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Permis biométriques : les chauffeurs entre polémiques et malentendus

vendredi 14 décembre 2018

Les équipes du ministère du Transport seront à Kaolack le 20 décembre prochain pour le démarrage symbolique de la confection des nouveaux permis biométriques. Au niveau des acteurs, la polémique et les malentendus subsistent.

À la gare routière où nous l’avons trouvé, Serigne Kouta, secrétaire général du Syndicat Nationale des Chauffeurs ( SYNAC) ne comprend pas toujours la démarche de l’État par rapport à l’instauration du permis biométriques. « Pour un projet déjà financé par les bailleurs, pourquoi demande t-on encore 10 milles francs aux chauffeurs ? Le gouvernement doit penser aux démunis qui ont toutes les peines du monde pour assurer la dépense quotidienne », dit-il.

Pape Seck, syndicaliste qui officie à la gare routière de Sibassor, embouche la même trompette que son camarade. « Ils disent que c’est pour sécuriser les permis face aux faux documents, mais le coût est exorbitant pour les chauffeurs, une subvention de l’État ne serait pas de trop. »

« Les priorités sont ailleurs »

« Les automobilistes paient des droits de stationnement, l’assurance, l’abonnement… Tout cet argent devait servir à faire des routes, à éclairer les principales artères pour plus de sécurité », préconise encore Pape Seck.

« En plus des 10 milles, 3 milles de plus sont demandés pour le groupage des chauffeurs. Mais la pertinence de l’inscription du groupe sanguin sur le permis biométrique est sujette à interrogation, elle devait être inscrite sur les cartes nationales d’identités. Le chauffeur transporte des dizaines de personnes donc connaitre son groupe et ignorer ceux des voyageurs est inutile », martèle encore Serigne Kouta.

Du côté du regroupement des chauffeurs de la gare routière, un autre son de cloche se fait entendre. « Le permis biométrique n’a rien avoir avec le permis à points, il faut qu’on arrête la manipulation. Les opérations se sont bien déroulées à Dakar, Saint Louis, et Diourbel, donc il n’y aura pas de problèmes à Kaolack », explique le président Pape Babacar Ndour.

Pour la journée de lancement, les permis des autorités administratives, et ceux des présidents de regroupements de transporteurs seront symboliquement confectionnés.

(Source : Senenews, 14 décembre 2018)

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