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Ouverture d’un atelier sur le cadre juridique et réglementaire de la cinématographie et de l’audiovisuel

mardi 5 juin 2012

Un atelier de trois jours, sur le cadre juridique et réglementaire de la cinématographie et de l’audiovisuel du Sénégal, s’est ouvert mardi à Saly, dans le but de trouver des moyens pratiques de mise en œuvre de textes votés il y a une dizaine d’années. ’’Il faudrait que l’on soit pratique, parce qu’une bonne partie du dispositif légal et réglementaire n’est pas appliquée’’, a expliqué à l’APS le Directeur de la Cinématographie, Hugues Diaz, précisant que la rencontre est ‘’un cadre de concertation’’ dans ce sens. Soutenu par la Stratégie de croissance accélérée (SCA), le Bureau sénégalais du droit d’auteur (BSDA), le Projet des entreprises créatives et culturelles (PECCS), l’atelier réunit des professionnels du cinéma (réalisateurs, producteurs, exploitants…), des directeurs de Centres culturels régionaux, entre autres participants. ’’Il nous faudrait situer les goulots d’étranglements. Si ce sont des goulots d’ordre administratif, qu’on puisse les situer, les sérier et essayer d’avancer’’, a expliqué Hugues Diaz. Il a ajouté que l’objectif est de ’’dresser un diagnostic synthétique, mais profond, des évolutions négatives et positives’’. Il s’agit aussi de ’’discuter de perspectives, parce que le cinéma sénégalais est en crise, en ce qui concerne la formation, la production, la distribution, l’exploitation’’. ’’Il est utile que, dans une dynamique unitaire, cette rencontre ait pour but de rétablir le dialogue dans la famille des cinéastes, pour parler le même langage’’. Pour le Directeur de la Cinématographie, ’’il faut amener l’Etat et les décideurs à reconnaître que le cinéma et le secteur de l’audiovisuel sont porteurs de croissance, qu’ils génèrent des fonds et créent des emplois’’. M. Diaz a relevé les ’’fragilités structurelles et les difficultés conjoncturelles’’, en insistant sur la diminution de la production, l’insuffisance du financement, la disparition des salles, le déficit en organisation et en formation des acteurs, un environnement de travail ’’peu attractif’’, l’inapplication des textes législatifs et réglementaires. Avant de participer aux travaux de groupe, mercredi, les séminaristes suivront des panels sur divers sujets : l’exercice des métiers de la cinématographie et de l’audiovisuel, la fiscalité appliquée au cinéma et à l’audiovisuel au Sénégal, la protection sociales des artistes et cinéastes, le mécanisme de financement du cinéma et de l’audiovisuel...

(Source : APS, 5 juin 2012)

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