twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Sécurité territoriale : les caméras de surveillance dans les espaces publics conformes à la loi Sénégalaise

samedi 4 janvier 2020

Des caméras de surveillance sont en train d’être installées dans la capitale et dans de grandes villes du pays comme Thiès, Touba et Kaolack. Une manière de mieux prévenir et surtout surveiller le territoire national. Cependant, ses objets connectés collectent des images, donc des informations sur des milliers de Sénégalais. Dès lors, il serait nécessaire que cela se fasse dans le respect des textes qui régissent la protection des données personnelles des citoyens. Pour le juriste Me Demba Ciré BATHILY, il n’y a aucun problème du point de vue de la loi si les informations collectées sont utilisées à des fins de sécurité et de prévention.

« Le fait de collecter des images permet d’avoir plus de surveillance sur les citoyens. Si cela est limité à certains espaces de voie publique, aucun problème ne doit se poser. Mais si cela couvre des espaces privés, il y a certaines proportionnalités à maintenir. Il ne faudrait pas que cela soit une sorte de surveillance permanente. Si c’est dans certains espaces publics, cela peut se justifier. Donc du point de la loi, cela ne pose pas de problème. »

Interrogé par le quotidien L’Observateur, le juriste soutient que pour l’essentiel, ce sont des caméras qui sont sur la voie publique, donc c’est déjà un espace public et pas un espace privé. Ainsi, c’est pour des raisons de sécurité.

Ce qui fait qu’on ne peut pas les comparer aux caméras placées dans des espaces privés, comme les bureaux. Parce que dans tous les cas, c’est une collecte de données personnelles, qui est déjà organisée par la loi. Pour les caméras placées sur les grandes artères de la capitale, il faut juste considérer l’aspect sécuritaire.

Interpellé, Adama GAYE de la CDP confie que le Ministère de l’intérieur est en règle. En effet, que ce soit le Gouvernement ou les privés, ils sont assujettis à une procédure de la Commission des données personnelles.

En conséquence, le Ministère a envoyé les dossiers complets depuis deux ans. « Les équipes juridiques de la CDP et la section plénière ont pris le temps d’étudier le dossier, de voir tous les aspects, avant de leur donner son aval. »

(Source : Social Net Link, 4 janvier 2020 )

BATIK

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 15 418 058 abonnés Internet

  • 15 064 336 abonnés 2G+3G+4G (97,72%)
    • 2G : 21,30%
    • 3G : 39,18%
    • 4G : 39,52%
  • 195 457 abonnés ADSL/Fibre (1,28%)
  • 156 129 clés et box Internet (1,00% )
  • 2 136 abonnés aux 4 FAI (0,02%)
  • Internet fixe : 1,28%
  • Internet mobile : 98,72%

- Liaisons louées : 4 131

- Taux de pénétration des services Internet : 92,29%

(ARTP, 30 juin 2021)

- 9 749 527 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 6693 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, avril 2020)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 3 opérateurs : Sonatel, Expresso et Saga Africa Holdings Limited
- 252 221 abonnés
- 210 908 résidentiels (83,62%)
- 41 313 professionnels (16,38%)
- Taux de pénétration : 1,51%

(ARTP, 30 juin 2021)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Free et Expresso)
- 19 667 613 abonnés
- Taux de pénétration : 117,73%

(ARTP, 30 juin 2021)

FACEBOOK

3 900 000 utilisateurs

Taux de pénétration : 23%

- Facebook : 3,2 millions

- Instagram : 1,2 million

- LinkedIn : 680 000

- Twitter : 148 400

(Hootsuite, Février 2021)