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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Gabon : la 5G lanc&#233;e, mais la qualit&#233; de service demeure une pr&#233;occupation</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Plusieurs pays africains acc&#233;l&#232;rent le d&#233;ploiement de la 5G, consid&#233;r&#233;e comme un levier pour accompagner la transformation num&#233;rique et soutenir le d&#233;veloppement de nouveaux usages. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Gabon a proc&#233;d&#233;, le 26 octobre, au lancement officiel des r&#233;seaux de cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration de t&#233;l&#233;phonie mobile (5G). Si cette technologie promet des connexions plus rapides et une meilleure capacit&#233; des r&#233;seaux, les probl&#232;mes persistants de qualit&#233; de service auxquels le pays est confront&#233; soul&#232;vent des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-48-0a047.jpg?1793653043' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plusieurs pays africains acc&#233;l&#232;rent le d&#233;ploiement de la 5G, consid&#233;r&#233;e comme un levier pour accompagner la transformation num&#233;rique et soutenir le d&#233;veloppement de nouveaux usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon a proc&#233;d&#233;, le 26 octobre, au lancement officiel des r&#233;seaux de cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration de t&#233;l&#233;phonie mobile (5G). Si cette technologie promet des connexions plus rapides et une meilleure capacit&#233; des r&#233;seaux, les probl&#232;mes persistants de qualit&#233; de service auxquels le pays est confront&#233; soul&#232;vent des interrogations sur les retomb&#233;es concr&#232;tes de cette &#233;volution pour les consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie s'est d&#233;roul&#233;e &#224; Libreville, &#224; l'occasion de la premi&#232;re &#233;dition de la &#171; Gabon Digital Week &#187;. Les premi&#232;res zones couvertes comprennent Libreville, Akanda, Owendo et Port-Gentil pour Moov Africa Gabon Telecom. Airtel Gabon annonce pour sa part une disponibilit&#233; du r&#233;seau dans ces quatre localit&#233;s ainsi qu'&#224; Ntoum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les op&#233;rateurs attendus sur l'am&#233;lioration de leurs services&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du lancement de la 5G, le pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications &#233;lectroniques et des postes (ARCEP), C&#233;lestin Kadjidja, a rappel&#233; que l'introduction de cette technologie devait s'accompagner d'engagements concrets envers les populations. Il a notamment insist&#233; sur le respect de la r&#233;glementation, l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des services et la n&#233;cessit&#233; de proposer des tarifs adapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s du march&#233; gabonais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces exigences interviennent dans un contexte marqu&#233; par des plaintes r&#233;currentes des abonn&#233;s. En ao&#251;t 2024, Annie Gis&#232;le Nyangui Moukagni, vice-pr&#233;sidente de l'Association des consommateurs abus&#233;s des produits financiers (ACAPF), avait d&#233;nonc&#233; la chert&#233; des services t&#233;l&#233;coms, les interruptions de connexion et les difficult&#233;s &#224; joindre les services clients des op&#233;rateurs. Plus r&#233;cemment, en ao&#251;t 2026, des habitants de Mbigou, dans la province de la Ngouni&#233;, ont &#233;galement d&#233;nonc&#233; des difficult&#233;s persistantes sur le r&#233;seau de Moov Africa Gabon Telecom, concernant aussi bien les appels que l'acc&#232;s &#224; Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces pr&#233;occupations, l'ARCEP a renforc&#233; ses m&#233;canismes d'&#233;coute et de suivi des r&#233;clamations. Le 20 ao&#251;t 2026, l'autorit&#233; a r&#233;uni les op&#233;rateurs et les associations de consommateurs dans le cadre d'un comit&#233; d'&#233;changes destin&#233; &#224; mieux identifier les difficult&#233;s rencontr&#233;es par les usagers et &#224; formuler des recommandations pour am&#233;liorer les services. Elle a &#233;galement annonc&#233; la r&#233;activation du num&#233;ro court 1331, destin&#233; &#224; informer et orienter les consommateurs, et pr&#233;sent&#233; l'application DQoS Gabon, qui permet de signaler les incidents et les probl&#232;mes de qualit&#233; rencontr&#233;s sur les r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des infrastructures &#224; renforcer pour am&#233;liorer la qualit&#233; des r&#233;seaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les probl&#232;mes de qualit&#233; de service sont aussi li&#233;s aux limites des infrastructures qui soutiennent les r&#233;seaux t&#233;l&#233;coms. En d&#233;cembre 2025, lors d'&#233;changes avec Airtel Gabon et Moov Africa Gabon Telecom sur le d&#233;ploiement de la 5G, les op&#233;rateurs avaient relev&#233; l'insuffisance des infrastructures de transport en fibre optique dans certaines provinces, dont la Nyanga et l'Ogoou&#233;-Ivindo, ainsi que les limites de capacit&#233; et de redondance des r&#233;seaux existants. Ces insuffisances peuvent affecter l'acheminement du trafic et la continuit&#233; des connexions, alors que la 5G n&#233;cessite des capacit&#233;s de transport plus importantes pour soutenir les d&#233;bits attendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vuln&#233;rabilit&#233; de ces infrastructures s'est illustr&#233;e en ao&#251;t 2026, lorsqu'une coupure de fibre optique sur le backbone national a perturb&#233; les services voix et Internet d'Airtel dans plusieurs localit&#233;s de quatre provinces. Le vandalisme et le vol de c&#226;bles constituent une autre menace. Le 25 ao&#251;t 2026, le gouvernement gabonais a d&#233;nonc&#233; la recrudescence des vols et des actes de sabotage visant les c&#226;bles en cuivre, dont la disparition perturbe le fonctionnement des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications et d'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La disponibilit&#233; de l'&#233;lectricit&#233; constitue une autre contrainte. Les &#233;quipements radio, les stations de transmission et les installations techniques des op&#233;rateurs ont besoin d'une alimentation continue. Or, les d&#233;lestages peuvent provoquer des interruptions de service lorsque les dispositifs de secours ne prennent pas suffisamment le relais. En mai 2025, &#224; la suite des perturbations enregistr&#233;es sur le r&#233;seau de Moov Africa Gabon Telecom, l'op&#233;rateur avait &#233;voqu&#233; le contexte de d&#233;lestages &#233;lectriques et leur incidence sur ses installations. L'ARCEP avait ensuite rappel&#233; ses obligations en mati&#232;re de qualit&#233; de service et de continuit&#233; des communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La connectivit&#233; internationale repr&#233;sente enfin un autre facteur de d&#233;pendance. Fin mai 2026, une panne sur le segment terrestre Libreville-Sao Tom&#233;, associ&#233; au syst&#232;me de c&#226;ble sous-marin ACE (Africa Coast to Europe), a entra&#238;n&#233; une d&#233;gradation de la connexion Internet au Gabon. Le pays disposait alors de quatre syst&#232;mes de c&#226;bles sous-marins, dont trois op&#233;rationnels, selon les informations communiqu&#233;es lors de l'intervention technique. Pour renforcer davantage la r&#233;silience de ses communications internationales, le Gabon mise sur le c&#226;ble Medusa Africa, dont l'atterrissement est pr&#233;vu &#224; Port-Gentil en 2028.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofins&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jeux en ligne : la Gambie num&#233;rise le suivi des recettes fiscales</title>
		<link>https://www.osiris.sn/jeux-en-ligne-la-gambie-numerise-le-suivi-des-recettes-fiscales.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fiscalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec la progression des jeux et paris en ligne, les administrations fiscales sont confront&#233;es &#224; de nouveaux besoins de suivi des transactions. En Gambie, le num&#233;rique est d&#233;sormais mobilis&#233; pour surveiller les flux financiers de ce secteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Gambie veut renforcer le contr&#244;le des recettes g&#233;n&#233;r&#233;es par les paris et les jeux en ligne gr&#226;ce &#224; une plateforme num&#233;rique de surveillance des transactions. Le minist&#232;re des Finances et l'administration fiscale ont confi&#233; ce dispositif &#224; la fintech (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gambie-8-ece19.jpg?1793652883' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec la progression des jeux et paris en ligne, les administrations fiscales sont confront&#233;es &#224; de nouveaux besoins de suivi des transactions. En Gambie, le num&#233;rique est d&#233;sormais mobilis&#233; pour surveiller les flux financiers de ce secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Gambie veut renforcer le contr&#244;le des recettes g&#233;n&#233;r&#233;es par les paris et les jeux en ligne gr&#226;ce &#224; une plateforme num&#233;rique de surveillance des transactions. Le minist&#232;re des Finances et l'administration fiscale ont confi&#233; ce dispositif &#224; la fintech s&#233;n&#233;galaise InTouch dans le cadre d'un contrat de dix ans sign&#233; le vendredi 30 octobre &#224; Banjul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;lectionn&#233; &#224; l'issue d'un appel d'offres international auquel trois entreprises ont particip&#233;, InTouch interviendra comme tiers de confiance entre les op&#233;rateurs de jeux et l'administration. La plateforme centralisera les donn&#233;es relatives aux transactions et aux paiements, avec un suivi en temps r&#233;el des flux financiers. Elle int&#233;grera &#233;galement des outils d'audit et d'alerte destin&#233;s &#224; d&#233;tecter les &#233;carts et &#224; limiter les pertes de recettes publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'ici, le suivi des recettes fiscales issues de ces activit&#233;s repose notamment sur les informations d&#233;clar&#233;es par les entreprises. Avec le nouveau dispositif, les autorit&#233;s gambiennes veulent acc&#233;der directement aux donn&#233;es des transactions afin de mieux rapprocher les montants collect&#233;s des sommes dues. Le syst&#232;me doit ainsi faciliter le contr&#244;le des op&#233;rateurs, le suivi des paiements et les pr&#233;visions de recettes. Le ministre des Finances, Seedy K. M. Keita, a pr&#233;sent&#233; l'accord comme une r&#233;forme mobilisant plusieurs administrations publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un dispositif dans la continuit&#233; de la num&#233;risation fiscale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce contrat intervient alors que la Gambie multiplie les outils num&#233;riques destin&#233;s &#224; moderniser la gestion des finances publiques. Le pays a notamment d&#233;ploy&#233; ASYCUDA World pour automatiser certaines proc&#233;dures douani&#232;res, ainsi que des dispositifs de timbres fiscaux num&#233;riques et de facturation &#233;lectronique. Le mois dernier, les autorit&#233;s ont &#233;galement lanc&#233; GovPay, une plateforme destin&#233;e &#224; faciliter les paiements dus &#224; l'&#201;tat. Le syst&#232;me confi&#233; &#224; InTouch se distingue par son ciblage des transactions r&#233;alis&#233;es dans le secteur des jeux et des paris en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une fintech s&#233;n&#233;galaise sur un nouveau march&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fond&#233;e &#224; Dakar en 2014, InTouch fournit des solutions de paiement et de collecte de fonds &#224; des entreprises et &#224; des administrations publiques. La soci&#233;t&#233; est pr&#233;sente dans plusieurs pays africains, notamment au Cameroun, en C&#244;te d'Ivoire, au Gabon, au Burkina Faso et en Guin&#233;e-Bissau. La Gambie constitue son premier march&#233; anglophone, selon les informations communiqu&#233;es lors de la signature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les autorit&#233;s gambiennes, le dispositif doit renforcer la visibilit&#233; de l'administration sur les flux financiers g&#233;n&#233;r&#233;s par les activit&#233;s de jeux en ligne. Sa mise en &#339;uvre permettra notamment d'observer comment les donn&#233;es de paiement seront int&#233;gr&#233;es au contr&#244;le fiscal et dans quelle mesure les outils de surveillance contribueront &#224; am&#233;liorer le recouvrement des recettes publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofins&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : Airtel mise sur les retours des abonn&#233;s pour am&#233;liorer la qualit&#233; de service</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-airtel-mise-sur-les-retours-des-abonnes-pour-ameliorer-la-qualite-de.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms constitue une pr&#233;occupation commune &#224; de nombreux march&#233;s africains. Face aux r&#233;clamations des consommateurs et &#224; la pression des autorit&#233;s de r&#233;gulation, les op&#233;rateurs cherchent de nouvelles approches pour am&#233;liorer leurs r&#233;seaux et renforcer la confiance des abonn&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Nigeria, l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Airtel a annonc&#233; la semaine derni&#232;re le lancement d'Open Networks. Le m&#233;canisme vise &#224; mettre les consommateurs et la transparence au service de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-96-7efdc.jpg?1793652652' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms constitue une pr&#233;occupation commune &#224; de nombreux march&#233;s africains. Face aux r&#233;clamations des consommateurs et &#224; la pression des autorit&#233;s de r&#233;gulation, les op&#233;rateurs cherchent de nouvelles approches pour am&#233;liorer leurs r&#233;seaux et renforcer la confiance des abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;communications Airtel a annonc&#233; la semaine derni&#232;re le lancement d'Open Networks. Le m&#233;canisme vise &#224; mettre les consommateurs et la transparence au service de la qualit&#233; de service, alors que les probl&#232;mes de couverture et de performance des r&#233;seaux mobiles continuent de pr&#233;occuper les abonn&#233;s et les autorit&#233;s de r&#233;gulation du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, l'initiative consiste &#224; permettre aux abonn&#233;s d'Airtel Nigeria d'acc&#233;der, depuis l'application MyAirtel, &#224; une cartographie des infrastructures r&#233;seau de l'op&#233;rateur. Ils peuvent ainsi visualiser les antennes situ&#233;es &#224; proximit&#233;, consulter leur &#233;tat de fonctionnement et suivre les travaux de modernisation engag&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La carte distingue les sites op&#233;rationnels, ceux qui font l'objet de travaux de modernisation et les installations dont la mise en service est programm&#233;e. Les utilisateurs peuvent aussi signaler des dysfonctionnements, comme les interruptions d'appels, les faibles d&#233;bits Internet, l'absence de connexion ou les interruptions de lecture vid&#233;o. Ces remont&#233;es sont transmises aux &#233;quipes techniques d'Airtel, qui peuvent s'en servir pour localiser les difficult&#233;s et orienter les interventions sur le r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms reste une pr&#233;occupation au Nigeria. La Nigerian Communications Commission (NCC), le r&#233;gulateur du secteur, reconna&#238;t la persistance de probl&#232;mes tels que les interruptions d'appels, les faibles d&#233;bits Internet et l'instabilit&#233; des connexions. Au premier semestre 2026, les quatre principaux op&#233;rateurs mobiles du pays ont enregistr&#233; 413 587 r&#233;clamations de leurs abonn&#233;s, dont 228 992 concernant Airtel Nigeria, selon les donn&#233;es de la NCC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, la National Association of Telecommunications Subscribers (NATCOMS) avait, en ao&#251;t 2026, donn&#233; aux op&#233;rateurs jusqu'&#224; fin septembre pour am&#233;liorer leurs r&#233;seaux, sous peine de poursuites judiciaires. De son c&#244;t&#233;, le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani, a appel&#233; les op&#233;rateurs &#224; prendre leurs responsabilit&#233;s apr&#232;s les ajustements tarifaires qui leur accordent, selon lui, une marge suppl&#233;mentaire pour investir dans leurs infrastructures. Il a &#233;galement invit&#233; le r&#233;gulateur &#224; prendre des mesures contre les op&#233;rateurs qui ne respectent pas leurs obligations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste &#224; savoir si cette initiative permettra r&#233;ellement d'am&#233;liorer la qualit&#233; des services et de r&#233;pondre aux nombreuses plaintes des abonn&#233;s. La NCC, le r&#233;gulateur du secteur, avait d&#233;j&#224; mis en place un dispositif permettant aux consommateurs de suivre et de comparer les performances des r&#233;seaux mobiles. Si Open Networks apporte une information plus d&#233;taill&#233;e sur les infrastructures d'Airtel et facilite le signalement des dysfonctionnements, son efficacit&#233; d&#233;pendra surtout de la mani&#232;re dont l'op&#233;rateur exploitera ces remont&#233;es pour corriger les probl&#232;mes identifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons qu'une am&#233;lioration de la qualit&#233; de service peut repr&#233;senter un avantage concurrentiel pour un op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms, selon l'Association des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile (GSMA). Au Nigeria, Airtel comptait 67,4 millions d'abonn&#233;s &#224; fin ao&#251;t 2026, d'apr&#232;s les statistiques de la NCC. L'op&#233;rateur d&#233;tenait ainsi une part de march&#233; de 34,19%, se classant deuxi&#232;me derri&#232;re le leader du march&#233;, MTN (52,01%). Le reste du march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie mobile est partag&#233; entre Globacom (11,96%) et T2 (1,83%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofins&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gabon : R&#233;seaux sociaux r&#233;tablis, 5G lanc&#233;e, le grand coup d'Oligui Nguema</title>
		<link>https://www.osiris.sn/gabon-reseaux-sociaux-retablis-5g-lancee-le-grand-coup-d-oligui-nguema.html</link>
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		<dc:date>2026-11-02T20:34:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tous les r&#233;gards &#233;taient tourn&#233;s vers le Gabon. Le pays a accueilli la Gabon Digital Week (26 au 30 octobre) concomitamment avec la 6e session ordinaire du Comit&#233; technique sp&#233;cialis&#233; de l'Union africaine sur la communication et les TIC (CTS-CTIC). La question sur l'isolement num&#233;rique des Gabonais se posait. Deux jours avant le d&#233;but de la Gabon Digital Week la Haute Autorit&#233; de la communication (HAC) surprend l'opinion internationale, en autorisant le r&#233;tablissement des r&#233;seaux sociaux, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-47-584aa.jpg?1793651669' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tous les r&#233;gards &#233;taient tourn&#233;s vers le Gabon. Le pays a accueilli la Gabon Digital Week (26 au 30 octobre) concomitamment avec la 6e session ordinaire du Comit&#233; technique sp&#233;cialis&#233; de l'Union africaine sur la communication et les TIC (CTS-CTIC). La question sur l'isolement num&#233;rique des Gabonais se posait. Deux jours avant le d&#233;but de la Gabon Digital Week la Haute Autorit&#233; de la communication (HAC) surprend l'opinion internationale, en autorisant le r&#233;tablissement des r&#233;seaux sociaux, suspendus depuis plus de huit mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la foul&#233;e des r&#233;jouissances, et alors que la 6e &#233;dition du CTS-CTIC se d&#233;roulait, le pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications &#233;lectroniques et des postes (ARCEP Gabon), C&#233;lestin Kadjidja, annonce &#224; son tour une bonne nouvelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon lance officiellement, le 26 octobre 2026, les r&#233;seaux de cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration (5G). Une nouvelle &#233;tape franchie dans le d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications et l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique du pays. Le pays entame sa marche vers la modernisation en pr&#233;sence des acteurs du num&#233;rique sur son sol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La technologie 5G offre de multiples applications strat&#233;giques, notamment l'acc&#232;s fixe sans fil (Fixed Wireless Access &#8211; FWA), qui permet de connecter les foyers situ&#233;s dans les zones &#224; faible densit&#233; de population et de proposer une alternative &#233;conomiquement viable &#224; la fibre optique (FTTH).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la 5 G vise notamment &#224; am&#233;liorer les capacit&#233;s de connexion et &#224; favoriser l'&#233;mergence de nouveaux usages num&#233;riques, sur le terrain, les pr&#233;occupations restent &#233;normes. Les associations de consommateurs (comme l'ACAPF) rappellent les plaintes r&#233;currentes concernant la chert&#233; des services, les coupures d'Internet et les difficult&#233;s &#224; joindre le service client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les d&#233;lestages &#233;lectriques fr&#233;quents menacent le bon fonctionnement des installations radio et des stations de transmission des op&#233;rateurs. La r&#233;silience des infrastructures : Les coupures sur les c&#226;bles sous-marins (comme l'ACE) ou les liaisons terrestres rappellent la n&#233;cessit&#233; de s&#233;curiser la bande passante internationale (en attendant notamment l'arriv&#233;e du c&#226;ble Medusa Africa pr&#233;vue en 2028). Pour l'heure, seules les zones comme Libreville, Akanda, Owendo, Port-Gentil ou Ntoum sont concern&#233;es. La g&#233;n&#233;ralisation de la technologie est fortement attendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Crypto-actifs : exclus du bac &#224; sable de la BCEAO, ils seront au c&#339;ur des d&#233;bats &#224; Cotonou</title>
		<link>https://www.osiris.sn/crypto-actifs-exclus-du-bac-a-sable-de-la-bceao-ils-seront-au-coeur-des-debats.html</link>
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		<dc:date>2026-11-02T20:29:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a exclu les projets li&#233;s aux crypto-actifs de la premi&#232;re cohorte de son Laboratoire d'innovation financi&#232;re, ouverte aux candidatures jusqu'au 30 novembre 2026. Cinq jours plus t&#244;t, l'Africa Blockchain &amp; Crypto Conference (ABCC 2026) r&#233;unira &#224; Cotonou d&#233;cideurs publics et acteurs priv&#233;s autour de l'encadrement de ces actifs. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'appel &#224; candidatures publi&#233; le 14 octobre par la BCEAO est explicite : le dispositif &#171; ne concerne (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH84/bceao-20-3069f.jpg?1793651397' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a exclu les projets li&#233;s aux crypto-actifs de la premi&#232;re cohorte de son Laboratoire d'innovation financi&#232;re, ouverte aux candidatures jusqu'au 30 novembre 2026. Cinq jours plus t&#244;t, l'Africa Blockchain &amp; Crypto Conference (ABCC 2026) r&#233;unira &#224; Cotonou d&#233;cideurs publics et acteurs priv&#233;s autour de l'encadrement de ces actifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'appel &#224; candidatures publi&#233; le 14 octobre par la BCEAO est explicite : le dispositif &#171; ne concerne pas les projets relatifs aux crypto-actifs &#187;. Ce bac &#224; sable r&#233;glementaire, ouvert aux &#233;tablissements agr&#233;&#233;s et aux entreprises de technologies financi&#232;res de l'UEMOA, doit permettre de tester des services innovants dans un cadre contr&#244;l&#233;, sous la supervision de la Banque centrale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fintech qui travaillent sur le paiement, le cr&#233;dit ou l'&#233;pargne num&#233;rique peuvent donc postuler, comme SocialNetLink l'a d&#233;taill&#233; lors du lancement de l'appel. Celles dont le projet porte sur les crypto-actifs restent en dehors de cette premi&#232;re s&#233;lection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;glementation toujours en pr&#233;paration&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette exclusion est coh&#233;rente avec la ligne prudente de l'institut d'&#233;mission. Le 22 juillet, lors de la pr&#233;sentation du rapport annuel 2025 de la BCEAO &#224; Dakar, le gouverneur Jean-Claude Kassi Brou a rappel&#233; que les crypto-actifs ne relevaient d'aucun cadre r&#233;glementaire dans l'Union. &#171; Ce n'est pas une monnaie. Ce n'est pas r&#233;glement&#233;. Donc soyez prudents &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;, selon Togo First.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s le m&#234;me m&#233;dia, l'&#233;laboration d'une r&#233;glementation est conduite avec l'AMF-UMOA, &#224; la suite de la premi&#232;re conf&#233;rence internationale de la BCEAO sur les crypto-actifs, organis&#233;e &#224; Dakar en mai 2026. Aucune date de publication des textes n'a &#233;t&#233; communiqu&#233;e. Les stablecoins font, eux, l'objet d'un examen au niveau de l'Association des banques centrales africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cotonou mise sur l'exp&#233;rimentation encadr&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est sur ce terrain que se place l'ABCC 2026, organis&#233;e le 25 novembre au Sofitel Cotonou Marina Hotel &amp; Spa par l'Alliance Fintech UEMOA. Selon son communiqu&#233;, la conf&#233;rence veut distinguer &#171; les usages &#233;conomiques cr&#233;dibles &#187; des risques &#224; contenir, et pr&#233;ciser les conditions dans lesquelles des exp&#233;rimentations peuvent &#234;tre conduites sous supervision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les organisateurs s'appuient sur les consultations men&#233;es par l'Initiative Crypto UEMOA &#224; Dakar, en mai, puis &#224; Abidjan, en juillet, aupr&#232;s de sept ensembles institutionnels. Ces &#233;changes ont fait ressortir, selon eux, le besoin de cartographier les acteurs et les flux, de renforcer l'analyse des transactions sur blockchain, de clarifier les r&#232;gles et de pr&#233;parer des exp&#233;rimentations encadr&#233;es. Une clinique r&#233;serv&#233;e aux r&#233;gulateurs et au secteur public figure au programme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La journ&#233;e sera suivie du Next Fintech Forum 2026, les 26 et 27 novembre, organis&#233; par la m&#234;me Alliance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reviendra &#224; la BCEAO et &#224; l'AMF-UMOA de dire si les projets li&#233;s aux crypto-actifs pourront, &#224; terme, int&#233;grer une future cohorte du laboratoire. Pour l'heure, ni le calendrier ni le contenu de la future r&#233;glementation n'ont &#233;t&#233; rendus publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Crypto-actifs dans l'UEMOA : les cinq chantiers au programme de l'ABCC 2026 &#224; Cotonou</title>
		<link>https://www.osiris.sn/crypto-actifs-dans-l-uemoa-les-cinq-chantiers-au-programme-de-l-abcc-2026-a.html</link>
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		<dc:date>2026-11-02T20:25:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;R&#233;gulation, lutte contre le blanchiment, cybers&#233;curit&#233;, paiements transfrontaliers et comp&#233;tences : l'Africa Blockchain &amp; Crypto Conference (ABCC 2026), pr&#233;vue le 25 novembre &#224; Cotonou, organise ses travaux autour de cinq chantiers techniques. Objectif affich&#233; par ses organisateurs : doter l'UEMOA d'une r&#233;ponse coordonn&#233;e face &#224; l'essor des actifs num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
La mont&#233;e en puissance des crypto-actifs, des stablecoins et des applications de la blockchain redessine progressivement les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L83xH104/uemoa-9-0ef51.jpg?1793651122' class='spip_logo spip_logo_right' width='83' height='104' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;gulation, lutte contre le blanchiment, cybers&#233;curit&#233;, paiements transfrontaliers et comp&#233;tences : l'Africa Blockchain &amp; Crypto Conference (ABCC 2026), pr&#233;vue le 25 novembre &#224; Cotonou, organise ses travaux autour de cinq chantiers techniques. Objectif affich&#233; par ses organisateurs : doter l'UEMOA d'une r&#233;ponse coordonn&#233;e face &#224; l'essor des actifs num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mont&#233;e en puissance des crypto-actifs, des stablecoins et des applications de la blockchain redessine progressivement les contours de l'industrie financi&#232;re mondiale. En Afrique, o&#249; les paiements num&#233;riques occupent d&#233;j&#224; une place importante dans les &#233;changes &#233;conomiques, ces nouvelles technologies ouvrent des perspectives consid&#233;rables, mais soul&#232;vent &#233;galement des questions de souverainet&#233; mon&#233;taire, de stabilit&#233; financi&#232;re, de s&#233;curit&#233; et de protection des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence, organis&#233;e par l'Alliance Fintech UEMOA au Sofitel Cotonou Marina Hotel &amp; Spa, a pour th&#232;me &#171; Actifs num&#233;riques dans l'UEMOA : instaurer la confiance par la r&#233;gulation, s&#233;curiser les &#233;cosyst&#232;mes et lib&#233;rer la valeur &#187;. Elle vise &#224; r&#233;unir autorit&#233;s publiques, r&#233;gulateurs, cellules de renseignement financier, banques, fintechs, investisseurs et sp&#233;cialistes de la cybers&#233;curit&#233;, selon le communiqu&#233; des organisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sujet se pose alors que l'Union ne dispose toujours pas de cadre r&#233;glementaire pour les crypto-actifs. En juillet, le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a indiqu&#233; que ce chantier &#233;tait men&#233; avec l'AMF-UMOA, sans &#233;ch&#233;ance de publication, et appel&#233; le public &#224; la prudence, selon Togo First. La Banque centrale a par ailleurs exclu les projets li&#233;s aux crypto-actifs de la premi&#232;re cohorte de son laboratoire d'innovation financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette probl&#233;matique appelle une r&#233;ponse d&#233;passant les fronti&#232;res nationales. La diversit&#233; des acteurs, la circulation internationale des capitaux num&#233;riques et l'interconnexion des plateformes rendent n&#233;cessaire une coordination entre les institutions de r&#233;gulation, les acteurs bancaires et les autorit&#233;s charg&#233;es de la surveillance financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, le dossier technique de l'ABCC 2026 retient cinq chantiers pr&#233;sent&#233;s comme prioritaires pour construire un environnement r&#233;gional plus s&#251;r et plus coh&#233;rent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Construire un cadre juridique et fiscal adapt&#233; aux nouveaux actifs financiers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier d&#233;fi concerne la clarification du cadre r&#233;glementaire applicable aux crypto-actifs et aux services qui leur sont associ&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La qualification juridique des actifs num&#233;riques, les responsabilit&#233;s des interm&#233;diaires, les obligations fiscales et les m&#233;canismes de protection des utilisateurs constituent autant de questions auxquelles les autorit&#233;s devront apporter des r&#233;ponses pr&#233;cises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu est de parvenir &#224; un &#233;quilibre entre la pr&#233;vention des risques et le d&#233;veloppement de nouveaux services financiers. Un encadrement trop restrictif pourrait limiter les initiatives innovantes et pousser certains op&#233;rateurs vers des juridictions moins contraignantes. &#192; l'inverse, une r&#233;glementation insuffisante exposerait les utilisateurs et les institutions &#224; des risques de fraude, de pertes financi&#232;res et de d&#233;faillances op&#233;rationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une attention particuli&#232;re sera &#233;galement port&#233;e aux stablecoins, ces actifs num&#233;riques dont la valeur est g&#233;n&#233;ralement adoss&#233;e &#224; une monnaie ou &#224; un autre actif de r&#233;f&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur d&#233;veloppement dans les paiements et les transferts internationaux pose notamment la question de leur gouvernance, de la qualit&#233; des r&#233;serves qui les garantissent et de leurs implications pour la souverainet&#233; mon&#233;taire des &#201;tats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les &#233;conomies africaines, la question est strat&#233;gique : il s'agit de tirer profit de ces instruments sans fragiliser les m&#233;canismes existants de r&#233;gulation mon&#233;taire et financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. Renforcer la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me chantier porte sur la s&#233;curisation des flux financiers num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la blockchain offre des possibilit&#233;s in&#233;dites de tra&#231;abilit&#233; des transactions, son utilisation dans des circuits financiers complexes peut &#233;galement faciliter certaines op&#233;rations illicites, notamment lorsque les acteurs et les plateformes &#233;chappent aux dispositifs traditionnels de surveillance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) n&#233;cessite donc de nouvelles capacit&#233;s d'investigation et d'analyse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les travaux envisag&#233;s porteront sur l'identification des acteurs, la cartographie des flux, l'analyse des transactions sur les blockchains et le renforcement des &#233;changes d'informations entre les superviseurs financiers, les cellules de renseignement financier, les banques et les plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif est de d&#233;velopper des m&#233;thodes communes permettant de d&#233;tecter plus efficacement les transactions suspectes et les circuits financiers &#224; risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dimension est particuli&#232;rement importante dans un environnement o&#249; les transactions num&#233;riques peuvent traverser plusieurs juridictions en quelques secondes. Sans coop&#233;ration r&#233;gionale, les dispositifs nationaux risquent de pr&#233;senter des failles exploitables par les r&#233;seaux criminels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. Faire de la cybers&#233;curit&#233; une priorit&#233; de la finance num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;curisation des actifs num&#233;riques constitue un autre enjeu majeur. Contrairement aux syst&#232;mes financiers traditionnels, les infrastructures fond&#233;es sur la blockchain reposent sur des m&#233;canismes techniques sp&#233;cifiques dont la ma&#238;trise exige des comp&#233;tences avanc&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conservation des actifs, la gestion des cl&#233;s cryptographiques, la s&#233;curit&#233; des contrats intelligents (smart contracts) et la pr&#233;vention des fraudes figurent parmi les principaux risques &#224; prendre en compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une d&#233;faillance technique, une attaque informatique ou une mauvaise gestion des acc&#232;s peut entra&#238;ner des pertes financi&#232;res importantes, parfois difficiles &#224; r&#233;cup&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le volet consacr&#233; &#224; la s&#233;curit&#233;, notamment &#224; travers la Security Stage et le Security &amp; Forensics Lab, permettra d'aborder ces probl&#233;matiques sous un angle op&#233;rationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des simulations de crise devront &#233;galement permettre d'&#233;valuer la capacit&#233; des institutions &#224; r&#233;agir face &#224; une cyberattaque, une compromission de portefeuille num&#233;rique ou une d&#233;faillance d'infrastructure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des outils technologiques, la question de la responsabilit&#233; des diff&#233;rents intervenants sera d&#233;terminante : r&#244;le de chacun en cas d'incident, circuits d'alerte et coordination des r&#233;ponses entre institutions financi&#232;res et prestataires technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les acteurs &#233;conomiques, la confiance restera l'une des conditions essentielles de l'adoption durable de ces nouveaux instruments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;4. Transformer la blockchain en levier de financement et d'int&#233;gration &#233;conomique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le quatri&#232;me chantier est celui des usages &#233;conomiques. C'est probablement sur ce terrain que les actifs num&#233;riques pourraient produire les effets les plus tangibles pour les &#233;conomies africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les paiements transfrontaliers, la tokenisation des actifs r&#233;els, les transactions entre entreprises (B2B), le financement du commerce et les applications de la blockchain au financement du d&#233;veloppement constituent plusieurs pistes d'exploration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les paiements transfrontaliers repr&#233;sentent notamment un enjeu important pour les entreprises, les op&#233;rateurs &#233;conomiques et les populations. La recherche de solutions plus rapides, moins co&#251;teuses et interop&#233;rables pourrait contribuer &#224; am&#233;liorer la fluidit&#233; des &#233;changes commerciaux et financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tokenisation constitue une autre piste prometteuse. Elle consiste &#224; repr&#233;senter num&#233;riquement des actifs r&#233;els, tels que des cr&#233;ances, des biens immobiliers ou certains instruments financiers, afin de faciliter leur &#233;change, leur gestion ou leur mobilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le financement du d&#233;veloppement, ces m&#233;canismes pourraient ouvrir de nouvelles perspectives de mobilisation de capitaux, sous r&#233;serve de garanties juridiques, de transparence et de protection des investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'int&#233;r&#234;t &#233;conomique de ces innovations devra &#234;tre &#233;valu&#233; &#224; partir de leur capacit&#233; &#224; r&#233;pondre &#224; des besoins concrets. La technologie ne constitue pas une finalit&#233; en soi. Sa pertinence d&#233;pendra de la r&#233;duction des co&#251;ts, de l'am&#233;lioration de l'acc&#232;s au financement et de la cr&#233;ation de valeur pour les entreprises et les populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de l'interop&#233;rabilit&#233; entre les syst&#232;mes financiers existants et les nouvelles infrastructures num&#233;riques sera &#233;galement d&#233;terminante pour envisager un d&#233;ploiement &#224; grande &#233;chelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5. D&#233;velopper les comp&#233;tences et les capacit&#233;s d'exp&#233;rimentation des institutions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dernier chantier concerne les ressources humaines, les donn&#233;es et les capacit&#233;s techniques des institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les organisateurs, les &#233;tapes de l'Initiative Crypto UEMOA &#224; Dakar, les 7 et 8 mai 2026, puis &#224; Abidjan, les 1er et 2 juillet, ont notamment mis en &#233;vidence le besoin de disposer de donn&#233;es fiables, de cartographies pr&#233;cises du march&#233; et de comp&#233;tences sp&#233;cialis&#233;es au sein des administrations et des organismes de supervision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'absence de donn&#233;es consolid&#233;es constitue en effet un obstacle &#224; l'&#233;laboration de politiques publiques adapt&#233;es. Pour r&#233;glementer efficacement un secteur, les autorit&#233;s doivent pouvoir identifier les acteurs, comprendre les mod&#232;les &#233;conomiques, mesurer les volumes d'activit&#233; et &#233;valuer les risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation des r&#233;gulateurs et des responsables du secteur public devient ainsi une priorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cliniques destin&#233;es aux autorit&#233;s de r&#233;gulation, les d&#233;monstrations technologiques et les laboratoires d'exp&#233;rimentation permettront d'examiner les outils disponibles, de tester des protocoles et d'&#233;valuer des projets pilotes dans un environnement encadr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche exp&#233;rimentale pourrait aider les institutions &#224; mieux comprendre les innovations avant leur &#233;ventuelle adoption ou int&#233;gration dans les dispositifs r&#233;glementaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la r&#233;flexion aux d&#233;cisions op&#233;rationnelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de ces cinq priorit&#233;s, l'architecture du programme repose sur une articulation entre r&#233;flexion strat&#233;gique, expertise technique et rencontres professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pl&#233;ni&#232;re ex&#233;cutive doit d&#233;finir les grandes orientations, tandis que les diff&#233;rents espaces th&#233;matiques &#8212; Policy Stage, Business Stage, Security Stage et Innovation Stage &#8212; permettront d'approfondir respectivement les enjeux r&#233;glementaires, les mod&#232;les &#233;conomiques, la ma&#238;trise des risques et les &#233;volutions technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif pr&#233;voit &#233;galement une Regulator &amp; Public Sector Clinic destin&#233;e aux acteurs publics et aux r&#233;gulateurs, des espaces de rencontres d'affaires (Deal Rooms), un Security &amp; Forensics Lab, une Crisis Room ainsi que des d&#233;monstrations et rencontres B2B. Cette organisation vise &#224; rapprocher les discussions des r&#233;alit&#233;s op&#233;rationnelles, en favorisant l'identification de solutions, de partenariats et de projets concrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les organisateurs visent 200 &#224; 300 participants issus des huit pays de l'UEMOA, dont plus de trente institutions publiques. Six documents sont annonc&#233;s &#224; l'issue des travaux, parmi lesquels un plan d'action r&#233;gional sur les actifs num&#233;riques, une cartographie des risques et un recueil des projets examin&#233;s, avec un tableau de suivi &#224; six et douze mois. La conf&#233;rence pr&#233;c&#232;de le Next Fintech Forum 2026, organis&#233; les 26 et 27 novembre au m&#234;me endroit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu de souverainet&#233; et de comp&#233;titivit&#233; financi&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique de la finance africaine ne pourra se limiter &#224; l'adoption de technologies d&#233;velopp&#233;es ailleurs. Elle suppose &#233;galement la capacit&#233; des &#201;tats et des institutions r&#233;gionales &#224; d&#233;finir leurs propres r&#232;gles, &#224; ma&#238;triser les infrastructures critiques et &#224; d&#233;velopper une expertise locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les &#233;conomies africaines, l'enjeu est double : prot&#233;ger les syst&#232;mes financiers contre les nouveaux risques tout en &#233;vitant de passer &#224; c&#244;t&#233; des opportunit&#233;s offertes par les innovations num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ussite d'une telle d&#233;marche d&#233;pendra de la capacit&#233; des autorit&#233;s &#224; harmoniser leurs approches, &#224; renforcer la coop&#233;ration transfrontali&#232;re et &#224; instaurer un dialogue permanent avec les acteurs priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; terme, la question centrale ne sera pas seulement de savoir comment r&#233;glementer les crypto-actifs et la blockchain, mais surtout comment les int&#233;grer de mani&#232;re responsable dans les strat&#233;gies de d&#233;veloppement &#233;conomique et financier de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La port&#233;e r&#233;elle de ces travaux d&#233;pendra de la suite que leur donneront la BCEAO, l'AMF-UMOA et les &#201;tats membres, seuls habilit&#233;s &#224; fixer les r&#232;gles applicables dans l'Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bank to Wallet et Wallet to Bank : la BCEAO chamboule les r&#232;gles du jeu</title>
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		<dc:date>2026-11-02T19:59:11Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

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&lt;p&gt;La g&#233;n&#233;ralisation de la plateforme PI-SPI, &#224; compter du 2 novembre, marque un tournant dans les transferts d'argent entre banques et services de monnaie &#233;lectronique. Si la r&#233;forme promet davantage de fluidit&#233; et de gratuit&#233; pour les usagers, elle risque aussi de r&#233;duire une source importante de revenus pour les &#233;tablissements financiers et les op&#233;rateurs de Mobile Money. Une mutation qui suscite d&#233;j&#224; des interrogations sur ses cons&#233;quences pratiques. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Je n'ai rien compris. J'ai re&#231;u le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH75/pi-spi-4-4c12a.jpg?1793649615' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La g&#233;n&#233;ralisation de la plateforme PI-SPI, &#224; compter du 2 novembre, marque un tournant dans les transferts d'argent entre banques et services de monnaie &#233;lectronique. Si la r&#233;forme promet davantage de fluidit&#233; et de gratuit&#233; pour les usagers, elle risque aussi de r&#233;duire une source importante de revenus pour les &#233;tablissements financiers et les op&#233;rateurs de Mobile Money. Une mutation qui suscite d&#233;j&#224; des interrogations sur ses cons&#233;quences pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je n'ai rien compris. J'ai re&#231;u le message il y a deux jours et on m'annonce que la mesure sera effective dans quelques jours. Pour aider les usagers, il aurait &#233;t&#233; plus pertinent de prendre le temps de leur expliquer ce qui va changer. Se lever un jour et envoyer un message comme &#231;a, en fin de mois, ce n'est pas &#233;vident &#187;, d&#233;plore un client d'une banque de la place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre usager regrette, lui, la simplicit&#233; du dispositif auquel il s'&#233;tait habitu&#233; : &#171; J'avais pris mes aises avec ma Bank to Wallet. C'&#233;tait un jeu d'enfant : en quelques clics, le compte &#233;tait bon. &#187; Deux r&#233;actions qui traduisent les interrogations suscit&#233;es par ce changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme eux, de nombreux usagers ont re&#231;u une notification annon&#231;ant la suspension, &#224; partir du lundi 2 novembre, des services Bank to Wallet et Wallet to Bank, qui permettent respectivement de transf&#233;rer de l'argent d'un compte bancaire vers un portefeuille &#233;lectronique et inversement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En remplacement, les &#233;tablissements invitent leurs clients &#224; utiliser PI-SPI, la plateforme de paiement instantan&#233; et interop&#233;rable de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Derri&#232;re ce changement d'interface se joue une transformation plus profonde de l'&#233;cosyst&#232;me des paiements dans l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA). Lanc&#233;e le 30 septembre 2025, PI-SPI doit d&#233;sormais devenir le passage oblig&#233; pour les transactions interop&#233;rables de monnaie &#233;lectronique dans les huit pays de l'Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme pr&#233;sente des avantages &#233;vidents pour les consommateurs. Pour les transferts nationaux, les op&#233;rations &#224; l'envoi d'un montant inf&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 8 000 FCFA par jour, par utilisateur et par participant, deviennent gratuites, sans limitation du nombre d'op&#233;rations. Selon les donn&#233;es communiqu&#233;es par la Bceao, ce seuil couvre environ 75 % des transactions de monnaie &#233;lectronique dans l'Union. La r&#233;ception reste &#233;galement gratuite, sans plafond. Les transferts transfrontaliers b&#233;n&#233;ficieront des m&#234;mes conditions &#224; compter du 1er juin 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette politique tarifaire comporte un autre versant, moins visible pour le grand public : son incidence sur les revenus des &#233;tablissements de monnaie &#233;lectronique et des op&#233;rateurs de Mobile Money. Les commissions pr&#233;lev&#233;es sur les transferts et les frais associ&#233;s aux op&#233;rations de retrait ont longtemps constitu&#233; une source importante de r&#233;mun&#233;ration pour ces acteurs. La g&#233;n&#233;ralisation de la gratuit&#233; sur une large partie des petits transferts risque donc de r&#233;duire leurs recettes sur un segment particuli&#232;rement important de leur activit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les banques et les op&#233;rateurs, l'enjeu est d&#233;sormais de trouver de nouveaux relais de croissance. &#171; Rendre ce segment gratuit, puis obligatoire, retire &#224; la connexion elle-m&#234;me toute rentabilit&#233; directe. Se connecter &#224; PI-SPI est devenu un co&#251;t de mise en conformit&#233;, pas un investissement qui se rembourse par lui-m&#234;me &#187;, analyse Youssou Koanda, docteur en sciences &#233;conomiques, qui cumule plus d'une dizaine d'ann&#233;es d'exp&#233;rience au sein du groupe de la Banque mondiale et de diff&#233;rentes institutions des Nations unies dans une tribune reprise par Ecofin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, les &#233;tablissements devront progressivement d&#233;passer le mod&#232;le fond&#233; sur les commissions de transfert pour d&#233;velopper des services &#224; valeur ajout&#233;e : cr&#233;dit, micro-assurance, &#233;pargne programm&#233;e ou encore solutions de gestion de tr&#233;sorerie pour les entreprises. La r&#233;forme pourrait ainsi acc&#233;l&#233;rer la recomposition du march&#233; de la monnaie &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, il semble vital &#171; d'expliquer aux usagers &#187;. Car dit-il, pour le client qui souhaite simplement alimenter son portefeuille Mobile Money depuis son compte bancaire ou rapatrier son argent vers sa banque, la r&#233;forme ne doit pas se traduire par une rupture de service ou une succession de manipulations incompr&#233;hensibles. &#192; d&#233;faut, une infrastructure pens&#233;e pour simplifier les transactions risque, dans un premier temps, de semer la confusion chez ceux auxquels elle est destin&#233;e. S'&#233;tant int&#233;ress&#233; au mode d'emploi, M. Tall voit tout de suite une diff&#233;rence nette. &#171; Rien a voir avec les quelques clics des wallets qu'on avait jusqu'ici &#187;, dit-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rupture avec les wallets classiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, pour utiliser la nouvelle plateforme il fait plusieurs etapes. Pour commencer, il faut t&#233;l&#233;charger ou mettre &#224; jour l'application mobile de sa banque. Pour activer le service, il faut ensuite rechercher la rubrique PI-SPI ou paiement instantan&#233; dans l'application et suivre les instructions. Lors de la premi&#232;re utilisation, l'usager doit cr&#233;er un alias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit d'un identifiant associ&#233; &#224; son compte, qui peut &#234;tre son num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone ou une adresse de paiement g&#233;n&#233;r&#233;e par la plateforme. Pour envoyer de l'argent, une fois l'alias activ&#233;, il faut s&#233;lectionner la fonction d'envoi ou de transfert. Renseigner l'identifiant du b&#233;n&#233;ficiaire (num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone, alias ou QR Code), indiquer le montant et &#233;ventuellement le motif du transfert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'application affiche les informations du b&#233;n&#233;ficiaire. Il faut les v&#233;rifier avant de confirmer l'op&#233;ration et de saisir le code de validation demand&#233;. Pour recevoir un transfert, il faut communiquer son alias &#224; l'exp&#233;diteur ou lui partager son QR Code PI-SPI. L'argent est directement cr&#233;dit&#233; sur le compte associ&#233;. Information importante, &#171; les transferts PI-SPI sont instantan&#233;s et irr&#233;vocables &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumar F&#233;dior&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;seau francophone des r&#233;gulateurs : Cheikh Tidiane Sarr port&#233; &#224; la Vice-pr&#233;sidence</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reseau-francophone-des-regulateurs-cheikh-tidiane-sarr-porte-a-la-vice.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/reseau-francophone-des-regulateurs-cheikh-tidiane-sarr-porte-a-la-vice.html</guid>
		<dc:date>2026-11-02T19:47:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Distinction/Nomination</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) du S&#233;n&#233;gal a pris part &#224; la r&#233;union annuelle du R&#233;seau francophone des r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;communications (Fratel), tenue les 29 et 30 octobre 2026, &#224; Conakry, en R&#233;publique de Guin&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon un communiqu&#233; de presse, la d&#233;l&#233;gation s&#233;n&#233;galaise &#233;tait conduite par le Directeur g&#233;n&#233;ral de l'Artp, Cheikh Tidiane Sarr et le Pr&#233;sident du Coll&#232;ge, Oumar Di&#232;ne Sakho. Organis&#233;e &#224; l'invitation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des postes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Distinction-+.html" rel="tag"&gt;Distinction/Nomination&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH150/cheikh-tidiane-sarr-12-cbbd6.jpg?1793648891' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) du S&#233;n&#233;gal a pris part &#224; la r&#233;union annuelle du R&#233;seau francophone des r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;communications (Fratel), tenue les 29 et 30 octobre 2026, &#224; Conakry, en R&#233;publique de Guin&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon un communiqu&#233; de presse, la d&#233;l&#233;gation s&#233;n&#233;galaise &#233;tait conduite par le Directeur g&#233;n&#233;ral de l'Artp, Cheikh Tidiane Sarr et le Pr&#233;sident du Coll&#232;ge, Oumar Di&#232;ne Sakho. Organis&#233;e &#224; l'invitation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des postes et t&#233;l&#233;communications (Artp) de Guin&#233;e, cette rencontre avait pour th&#232;me : &#171; Quelles mesures pour soutenir le d&#233;ploiement d'infrastructures pour le num&#233;rique ? &#187;. Elle a r&#233;uni plus de 150 participants issus de 18 autorit&#233;s de r&#233;gulation membres du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'occasion de cette r&#233;union, les membres du Fratel ont adopt&#233; le rapport d'activit&#233; 2026 ainsi que le plan d'action 2027, avant de proc&#233;der &#224; l'&#233;lection du comit&#233; de coordination. &#192; l'issue de ce processus, Madame Patricia Amand, membre du Conseil de r&#233;gulation de l'Artci de C&#244;te d'Ivoire, a &#233;t&#233; d&#233;sign&#233;e pour succ&#233;der &#224; Madame Laure de La Raudi&#232;re, pr&#233;sidente de l'Arcep France, qui avait assur&#233; la pr&#233;sidence par int&#233;rim en 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des temps forts de cette rencontre, pr&#233;cise-t-on, a &#233;t&#233; la d&#233;signation de Cheikh Tidiane Sarr au poste de vice-pr&#233;sident du Fratel. &#171; Cette nomination t&#233;moigne de la reconnaissance de son expertise et constitue une marque de confiance envers l'Artp du S&#233;n&#233;gal. Elle contribue &#233;galement au renforcement de la visibilit&#233; et du rayonnement du S&#233;n&#233;gal au sein de l'espace francophone de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications &#187;, renseigne le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pr&#233;lude aux travaux, la d&#233;l&#233;gation s&#233;n&#233;galaise a rendu une visite de courtoisie &#224; Ousmane Sy, Ambassadeur du S&#233;n&#233;gal en R&#233;publique de Guin&#233;e qui a magnifi&#233;, par la m&#234;me occasion la d&#233;marche du Directeur g&#233;n&#233;ral de l'Artp qui a &#233;t&#233; marqu&#233;e au d&#233;part par la saisine officielle des autorit&#233;s diplomatiques de son arriv&#233;e &#224; Conakry. La d&#233;l&#233;gation a &#233;galement engag&#233; des &#233;changes avec plusieurs r&#233;gulateurs partenaires afin de recueillir leur soutien &#224; la candidature du S&#233;n&#233;gal au Conseil de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (Uit).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, une rencontre bilat&#233;rale avec l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des postes et des t&#233;l&#233;communications (Artp) de Guin&#233;e a permis de convenir du principe de la conclusion prochaine d'une convention de coop&#233;ration entre les deux institutions. Cet accord devrait favoriser le partage d'exp&#233;riences, le renforcement des capacit&#233;s et le d&#233;veloppement de relations institutionnelles durables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adou Faye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Journal de l'Economie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mali : nouvelles r&#232;gles pour les transferts num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mali-nouvelles-regles-pour-les-transferts-numeriques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/mali-nouvelles-regles-pour-les-transferts-numeriques.html</guid>
		<dc:date>2026-11-02T19:37:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les utilisateurs des services de monnaie &#233;lectronique au Mali sont concern&#233;s, depuis ce lundi 2 novembre 2026, par de nouvelles r&#232;gles encadrant les transferts entre &#233;tablissements financiers. La r&#233;forme de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) pr&#233;voit notamment la gratuit&#233; de certaines op&#233;rations, un plafonnement des frais et le rel&#232;vement des limites des comptes &#233;lectroniques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Orange Finances Mobiles Mali figure parmi les &#233;tablissements ayant annonc&#233; l'application (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/mali-29-17932.jpg?1793648253' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les utilisateurs des services de monnaie &#233;lectronique au Mali sont concern&#233;s, depuis ce lundi 2 novembre 2026, par de nouvelles r&#232;gles encadrant les transferts entre &#233;tablissements financiers. La r&#233;forme de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) pr&#233;voit notamment la gratuit&#233; de certaines op&#233;rations, un plafonnement des frais et le rel&#232;vement des limites des comptes &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange Finances Mobiles Mali figure parmi les &#233;tablissements ayant annonc&#233; l'application de ces dispositions. Dans un communiqu&#233; publi&#233; le 31 octobre, l'op&#233;rateur a inform&#233; sa client&#232;le du rel&#232;vement du solde maximal autoris&#233; sur les comptes identifi&#233;s, qui passe de deux &#224; quatre millions de francs CFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plafond mensuel des op&#233;rations concern&#233;es est &#233;galement port&#233; de dix &#224; quinze millions de francs CFA, conform&#233;ment aux nouvelles dispositions r&#233;glementaires. Ces changements accompagnent la g&#233;n&#233;ralisation de la Plateforme interop&#233;rable du syst&#232;me de paiement instantan&#233; (PI-SPI), lanc&#233;e par la BCEAO le 30 septembre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les transferts interop&#233;rables effectu&#233;s depuis un compte Orange Money vers une banque, un autre &#233;tablissement de monnaie &#233;lectronique, une institution de microfinance ou un &#233;tablissement de paiement doivent d&#233;sormais emprunter cette plateforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque nationale de d&#233;veloppement agricole (BNDA) a &#233;galement inform&#233; ses clients, dans un avis dat&#233; du 28 octobre, que leurs transactions entre comptes bancaires et portefeuilles &#233;lectroniques passeraient, &#224; compter du 2 novembre, par le service PI-SPI int&#233;gr&#233; &#224; son application e-BNDA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif permet notamment d'effectuer des transferts d'un compte bancaire vers un portefeuille &#233;lectronique, et inversement, ainsi que des op&#233;rations entre &#233;tablissements financiers connect&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon une liste publi&#233;e en septembre &#224; partir des donn&#233;es de la BCEAO, quatorze &#233;tablissements maliens &#233;taient autoris&#233;s &#224; ouvrir les services PI-SPI au public. Ils comprennent notamment la BNDA, la Banque de d&#233;veloppement du Mali (BDM), Ecobank, Coris Bank, Orange Finances Mobiles Mali et des institutions de microfinance comme Baobab et Cofina.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des transferts gratuits sous conditions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouvelles conditions tarifaires pr&#233;voient la gratuit&#233; des transferts nationaux interop&#233;rables entre particuliers lorsque le montant cumul&#233; des op&#233;rations &#233;mises ne d&#233;passe pas 8 000 francs CFA par jour, par utilisateur et par &#233;tablissement participant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre le seuil pr&#233;vu, des frais peuvent &#234;tre appliqu&#233;s dans une limite de 0,8 % hors taxes du montant transf&#233;r&#233;. La r&#233;ception de l'argent reste gratuite, quels que soient le montant et le nombre de transactions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette gratuit&#233; ne concerne toutefois pas automatiquement les retraits d'esp&#232;ces ou l'ensemble des transferts effectu&#233;s au sein d'un m&#234;me r&#233;seau de monnaie &#233;lectronique. Elle s'applique aux op&#233;rations entrant dans le champ du dispositif interop&#233;rable r&#233;glement&#233; par la BCEAO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'effectivit&#233; des nouveaux services d&#233;pend &#233;galement de leur ouverture au public par les &#233;tablissements concern&#233;s. L'autorisation de participer &#224; PI-SPI ne garantit pas, &#224; elle seule, la disponibilit&#233; imm&#233;diate de toutes les fonctionnalit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu d'inclusion financi&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Mali, ces dispositions interviennent dans un contexte o&#249; les services financiers num&#233;riques occupent une place importante dans l'acc&#232;s des populations aux moyens de paiement et de transfert d'argent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le rapport annuel 2025 sur l'inclusion financi&#232;re dans l'UEMOA, publi&#233; le 26 octobre dernier par la BCEAO, le taux global d'utilisation des services financiers au Mali s'&#233;tablissait &#224; 61,9 %, contre 58,6 % en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; cette progression de 3,3 points de pourcentage, le pays demeure en dessous de la moyenne communautaire, estim&#233;e &#224; 76,1 % en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en place de services interop&#233;rables vise notamment &#224; faciliter les op&#233;rations entre les diff&#233;rents r&#233;seaux financiers et &#224; r&#233;duire les contraintes li&#233;es &#224; l'utilisation de plusieurs comptes ou portefeuilles &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle r&#233;gionale, la BCEAO estime que les transferts relevant du seuil de gratuit&#233; de 8 000 francs CFA repr&#233;sentent environ 75 % des transactions de monnaie &#233;lectronique dans l'Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme concerne les huit pays de l'UEMOA, dont le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la C&#244;te d'Ivoire et le S&#233;n&#233;gal. Les &#233;tablissements participants doivent appliquer les nouvelles conditions nationales depuis le 2 novembre, tandis que l'alignement des tarifs des transferts entre pays membres est pr&#233;vu pour le 1er juin 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque centrale entend, &#224; travers ces mesures, renforcer l'interconnexion des &#233;tablissements financiers et faciliter l'acc&#232;s aux services de paiement instantan&#233; dans l'espace communautaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>FRATEL : Le DG de l'ARTP Cheikh Tidiane Sarr &#233;lu vice-pr&#233;sident</title>
		<link>https://www.osiris.sn/fratel-le-dg-de-l-artp-cheikh-tidiane-sarr-elu-vice-president.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/fratel-le-dg-de-l-artp-cheikh-tidiane-sarr-elu-vice-president.html</guid>
		<dc:date>2026-11-02T19:24:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Distinction/Nomination</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal renforce sa repr&#233;sentation au sein des instances francophones de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications. Le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP), Cheikh Tidiane Sarr, a &#233;t&#233; d&#233;sign&#233; vice-pr&#233;sident du R&#233;seau francophone des r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;communications (FRATEL). Cette d&#233;signation est intervenue &#224; l'issue de la r&#233;union annuelle du r&#233;seau, tenue les 29 et 30 octobre 2026 &#224; Conakry, en Guin&#233;e. Le directeur g&#233;n&#233;ral de l'ARTP prenait (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH150/cheikh-tidiane-sarr-11-3fc73.jpg?1793647617' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal renforce sa repr&#233;sentation au sein des instances francophones de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications. Le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP), Cheikh Tidiane Sarr, a &#233;t&#233; d&#233;sign&#233; vice-pr&#233;sident du R&#233;seau francophone des r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;communications (FRATEL).&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;signation est intervenue &#224; l'issue de la r&#233;union annuelle du r&#233;seau, tenue les 29 et 30 octobre 2026 &#224; Conakry, en Guin&#233;e. Le directeur g&#233;n&#233;ral de l'ARTP prenait part &#224; cette rencontre aux c&#244;t&#233;s notamment du pr&#233;sident du Coll&#232;ge de r&#233;gulation, Oumar Di&#232;ne Sakho.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nomination consacre la place de l'autorit&#233; s&#233;n&#233;galaise dans les &#233;changes entre r&#233;gulateurs de l'espace francophone. Elle offre &#233;galement au S&#233;n&#233;gal une opportunit&#233; suppl&#233;mentaire de contribuer aux r&#233;flexions et aux orientations relatives &#224; l'&#233;volution du secteur des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre de Conakry a mobilis&#233; plus de 150 participants issus de 18 autorit&#233;s de r&#233;gulation membres du FRATEL. Les travaux ont notamment port&#233; sur le d&#233;veloppement des infrastructures num&#233;riques, l'am&#233;lioration de la connectivit&#233; et les enjeux li&#233;s &#224; la transformation num&#233;rique des pays membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En acc&#233;dant &#224; cette vice-pr&#233;sidence, Cheikh Tidiane Sarr aura ainsi l'occasion de contribuer davantage aux travaux du r&#233;seau, de partager l'exp&#233;rience s&#233;n&#233;galaise et de participer aux r&#233;flexions sur les politiques de r&#233;gulation dans l'espace francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'ARTP, cette responsabilit&#233; constitue un nouveau cadre de coop&#233;ration et de visibilit&#233; internationale, dans un contexte o&#249; la r&#233;gulation joue un r&#244;le central dans le d&#233;veloppement des infrastructures et des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 2 novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>4 ans apr&#232;s, le pari &#233;thiopien de Safaricom entre avanc&#233;es et contraintes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/4-ans-apres-le-pari-ethiopien-de-safaricom-entre-avancees-et-contraintes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/4-ans-apres-le-pari-ethiopien-de-safaricom-entre-avancees-et-contraintes.html</guid>
		<dc:date>2026-11-01T20:48:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La lib&#233;ralisation du march&#233; t&#233;l&#233;coms &#233;thiopien a &#233;t&#233; lanc&#233;e en 2018, avec l'ambition de mettre fin au monopole d'Ethio Telecom. Elle a notamment vu l'attribution de 2 licences &#224; des op&#233;rateurs priv&#233;s, et l'ouverture partielle du capital de l'op&#233;rateur historique &#224; des investisseurs priv&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lanc&#233;e commercialement en octobre 2022, Safaricom Ethiopia a c&#233;l&#233;br&#233; en octobre 2026 quatre ann&#233;es de pr&#233;sence sur le march&#233; &#233;thiopien. Mais alors que son implantation progresse, l'ouverture du march&#233; &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH112/safaricom-8c385.jpg?1793652539' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='112' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La lib&#233;ralisation du march&#233; t&#233;l&#233;coms &#233;thiopien a &#233;t&#233; lanc&#233;e en 2018, avec l'ambition de mettre fin au monopole d'Ethio Telecom. Elle a notamment vu l'attribution de 2 licences &#224; des op&#233;rateurs priv&#233;s, et l'ouverture partielle du capital de l'op&#233;rateur historique &#224; des investisseurs priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lanc&#233;e commercialement en octobre 2022, Safaricom Ethiopia a c&#233;l&#233;br&#233; en octobre 2026 quatre ann&#233;es de pr&#233;sence sur le march&#233; &#233;thiopien. Mais alors que son implantation progresse, l'ouverture du march&#233; &#224; un troisi&#232;me op&#233;rateur national reste en suspens. Annonc&#233;e dans le cadre de la lib&#233;ralisation engag&#233;e en 2018, cette nouvelle entr&#233;e peut-elle encore se concr&#233;tiser ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une progression notable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 4 ans, Safaricom Ethiopia s'est constitu&#233; une base importante de clients. &#192; la fin de l'exercice 2025/2026, en mars, l'op&#233;rateur comptait 13,6 millions de clients actifs sur 90 jours, dont 10,4 millions d'utilisateurs de donn&#233;es mobiles. Sa solution de paiement M-Pesa totalisait 5,2 millions de clients actifs, et s'appuyait sur un r&#233;seau de plus de 70 000 commer&#231;ants. Sur la m&#234;me p&#233;riode, les revenus issus des services ont atteint 15,9 milliards de birrs (environ 98,7 millions USD), en hausse de 130,9 % sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise a parall&#232;lement &#233;tendu son r&#233;seau. &#192; fin mars 2026, elle disposait de 3 504 sites et couvrait 59 % de la population en 4G. D&#233;but septembre, elle indiquait avoir d&#233;pass&#233; les 3 500 sites et atteint environ 60 % de la population. Le groupe chiffre &#224; 2,6 milliards USD le financement total mobilis&#233; pour son activit&#233; &#233;thiopienne &#224; fin mars 2026. Il vise d&#233;sormais l'&#233;quilibre op&#233;rationnel avant int&#233;r&#234;ts, imp&#244;ts, d&#233;pr&#233;ciations et amortissements au cours de l'exercice 2026/2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;sultats t&#233;moignent d'une progression rapide, mais les ambitions de d&#233;part &#233;taient &#233;lev&#233;es. Le projet de d&#233;veloppement du r&#233;seau sur dix ans avait &#233;t&#233; estim&#233; &#224; environ 8 milliards USD. Safaricom envisageait initialement de disposer de 10 000 &#224; 12 000 sites au cours de sa dixi&#232;me ann&#233;e d'activit&#233;. Ce dernier objectif a ensuite &#233;t&#233; ramen&#233; &#224; une fourchette de 8 000 &#224; 10 000 sites. De m&#234;me, les pr&#233;visions de d&#233;penses d'investissement sur cinq ans ont &#233;t&#233; r&#233;duites de 1,5 &#224; 2 milliards USD &#224; 1 &#224; 1,3 milliard USD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des contraintes qui p&#232;sent sur l'expansion du r&#233;seau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis son arriv&#233;e, Safaricom a signal&#233; plusieurs difficult&#233;s op&#233;rationnelles et &#233;conomiques. La situation s&#233;curitaire dans certaines r&#233;gions a, par exemple, compliqu&#233; le d&#233;ploiement du r&#233;seau et l'acquisition de nouveaux clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mai 2024, son directeur g&#233;n&#233;ral d'alors, Wim Vanhelleputte, indiquait que 500 tours t&#233;l&#233;coms de l'entreprise se trouvaient dans la r&#233;gion d'Amhara, o&#249; des restrictions li&#233;es &#224; l'&#233;tat d'urgence limitaient l'acc&#232;s aux donn&#233;es. Des contraintes de transport dans l'Oromia avaient &#233;galement affect&#233; les op&#233;rations. Dans son rapport sur l'exercice 2024/2025, Safaricom a indiqu&#233; que l'inaccessibilit&#233; de certaines zones pour des raisons de s&#233;curit&#233; avait frein&#233; l'expansion de la couverture et emp&#234;ch&#233; d'atteindre les objectifs de croissance de client&#232;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les difficult&#233;s ne concernent pas uniquement le terrain. La d&#233;pr&#233;ciation du birr a g&#233;n&#233;r&#233; des pertes de change, les d&#233;penses d'investissement, les paiements aux fournisseurs et une partie des engagements financiers &#233;tant libell&#233;s en devises &#233;trang&#232;res. Ces pertes ont pes&#233; sur les r&#233;sultats financiers de la filiale. Safaricom a &#233;galement identifi&#233; l'acc&#232;s limit&#233; des consommateurs aux smartphones comme un frein &#224; l'extension des usages num&#233;riques, dans un pays o&#249; la croissance du nombre de clients ne se traduit pas automatiquement par une utilisation r&#233;guli&#232;re des services Internet mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une concurrence qui interroge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cadre concurrentiel fait lui aussi partie des pr&#233;occupations exprim&#233;es. Dans son rapport sur l'exercice 2024/2025, l'entreprise &#233;voquait l'absence d'un environnement pleinement &#233;quitable entre op&#233;rateurs. En mai 2026, Andualem Admassie, responsable des affaires ext&#233;rieures de Safaricom Ethiopia, a notamment estim&#233; que la gestion du domaine Internet national &#171; .et &#187; devrait relever d'un organe de r&#233;gulation neutre, afin de garantir des conditions &#233;quitables aux diff&#233;rents acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces pr&#233;occupations trouvent un &#233;cho dans une &#233;valuation de la Banque mondiale publi&#233;e en juillet 2025. Le rapport rel&#232;ve plusieurs asym&#233;tries, li&#233;es entre autres &#224; la position dominante d'Ethio Telecom, qui est pr&#233;sent sur 6 segments o&#249; il dispose d'un pouvoir de march&#233; significatif, contre un seul pour Safaricom. Il pointe aussi la tarification des appels, l'op&#233;rateur historique proposant certaines communications &#224; des prix inf&#233;rieurs aux co&#251;ts d'interconnexion r&#233;glement&#233;s, ce qui peut d&#233;savantager son concurrent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque mondiale &#233;voque par ailleurs des risques de traitement pr&#233;f&#233;rentiel d'Ethio Telecom dans les paiements mobiles des administrations publiques, ainsi que le blocage de l'acc&#232;s &#224; certaines applications de Safaricom, dont M-Pesa. Elle estime que ces situations n&#233;cessitent des investigations des autorit&#233;s nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofins&lt;/a&gt;, 1er novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Cybers&#233;curit&#233; et finance num&#233;rique au Mali : Wave appelle &#224; une mobilisation collective pour renforcer la confiance des utilisateurs</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cybersecurite-et-finance-numerique-au-mali-wave-appelle-a-une-mobilisation.html</link>
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		<dc:date>2026-11-01T19:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'occasion de la 4&#7497; &#233;dition des Journ&#233;es Nationales de Cybers&#233;curit&#233; (JNC), organis&#233;e &#224; Bamako, Wave Mali a r&#233;affirm&#233; l'importance d'une collaboration renforc&#233;e entre les acteurs publics et priv&#233;s pour s&#233;curiser les services financiers num&#233;riques et accompagner leur d&#233;veloppement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; L'intelligence artificielle et le cyberespace : nouveaux d&#233;fis pour la cybers&#233;curit&#233; &#187;, cette quatri&#232;me &#233;dition des Journ&#233;es Nationales de Cybers&#233;curit&#233;, organis&#233;e par l'Autorit&#233; malienne (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-novembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/mali-28-b58c7.jpg?1793648001' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'occasion de la 4&#7497; &#233;dition des Journ&#233;es Nationales de Cybers&#233;curit&#233; (JNC), organis&#233;e &#224; Bamako, Wave Mali a r&#233;affirm&#233; l'importance d'une collaboration renforc&#233;e entre les acteurs publics et priv&#233;s pour s&#233;curiser les services financiers num&#233;riques et accompagner leur d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; L'intelligence artificielle et le cyberespace : nouveaux d&#233;fis pour la cybers&#233;curit&#233; &#187;, cette quatri&#232;me &#233;dition des Journ&#233;es Nationales de Cybers&#233;curit&#233;, organis&#233;e par l'Autorit&#233; malienne de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications, des technologies de l'information et de la communication (AMRTP), a r&#233;uni des repr&#233;sentants des institutions publiques, des experts et des entreprises du secteur num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sent &#224; cette rencontre, Cheick Touradou Sissoko, Directeur du d&#233;veloppement des affaires de Wave pour le Mali, le Niger, le Burkina Faso et la C&#244;te d'Ivoire, est revenu sur les enjeux de s&#233;curit&#233; qui accompagnent le d&#233;veloppement des services financiers num&#233;riques, ainsi que sur la n&#233;cessit&#233; d'une mobilisation collective pour prot&#233;ger les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La confiance, un pilier essentiel de l'inclusion financi&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte marqu&#233; par l'adoption croissante des services financiers num&#233;riques, la cybers&#233;curit&#233; constitue un enjeu majeur pour l'ensemble de l'&#233;cosyst&#232;me. Pour Cheick Touradou Sissoko, le d&#233;veloppement durable de ces services repose avant tout sur la capacit&#233; des acteurs &#224; instaurer et &#224; pr&#233;server la confiance des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Si nous n'avons pas la confiance de nos utilisateurs, nous ne pouvons pas d&#233;velopper durablement nos activit&#233;s. Cette confiance se m&#233;rite notamment gr&#226;ce &#224; des infrastructures s&#233;curis&#233;es &#187;, a-t-il soulign&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette exigence est d'autant plus importante que les services financiers num&#233;riques jouent un r&#244;le croissant dans le quotidien des populations, notamment en facilitant les transferts d'argent, les paiements et l'acc&#232;s &#224; des services financiers accessibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Wave, la s&#233;curit&#233; constitue ainsi une dimension essentielle de l'exp&#233;rience utilisateur et un facteur d&#233;terminant pour favoriser l'adoption durable des solutions financi&#232;res num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face aux cybermenaces, une r&#233;ponse n&#233;cessairement collective&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de son intervention, Cheick Touradou Sissoko a &#233;galement insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de renforcer la coop&#233;ration entre les diff&#233;rents acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous travaillons avec plusieurs partenaires, notamment les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie, les autres fintechs et l'ensemble des acteurs qui composent l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique. Pour garantir sa s&#233;curit&#233;, il est indispensable d'instaurer un dialogue permanent entre toutes les parties prenantes &#187;, a-t-il expliqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette collaboration entre entreprises technologiques, fournisseurs de services financiers, op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications et autorit&#233;s de r&#233;gulation repr&#233;sente un levier essentiel pour mieux anticiper les risques, renforcer les dispositifs de protection et assurer la continuit&#233; des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, Wave inscrit ses activit&#233;s dans le respect des exigences r&#233;glementaires applicables, notamment celles de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), et s'appuie sur des standards de s&#233;curit&#233; visant &#224; prot&#233;ger ses services et ses utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes avec les diff&#233;rentes parties prenantes portent notamment sur la s&#233;curit&#233; des transactions, la protection des donn&#233;es personnelles, la gestion des r&#233;clamations et la r&#233;silience des infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sensibiliser les utilisateurs : un enjeu tout aussi important que la technologie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des dispositifs techniques, la protection des utilisateurs n&#233;cessite &#233;galement un effort continu de sensibilisation. Alors que les tentatives de fraude et d'escroquerie num&#233;rique prennent des formes de plus en plus vari&#233;es, Cheick Touradou Sissoko a rappel&#233; le r&#244;le essentiel de la vigilance individuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le premier rempart contre les cybermenaces, c'est l'utilisateur lui-m&#234;me &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a notamment invit&#233; les utilisateurs &#224; redoubler de prudence face aux liens suspects, &#224; v&#233;rifier la provenance des applications t&#233;l&#233;charg&#233;es et &#224; ne jamais communiquer leurs informations confidentielles &#224; des interlocuteurs non autoris&#233;s. Ces gestes de pr&#233;vention constituent un compl&#233;ment indispensable aux m&#233;canismes de s&#233;curit&#233; d&#233;ploy&#233;s par les acteurs du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Accompagner le d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me financier num&#233;rique plus s&#251;r&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Mali, Wave poursuit le d&#233;veloppement de services financiers num&#233;riques con&#231;us pour faciliter les transactions du quotidien, notamment les transferts d'argent et les paiements. &#171; Avec un r&#233;seau de plus de 15,000 points de vente par Avec un r&#233;seau compos&#233; de milliers de points de vente &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pr&#233;sence s'accompagne d'une responsabilit&#233; importante : contribuer &#224; cr&#233;er les conditions d'une utilisation s&#251;re et durable des services financiers num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un environnement technologique en constante &#233;volution, marqu&#233; notamment par l'&#233;mergence de nouveaux usages de l'intelligence artificielle, les enjeux de s&#233;curit&#233; appellent une vigilance permanente et une adaptation continue de l'ensemble des acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers sa participation aux Journ&#233;es Nationales de Cybers&#233;curit&#233;, Wave Mali r&#233;affirme ainsi sa volont&#233; de contribuer aux efforts collectifs de protection des utilisateurs et de renforcement de la confiance dans l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique. Un engagement essentiel pour accompagner le d&#233;veloppement d'une finance num&#233;rique &#224; la fois plus accessible, plus s&#251;re et plus inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hadjarata Ouattara&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.financialafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Financial Afrik&lt;/a&gt;, 1er novembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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