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Libéralisation des télécommunications : La ligne encore brouillée

lundi 21 juin 2004

Ils ne raccrochent pas au nez des nouveaux opérateurs qui se signalent et ne s’opposent pas à la libéralisation du secteur des télécommunications ; mais les travailleurs de la Sonatel restent vigilants au bout du fil. Que ce soit pour l’Intersyndicale de la Sonatel ou l’Amicale des cadres de la société, la préoccupation reste la même devant « le manque de visibilité quant au schéma qui devra être adopté sur la libéralisation totale du secteur des télécommunications au Sénégal ». A un mois de la date fixée pour la libéralisation, « l’Etat n’a pas encore défini une lettre de politique sectorielle pour mettre en place les schémas possibles. Quels sont les termes de référence ? Quel cadre réglementaire ? Quel impact macro-économique sur le pays ? ». Une multitude de question que soulève Ibrahima Conté, secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la Sonatel et de l’Intersyndicale. Pour lui et ses camarades, « pas de libéralisation bâclée, ni de libéralisation bureaucratique, ni de libéralisation sanction ». Au cours du point de presse tenu jeudi dernier, les « sonateliens » se positionnent dans un rôle de sentinelle : « Il est impératif que l’Etat et l’Agence de régulation des télécommunications (Art) prennent des mesures conservatoires pour que le secteur ne soit pas livré à l’anarchie des spéculateurs aux aguets pour se faire les poches rapidement et installer le secteur dans le chaos ». Pour eux, l’Art doit rester neutre. Cette dernière, préparant, appliquant les textes et étant chargée de sanctionner, apparaît comme une structure qui fabrique la concurrence, plutôt que de favoriser la concurrence.

Issa NIANG

(Source : Wal Fadjir 21 juin 2004)

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(ARTP, 31 mars 2020)

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