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Plaidoyer pour le paiement d’une redevance du public à la RTS

dimanche 20 février 2005

Mansour Sow, journaliste et conseiller du directeur général de la Radiodiffusion sénégalaise (RTS, publique), a plaidé pour le paiement par le public de redevances pour que les agents assurent un "travail de qualité".

"Les Sénégalais attendent de leur radio et de leur télévision qu’elles leur présentent des émissions de qualité faites par des hommes de qualité avec du bon matériel. Tout ceci coûte de l’argent", a souligné M. Sow lors d’un débat organisé samedi par l’Amicale des cadres de la RTS sur le thème "obligations et contraintes de la missions de service public dans le traitement de l’information à la radio et à la télévision".

Il a dit : "si c’est fourni par le gouvernement, le gouvernement nous imposera de travailler dans le sens de ses intérêts. Si c’est fourni par des privés commerciaux, ils nous imposeront de travailler dans le sens de leurs intérêts. Si c’est fourni par la population sous la forme d’une redevance, la population nous demandera de travailler dans le sens de l’intérêt général. C’est ce qui, pour moi, justifie l’existence d’une redevance"

Mansour Sow, ancien directeur de la chaîne nationale et des stations régionales de la RTS, a précisé que le droit de regard du public sur l’utilisation de la redevance s’exercera "comme il s’exerce un peu partout dans le monde".

"Partout où il y a une redevance, il y a des systèmes d’évaluation de ce qu’on appelle le service public. Et quand le service public est mal fait, il y a des sanctions", a-t-il indiqué.

"Quand vous avez tous les ans une évaluation de ce que le service public produit, vous pouvez savoir si oui ou non vous faites un travail de qualité. Et si le travail n’est pas de qualité, il y a des gens qui sont relevés", a encore dit M. Sow.

Dans sa communication, Mansour Sow a parlé d’un "syndrome du parti unique" qui existerait selon chez les journalistes de la RTS. "Quand on pense qu’il ne faut jamais critiquer le pouvoir en place, on a eu une sorte de culte de l’allégeance. Or rien n’interdit de dire : +ces routes sont mal entretenues, rien. Rien n’empêche de dire que là, à côté il y a des rues qui sont bien entretenues. Le gouvernement est en train de faire des efforts", a-t-il expliqué.

Il a ajouté : "il faut toujours être équilibré. Quand on critique, il faut reconnaître par ailleurs qu’il y a des choses qui sont bien".

(Source : APS, 20 février 2005)

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