twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Un officiel sénégalais pour des études pertinentes afin de booster le numérique

mardi 6 novembre 2018

Les défis qui permettront au Sénégal de booster son écosystème numérique nécessitent au préalable beaucoup d’études sur la "prospective" en vue d’aider surtout les décideurs publics, s’est dit convaincu, mardi, à Dakar le directeur de cabinet du ministère sénégalais de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Économie numérique.

« Il nécessite des études pertinentes (sur l’économie numérique). C’est dans ce sens que la prospective va se faire car, elle nécessite de l’information et beaucoup de recherches », a déclaré Souleymane Diallo.

Il répondait à une interpellation du professeur en droit numérique, Abdallah Cissé, au cours d’un débat, sur le manque de prospective dans ce secteur au Sénégal.

C’était lors de la 9e édition du cycle de conférences des Mardis du Numérique, organisée par le GIE sénégalais GAINDE 2000, et qui a réuni ce mardi matin plusieurs experts du secteur numérique du pays autour du thème : « La maturité de l’écosystème numérique : les leviers de l’accélération ».

Ainsi, explique M. Diallo, « il n’y a suffisamment pas de productions scientifiques pour aider les décideurs à décider. Si nous avions des productions scientifiques éprouvées, ça faciliterait les choses », a-t-il souligné.

Partisan d’un « débat détaché » soutenu par les « universitaires », le directeur de cabinet du ministère de la Communication a aussi plaidé pour « un cadre juridique pour donner les règles du jeu » dans le domaine du numérique.

Au cours des échanges, l’administrateur général de GAINDE 2000, Ibrahima Nour Eddine Diagne, a pour sa part appuyé sur la « volonté politique » qui a permis à des Etats comme « la Corée du Sud » de profiter pleinement de l’économie numérique.

« On ne parle pas seulement du secteur, on veut un État numérique », a-t-il lancé.

Quant au président de l’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication au Sénégal (Optic), Antoine Ngom, le problème du secteur numérique sénégalais se résume à « une problématique d’exécution » de ce qui a été décidé dans les textes. Ainsi pour lui, son pays mettra un pas en avant dans le monde du numérique « le jour que l’on mettra en œuvre ce qu’on a décidé ».

Et dans cette perspective, suggère Rokhaya Solange Ndir de la Sonatel, « il y a une manière de penser qu’il faut réussir à inculquer aux adultes et à la jeunesse » par le biais d’une « éducation numérique ».

(Source : APA, 6 novembre 2018)

Mots clés

BATIK

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 10 770 683 abonnés Internet

  • 10 512 647 abonnés 2G+3G+4G (97,60%)
  • 99 177 clés et box Internet (1,11%)
  • 138 743 abonnés ADSL (1,31%)
  • 17 952 abonnés bas débit (0,17%)
  • 2164 abonnés aux 4 FAI

- Liaisons louées : 22 633

- Taux de pénétration des services Internet : 68,49%

(ARTP, 31 mars 2019)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 59,80%

(Internet World Stats 31 décembre 2017)

- 4710 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 25 septembre 2018)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 307 736 abonnés
- 237 282 lignes résidentielles (77,11%)
- 70 363 lignes professionnelles (22,86%)
- 84 lignes publiques (0,03%)
- Taux de pénétration : 1,95%

(ARTP, 31 mars 2019)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 16 977 104 abonnés
- Taux de pénétration : 107,95%

(ARTP, 30 septembre 2018)

FACEBOOK

- 3 100 000 utilisateurs
- Taux de pénétration de Facebook : 32%

(Facebook Ads, décembre 2018)