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Quand les réseaux sociaux deviennent une contrainte pour les dirigeants africains

samedi 26 novembre 2016

Les membres de l’Association des journalistes et des communicateurs camerounais au Sénégal (CAMJOSEN) se sont rencontrés, ce samedi au siège de la Fondation Conrad Adenauer, pour discuter de questions relatives à l’utilisation des réseaux sociaux en Afrique. Le thème : « Réseaux sociaux en Afrique : Opportunités ou menaces », a été une occasion pour les professionnels de l’outil informatique, notamment ceux qui s’activent dans les réseaux sociaux, de démontrer comment ces derniers représentent aujourd’hui une contrainte pour les hommes politiques.

Selon Cheikh Fall, blogueur, web-activiste et digital manager « les hommes politiques africains ne s’étaient pas forcément préparer à voir le citoyen prendre la parole et faire ouvertement et publiquement des critiques dans un média qui ne les appartient pas et qui est accessible partout à tout le monde ».

D’après le sieur Fall, c’est devenu une situation complexe pour les politiques et pour les gouvernements. « Ceux qui fait qu’aujourd’hui dans certains pays, les médias sociaux sont devenus un potentiel danger et les personnes qui exercent dans ce domaine sont même considérés comme des terroristes, des opposants ou tout simplement comme des gens qui veulent porter atteinte à la stabilité politique de leurs pays ».

Le spécialiste des réseaux sociaux de soutenir que les réseaux sociaux ont une force de mobilisation extraordinaire. « Le fait que l’information circule et ne se limite plus à un cercle restreint et peut atteindre des millions de personnes à la minute est une chose extraordinaire », a-t-il informé.

La révolution de l’instantanéité avec les réseaux sociaux est venue bouleverser la donne par rapport au traitement et à la diffusion de l’information. Ce qui se faisait par les politiques et qui était caché ne l’est plus. L’écart qui existait entre le niveau d’information des dirigeants et celui des populations est considérablement réduit.

(Source : Senenews, 26 novembre 2016)

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