Des participants au séminaire organisé par le CNRA à l’intention des radios communautaires ont invité l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) à faire preuve de plus de transparence dans l’attribution des fréquences radios en vue d’une meilleure régulation du secteur.
‘’Il y a aujourd’hui des porteurs ambulants de fréquence et plus de radios qui cherchent communauté que de communautés qui cherchent radios’’, a ironisé Oumar Seck Ndiaye, président de l’Association mondiale des radios communautaires pour la région Afrique.
‘’Il faut que l’Union des radios associatives et communautaires (URAC) développe un partenariat avec l’ARTP afin d’avoir une charte et mettre de l’ordre dans le secteur’’, a-t-il insisté.
Poursuivant son propos, il a ajouté : ‘’ On doit travailler sur la question de l’identité pour dire qui est radio communautaire, qui ne l’est pas, et, en même temps, fixer son statut, son mode de financement et de gestion’’.
Quant au président de l’URAC, Souleymane Ba, il a indiqué que sa structure entend ‘’brusquer des axes de coopération avec l’ARTP pour une meilleure coordination des actions’’.
‘’L’ARTP joue un rôle fondamental dans l’attribution et le contrôle des fréquences et il faut qu’on arrive à une vision concertée’’, a-t-il dit.
Ainsi, l’URAC a formulé la demande de participer, aux côtés du CNRA, au processus de distribution des fréquences.
La structure a également insisté sur la suppression de la redevance pour permettre aux radios communautaires, qui assurent une mission ‘’éminemment publique’’, de pouvoir bénéficier d’exonérations de la part de à l’Etat.
Intervenant sur les ’’conditions d’acquisition et d’exploitation des fréquences’’, Mamadou Amar, ancien agent de l’ARTP et ingénieur en radioélectricité, a estimé qu’’’ il faut travailler à garantir une disponibilité des fréquences exemptes de brouillages préjudiciables’’.
M. Amar a suggéré à l’URAC et au CNRA d’œuvrer pour la mutualisation des installations techniques pour mieux préparer le passage à la radiodiffusion numérique. Il a enfin insisté sur l’harmonisation du matériel et des équipements et la nécessité de fusionner leur achat.
(Source : APS, 11 avril 2010)
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Bande passante : 12,4 Gbps
2 FAI (Orange et Arc Informatique)
391 liaisons louées
628 621 abonnés Internet
447 787 abonnés 3G (71,2%)
95 561 abonnés ADSL (15,2%)
84 882 abonnés RTC (13,06%)
Taux de pénétration des services Internet : 5,2%
2 269 681 utilisateurs d’Internet
Taux de pénétration : 17,5% de la population
3475 noms de domaine enregistrés en .sn
3178 noms de domaine actifs en .sn
2 opérateurs : Orange et Expresso
340 019 abonnés
Taux de pénétration : 2,78%
1852 lignes publiques
3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
11 470 646 abonnés
Taux de pénétration : 94,24%
730 940 utilisateurs
5,93 % de taux de pénétration de la population totale
36,74% de taux de pénétration de la population en ligne
12ème rang africain pour le nombre d’utilisateurs
93ème rang mondial pour le nombre d’utilisateurs
18ème rang africain pour le taux de pénétration
157ème rang mondial pour le taux de pénétration