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Les ballons stratosphériques disposent désormais de suffisamment de bande passante pour assurer leur commercialisation

lundi 6 janvier 2020

La conférence mondiale des radiocommunications, qui s’est terminée fin novembre à Charm el-Cheikh a accordé des bandes de fréquences supplémentaires aux ballons ou drones stratosphériques, ces dispositifs des plates-formes de haute altitude ou plus brièvement des HAPS (High Altitude Pseudo-Satellites). Ils vont désormais disposer de suffisamment de bande passante pour assurer leur commercialisation, nous informe 01net.

Les HAPS seront reliés à Internet via des stations de base du réseau mobile ou des satellites. Ils pourront évoluer seul ou à plusieurs. Les utilisateurs ne s’y connecteront pas directement et passeront par des opérateurs pour en bénéficier. Car ces dispositifs viendront alimenter les réseaux télécom déjà existants de manière transparente pour le client final ou offriront un service ponctuel à louer, en se servant d’une antenne de réception terrestre.

Pour ce qui est des performances techniques, tout dépendra de la distance entre les HAPS et les personnes connectées. « La latence sera bien plus faible qu’avec un satellite, les HAPS se situant à seulement 20 km au-dessus de la Terre. Cette altitude-là leur permet aussi de se situer au-dessus du couloir aérien et de subir très peu de vent », nous explique Yves Piriou, l’expert en radiocommunications qui gère le dossier à l’Agence nationale des Fréquences (ANFR).

« Pour ce qui est du débit, dans un rayon de 50 km au sol, il sera possible d’obtenir du Haut ou Très Haut Débit. Mais à 500 km, ce sera plutôt de l’ordre du Mbit/s », ajoute-t-il. Les GAFA s’échinent depuis plusieurs années à prouver l’utilité des plates-formes de haute altitude avec plus ou moins de bonheur. On se souvient, par exemple, des difficultés techniques rencontrées par Facebook qui l’ont amené à abandonner son projet de drone Aquila.

Pour les industriels du monde entier, ils représentent une opportunité de créer un nouveau segment de marché. Car ces engins vont jouer un rôle complémentaire des offres terrestres et surtout satellitaires. Ils coûteront moins chers qu’un satellite, seront plus souples à déployer, plus propres, tout en pouvant assurer une fonction de relai de télécommunications. C’est la raison pour laquelle on les appelle aussi des « pseudolites » ou « pseudosatellites », selon 01net.

Gaëlle Massang

(Source : Digital Business Africa, 6 janvier 2020)

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INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 13 529 883 abonnés Internet

  • 13 251 404 abonnés 2G+3G+4G (97,95%)
    • 2G : 28,14%
    • 3G : 49,01%
    • 4G : 22,05%
  • 117 023 clés et box Internet (0,86%)
  • 158 130 abonnés ADSL/Fibre (1,19%)
  • 3 325 abonnés aux 4 FAI
  • Internet fixe : 1,19%
  • Internet mobile : 98,81%

- Liaisons louées : 22 456

- Taux de pénétration des services Internet : 83,47%

(ARTP, 31 mars 2020)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 6693 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, avril 2020)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 3 opérateurs : Sonatel, Expresso et Saga Africa Holdings Limited
- 211 026 abonnés
- 169 128 lignes résidentielles (80,15%)
- 41 898 lignes professionnelles (19,85%)
- Taux de pénétration : 1,30%

(ARTP, 31 mars 2020)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 17 948 492 abonnés
- Taux de pénétration : 110,73%

(ARTP, 31 mars 2020)

FACEBOOK

- 3 408 000 utilisateurs

- Taux de pénétration de Facebook : 20,4%

(Facebook, Décembre 2019)