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« Girls Hackathon in Senegal » : La parole aux « codeuses »

mardi 29 novembre 2016

Yacine Abdoulaevna Camara, élève au Lycée Thierno Seydou Nourou Tall et porte-parole du groupe 6 qui a travaillé sur l’ODD 1 : « Je ne savais pas qu’on pouvait résoudre des problèmes comme la pauvreté grâce à la technologie »

« Nous avons pu réfléchir sur les causes de la pauvreté avant de proposer des solutions par rapport à la faim, le manque d’accès à l’éducation, aux soins de santé primaire, les inégalités…Les solutions que nous avons proposé ont trait à la création d’emploi pour lutter contre le chômage, booster la consommation des produits locaux…Elles auront comme support un site web et une application mobile que nous allons mettre en place. L’outil sera destiné à des femmes qui seront formées au codage pour gérer elles-mêmes cette plateforme. Tout cela montre que cette formation avec iamtheCODE a été très instructive car ça m’a permis de faire connaissance avec le code et son importance. J’ai appris comment coder. Je viens de me rendre compte qu’on peut faire beaucoup de choses pour notre planète. Je suis beaucoup plus consciente maintenant et je ne savais pas qu’on pouvait résoudre des problèmes comme la pauvreté grâce à la technologie. Ça nous a permis de tester notre ouverture d’esprit. Je vais sensibiliser mon entourage sur l’importance du code et je vais réfléchir sur comment me spécialiser dans ça ».

Aïcha Dièye de l’Ecole…et porte-parole de l’équipe n° 2 qui a travaillé sur les objectifs 4 et 12 des ODD : « Cette formation nous permet de nous sentir plus capables de faire beaucoup de choses en tant que fille »

« Nous avons eu l’idée de créer un site qui supporte une application qui va essayer de présenter de manière ludique des actes responsables de consommation. C’est une manière d’informer et d’éduquer les gens sur ça. Il s’agit de motiver les gens à agir de manière responsable quand ils consomment. Cela va encourager les cultivateurs à s’habituer à la production responsable. La formation a été très positive. Nous avons fait de nouvelles connaissances. Le parcours des formateurs peut nous aider dans ce qu’on aimerait faire plus tard. L’enseignement qui nous a été donné sur comment assembler un ordinateur et les techniques de codage nous permet de nous sentir plus capable de faire des choses surtout en tant que fille. La connaissance acquise peut nous aider à nous organiser, surtout dans notre manière de travailler, dans l’avenir. C’est comme acquérir de la méthodologie en faisant des exercices ».

Fatimatou Zahra Ndiaye de la Maison d’Education Mariama Ba et porte-parole du Groupe 4 qui a travaillé sur les ODD 16, 8 et 3 : « J’aimerais bien créer un club où on apprendrait à coder dans mon école ou mon quartier »

« Nous avons opté pour la création d’une application qui s’appellerait Jiggen Jame Jokko. Initiée par des filles, cette application fera la promotion de la paix et suivi sanitaire mais également servir de plateforme pour une meilleure communication entre les institutions et la population. L’application va permettre de donner des conseils aux filles, promouvoir les organisations de filles… Elle va aider dans l’orientation des filles vers les institutions en charge de leurs projets. Cette formation nous permis de découvrir beaucoup de choses. Les personnes rencontrées et les témoignages nous ont permis d’avoir une ouverture d’esprit mais aussi à nous surpasser. C’était l’occasion de faire de nouvelles connaissances. A la suite de cette formation, j’aimerais bien créer un club où on apprendrait à coder dans mon école ou mon quartier. Ce qui va permettre à d’autres personnes d’en bénéficier et que d’ici 2030 qu’il y ait un million de jeunes filles et de femmes codeuses ».

Salimatou Diallo de l’Ecole John Fitzgerald Kennedy et porte-parole du Groupe 5 qui a travaillé sur l’ODD relative à l’énergie propre à coût abordable, la vie terrestre, eau et assainissement : « J’essayerai d’intégrer dans ma vie tout ce que j’ai appris »

« Nous avons travaillé pour mettre en place un projet dénommé Tech Sen Cultures. C’est une application mobile qui va travailler à promouvoir l’agriculture de demain, plus adaptée et plus responsable. L’application sera téléchargeable et utilisable, même, sans connexion et ses données seront recueillies par une machine qui fonctionne par l’énergie solaire. Nous nous réjouissons de ces deux jours de formation. Je suis consciente de l’opportunité de iamtheCODE m’a offerte. J’ai eu la chance de faire partie des premières qui ont bénéficié de cette formation. On a appris à coder, à assembler un ordinateur. On a appris à développer notre esprit de groupe. On a été sensibilisé sur l’importante place qu’occupe la technologie dans notre quotidien. Je sais que ça fait partie des métiers de demain. Je vais essayer d’intégrer dans ma vie les choses que j’ai apprises ici. Je vais essayer de l’améliorer au fur et à mesure, selon mes besoins ».

Mame Fatou Touré Konaré de Basket SEED Academy de Thiès qui est une structure éducative et sportive : « J’ai trouvé une passion dans le codage »

« Au début, je ne voyais pas la technologie de cet œil. J’ai eu à apprendre à coder. J’ai trouvé une passion relative au codage. On a appris à développer des idées en équipe. Les deux jours ont été très instructifs et je me suis amusée et j’ai appris beaucoup de choses. Je ne compte pas me limiter à ce niveau. On va désormais utiliser la technologie d’une autre façon. On va désormais participer au développement durable par notre créativité. Toutes les idées de projet présentées ici sont intéressantes. Maintenant, pourquoi pas les développer pour en faire quelque chose de concret et bénéfique pour la population ».

Yata Baty Mbodj du Lycée Internationale Bilingue WACA – « Les connaissances acquises dans le codage vont nous servir dans le futur »

« J’ai eu une très bonne impression pour cette formation qui m’a permis d’apprendre beaucoup de choses. On a créé de nouvelles relations d’amitié entre filles. La formation nous a permis d’avoir de nouvelles connaissances scientifiques. On va essayer de pousser la réflexion pour donner une forme à nos idées de projets et pourquoi ne pas les mettre en œuvre. Je ne sais ce que je vais faire dans le futur mais les connaissances acquises en codage peuvent m’aider à développer des choses concrètes. On va s’en inspirer pour nous permettre de mieux travailler pour notre pays ».

Nafissatou Mouhamed Sow du CEM Martin Luther King de Dakar – « Nous allons continuer à coder à l’école »

« Cette formation a été une très grande innovation. Le fait d’apprendre à des filles comment coder est très bénéfique. Je suis très honorée de bénéficier de cette formation de iamtheCODE. Je pense aller de l’avant avec iamtheCODE. Nous allons suivre les instructions acquises pendant ces deux jours. Nous allons continuer à coder à l’école. Nous allons partager les connaissances avec nos camarades de classe pour sensibiliser le maximum de filles et de femmes ».

Bacary Dabo

(Source : All Africa, 29 novembre 2016)

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