par le gouvernement dans les années 1990’’.

‘’La régulation est donc un moyen de réponse à des préoccupations urgentes et le gouvernement, en partant de ce constat, a créé le Haut conseil de la radio et de la télévision (HCRT)’’, a-t-il souligné.

Pour le directeur de l’Institut supérieur des sciences de l’information et de la communication (ISSIC), ‘’(au Sénégal), on règle les rapports entre l’Etat et les radios commerciales. Mais le gouvernement n’a jamais clarifié les rapports entre les chaînes de l’audiovisuel en général et entre la chaîne de télévisons publique et les télévisons privées’’.

‘’L’Etat ne donne pas assez de financement à la chaîne de télévision publique pour lui permettre de faire face à la concurrence. Et elle n’a pas de moyens. La Radiodiffusion télévision sénégalaise (RTS) est obligée de faire la même chose que les chaînes privées’’, a-t-il par ailleurs fait remarquer.

‘’L’Etat, a-t-il déploré, a failli à sa mission d’assurer la survie du service public pour que la RTS échappe à cette politique commerciale qui l’empêche de jouer pleinement son rôle. Résultat : on assiste à floraison de folklore de peur d’être dépassée par ses concurrents’’.

Selon lui, ‘’on devrait aussi savoir qu’il y a une différence entre une chaîne de télévision publique et une chaîne de télévision privée. Si aujourd’hui on appliquait le même cahier de charges de la radio à la télévision, toutes les chaînes de télévision seraient fermées’’.

‘’Ce cahier de charges, a-t-il rappelé, oblige les radios commerciales à réserver dans leurs programmes, 70 pour cent à la production locale. Il n’y a même pas une politique de différenciation entre le public et le privé’’.

‘’Une télévision, a-t-il fait valoir, c’est des moyens nécessitant 5 ans pour équilibrer les comptes et décider de poursuivre ou de fermer après 10 ans de fonctionnement. Le marché ne vous donne jamais les moyens’’.

‘’Il faut que les gens réfléchissent à une stratégie de regroupement de façon à avoir une seule chaîne de télévision privée aux côté de la chaîne publique. Ces deux seules chaînes suffisent pour le Sénégal’’, a-t-il estimé.

(Source : APS, 29 aout 2009)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4560/5692 Régulation des télécoms
  • 354/5692 Télécentres/Cybercentres
  • 3664/5692 Economie numérique
  • 1886/5692 Politique nationale
  • 5097/5692 Fintech
  • 563/5692 Noms de domaine
  • 2042/5692 Produits et services
  • 1536/5692 Faits divers/Contentieux
  • 764/5692 Nouveau site web
  • 5692/5692 Infrastructures
  • 2011/5692 TIC pour l’éducation
  • 190/5692 Recherche
  • 251/5692 Projet
  • 4327/5692 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2041/5692 Sonatel/Orange
  • 1645/5692 Licences de télécommunications
  • 287/5692 Sudatel/Expresso
  • 1034/5692 Régulation des médias
  • 1403/5692 Applications
  • 1587/5692 Mouvements sociaux
  • 1735/5692 Données personnelles
  • 153/5692 Big Data/Données ouvertes
  • 640/5692 Mouvement consumériste
  • 376/5692 Médias
  • 693/5692 Appels internationaux entrants
  • 1708/5692 Formation
  • 107/5692 Logiciel libre
  • 2447/5692 Politiques africaines
  • 1106/5692 Fiscalité
  • 174/5692 Art et culture
  • 594/5692 Genre
  • 1959/5692 Point de vue
  • 1093/5692 Commerce électronique
  • 1514/5692 Manifestation
  • 327/5692 Presse en ligne
  • 128/5692 Piratage
  • 220/5692 Téléservices
  • 1047/5692 Biométrie/Identité numérique
  • 374/5692 Environnement/Santé
  • 579/5692 Législation/Réglementation
  • 368/5692 Gouvernance
  • 1846/5692 Portrait/Entretien
  • 148/5692 Radio
  • 779/5692 TIC pour la santé
  • 286/5692 Propriété intellectuelle
  • 60/5692 Langues/Localisation
  • 1134/5692 Médias/Réseaux sociaux
  • 2122/5692 Téléphonie
  • 195/5692 Désengagement de l’Etat
  • 1057/5692 Internet
  • 120/5692 Collectivités locales
  • 418/5692 Dédouanement électronique
  • 1441/5692 Usages et comportements
  • 1060/5692 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 569/5692 Audiovisuel
  • 3662/5692 Transformation digitale
  • 400/5692 Affaire Global Voice
  • 372/5692 Géomatique/Géolocalisation
  • 404/5692 Service universel
  • 704/5692 Sentel/Tigo
  • 184/5692 Vie politique
  • 1883/5692 Distinction/Nomination
  • 34/5692 Handicapés
  • 719/5692 Enseignement à distance
  • 898/5692 Contenus numériques
  • 603/5692 Gestion de l’ARTP
  • 187/5692 Radios communautaires
  • 2102/5692 Qualité de service
  • 623/5692 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5692 SMSI
  • 569/5692 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2837/5692 Innovation/Entreprenariat
  • 1592/5692 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 53/5692 Internet des objets
  • 173/5692 Free Sénégal
  • 998/5692 Intelligence artificielle
  • 203/5692 Editorial
  • 12/5692 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5692 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous