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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>TIC et handicap : Goin' Digital questionne l'accessibilit&#233; des services num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tic-et-handicap-goin-digital-questionne-l-accessibilite-des-services-numeriques.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Comment faire en sorte que la transformation num&#233;rique ne laisse pas de c&#244;t&#233; les personnes en situation de handicap ? La question &#233;tait au centre de l'atelier national &#171; TIC &amp; Handicap &#8211; Digitaliser sans exclure &#187;, organis&#233; mardi &#224; Dakar dans le cadre du projet Goin' Digital. &lt;br class='autobr' /&gt;
La rencontre a r&#233;uni des acteurs institutionnels, des professionnels du num&#233;rique, des organisations de personnes en situation de handicap et des acteurs de la formation autour de l'accessibilit&#233; des services (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politique-nationale-145-+.html" rel="tag"&gt;Politique nationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH147/handicap-9f1a5.jpg?1790878480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='147' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comment faire en sorte que la transformation num&#233;rique ne laisse pas de c&#244;t&#233; les personnes en situation de handicap ? La question &#233;tait au centre de l'atelier national &#171; TIC &amp; Handicap &#8211; Digitaliser sans exclure &#187;, organis&#233; mardi &#224; Dakar dans le cadre du projet Goin' Digital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre a r&#233;uni des acteurs institutionnels, des professionnels du num&#233;rique, des organisations de personnes en situation de handicap et des acteurs de la formation autour de l'accessibilit&#233; des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au programme figuraient notamment des t&#233;moignages d'usagers, des &#233;changes sur le design inclusif, des d&#233;monstrations en conditions r&#233;elles et un audit express de services publics en ligne. L'objectif affich&#233; &#233;tait d'identifier les difficult&#233;s susceptibles d'emp&#234;cher certains usagers d'acc&#233;der aux services num&#233;riques et d'&#233;changer sur les solutions &#224; int&#233;grer dans leur conception.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'accessibilit&#233; au c&#339;ur de la digitalisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question intervient alors que la digitalisation gagne progressivement les d&#233;marches administratives et les services propos&#233;s aux citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les personnes en situation de handicap, l'accessibilit&#233; d'un service num&#233;rique peut concerner plusieurs aspects : navigation, lecture des contenus, utilisation du clavier, contraste, formulaires, vid&#233;os ou compatibilit&#233; avec les technologies d'assistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es du cinqui&#232;me Recensement g&#233;n&#233;ral de la population et de l'habitat (RGPH-5) donnent une indication de l'ampleur du sujet. En 2023, la pr&#233;valence du handicap &#233;tait estim&#233;e &#224; 7,3 % au niveau national. Les difficult&#233;s li&#233;es &#224; la vision et &#224; la mobilit&#233; figurent parmi les plus fr&#233;quentes. Chez les personnes &#226;g&#233;es de 65 ans et plus, la pr&#233;valence atteint 36,4 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (ANSD) rel&#232;ve &#233;galement que les difficult&#233;s &#224; voir et &#224; marcher constituent les types de handicap les plus r&#233;pandus dans la population recens&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tester les services plut&#244;t que parler uniquement d'accessibilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier de Dakar a ainsi plac&#233; les usages au centre des &#233;changes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;monstrations et l'audit de services publics en ligne ont permis de partir de situations concr&#232;tes pour identifier les obstacles auxquels peuvent &#234;tre confront&#233;s les usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche concerne directement les institutions qui d&#233;veloppent ou d&#233;ploient des services num&#233;riques, mais &#233;galement les d&#233;veloppeurs, designers, responsables de projets et organisations repr&#233;sentant les personnes handicap&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle rejoint &#233;galement une &#233;volution du cadre de r&#233;flexion sur le handicap. Dans son rapport consacr&#233; aux r&#233;sultats du RGPH-5, l'ANSD rappelle que la Convention relative aux droits des personnes handicap&#233;es a contribu&#233; &#224; faire &#233;voluer l'approche vers une logique fond&#233;e sur les droits, avec une participation des personnes concern&#233;es aux d&#233;cisions qui les affectent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, la loi d'orientation sociale n&#176;2010-15 du 6 juillet 2010 relative &#224; la promotion et &#224; la protection des droits des personnes handicap&#233;es comprend notamment des dispositions relatives &#224; l'accessibilit&#233;, &#224; la communication, &#224; l'&#233;ducation, &#224; la formation professionnelle et &#224; l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une question li&#233;e &#224; la transformation num&#233;rique du pays&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier s'inscrit dans le projet Goin' Digital, dont l'objectif est d'accompagner la transformation num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal, de renforcer l'&#233;cosyst&#232;me entrepreneurial et de contribuer au d&#233;veloppement d'une &#233;conomie num&#233;rique inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mis en &#339;uvre notamment par Expertise France et la GIZ, le projet est pr&#233;vu sur la p&#233;riode allant du 1er ao&#251;t 2024 au 31 juillet 2027. Il b&#233;n&#233;ficie d'un financement de 13 millions d'euros apport&#233; par l'Union europ&#233;enne, l'&#201;tat allemand et le minist&#232;re fran&#231;ais de l'Europe et des Affaires &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de cette initiative, deux ateliers nationaux sont organis&#233;s &#224; Dakar les 29 et 30 septembre. Le premier est consacr&#233; aux TIC et au handicap, autour du th&#232;me &#171; Digitaliser sans exclure &#187;. Le second porte sur les e-d&#233;chets et les achats num&#233;riques responsables, avec une r&#233;flexion allant de l'achat &#224; la fin de vie des &#233;quipements. La question de l'inclusion num&#233;rique se retrouve ainsi associ&#233;e &#224; celle de la transformation des services et des pratiques num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A&#239;ssatou Jeanne Ndiaye Sy : &#171; Un S&#233;n&#233;gal num&#233;rique pour tous &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la fin de l'atelier, la directrice des Technologies de l'information et de la communication (TIC), A&#239;ssatou Jeanne Ndiaye Sy, est revenue, dans un entretien accord&#233; &#224; SocialNetLink, sur la place de l'inclusion dans la transformation num&#233;rique engag&#233;e par le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle pr&#233;sente Goin' Digital comme un projet venant accompagner l'int&#233;gration des approches inclusives dans la strat&#233;gie num&#233;rique nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le projet Going Digital est un projet qui accompagne dans l'int&#233;gration des approches inclusives et num&#233;riques dans le New Deal technologique. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La directrice des TIC &#233;tablit &#233;galement un lien entre l'ambition du New Deal Technologique et la n&#233;cessit&#233; de prendre en compte l'ensemble des citoyens. &#171; Nous avons le New Deal qui ambitionne de faire du S&#233;n&#233;gal un pays &#224; forte valeur ajout&#233;e de services num&#233;riques, mais cette ambition ne serait prise en charge si toutes les personnes ne sont pas incluses. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle cite notamment les personnes &#226;g&#233;es et celles en situation de handicap parmi les publics devant &#234;tre int&#233;gr&#233;s &#224; cette transformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il est important que les personnes &#226;g&#233;es ou en situation de handicap soient int&#233;gr&#233;es. Et inclusivement avant qu'elles arrivent &#224; travailler avec le num&#233;rique. Elles doivent participer pleinement. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon A&#239;ssatou Jeanne Ndiaye Sy, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique m&#232;ne d&#233;j&#224; des actions de formation &#224; destination des personnes en situation de handicap. &#171; C'est pour cela depuis plusieurs ann&#233;es le minist&#232;re des t&#233;l&#233;communications et du num&#233;rique organise des formations certifiantes pour les personnes en situation de handicap ou malvoyantes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle estime par ailleurs que le num&#233;rique peut constituer un levier pour &#233;largir l'acc&#232;s aux services. &#171; Nous avons une chance car le num&#233;rique est un facteur de r&#233;duction et d&#233;mocratisation de l'acc&#232;s et nous voulons l'utiliser pour que personne ne soit oubli&#233;e. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme de son intervention, la directrice des TIC a appel&#233; &#224; poursuivre les &#233;changes sur cette question &#224; l'&#233;chelle nationale. &#171; Il est important qu'on puisse faire un d&#233;bat national, un acc&#232;s pour tous, un S&#233;n&#233;gal num&#233;rique pour tous et pour les usagers. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier de Dakar aura ainsi permis de r&#233;unir autour d'une m&#234;me table les acteurs charg&#233;s de concevoir les services num&#233;riques et ceux qui sont directement concern&#233;s par leur accessibilit&#233;, dans un contexte o&#249; la digitalisation des d&#233;marches et services publics se poursuit au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;seaux sociaux : Bassirou Diomaye Faye appelle les jeunes &#224; ne pas laisser les &#233;crans dicter leur conduite</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reseaux-sociaux-bassirou-diomaye-faye-appelle-les-jeunes-a-ne-pas-laisser-les.html</link>
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		<dc:date>2026-09-30T18:06:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lors de l'installation du Conseil consultatif des jeunes du S&#233;n&#233;gal (CCJS), mardi 29 septembre au Grand Th&#233;&#226;tre de Dakar, le pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye a consacr&#233; une partie de son discours aux usages des r&#233;seaux sociaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il a appel&#233; les jeunes &#224; davantage de responsabilit&#233;, de retenue et d'esprit critique face aux d&#233;rives num&#233;riques. Un d&#233;bat qui d&#233;passe d&#233;sormais largement la seule question du temps pass&#233; sur TikTok, Instagram ou Telegram. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le message du pr&#233;sident Bassirou Diomaye (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH118/bassirou_diomaye_faye-3-763b1.jpg?1790878091' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='118' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors de l'installation du Conseil consultatif des jeunes du S&#233;n&#233;gal (CCJS), mardi 29 septembre au Grand Th&#233;&#226;tre de Dakar, le pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye a consacr&#233; une partie de son discours aux usages des r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a appel&#233; les jeunes &#224; davantage de responsabilit&#233;, de retenue et d'esprit critique face aux d&#233;rives num&#233;riques. Un d&#233;bat qui d&#233;passe d&#233;sormais largement la seule question du temps pass&#233; sur TikTok, Instagram ou Telegram.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le message du pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye intervient dans un S&#233;n&#233;gal o&#249; le t&#233;l&#233;phone est devenu, pour une grande partie de la jeunesse, &#224; la fois une source d'information, un espace de d&#233;bat, un outil de travail et parfois le th&#233;&#226;tre de violentes confrontations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la c&#233;r&#233;monie d'installation du Conseil consultatif des jeunes du S&#233;n&#233;gal (CCJS), le chef de l'&#201;tat a invit&#233; les jeunes &#224; prendre leurs responsabilit&#233;s dans leur utilisation du num&#233;rique. Cr&#233;&#233; par d&#233;cret en d&#233;cembre 2025 pour remplacer le Conseil national de la jeunesse, le CCJS doit notamment servir de cadre de dialogue et de consultation entre les jeunes et les pouvoirs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au-del&#224; de la participation citoyenne, le pr&#233;sident a voulu attirer l'attention sur un autre enjeu : la mani&#232;re dont les jeunes utilisent les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Se cacher derri&#232;re un t&#233;l&#233;phone &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a d&#233;nonc&#233; les comportements de ceux qui profitent de la distance cr&#233;&#233;e par les &#233;crans pour tenir des propos qu'ils n'assumeraient pas dans une conversation en face-&#224;-face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Aujourd'hui, beaucoup de gens se cachent derri&#232;re leurs t&#233;l&#233;phones et leurs claviers pour tenir des propos qu'ils n'osent pas tenir en face de la la personne . Le d&#233;bat, oui, la contradiction toujours, mais le mensonge et l'injure jamais . &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident a &#233;galement appel&#233; les jeunes &#224; ne pas se laisser absorber par les contenus sans valeur et par les pol&#233;miques permanentes qui rythment les plateformes num&#233;riques. Dans son discours, il a notamment cit&#233; TikTok, Telegram et Instagram, estimant que leur utilisation excessive pouvait devenir chronophage lorsqu'elle ne r&#233;pond pas &#224; un objectif pr&#233;cis d'apprentissage ou de recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le propos pr&#233;sidentiel ne consiste toutefois pas &#224; rejeter le num&#233;rique. Dans la m&#234;me intervention, Bassirou Diomaye Faye a insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; pour la jeunesse de ma&#238;triser les nouvelles technologies, notamment l'intelligence artificielle, tout en conservant des rep&#232;res humains et &#233;thiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le num&#233;rique entre libert&#233; d'expression et responsabilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question pos&#233;e est devenue centrale : jusqu'o&#249; peut aller la libert&#233; d'expression sur les r&#233;seaux sociaux ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, les d&#233;bats sur les insultes, la diffamation, les fausses informations, les attaques personnelles et les manipulations num&#233;riques ne datent pas d'hier. En 2022 d&#233;j&#224;, l'ancien pr&#233;sident Macky Sall d&#233;clarait dans un entretien accord&#233; &#224; Jeune Afrique qu'il fallait emp&#234;cher les r&#233;seaux sociaux de s'affranchir des lois et de laisser les fausses informations &#171; gouverner le monde &#187;. Il plaidait &#233;galement pour une responsabilisation des grandes plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques ann&#233;es plus tard, le constat reste d'actualit&#233; : les r&#233;seaux sociaux ont consid&#233;rablement &#233;largi l'acc&#232;s &#224; la parole publique, mais ils ont &#233;galement acc&#233;l&#233;r&#233; la circulation des rumeurs, des contenus trompeurs et des attaques personnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fi n'est donc plus seulement technologique. Il est aussi &#233;ducatif, citoyen et culturel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mary Teuw Niane : &#171; des fen&#234;tres sur le monde, jamais des prisons &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le discours de Bassirou Diomaye Faye intervient quelques jours apr&#232;s une tribune du professeur Mary Teuw Niane consacr&#233;e aux d&#233;rives du num&#233;rique et &#224; leurs cons&#233;quences sur la jeunesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette tribune publi&#233;e le 20 septembre 2026, l'ancien ministre alerte notamment sur les risques li&#233;s &#224; la manipulation, &#224; la haine et &#224; la d&#233;sinformation sur les r&#233;seaux sociaux. Il appelle parall&#232;lement les jeunes &#224; d&#233;velopper leur esprit critique et &#224; apprendre &#224; distinguer l'information fiable de la rumeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa formule r&#233;sume une partie du d&#233;bat : &#171; Que nos t&#233;l&#233;phones soient des fen&#234;tres sur le monde, jamais des prisons pour nos consciences. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Centre national de donn&#233;es : le Liberia face au d&#233;fi de l'approvisionnement &#233;lectrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/centre-national-de-donnees-le-liberia-face-au-defi-de-l-approvisionnement.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/centre-national-de-donnees-le-liberia-face-au-defi-de-l-approvisionnement.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:57:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le datacenter national est pr&#233;sent&#233; comme un &#233;l&#233;ment essentiel de la transformation num&#233;rique du Liberia. Il doit entre autres permettre de s&#233;curiser le stockage des donn&#233;es nationales et de soutenir le d&#233;veloppement des services num&#233;riques publics et priv&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement lib&#233;rien cherche des investisseurs pour d&#233;velopper un centre national de donn&#233;es. Lors d'un r&#233;cent dialogue organis&#233; &#224; New York, le projet a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; aux investisseurs et aux acteurs du secteur priv&#233;. Les &#233;changes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/liberia-22-0d88c.jpg?1790791123' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le datacenter national est pr&#233;sent&#233; comme un &#233;l&#233;ment essentiel de la transformation num&#233;rique du Liberia. Il doit entre autres permettre de s&#233;curiser le stockage des donn&#233;es nationales et de soutenir le d&#233;veloppement des services num&#233;riques publics et priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement lib&#233;rien cherche des investisseurs pour d&#233;velopper un centre national de donn&#233;es. Lors d'un r&#233;cent dialogue organis&#233; &#224; New York, le projet a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; aux investisseurs et aux acteurs du secteur priv&#233;. Les &#233;changes ont fait ressortir une question essentielle : la capacit&#233; du Liberia &#224; assurer l'approvisionnement &#233;lectrique n&#233;cessaire au fonctionnement d'une telle infrastructure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le minist&#232;re des Postes et T&#233;l&#233;communications, l'un des participants a insist&#233; sur l'importance d'un approvisionnement &#233;lectrique fiable pour le d&#233;veloppement d'un centre de donn&#233;es. Il s'est interrog&#233; sur la mani&#232;re dont le Liberia compte r&#233;partir ses ressources &#233;nerg&#233;tiques limit&#233;es entre plusieurs priorit&#233;s, dont l'exploitation mini&#232;re, l'&#233;lectrification et les infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pr&#233;occupation intervient alors que la fiabilit&#233; de l'approvisionnement &#233;nerg&#233;tique constitue l'un des principaux d&#233;fis li&#233;s au d&#233;veloppement des centres de donn&#233;es en Afrique, qui concentre &#224; peine 1 % de la capacit&#233; mondiale. Un rapport de l'Africa Data Centres Association publi&#233; en 2026 cite la faible disponibilit&#233; des infrastructures &#233;lectriques parmi les contraintes qui freinent l'expansion du secteur sur le continent. Les probl&#232;mes de stabilit&#233; des r&#233;seaux peuvent accro&#238;tre les co&#251;ts d'exploitation des centres de donn&#233;es, tandis que les infrastructures de transport d'&#233;lectricit&#233; ne sont pas toujours adapt&#233;es &#224; leurs besoins &#233;lev&#233;s en puissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya fournit un exemple r&#233;cent de cette contrainte. Le projet de centre de donn&#233;es port&#233; par Microsoft et G42 &#224; Olkaria, annonc&#233; en 2024 avec un investissement de 1 milliard de dollars, devait d&#233;marrer avec une capacit&#233; de 100 MW avant de pouvoir atteindre 1 GW. L'infrastructure devait s'appuyer sur l'&#233;nergie g&#233;othermique disponible dans cette r&#233;gion. Mais l'ampleur des besoins &#233;lectriques envisag&#233;s a soulev&#233; des difficult&#233;s. Le pr&#233;sident William Ruto a reconnu, en mai 2026, que le r&#233;seau k&#233;nyan ne disposait pas des capacit&#233;s n&#233;cessaires pour alimenter le projet &#224; son plein potentiel, alors que la capacit&#233; &#233;lectrique install&#233;e du pays est d'environ 3 GW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Liberia, quant &#224; lui, reste confront&#233; &#224; d'importantes contraintes dans le secteur de l'&#233;lectricit&#233;. En 2024, seulement 32,5 % de la population avait acc&#232;s &#224; l'&#233;lectricit&#233;, selon les donn&#233;es de la Banque mondiale. La capacit&#233; de production install&#233;e atteignait 126 MW, dont environ 70 % provenaient de l'hydro&#233;lectricit&#233;. Cette capacit&#233; reste toutefois vuln&#233;rable aux variations saisonni&#232;res, la production de la centrale hydro&#233;lectrique de Mount Coffee, principale source locale, &#233;tant fortement affect&#233;e par la baisse du niveau des eaux pendant la saison s&#232;che. La compagnie nationale d'&#233;lectricit&#233; a indiqu&#233; par ailleurs d&#233;but 2025 que la croissance de la demande d&#233;passait l'offre disponible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de rappeler que, m&#234;me si un investisseur s'est montr&#233; int&#233;ress&#233; par le projet, celui-ci reste &#224; un stade pr&#233;liminaire. Le mod&#232;le d'investissement et le site du futur centre ne sont pas encore arr&#234;t&#233;s. Le ministre des Postes et T&#233;l&#233;communications, Sekou M. Kromah (photo), a indiqu&#233; que des &#233;tudes techniques et de faisabilit&#233; devront permettre de d&#233;terminer l'approche la plus adapt&#233;e et les conditions n&#233;cessaires &#224; son d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Malawi : le r&#233;gulateur enqu&#234;te sur la consommation rapide des donn&#233;es mobiles</title>
		<link>https://www.osiris.sn/malawi-le-regulateur-enquete-sur-la-consommation-rapide-des-donnees-mobiles.html</link>
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		<dc:date>2026-09-30T17:55:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Afin de garantir une meilleure qualit&#233; de service aux populations, les r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;coms renforcent le contr&#244;le des op&#233;rateurs. Au Malawi, une nouvelle s&#233;rie de signalements de consommateurs fait actuellement l'objet d'une enqu&#234;te. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications du Malawi (MACRA) a annonc&#233;, le mardi 29 septembre, l'ouverture d'une enqu&#234;te sur les signalements concernant l'&#233;puisement rapide des forfaits de donn&#233;es mobiles des op&#233;rateurs TNM et Airtel Malawi. Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/malawi-8-01aa6.jpg?1790790942' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Afin de garantir une meilleure qualit&#233; de service aux populations, les r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;coms renforcent le contr&#244;le des op&#233;rateurs. Au Malawi, une nouvelle s&#233;rie de signalements de consommateurs fait actuellement l'objet d'une enqu&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications du Malawi (MACRA) a annonc&#233;, le mardi 29 septembre, l'ouverture d'une enqu&#234;te sur les signalements concernant l'&#233;puisement rapide des forfaits de donn&#233;es mobiles des op&#233;rateurs TNM et Airtel Malawi. Le r&#233;gulateur indique qu'il va examiner les syst&#232;mes de facturation et de d&#233;compte des deux op&#233;rateurs, les donn&#233;es de consommation des abonn&#233;s ainsi que l'exactitude des volumes d&#233;duits de leurs forfaits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La MACRA n'a, &#224; ce stade, &#233;tabli aucune anomalie ni mis en cause les deux op&#233;rateurs. L'objectif est d'identifier les facteurs &#224; l'origine des plaintes et de d&#233;terminer si une intervention r&#233;glementaire est n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les consommateurs ayant constat&#233; une consommation anormalement rapide de leurs donn&#233;es mobiles sont invit&#233;s &#224; signaler ces incidents &#224; la MACRA via le site dg@macra.mw ou en appelant le num&#233;ro gratuit 261 &#187;, explique le r&#233;gulateur. Il ajoute : &#171; dans la mesure du possible, ils doivent fournir des &#233;l&#233;ments justificatifs tels que des notifications d'achat de donn&#233;es, des alertes de consommation de donn&#233;es, des captures d'&#233;cran, les dates et heures des incidents signal&#233;s, ainsi que tout autre document pertinent susceptible d'aider l'autorit&#233; dans son enqu&#234;te &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la transparence de la consommation mobile n'est pas nouvelle. L'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) a notamment examin&#233; des m&#233;canismes permettant de fournir aux abonn&#233;s des informations sur leur consommation et leur facturation afin qu'ils puissent mieux comprendre l'utilisation de leurs donn&#233;es. De son c&#244;t&#233;, l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) recommande depuis plusieurs ann&#233;es des m&#233;canismes d'alerte et de suivi permettant aux utilisateurs de mieux contr&#244;ler leur consommation de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une question qui d&#233;passe le seul d&#233;compte des donn&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire intervient alors que les conditions d'utilisation des services mobiles font d&#233;j&#224; l'objet de discussions au Malawi. En mars dernier, une commission parlementaire avait demand&#233; &#224; la MACRA d'examiner l'expiration des volumes de donn&#233;es non consomm&#233;s et les probl&#232;mes de couverture dans certaines zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques mois plus tard, en juillet 2026, le r&#233;gulateur a ordonn&#233; &#224; TNM et Airtel de compenser les clients concern&#233;s par l'entr&#233;e en vigueur anticip&#233;e de nouveaux tarifs, avant l'expiration du d&#233;lai l&#233;gal de pr&#233;avis de sept jours pr&#233;vu par la Communications Act de 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;pisodes rel&#232;vent toutefois de probl&#233;matiques diff&#233;rentes : l'expiration des forfaits, la modification des tarifs et, d&#233;sormais, le d&#233;compte de la consommation de donn&#233;es ne constituent pas une m&#234;me affaire. Ils illustrent n&#233;anmoins les diff&#233;rents aspects du contr&#244;le exerc&#233; par le r&#233;gulateur sur les services mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La MACRA dispose en effet d'un cadre de traitement des plaintes couvrant notamment les d&#233;ductions injustifi&#233;es de cr&#233;dit et la qualit&#233; insuffisante des services. L'autorit&#233; consid&#232;re &#233;galement l'int&#233;grit&#233; des plateformes de facturation comme un &#233;l&#233;ment de la qualit&#233; de service et impose aux op&#233;rateurs de lui transmettre r&#233;guli&#232;rement des donn&#233;es de performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enqu&#234;te actuelle permettra donc de d&#233;terminer si la consommation rapide de donn&#233;es signal&#233;e par les consommateurs correspond &#224; leur utilisation r&#233;elle ou si des anomalies existent dans les syst&#232;mes de comptabilisation et de facturation. C'est &#224; l'issue de cette v&#233;rification que la MACRA pourra d&#233;cider d'&#233;ventuelles mesures &#224; l'&#233;gard des op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : le S&#233;nat propose d'interdire les r&#233;seaux sociaux aux moins de 13 ans</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rdc-le-senat-propose-d-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-13-ans.html</link>
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		<dc:date>2026-09-30T17:54:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'usage des r&#233;seaux sociaux par les mineurs fait l'objet d'un encadrement croissant sur le continent, alors que les plateformes num&#233;riques sont de plus en plus sollicit&#233;es pour renforcer la s&#233;curit&#233; de leurs jeunes utilisateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le S&#233;nat de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo a d&#233;clar&#233; recevable, le lundi 28 septembre, une proposition de loi visant &#224; modifier le Code du num&#233;rique pour mieux encadrer l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Port&#233; par le s&#233;nateur Yvan Kazadi Kankonde, le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-64-50d7e.jpg?1790877324' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'usage des r&#233;seaux sociaux par les mineurs fait l'objet d'un encadrement croissant sur le continent, alors que les plateformes num&#233;riques sont de plus en plus sollicit&#233;es pour renforcer la s&#233;curit&#233; de leurs jeunes utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;nat de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo a d&#233;clar&#233; recevable, le lundi 28 septembre, une proposition de loi visant &#224; modifier le Code du num&#233;rique pour mieux encadrer l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Port&#233; par le s&#233;nateur Yvan Kazadi Kankonde, le texte pr&#233;voit notamment d'interdire aux moins de 13 ans d'ouvrir un compte ou d'utiliser les fonctionnalit&#233;s sociales interactives des plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proposition modifie et compl&#232;te l'ordonnance-loi n&#176;23/010 du 13 mars 2023 portant Code du num&#233;rique. Elle cherche &#224; rapprocher les r&#232;gles relatives &#224; la protection de l'enfant et des donn&#233;es personnelles de celles qui encadrent les fournisseurs de services num&#233;riques. Son auteur met notamment en avant les risques li&#233;s au harc&#232;lement, au chantage, &#224; l'exploitation des mineurs et &#224; l'exposition &#224; des contenus inadapt&#233;s &#224; leur &#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux selon l'&#226;ge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif propos&#233; repose sur trois niveaux. Avant 13 ans, la cr&#233;ation d'un compte et l'acc&#232;s aux fonctionnalit&#233;s sociales interactives seraient interdits. Entre 13 et moins de 15 ans, les mineurs pourraient utiliser un compte supervis&#233;, &#224; condition d'obtenir un consentement parental v&#233;rifiable. &#192; partir de 15 ans, l'acc&#232;s autonome serait permis, avec des obligations renforc&#233;es pour les plateformes en mati&#232;re de s&#233;curit&#233;, de confidentialit&#233;, de publicit&#233;, de conception protectrice et de v&#233;rification de l'&#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette derni&#232;re exigence place la question de l'&#226;ge au c&#339;ur du dispositif. Les d&#233;bats autour du texte portent &#233;galement sur le fonctionnement des plateformes, notamment la collecte de donn&#233;es personnelles, les syst&#232;mes de recommandation automatis&#233;s et les sollicitations r&#233;p&#233;t&#233;es auxquelles les jeunes utilisateurs peuvent &#234;tre expos&#233;s. La r&#233;forme entend ainsi agir non seulement sur l'&#226;ge d'acc&#232;s, mais aussi sur les pratiques num&#233;riques susceptibles d'affecter les mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;marche intervient quelques mois apr&#232;s une orientation annonc&#233;e par le gouvernement congolais. En f&#233;vrier 2026, le pr&#233;sident de la R&#233;publique avait demand&#233; aux minist&#232;res concern&#233;s de proposer des mesures destin&#233;es &#224; favoriser un usage responsable des r&#233;seaux sociaux, y compris, si n&#233;cessaire, des restrictions proportionn&#233;es. Le gouvernement avait &#233;galement appel&#233; &#224; renforcer l'&#233;ducation au num&#233;rique responsable et &#224; la sensibilisation aux enjeux li&#233;s aux r&#233;seaux sociaux et &#224; l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une proposition encore au d&#233;but du parcours l&#233;gislatif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;claration de recevabilit&#233; ne signifie toutefois pas que ces nouvelles r&#232;gles sont d&#233;j&#224; applicables. Apr&#232;s le d&#233;bat g&#233;n&#233;ral, le texte a &#233;t&#233; renvoy&#233; &#224; la commission mixte PAJ-Infrastructures et Am&#233;nagement du territoire pour une &#233;tude approfondie. Son contenu peut donc encore &#233;voluer au cours de la proc&#233;dure parlementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La RDC rejoint ainsi un d&#233;bat qui s'&#233;tend &#224; plusieurs pays sur les conditions d'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux et sur les moyens permettant aux plateformes de v&#233;rifier l'&#226;ge de leurs utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon a d&#233;j&#224; adopt&#233; une approche plus restrictive. Une ordonnance publi&#233;e en avril 2026 fixe &#224; 16 ans la majorit&#233; num&#233;rique et interdit la cr&#233;ation de comptes sur les r&#233;seaux sociaux et plateformes num&#233;riques aux moins de 16 ans, sauf exceptions pr&#233;vues avec consentement parental. Le texte impose &#233;galement aux plateformes de mettre en place des m&#233;canismes de v&#233;rification de l'&#226;ge et pr&#233;voit des contr&#244;les techniques de ces dispositifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Airtel Money : la SFI mise 90 millions $ sur l'IPO &#224; Londres</title>
		<link>https://www.osiris.sn/airtel-money-la-sfi-mise-90-millions-sur-l-ipo-a-londres.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/airtel-money-la-sfi-mise-90-millions-sur-l-ipo-a-londres.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:53:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La filiale de mobile money d'Airtel Africa s'est assur&#233;e le soutien d'un investisseur d'ancrage de poids avant son entr&#233;e &#224; la Bourse de Londres. La SFI pr&#233;voit d'engager jusqu'&#224; 90 millions de dollars dans une op&#233;ration qui pourrait valoriser Airtel Money entre 8 et 9 milliards. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; quelques semaines de son introduction en bourse (IPO), Airtel Money s&#233;curise le soutien de la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI). L'institution du Groupe Banque mondiale pr&#233;voit d'investir jusqu'&#224; 67,2 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L112xH150/airtel_money-c6fc5.png?1790790942' class='spip_logo spip_logo_right' width='112' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La filiale de mobile money d'Airtel Africa s'est assur&#233;e le soutien d'un investisseur d'ancrage de poids avant son entr&#233;e &#224; la Bourse de Londres. La SFI pr&#233;voit d'engager jusqu'&#224; 90 millions de dollars dans une op&#233;ration qui pourrait valoriser Airtel Money entre 8 et 9 milliards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; quelques semaines de son introduction en bourse (IPO), Airtel Money s&#233;curise le soutien de la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI). L'institution du Groupe Banque mondiale pr&#233;voit d'investir jusqu'&#224; 67,2 millions de livres sterling, soit environ 90 millions de dollars, au capital de la fintech panafricaine dans le cadre de son IPO sur le London Stock Exchange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, baptis&#233;e &#171; Project Horizon &#187; par la SFI, a &#233;t&#233; approuv&#233;e par son conseil d'administration le 26 ao&#251;t et sign&#233;e le mardi 22 septembre. Selon les informations de l'Agence Ecofin, le d&#233;caissement reste encore en attente. La SFI interviendra comme investisseur de r&#233;f&#233;rence, s'engageant en amont de l'offre afin de contribuer &#224; s&#233;curiser l'op&#233;ration et &#224; attirer d'autres investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le calendrier est particuli&#232;rement serr&#233;. Airtel Money a annonc&#233; le 23 septembre son intention de se coter &#224; Londres. Selon Reuters, l'entreprise pourrait lever environ 800 millions de dollars dans le cadre d'une cession d'actions existantes, pour une valorisation comprise entre 8 et 9 milliards de dollars. Les modalit&#233;s d&#233;finitives de l'offre doivent &#234;tre d&#233;voil&#233;es d&#233;but octobre, avant une fixation du prix attendue vers la mi-octobre. Avec un flottant d'au moins 10 %, l'op&#233;ration pourrait devenir la plus importante IPO r&#233;alis&#233;e &#224; Londres depuis 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Airtel Africa, qui d&#233;tient environ 78 % de sa filiale financi&#232;re, cette cotation constitue l'aboutissement d'une strat&#233;gie engag&#233;e depuis plusieurs ann&#233;es pour faire &#233;merger Airtel Money comme un actif autonome. Le groupe t&#233;l&#233;com restera actionnaire &#224; long terme apr&#232;s l'op&#233;ration. Mastercard, TPG, Qatar Investment Authority et Chimetech Holding figurent &#233;galement parmi les investisseurs minoritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'attractivit&#233; du dossier tient surtout au poids pris par le mobile money dans le portefeuille du groupe. Airtel Money revendique environ 53 millions d'utilisateurs actifs mensuels dans treize pays d'Afrique subsaharienne, parmi lesquels le Kenya, la RDC, la Tanzanie, l'Ouganda, la Zambie, le Gabon et le Rwanda. Au trimestre clos fin juin, ses revenus ont bondi de 38 %, &#224; 399 millions de livres sterling.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; d'Airtel Money, la SFI entend faire de cette participation un signal pour les march&#233;s de capitaux africains. L'institution estime que son engagement pr&#233;coce peut r&#233;duire le risque per&#231;u par les investisseurs institutionnels et contribuer &#224; mobiliser davantage de capitaux priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fiacre E. Kakpo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C&#244;te d'Ivoire : Orange mise sur les drones pour moderniser la maintenance de son r&#233;seau</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cote-d-ivoire-orange-mise-sur-les-drones-pour-moderniser-la-maintenance-de-son.html</link>
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		<dc:date>2026-09-30T17:50:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur int&#232;gre l'inspection a&#233;rienne et l'analyse des donn&#233;es &#224; ses m&#233;thodes de travail. L'objectif est de mieux anticiper les d&#233;fauts des infrastructures et de r&#233;duire l'exposition des &#233;quipes lors des interventions. &lt;br class='autobr' /&gt;
Chez Orange C&#244;te d'Ivoire, les drones prennent une place croissante dans la surveillance des infrastructures t&#233;l&#233;coms. Lanc&#233; en 2022, le projet d'inspection assist&#233;e par drone a permis de r&#233;aliser 83 inspections en 2025, notamment dans les zones d'Abengourou, Bouak&#233;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-76-bedad.jpg?1790790694' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur int&#232;gre l'inspection a&#233;rienne et l'analyse des donn&#233;es &#224; ses m&#233;thodes de travail. L'objectif est de mieux anticiper les d&#233;fauts des infrastructures et de r&#233;duire l'exposition des &#233;quipes lors des interventions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Orange C&#244;te d'Ivoire, les drones prennent une place croissante dans la surveillance des infrastructures t&#233;l&#233;coms. Lanc&#233; en 2022, le projet d'inspection assist&#233;e par drone a permis de r&#233;aliser 83 inspections en 2025, notamment dans les zones d'Abengourou, Bouak&#233;, Daloa, San Pedro et Yamoussoukro. L'op&#233;rateur dispose d'une flotte de 12 appareils et a form&#233; 42 collaborateurs au t&#233;l&#233;pilotage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche r&#233;pond &#224; un besoin op&#233;rationnel : disposer d'une meilleure connaissance de l'&#233;tat des pyl&#244;nes et des &#233;quipements pour pr&#233;parer les interventions de maintenance. Les prises de vue techniques permettent d'examiner les infrastructures &#224; distance, de documenter leur &#233;tat et de rep&#233;rer des d&#233;fauts n&#233;cessitant une v&#233;rification ou une intervention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms, l'enjeu d&#233;passe la seule surveillance des installations. L'&#233;tat des infrastructures participe &#224; la disponibilit&#233; du r&#233;seau, tandis que l'identification pr&#233;coce des anomalies peut aider &#224; limiter les d&#233;faillances. Orange CI entend ainsi faire de l'inspection a&#233;rienne un outil de pr&#233;vention, au service de la s&#233;curit&#233; des &#233;quipes et de la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De l'inspection des pyl&#244;nes &#224; une maintenance mieux document&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif vise notamment le contr&#244;le structurel des pyl&#244;nes et la v&#233;rification de l'int&#233;grit&#233; des sites radio. Il doit permettre d'anticiper les risques li&#233;s aux &#233;quipements, tout en r&#233;duisant l'exposition des personnels lors de certaines op&#233;rations de contr&#244;le en hauteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La collecte d'images contribue &#233;galement &#224; fiabiliser l'inventaire des &#233;quipements et &#224; mieux pr&#233;parer les travaux. Une anomalie document&#233;e avant une intervention peut aider les &#233;quipes &#224; pr&#233;ciser les v&#233;rifications n&#233;cessaires et les moyens &#224; mobiliser. L'optimisation des co&#251;ts de maintenance figure parmi les objectifs du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;volution repose aussi sur une application web et mobile qui organise les missions. Les demandes pr&#233;cisent les sites &#224; inspecter, la p&#233;riode d'intervention, les drones et les t&#233;l&#233;pilotes mobilis&#233;s. Elles suivent ensuite un circuit de validation, avant la r&#233;alisation des travaux et la collecte des donn&#233;es sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une cartographie permet de localiser les sites et de suivre les inspections. L'application int&#232;gre &#233;galement la gestion des appareils et des t&#233;l&#233;pilotes. Cette organisation donne une continuit&#233; aux op&#233;rations : les observations recueillies peuvent &#234;tre conserv&#233;es, consult&#233;es et utilis&#233;es pour orienter les actions de maintenance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange CI d&#233;veloppe parall&#232;lement l'analyse des donn&#233;es par intelligence artificielle. Un premier lot de la solution, consacr&#233; &#224; la temp&#233;rature, a &#233;t&#233; livr&#233;. Trois lots suppl&#233;mentaires figurent dans les perspectives du second semestre 2026. L'ambition est de renforcer progressivement les capacit&#233;s de d&#233;tection &#224; partir des donn&#233;es collect&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des comp&#233;tences internes aux usages industriels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation des collaborateurs accompagne cette &#233;volution. Outre les 42 personnes form&#233;es au t&#233;l&#233;pilotage, cinq t&#233;l&#233;pilotes et un expert des syst&#232;mes d'information ont b&#233;n&#233;fici&#233; d'une formation en photogramm&#233;trie. Cette technique permet de produire des mesures et des repr&#233;sentations en trois dimensions &#224; partir de photographies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mod&#233;lisation 3D ouvre des possibilit&#233;s pour la conception et l'&#233;tude des infrastructures radio. Orange CI souhaite notamment l'utiliser pour faciliter les simulations et l'identification des probl&#232;mes de couverture. Le projet associe ainsi les appareils, les outils num&#233;riques et les comp&#233;tences n&#233;cessaires &#224; l'exploitation des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'activit&#233; s'inscrit &#233;galement dans une organisation d&#233;di&#233;e, couvrant les op&#233;rations, la maintenance des drones, la formation, la veille r&#233;glementaire et la gestion de la s&#233;curit&#233;. L'entreprise dispose d'une autorisation d'exploitation renouvel&#233;e chaque ann&#233;e et fait &#233;tat d'un bilan de z&#233;ro incident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de son r&#233;seau, Orange CI identifie des d&#233;bouch&#233;s aupr&#232;s des entreprises. Les usages envisag&#233;s comprennent la t&#233;l&#233;surveillance de sites miniers, la collecte de donn&#233;es sur les sols et les cultures dans l'agro-industrie, ainsi que l'inspection de barrages et de centrales solaires. Ces applications pourraient prolonger l'exp&#233;rience acquise dans les t&#233;l&#233;communications vers des services de surveillance et de maintenance d'autres infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le second semestre 2026, les perspectives annonc&#233;es comprennent l'inspection de 50 sites, la poursuite de la formation et le d&#233;veloppement de trois nouveaux cas d'usage, dont un commercial et deux techniques. Le projet entre ainsi dans une phase o&#249; sa valeur d&#233;pendra de la capacit&#233; &#224; transformer les donn&#233;es a&#233;riennes en d&#233;cisions op&#233;rationnelles : identifier les d&#233;fauts, pr&#233;parer les interventions et suivre l'&#233;tat des installations dans la dur&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moutiou Adjibi Nourou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : strat&#233;gies, identit&#233; num&#233;rique et cybers&#233;curit&#233; au bilan d'un an de r&#233;formes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rdc-strategies-identite-numerique-et-cybersecurite-au-bilan-d-un-an-de-reformes.html</link>
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		<dc:date>2026-09-30T17:47:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'identit&#233; num&#233;rique, l'IA et la cybers&#233;curit&#233; prennent une place croissante dans la politique num&#233;rique de la RDC. Ces chantiers avancent toutefois dans un environnement encore marqu&#233; par des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux infrastructures et aux services num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre congolais de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba (photo, &#224; gauche), a pr&#233;sent&#233; lundi 28 septembre les principaux chantiers men&#233;s par son d&#233;partement depuis l'entr&#233;e en fonction du gouvernement dirig&#233; par la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-63-c08ab.jpg?1790790561' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'identit&#233; num&#233;rique, l'IA et la cybers&#233;curit&#233; prennent une place croissante dans la politique num&#233;rique de la RDC. Ces chantiers avancent toutefois dans un environnement encore marqu&#233; par des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux infrastructures et aux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre congolais de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba (photo, &#224; gauche), a pr&#233;sent&#233; lundi 28 septembre les principaux chantiers men&#233;s par son d&#233;partement depuis l'entr&#233;e en fonction du gouvernement dirig&#233; par la Premi&#232;re ministre Judith Suminwa. Dans l'&#233;mission &#171; Redevabilit&#233; &#187; de la RTNC, il a notamment cit&#233; le lancement du RDC-PASS, la validation de deux strat&#233;gies nationales et la mise en place de nouveaux dispositifs dans la certification &#233;lectronique et la s&#233;curit&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les projets mis en avant figure le RDC-PASS, lanc&#233; en juin par le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi. Le dispositif est pr&#233;sent&#233; par le minist&#232;re comme un outil destin&#233; &#224; faciliter l'identification et l'authentification des Congolais dans l'acc&#232;s aux services num&#233;riques. Sa mise en &#339;uvre est entr&#233;e dans une premi&#232;re phase op&#233;rationnelle en septembre avec la formation de 50 agents charg&#233;s de l'enregistrement. Le d&#233;ploiement doit progressivement &#234;tre &#233;largi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Augustin Kibassa Maliba a &#233;galement cit&#233; la validation de la Politique sectorielle de l'&#233;conomie num&#233;rique (PSEN) et de la Strat&#233;gie nationale de l'intelligence artificielle (SNIA). Ces deux documents d&#233;finissent les orientations retenues par le pays sur des sujets comme les infrastructures, les comp&#233;tences, l'innovation, la gouvernance des donn&#233;es et la cybers&#233;curit&#233;. Le ministre a par ailleurs &#233;voqu&#233; un projet de collecte de donn&#233;es linguistiques en lingala destin&#233; &#224; contribuer au d&#233;veloppement d'outils d'intelligence artificielle adapt&#233;s au contexte congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des structures pour s&#233;curiser les services num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son bilan, le ministre a &#233;galement mis en avant la cr&#233;ation de nouvelles structures appel&#233;es &#224; accompagner la d&#233;mat&#233;rialisation de l'administration. Les d&#233;crets portant cr&#233;ation du Guichet num&#233;rique et de l'Agence nationale de certification &#233;lectronique ont &#233;t&#233; sign&#233;s par la Premi&#232;re ministre Judith Suminwa. Le premier est destin&#233; &#224; faciliter l'acc&#232;s aux services administratifs en ligne, tandis que le second doit encadrer la certification &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; figure parmi les autres chantiers cit&#233;s par Augustin Kibassa. Une Agence nationale de cybers&#233;curit&#233; a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par ordonnance pr&#233;sidentielle pour contribuer &#224; la protection du cyberespace congolais, &#224; la pr&#233;vention des risques et au renforcement de la r&#233;silience des syst&#232;mes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a enfin mentionn&#233; la poursuite de la vulgarisation du Code du num&#233;rique aupr&#232;s des administrations, des acteurs &#233;conomiques, des jeunes et des utilisateurs. Adopt&#233; en 2023, ce texte constitue le cadre juridique de plusieurs activit&#233;s num&#233;riques, notamment en mati&#232;re de donn&#233;es et de services &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un potentiel encore frein&#233; par l'acc&#232;s au num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;formes interviennent toutefois dans un march&#233; o&#249; l'acc&#232;s aux services num&#233;riques reste limit&#233; par plusieurs contraintes. Selon la GSMA, dans une &#233;tude publi&#233;e en septembre 2025, seulement 45 % de la population congolaise &#233;tait couverte par un r&#233;seau mobile permettant l'acc&#232;s &#224; Internet. L'organisation estime que des r&#233;formes cibl&#233;es dans les infrastructures, la fiscalit&#233;, le spectre et l'&#233;nergie pourraient permettre de connecter 9,7 millions d'utilisateurs suppl&#233;mentaires et d'ajouter 9 800 milliards de francs congolais (4,24 milliards de dollars) au PIB d'ici 2029.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le co&#251;t des smartphones et des forfaits de donn&#233;es, la faiblesse des infrastructures dans certaines zones et l'acc&#232;s irr&#233;gulier &#224; l'&#233;lectricit&#233; figurent notamment parmi les obstacles identifi&#233;s par la GSMA. L'organisation recommande &#233;galement de simplifier la fiscalit&#233; du secteur et d'am&#233;liorer les conditions d'investissement dans les infrastructures t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Infrastructure num&#233;rique : la Tanzanie pr&#233;voit 2,6 milliards $ d'investissements d'ici 2031</title>
		<link>https://www.osiris.sn/infrastructure-numerique-la-tanzanie-prevoit-2-6-milliards-d-investissements-d.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/infrastructure-numerique-la-tanzanie-prevoit-2-6-milliards-d-investissements-d.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:44:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s tanzaniennes veulent attirer davantage d'investisseurs dans le secteur technologique. En ao&#251;t dernier, elles avaient annonc&#233; la r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s afin de renforcer l'attractivit&#233; du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Tanzanie pr&#233;voit d'investir 7000 milliards de shillings (environ 2,6 milliards de dollars) d'ici 2031 pour renforcer ses infrastructures et ses capacit&#233;s num&#233;riques. Cette enveloppe, qui doit encore &#234;tre mobilis&#233;e, s'inscrit dans les investissements pr&#233;vus par les autorit&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/tanzanie-18-dfac6.jpg?1790790417' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s tanzaniennes veulent attirer davantage d'investisseurs dans le secteur technologique. En ao&#251;t dernier, elles avaient annonc&#233; la r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s afin de renforcer l'attractivit&#233; du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tanzanie pr&#233;voit d'investir 7000 milliards de shillings (environ 2,6 milliards de dollars) d'ici 2031 pour renforcer ses infrastructures et ses capacit&#233;s num&#233;riques. Cette enveloppe, qui doit encore &#234;tre mobilis&#233;e, s'inscrit dans les investissements pr&#233;vus par les autorit&#233;s pour soutenir la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la presse locale, l'annonce est intervenue le lundi 28 septembre &#224; Helsinki, lors de la premi&#232;re &#233;tape europ&#233;enne de l'&#233;dition 2026-2027 du &#171; EU&#8211;Tanzania Investment &amp; Business Forum &#187;. Organis&#233;e du 28 septembre au 6 octobre en Finlande, en Italie et aux Pays-Bas, cette tourn&#233;e vise &#224; pr&#233;senter aux entreprises, investisseurs et institutions financi&#232;res europ&#233;ennes des projets d'investissement en Tanzanie. Le num&#233;rique et la fintech figurent parmi les secteurs prioritaires du forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plusieurs projets pour renforcer les capacit&#233;s num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s ont associ&#233; ces investissements &#224; plusieurs projets d'infrastructures, d'&#233;quipements et de services num&#233;riques. Le portefeuille pr&#233;sent&#233; comprend l'extension des infrastructures FTTx, c'est-&#224;-dire les r&#233;seaux de fibre optique rapprochant la connexion des entreprises et des m&#233;nages, ainsi que le syst&#232;me de c&#226;ble sous-marin Kilimanjaro One.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tanzanie veut aussi d&#233;velopper une capacit&#233; industrielle locale dans les &#233;quipements num&#233;riques, avec un projet de fabrication de terminaux et d'ordinateurs personnels. Les autorit&#233;s ont par ailleurs pr&#233;sent&#233; le Tanzania Digital Technology and Innovation Park, destin&#233; &#224; renforcer l'&#233;cosyst&#232;me technologique et d'innovation du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;ducation, le programme Smart Learning Tanzania pr&#233;voit des classes intelligentes et des p&#244;les d'innovation STEM, tandis qu'un autre projet porte sur l'extension des infrastructures et de la connectivit&#233; pour une &#233;ducation num&#233;rique plus inclusive. Le portefeuille comprend &#233;galement un projet de connectivit&#233; num&#233;rique &#224; acc&#232;s universel et une initiative consacr&#233;e aux infrastructures num&#233;riques pour l'entreposage et la logistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sentation identifie enfin les data centers nationaux, le cloud gouvernemental et les points d'&#233;change Internet, mais aussi l'intelligence artificielle, les solutions fond&#233;es sur les donn&#233;es, les services satellitaires et les paiements num&#233;riques comme des domaines pr&#233;sentant des possibilit&#233;s d'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le num&#233;rique, un levier de croissance pour l'&#233;conomie tanzanienne &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces projets interviennent alors que les autorit&#233;s tanzaniennes misent sur le num&#233;rique comme l'un des principaux moteurs de l'&#233;conomie nationale. La strat&#233;gie nationale vise parall&#232;lement &#224; porter la contribution du secteur ICT &#224; 3 % du PIB d'ici 2029, contre environ 1,5 % en 2022-2023. Le march&#233; combin&#233; des TIC et des t&#233;l&#233;communications est estim&#233; &#224; plus de 2 milliards de dollars et devrait progresser de 6,27 % par an en moyenne jusqu'en 2031.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les infrastructures permettent de soutenir cette dynamique. Ainsi, le d&#233;veloppement des data centers doit accompagner l'augmentation des volumes de donn&#233;es et renforcer les capacit&#233;s nationales de stockage et de traitement. Le march&#233; des data centers et du stockage devrait progresser de 20 % par an entre 2024 et 2030. Dans sa strat&#233;gie num&#233;rique, la Tanzanie pr&#233;voit notamment la mise en place de quatre data centers Tier 3 et d'un Tier 4, avec l'objectif que les infrastructures de l'administration puissent accueillir l'ensemble des syst&#232;mes et donn&#233;es publics d'ici juin 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atterrissement de nouveaux c&#226;bles sous-marins doit permettre &#224; la Tanzanie d'accro&#238;tre sa capacit&#233; de connectivit&#233; internationale pour r&#233;pondre &#224; la hausse du trafic de donn&#233;es. La diversification des liaisons doit aussi renforcer la r&#233;silience du r&#233;seau, am&#233;liorer la qualit&#233; de l'acc&#232;s &#224; Internet et favoriser, &#224; terme, une baisse des co&#251;ts. Cette capacit&#233; internationale doit toutefois pouvoir &#234;tre achemin&#233;e &#224; l'int&#233;rieur du pays gr&#226;ce &#224; une dorsale suffisamment &#233;tendue et performante pour desservir les diff&#233;rentes r&#233;gions. Celle de la Tanzanie est actuellement r&#233;alis&#233;e &#224; 85 %, avec 13 820 km d&#233;ploy&#233;s sur les 16 280 km pr&#233;vus, et couvre 109 des 139 districts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fabrication et l'assemblage de terminaux num&#233;riques et d'ordinateurs personnels r&#233;pondent, eux, &#224; un autre besoin : celui de faciliter l'acc&#232;s aux &#233;quipements n&#233;cessaires pour utiliser les services num&#233;riques. En effet, la chert&#233; des appareils compatibles &#224; Internet est consid&#233;r&#233;e comme l'un des principaux obstacles &#224; l'adoption de l'Internet et des services num&#233;riques m&#234;me quand le r&#233;seau est disponible. En juin 2026, la p&#233;n&#233;tration des smartphones &#233;tait de 44,74 %, selon les donn&#233;es du minist&#232;re de la Communication et des Technologies de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Angola : satellite et c&#226;ble sous-marin pour connecter les zones recul&#233;es</title>
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		<dc:date>2026-09-30T17:42:40Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

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&lt;p&gt;L'Angola acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique en diversifiant, entre autres, ses infrastructures Internet. En combinant plusieurs r&#233;seaux compl&#233;mentaires, le pays vise une couverture nationale globale et un Internet de qualit&#233; pour tous ses citoyens. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le lundi 28 septembre, le Bureau de gestion du programme spatial national d'Angola (GGPEN) et la soci&#233;t&#233; Anyconnect ont annonc&#233; qu'ils travaillaient, avec l'appui de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;com Unitel, &#224; la connexion du hub du Conecta Angola au c&#226;ble (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-18-9c134.jpg?1790790165' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Angola acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique en diversifiant, entre autres, ses infrastructures Internet. En combinant plusieurs r&#233;seaux compl&#233;mentaires, le pays vise une couverture nationale globale et un Internet de qualit&#233; pour tous ses citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lundi 28 septembre, le Bureau de gestion du programme spatial national d'Angola (GGPEN) et la soci&#233;t&#233; Anyconnect ont annonc&#233; qu'ils travaillaient, avec l'appui de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;com Unitel, &#224; la connexion du hub du Conecta Angola au c&#226;ble sous-marin 2Africa. L'objectif est d'augmenter la capacit&#233; d'acheminement du trafic g&#233;n&#233;r&#233; par les terminaux VSAT du programme vers les r&#233;seaux nationaux et internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif repose ainsi sur deux infrastructures aux fonctions diff&#233;rentes. Les terminaux VSAT install&#233;s dans plusieurs localit&#233;s transmettent leur trafic via l'ANGOSAT-2 jusqu'au hub du Conecta Angola. Le hub pourra ensuite utiliser la connexion au 2Africa pour acheminer ce trafic vers les r&#233;seaux Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le satellite pour atteindre les zones difficiles d'acc&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), les infrastructures terrestres peuvent &#234;tre trop co&#251;teuses &#224; d&#233;ployer dans certaines r&#233;gions isol&#233;es. Le satellite constitue ainsi une alternative int&#233;ressante pour &#233;tendre la connectivit&#233; aux populations mal desservies. La GSMA abonde dans le m&#234;me sens et souligne que le co&#251;t de la liaison entre les r&#233;seaux d'acc&#232;s et le c&#339;ur du r&#233;seau peut &#234;tre plus de deux fois plus &#233;lev&#233; dans les zones rurales que dans les zones urbaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Angola, le Conecta Angola exploite d&#233;j&#224; les capacit&#233;s de l'ANGOSAT-2 pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet, en particulier dans les zones recul&#233;es. Lors du lancement de la version commerciale du programme en d&#233;cembre 2025, les autorit&#233;s ont pr&#233;sent&#233; celui-ci comme un moyen de soutenir les entrepreneurs locaux dans les zones difficiles d'acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le raccordement au 2Africa doit d&#233;sormais apporter davantage de capacit&#233; au dispositif. Le projet s'inscrit dans les efforts des autorit&#233;s angolaises visant &#224; offrir une connectivit&#233; abordable et de qualit&#233; aux populations. La Banque mondiale estime que son projet d'acc&#233;l&#233;ration num&#233;rique en Angola doit notamment am&#233;liorer l'acc&#232;s &#224; Internet dans les zones rurales et p&#233;riurbaines et b&#233;n&#233;ficier &#224; plus de 13 millions de personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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