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Nouvelles technologies de l’information : Une aubaine pour la maîtrise de l’évolution de la ville sainte

samedi 14 février 2009

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (ntic) constituent un levier essentiel dans la marche économique du monde. Une certitude pour les autorités de Touba qui comptent s’en saisir comme une opportunité pour maîtriser le rythme d’agrandissement de la ville sainte.

L’arrivée des Ntic dans le mode de fonctionnement économique, financier et social constitue une vraie aubaine pour la ville de Touba. Une réelle opportunité pouvant accompagner le rythme exponentiel de cette ville fondée par Khadimou Rassoul qui s’élargit dans tous les secteurs. Une situation qui aura fortement motivé les échanges qui ont eu lieu avant-hier, entre des experts en informatique sur le thème : ’Les Ntic au service de l’œuvre de Cheikh Ahmadou Bamba’. ‘Il est impossible, à l’heure actuelle, de parler de développement sans tenir compte de la place qu’occupent les Ntic dans le dispositif financier mondial’, reconnaît l’expert Serigne Aziz Mbacké Majalis qui trouve que Touba doit les saisir comme une opportunité pour pouvoir maîtriser ses secteurs de développement. Ce que confirme le pôle de spécialistes en informatique venus renforcer les échanges et qui ont eu à établir des domaines-clés tels que l’assainissement, le commerce, l’industrie et l’hydraulique.

S’agissant de l’assainissement, il enveloppe le volet crucial de la santé qui n’est pas bien maîtrisé dans la localité. ‘Touba a particulièrement souffert du choléra ces dernières années et il serait important de disposer de données informatiques fiables pouvant renseigner sur ses ravages au sein de la population’, poursuit l’expert Serigne Aziz Mbacké Majalis qui précise que sur cet aspect, il reste encore des choses à faire.

Si l’on tient compte de l’évolution de la ville de Touba, de sa fondation à nos jours, force est de reconnaître que les Ntic s’intègrent de plus en plus dans les habitudes de fonctionnement des commerçants et autres opérateurs économiques. ‘Dans les années 80, il était impensable pour les acteurs économiques de Touba de faire recours à ces nouvelles technologies.

Aujourd’hui, ils font recours à de jeunes informaticiens pour qu’ils les appuient dans leurs transactions commerciales’, constate le vieux Matar Fall. Ce formateur et conseiller en stratégies économiques lutte depuis plusieurs années pour que les activités économiques soient formalisées dans la ville sainte. La frilosité envers les structures bancaires qui a longtemps habité les commerçants de Touba, a contribué à maintenir les activités économiques de cette ville dans une situation qui ne reflète pas leur réel poids dans l’économie nationale. C’est pourquoi, de plus en plus, la tendance est à l’introduction du commerce électronique dans le réseau des affaires de Touba. Participant pour la première fois à une telle rencontre, un commerçant de la localité, important régulièrement ses marchandises de Hong-Kong, confirme. ‘Il m’arrivait de faire plusieurs déplacements vers la Chine pour m’occuper de mes marchandises, mais dès que j’ai été initié aux Ntic, je me limite à faire mes commandes sur place’, précise Moustapha Lô.

En dehors de cela, il y a le volet industriel qui, de l’avis de l’expert Serigne Aziz Mbacké, doit s’appuyer sur les Ntic pour se développer. Malgré l’importance de la place économique de Touba à l’échelle nationale, on ne compte dans la ville sainte que quelques petites usines de glace et d’autres qui s’activent dans la production en sels. Aujourd’hui, avec le flux important d’émigrés dont dispose la ville sainte, nul doute que l’accent doit être mis sur un investissement accru dans la localité et qui sera soutenu par la présence des Ntic. Un mariage de raison qui, à coup sûr, reliera davantage la ville fulgurante de Serigne Touba au reste du monde.

(Source :Wal Fadjri, 14 février 2009)

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