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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Acc&#232;s aux c&#226;bles sous-marins : quelles options pour la Centrafrique au-del&#224; du Cameroun</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les c&#226;bles sous-marins acheminent la quasi-totalit&#233; des &#233;changes de donn&#233;es &#224; l'&#233;chelle mondiale et constituent l'infrastructure de base de l'Internet. Pour les pays enclav&#233;s, l'acc&#232;s &#224; ces r&#233;seaux reste toutefois un d&#233;fi. &lt;br class='autobr' /&gt;
La semaine derni&#232;re, une coupure de fibre au Cameroun a provoqu&#233; une perturbation d'Internet en Centrafrique, selon le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique. Cet incident met en &#233;vidence la d&#233;pendance de la Centrafrique &#224; l'&#233;gard des infrastructures camerounaises pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH145/cable_sousmarins-2-0baea.jpg?1788266824' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='145' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les c&#226;bles sous-marins acheminent la quasi-totalit&#233; des &#233;changes de donn&#233;es &#224; l'&#233;chelle mondiale et constituent l'infrastructure de base de l'Internet. Pour les pays enclav&#233;s, l'acc&#232;s &#224; ces r&#233;seaux reste toutefois un d&#233;fi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La semaine derni&#232;re, une coupure de fibre au Cameroun a provoqu&#233; une perturbation d'Internet en Centrafrique, selon le minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique. Cet incident met en &#233;vidence la d&#233;pendance de la Centrafrique &#224; l'&#233;gard des infrastructures camerounaises pour acc&#233;der aux c&#226;bles sous-marins. Il pose aussi la question des alternatives dont dispose le pays pour diversifier ses voies de connectivit&#233; internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cameroun&#8211;Congo, les solutions actuelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cameroun constitue la principale porte d'entr&#233;e de la Centrafrique vers les c&#226;bles sous-marins, une liaison &#233;tablie gr&#226;ce au projet Central Africa Backbone (CAB). Cette d&#233;pendance expose le pays aux coupures du r&#233;seau camerounais. Celles-ci peuvent &#234;tre li&#233;es &#224; la d&#233;gradation des infrastructures ou au vandalisme et ont des r&#233;percussions directes sur la qualit&#233; de la connexion en Centrafrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque est &#233;galement commercial. Camtel, l'op&#233;rateur historique camerounais, peut suspendre la transmission en cas d'impay&#233;s ou de diff&#233;rends avec ses partenaires. En mai 2025, l'entreprise avait ainsi coup&#233; l'acc&#232;s &#224; Internet du Tchad en raison d'impay&#233;s de SOTEL, avant qu'une mission minist&#233;rielle &#224; Yaound&#233; ne permette de trouver un accord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet Central Africa Backbone (CAB) pr&#233;voit une interconnexion avec le Congo-Brazzaville, qui dispose de deux c&#226;bles sous-marins, WACS et 2Africa. Cependant, cette option reste &#224; concr&#233;tiser, selon Gauthier Guezewane Gbow&#233;, charg&#233; de mission au minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique de la Centrafrique, dans un article relay&#233; par son d&#233;partement le 30 ao&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il explique que le tron&#231;on Owando&#8211;Ouesso, actuellement en construction dans le nord du Congo, devrait ouvrir &#171; la seconde porte &#187; vers la Centrafrique une fois finalis&#233;. Mais l'exploitation de la fibre &#233;tant partag&#233;e entre Congo Telecom et Silicone Connect, cette alternative soul&#232;ve des questions sur la gestion de l'interconnexion avec Bangui, les tarifs et les garanties de continuit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des solutions envisag&#233;es vers l'Est&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, les autorit&#233;s centrafricaines reconnaissent la n&#233;cessit&#233; d'une diversification des voies d'acc&#232;s. Gauthier Guezewane Gbow&#233; a &#233;voqu&#233; un &#171; basculement vers l'Est &#187; du territoire pour une meilleure couverture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il n'a pas donn&#233; davantage de d&#233;tails, cette d&#233;claration intervient apr&#232;s que le pays s'est rapproch&#233; du Soudan du Sud. Le projet, annonc&#233; en mai 2026, devrait &#234;tre men&#233; par l'Agence centrafricaine de d&#233;veloppement du digital (ACDD) et l'op&#233;rateur d&#233;l&#233;gu&#233; MTN. Aucun d&#233;tail suppl&#233;mentaire n'a &#233;t&#233; communiqu&#233;, notamment sur le calendrier de mise en &#339;uvre, le trac&#233; de l'infrastructure ou ses modalit&#233;s techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'autres possibilit&#233;s li&#233;es &#224; la position g&#233;ographique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La position g&#233;ographique de la Centrafrique lui offre d'autres possibilit&#233;s pour diversifier ses acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; internationale. Le pays peut envisager des liaisons vers l'est et le sud, en s'appuyant sur les r&#233;seaux des pays voisins, qu'ils soient limitrophes ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'est, le Soudan, pays limitrophe de la Centrafrique, dispose d'un acc&#232;s aux c&#226;bles sous-marins de la mer Rouge. Le Kenya, accessible via le Soudan du Sud avec lequel la Centrafrique a d&#233;j&#224; conclu un accord de coop&#233;ration, dispose de plusieurs c&#226;bles sous-marins, dont 2Africa, SEACOM, EASSy, TEAMS et PEACE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nord, l'&#201;gypte constitue un important carrefour des c&#226;bles sous-marins reliant l'Europe, l'Asie et l'Afrique, avec une vingtaine de syst&#232;mes passant par son territoire. La Libye, situ&#233;e sur la M&#233;diterran&#233;e, dispose de son c&#244;t&#233; d'un acc&#232;s &#224; six c&#226;bles sous-marins, tandis que l'Alg&#233;rie est reli&#233;e &#224; cinq syst&#232;mes desservant la M&#233;diterran&#233;e et l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'ouest, le Nigeria dispose de l'un des plus importants ensembles de c&#226;bles sous-marins d'Afrique de l'Ouest, avec huit liaisons. Le pays est desservi par MainOne, Equiano, Glo&#8209;1, WACS et 2Africa. Au sud, la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC) est principalement desservie par deux c&#226;bles sous-marins : WACS et 2Africa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de pr&#233;ciser que ces pays constituent des possibilit&#233;s th&#233;oriques fond&#233;es sur la position g&#233;ographique de la Centrafrique et la pr&#233;sence d'infrastructures sous-marines dans les pays concern&#233;s. Leur concr&#233;tisation d&#233;pendrait de plusieurs facteurs, parmi lesquels la distance, les infrastructures terrestres disponibles, les relations entre les pays, les co&#251;ts d'interconnexion et la faisabilit&#233; technique des liaisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : Huawei d&#233;ploie une infrastructure cloud d&#233;di&#233;e &#224; l'IA agentique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-huawei-deploie-une-infrastructure-cloud-dediee-a-l-ia-agentique.html</link>
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		<dc:date>2026-09-01T12:41:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Propri&#233;t&#233; intellectuelle</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir lanc&#233; un cloud local hyperscale au Nigeria en 2024, Huawei continue de d&#233;velopper ses activit&#233;s alors que le gouvernement f&#233;d&#233;ral vient d'adopter une politique nationale du cloud num&#233;rique et travaille &#224; la mise en &#339;uvre d'une initiative de cloud souverain. &lt;br class='autobr' /&gt;
Huawei a lanc&#233; le jeudi 27 ao&#251;t au Nigeria une infrastructure cloud d&#233;di&#233;e &#224; l'intelligence artificielle agentique, lors d'un sommet organis&#233; &#224; Lagos. Le groupe chinois pr&#233;sente cette nouvelle offre comme un moyen de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-85-356f9.jpg?1788266471' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir lanc&#233; un cloud local hyperscale au Nigeria en 2024, Huawei continue de d&#233;velopper ses activit&#233;s alors que le gouvernement f&#233;d&#233;ral vient d'adopter une politique nationale du cloud num&#233;rique et travaille &#224; la mise en &#339;uvre d'une initiative de cloud souverain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Huawei a lanc&#233; le jeudi 27 ao&#251;t au Nigeria une infrastructure cloud d&#233;di&#233;e &#224; l'intelligence artificielle agentique, lors d'un sommet organis&#233; &#224; Lagos. Le groupe chinois pr&#233;sente cette nouvelle offre comme un moyen de permettre aux entreprises et aux administrations de d&#233;velopper et de d&#233;ployer des agents d'IA sur une infrastructure locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IA agentique d&#233;signe des syst&#232;mes capables d'ex&#233;cuter plusieurs t&#226;ches de mani&#232;re autonome &#224; partir d'un objectif d&#233;fini, au-del&#224; de la simple g&#233;n&#233;ration de contenus ou de r&#233;ponses. Leur fonctionnement n&#233;cessite des capacit&#233;s de calcul importantes, des donn&#233;es accessibles et des infrastructures capables de traiter les requ&#234;tes avec une faible latence. Huawei destine ainsi son offre aux secteurs de la finance, des t&#233;l&#233;communications, de l'Internet, des services publics et des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement intervient alors que le Nigeria cherche &#224; renforcer ses capacit&#233;s nationales dans le cloud. Le gouvernement f&#233;d&#233;ral a d&#233;voil&#233; au cours du mois d'ao&#251;t une National Digital Cloud Policy, destin&#233;e notamment &#224; attirer les investissements dans les infrastructures cloud et les data centers, renforcer les capacit&#233;s locales et soutenir la transformation num&#233;rique de l'administration. La politique pr&#233;voit &#233;galement un cadre pour la protection des donn&#233;es et le d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me cloud plus comp&#233;titif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation est compl&#233;t&#233;e par la National Sovereign Cloud Initiative pilot&#233;e par la National Information Technology Development Agency (NITDA). Une task force charg&#233;e de sa mise en &#339;uvre a &#233;t&#233; constitu&#233;e en ao&#251;t, avec pour mission de travailler notamment sur les questions de financement, d'investissement, de connectivit&#233;, d'&#233;nergie, de cybers&#233;curit&#233; et de gouvernance des donn&#233;es. Le projet vise &#224; renforcer la ma&#238;trise nationale des infrastructures cloud et &#224; cr&#233;er un environnement plus favorable aux investissements priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Huawei est d&#233;j&#224; pr&#233;sent sur ce march&#233;. Le groupe a lanc&#233; en 2024 son premier cloud local hyperscale au Nigeria, avant d'&#233;tendre ses capacit&#233;s en 2025. Avec son offre d&#233;di&#233;e &#224; l'IA agentique, l'objectif est de faire &#233;voluer cette infrastructure vers des usages n&#233;cessitant davantage de puissance de calcul et une meilleure int&#233;gration avec les donn&#233;es et applications des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria cherche &#233;galement &#224; d&#233;velopper son propre &#233;cosyst&#232;me d'intelligence artificielle. Sa strat&#233;gie nationale sur l'IA, publi&#233;e en 2025, identifie notamment les infrastructures, les capacit&#233;s de calcul, les comp&#233;tences et les investissements parmi les conditions n&#233;cessaires au d&#233;veloppement du secteur. Le document encourage &#233;galement le d&#233;veloppement des infrastructures permettant aux chercheurs, aux entreprises et aux administrations d'acc&#233;der aux ressources de calcul n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dakar s'impose comme num&#233;ro 1 de la finance num&#233;rique dans l'UEMOA</title>
		<link>https://www.osiris.sn/dakar-s-impose-comme-numero-1-de-la-finance-numerique-dans-l-uemoa.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/dakar-s-impose-comme-numero-1-de-la-finance-numerique-dans-l-uemoa.html</guid>
		<dc:date>2026-09-01T12:13:40Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal confirme sa mont&#233;e en puissance dans le secteur de la finance inclusive en Afrique de l'Ouest. Selon les donn&#233;es de la BCEAO, le pays occupe la premi&#232;re place de l'UEMOA aussi bien pour les actifs de la microfinance que pour l'encours de monnaie &#233;lectronique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le secteur de la microfinance, le S&#233;n&#233;gal totalise 1 234,3 milliards de francs CFA d'actifs, soit 26,5 % du total r&#233;gional. Il devance de peu la C&#244;te d'Ivoire, qui repr&#233;sente 26,3 % des actifs, tandis que le Burkina (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L83xH104/uemoa-5-ddcac.jpg?1788264822' class='spip_logo spip_logo_right' width='83' height='104' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal confirme sa mont&#233;e en puissance dans le secteur de la finance inclusive en Afrique de l'Ouest. Selon les donn&#233;es de la BCEAO, le pays occupe la premi&#232;re place de l'UEMOA aussi bien pour les actifs de la microfinance que pour l'encours de monnaie &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le secteur de la microfinance, le S&#233;n&#233;gal totalise 1 234,3 milliards de francs CFA d'actifs, soit 26,5 % du total r&#233;gional. Il devance de peu la C&#244;te d'Ivoire, qui repr&#233;sente 26,3 % des actifs, tandis que le Burkina Faso arrive en troisi&#232;me position avec 19,1 %. L'&#233;cart entre Dakar et Abidjan reste donc tr&#232;s faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La domination s&#233;n&#233;galaise est en revanche beaucoup plus nette dans la monnaie &#233;lectronique. Le pays repr&#233;sente 29,7 % de l'encours r&#233;gional, sur un total de 1 923,2 milliards de francs CFA. La C&#244;te d'Ivoire arrive derri&#232;re avec 23,5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette progression s'accompagne d'une forte utilisation des services financiers num&#233;riques. Le S&#233;n&#233;gal compte d&#233;sormais 2,28 millions de comptes de microfinance actifs, en hausse de 15,2 % sur un an. Au total, 81 structures de microfinance sont op&#233;rationnelles dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle de l'UEMOA, la monnaie &#233;lectronique conna&#238;t elle aussi une croissance spectaculaire. L'encours r&#233;gional a progress&#233; de 35,2 % sur un an, pour atteindre 1 923,2 milliards de francs CFA. Cette &#233;volution t&#233;moigne de l'importance croissante du mobile money dans les habitudes financi&#232;res des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ph&#233;nom&#232;ne d&#233;passe d'ailleurs le seul S&#233;n&#233;gal. La zone UEMOA compte 60,6 millions de comptes de mobile money actifs, sur 172,9 millions de comptes ouverts. Environ 35,1 % des comptes sont donc consid&#233;r&#233;s comme actifs, avec une progression annuelle de 12 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, des acteurs comme Wave et Orange Money jouent un r&#244;le majeur dans cette transformation du paysage financier. Le d&#233;veloppement rapide des paiements num&#233;riques, des services financiers mobiles et de la microfinance contribue &#224; faire de Dakar l'un des principaux p&#244;les fintech de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal appara&#238;t ainsi comme un leader r&#233;gional de la finance inclusive, m&#234;me si sa domination varie selon les segments : elle est relativement serr&#233;e face &#224; la C&#244;te d'Ivoire dans la microfinance, mais beaucoup plus marqu&#233;e dans la monnaie &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://kessiya.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Kessiya&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet par satellite : Starlink cible 16 nouveaux march&#233;s africains d'ici fin 2026</title>
		<link>https://www.osiris.sn/internet-par-satellite-starlink-cible-16-nouveaux-marches-africains-d-ici-fin.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/internet-par-satellite-starlink-cible-16-nouveaux-marches-africains-d-ici-fin.html</guid>
		<dc:date>2026-08-31T12:47:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Starlink poursuit son expansion africaine officiellement entam&#233;e avec le Nigeria en janvier 2023. La filiale de la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine SpaceX du milliardaire Elon Musk est d&#233;j&#224; pr&#233;sente dans plus de la moiti&#233; des pays du continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le fournisseur am&#233;ricain d'Internet par satellite Starlink pr&#233;voit de lancer ses services dans 16 nouveaux pays africains d'ici la fin de 2026, selon sa carte officielle de disponibilit&#233;. L'entreprise vient de s'implanter en Guin&#233;e &#233;quatoriale, portant &#224; 29 le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH76/starlink-26-57a21.png?1788180642' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='76' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Starlink poursuit son expansion africaine officiellement entam&#233;e avec le Nigeria en janvier 2023. La filiale de la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine SpaceX du milliardaire Elon Musk est d&#233;j&#224; pr&#233;sente dans plus de la moiti&#233; des pays du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fournisseur am&#233;ricain d'Internet par satellite Starlink pr&#233;voit de lancer ses services dans 16 nouveaux pays africains d'ici la fin de 2026, selon sa carte officielle de disponibilit&#233;. L'entreprise vient de s'implanter en Guin&#233;e &#233;quatoriale, portant &#224; 29 le nombre de march&#233;s africains o&#249; ses services sont disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine vague d'expansion de Starlink devrait concerner la Mauritanie, le Mali, la Gambie, la Guin&#233;e, le Burkina Faso, le Togo, la Tunisie, l'Ouganda, la Tanzanie, les Comores, la Namibie, l'Angola, le Congo, le Gabon, le Cameroun et Maurice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ces pays, l'entreprise ne pr&#233;cise pas de date exacte pour le lancement. Lorsqu'on pointe sur l'un de ces pays sur la carte, la mention &#171; Starting in 2026 &#187; appara&#238;t. De plus, ils sont affich&#233;s en bleu fonc&#233;, ce qui indique, selon la l&#233;gende de la carte de disponibilit&#233;, une couverture du service ou une autorisation r&#233;glementaire en attente. Les pays o&#249; le service est d&#233;j&#224; disponible sont en bleu clair.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une technologie qui r&#233;pond aux limites des r&#233;seaux terrestres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Starlink poursuit son expansion en Afrique dans un contexte o&#249; la connectivit&#233; satellitaire est pr&#233;sent&#233;e comme une solution pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique sur le continent. L'entreprise, comme ses concurrents, mise sur cette technologie pour apporter une connexion dans les zones rurales et recul&#233;es, souvent difficiles &#224; desservir par les r&#233;seaux terrestres traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette perspective int&#233;resse plusieurs pays africains confront&#233;s &#224; une couverture encore incompl&#232;te de leurs territoires. &#192; l'&#233;chelle du continent, environ 25 % de la population n'&#233;tait pas couverte par la 4G en 2025, selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT). Le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet s'&#233;tablissait, lui, &#224; environ 35,7 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;carts restent importants d'un pays &#224; l'autre. En Mauritanie, par exemple, la couverture 4G atteignait 80 % de la population en 2025, pour un taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet de 45,8 %. Au Burkina Faso, 68,3 % de la population &#233;tait couverte par la 4G et 28,3 % utilisait Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la couverture, les solutions satellitaires peuvent &#233;galement r&#233;pondre aux difficult&#233;s li&#233;es &#224; la qualit&#233; des connexions disponibles. Dans plusieurs march&#233;s africains, les utilisateurs restent confront&#233;s &#224; des services Internet jug&#233;s insuffisants alors que les besoins de connectivit&#233; continuent de progresser, aussi bien pour les usages professionnels que pour les activit&#233;s du quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des pr&#233;visions qui peuvent encore &#233;voluer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les seize pays sont ceux pour lesquels Starlink affiche actuellement une perspective de lancement &#224; partir de 2026. Cette indication ne constitue toutefois pas une garantie de disponibilit&#233; au cours de l'ann&#233;e, comme le montre le calendrier de d&#233;ploiement de l'entreprise ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Congo, le Gabon, le Togo, la Guin&#233;e, le Mali, le Burkina Faso, la Tunisie et la Mauritanie figuraient par exemple parmi les march&#233;s pour lesquels Starlink avait affich&#233; une disponibilit&#233; pr&#233;vue en 2025. Pourtant, le service n'y est toujours pas disponible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les estimations sont fond&#233;es sur les pr&#233;visions et hypoth&#232;ses actuelles et restent soumises &#224; l'approbation des autorit&#233;s publiques ainsi qu'&#224; l'extension du r&#233;seau. Elles sont susceptibles d'&#234;tre affect&#233;es par des risques et des incertitudes. Si ces risques ou incertitudes se concr&#233;tisent, ou si les hypoth&#232;ses sous-jacentes s'av&#232;rent incorrectes, la disponibilit&#233; r&#233;elle du service pourrait diff&#233;rer de ces estimations &#187;, pr&#233;cise l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour d'autres march&#233;s africains, dont l'Afrique du Sud, aucune p&#233;riode de lancement n'est encore affich&#233;e sur la carte de disponibilit&#233;. Cela ne signifie toutefois pas que Starlink ne pourra pas y lancer ses services avant certains des pays actuellement annonc&#233;s pour 2026. La R&#233;publique centrafricaine en fournit un exemple : au 25 juin 2025, elle ne figurait pas parmi les march&#233;s annonc&#233;s &#224; court terme. Mais Starlink y a officiellement lanc&#233; ses services en mars 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Recherche et innovation : le Ghana fixe ses priorit&#233;s pour booster l'&#233;conomie r&#233;elle</title>
		<link>https://www.osiris.sn/recherche-et-innovation-le-ghana-fixe-ses-priorites-pour-booster-l-economie.html</link>
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		<dc:date>2026-08-31T12:44:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir renforc&#233; ses investissements dans la recherche et l'intelligence artificielle, le Ghana cherche &#224; mieux transformer ses capacit&#233;s scientifiques en innovations. Les autorit&#233;s en font une priorit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#233;sident John Dramani Mahama a charg&#233; Zanetor Agyeman&#8209;Rawlings de faire du minist&#232;re de l'Environnement, de la Science et de la Technologie un d&#233;partement davantage connect&#233; aux besoins du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors de la prestation de serment de cette derni&#232;re, le samedi 29 ao&#251;t, le chef de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-45-e5547.jpg?1788180325' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir renforc&#233; ses investissements dans la recherche et l'intelligence artificielle, le Ghana cherche &#224; mieux transformer ses capacit&#233;s scientifiques en innovations. Les autorit&#233;s en font une priorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident John Dramani Mahama a charg&#233; Zanetor Agyeman&#8209;Rawlings de faire du minist&#232;re de l'Environnement, de la Science et de la Technologie un d&#233;partement davantage connect&#233; aux besoins du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la prestation de serment de cette derni&#232;re, le samedi 29 ao&#251;t, le chef de l'&#201;tat l'a appel&#233;e &#224; soutenir les inventeurs locaux et surtout &#224; rapprocher les universit&#233;s, les institutions scientifiques et les entreprises. Il souhaite que les jeunes puissent davantage appliquer leurs comp&#233;tences technologiques &#224; des secteurs comme l'agriculture, la sant&#233;, l'&#233;nergie, l'industrie et l'&#233;conomie num&#233;rique. L'objectif est de faire de la recherche un outil capable de produire des solutions et des emplois, plut&#244;t qu'un secteur &#233;voluant en marge des besoins de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fi reste toutefois important. Les d&#233;penses du Ghana en recherche et d&#233;veloppement repr&#233;sentaient 0,39 % du PIB en 2024, selon les donn&#233;es nationales, un niveau encore inf&#233;rieur &#224; l'objectif de 1 % fix&#233; par le pays. La m&#234;me ann&#233;e, 125 r&#233;sultats de recherche ont &#233;t&#233; adopt&#233;s par l'industrie et 32 technologies ont &#233;t&#233; commercialis&#233;es. Ces chiffres traduisent une progression, mais montrent &#233;galement les difficult&#233;s persistantes &#224; transformer davantage les travaux scientifiques en produits, services et activit&#233;s &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin, le pr&#233;sident Mahama a lanc&#233; le Ghana National Research Fund, dot&#233; initialement de 100 millions de cedis (8 millions de dollars), pour financer des travaux de recherche, notamment dans les programmes doctoraux et postdoctoraux. Cette initiative intervient alors que le gouvernement veut accro&#238;tre les moyens consacr&#233;s &#224; la recherche et renforcer les liens entre le monde scientifique et le secteur productif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle figure &#233;galement parmi les domaines prioritaires. En avril, le Ghana a lanc&#233; sa strat&#233;gie nationale sur l'IA et annonc&#233; un investissement de 250 millions de dollars pour la cr&#233;ation d'un centre de calcul destin&#233; &#224; soutenir la recherche et le d&#233;veloppement de solutions locales. Le pays pr&#233;voit &#233;galement 20 millions de dollars pour accompagner les premi&#232;res &#233;tapes de mise en &#339;uvre de cette feuille de route.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Mozambique structure son &#233;cosyst&#232;me d'IA avant l'adoption de sa strat&#233;gie nationale</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-mozambique-structure-son-ecosysteme-d-ia-avant-l-adoption-de-sa-strategie.html</link>
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		<dc:date>2026-08-31T12:38:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle s'est impos&#233;e ces derni&#232;res ann&#233;es comme l'une des principales technologies de transformation des &#233;conomies. Le Mozambique cherche &#224; structurer son &#233;cosyst&#232;me avant l'adoption de sa strat&#233;gie nationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Association mozambicaine de l'intelligence artificielle (AMIA) a &#233;t&#233; lanc&#233;e le mercredi 26 ao&#251;t &#224; Maputo. L'initiative intervient alors que plusieurs pays africains cherchent &#224; structurer leurs &#233;cosyst&#232;mes d'IA et &#224; d&#233;finir des cadres nationaux pour accompagner (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L148xH150/mozambique-20-0f152.jpg?1788266459' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'intelligence artificielle s'est impos&#233;e ces derni&#232;res ann&#233;es comme l'une des principales technologies de transformation des &#233;conomies. Le Mozambique cherche &#224; structurer son &#233;cosyst&#232;me avant l'adoption de sa strat&#233;gie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association mozambicaine de l'intelligence artificielle (AMIA) a &#233;t&#233; lanc&#233;e le mercredi 26 ao&#251;t &#224; Maputo. L'initiative intervient alors que plusieurs pays africains cherchent &#224; structurer leurs &#233;cosyst&#232;mes d'IA et &#224; d&#233;finir des cadres nationaux pour accompagner le d&#233;veloppement de cette technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sent&#233;e comme une organisation ind&#233;pendante et sans fonction de r&#233;gulation, l'AMIA veut notamment favoriser la formation, la recherche, l'innovation et les &#233;changes entre les diff&#233;rents acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me. Elle vise &#233;galement &#224; contribuer au dialogue sur les enjeux li&#233;s &#224; l'utilisation de l'IA, alors que les usages de cette technologie progressent dans les &#233;conomies africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Mozambique travaille par ailleurs &#224; l'&#233;laboration de sa strat&#233;gie nationale d'intelligence artificielle. Le projet de strat&#233;gie &#233;tait encore en cours de finalisation en mai 2026, apr&#232;s des consultations men&#233;es avec diff&#233;rentes parties prenantes. Les autorit&#233;s travaillent &#233;galement &#224; la d&#233;finition d'une politique et d'une strat&#233;gie nationales de gouvernance des donn&#233;es, un chantier &#233;troitement li&#233; au d&#233;veloppement des syst&#232;mes d'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une dynamique continentale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche intervient alors que plusieurs pays africains cherchent &#224; mieux encadrer le d&#233;veloppement de l'intelligence artificielle. Adopt&#233;e en 2024, la strat&#233;gie continentale de l'IA de l'Union africaine pr&#233;sente la technologie comme un levier strat&#233;gique pour l'innovation, la cr&#233;ation d'emplois et le d&#233;veloppement &#233;conomique, tout en appelant &#224; des approches nationales permettant de mieux ma&#238;triser les risques associ&#233;s. En mai 2025, les &#201;tats membres ont notamment appel&#233; les pays africains &#224; &#233;laborer leurs propres strat&#233;gies, politiques et cadres r&#233;glementaires afin de favoriser une utilisation s&#251;re, responsable et inclusive de l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Mozambique, la cr&#233;ation de l'AMIA pourrait ainsi contribuer &#224; structurer et &#224; f&#233;d&#233;rer les acteurs appel&#233;s &#224; participer au d&#233;veloppement de cette fili&#232;re. Une analyse publi&#233;e en avril 2026 par l'Organisation de coop&#233;ration et de d&#233;veloppement &#233;conomiques (OCDE), fond&#233;e sur des &#233;changes avec des responsables de 12 pays africains, souligne que les &#201;tats du continent rencontrent encore des difficult&#233;s &#224; traduire leurs strat&#233;gies d'IA en dispositifs concrets de gouvernance. Ces difficult&#233;s concernent notamment les infrastructures, les comp&#233;tences, la qualit&#233; des donn&#233;es, le financement et la coordination entre institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : le Parlement veut r&#233;tablir les sanctions contre les fausses informations en ligne</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-le-parlement-veut-retablir-les-sanctions-contre-les-fausses-informations.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/kenya-le-parlement-veut-retablir-les-sanctions-contre-les-fausses-informations.html</guid>
		<dc:date>2026-08-31T12:36:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La multiplication des fausses informations en ligne pousse les &#201;tats africains &#224; renforcer leur arsenal juridique. Mais la fronti&#232;re entre lutte contre la d&#233;sinformation et respect de la libert&#233; d'expression nourrit le d&#233;bat judiciaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
La lutte contre la d&#233;sinformation sur Internet peut&#8209;elle justifier des restrictions &#224; la libert&#233; d'expression ? Au Kenya, cette question pourrait bient&#244;t &#234;tre tranch&#233;e par la Cour supr&#234;me. L'Assembl&#233;e nationale a saisi la plus haute juridiction du pays pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-47-6b169.jpg?1788180119' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La multiplication des fausses informations en ligne pousse les &#201;tats africains &#224; renforcer leur arsenal juridique. Mais la fronti&#232;re entre lutte contre la d&#233;sinformation et respect de la libert&#233; d'expression nourrit le d&#233;bat judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre la d&#233;sinformation sur Internet peut&#8209;elle justifier des restrictions &#224; la libert&#233; d'expression ? Au Kenya, cette question pourrait bient&#244;t &#234;tre tranch&#233;e par la Cour supr&#234;me. L'Assembl&#233;e nationale a saisi la plus haute juridiction du pays pour contester une d&#233;cision ayant invalid&#233; deux dispositions de la loi adopt&#233;e en 2018 sur l'utilisation abusive des syst&#232;mes informatiques et la cybercriminalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur du recours figurent les articles 22 et 23 de la loi. Le premier r&#233;primait la publication intentionnelle de donn&#233;es fausses, trompeuses ou fictives pr&#233;sent&#233;es comme authentiques. Le second visait la diffusion consciente d'informations fausses susceptibles notamment de provoquer la panique, le chaos ou la violence, ou de porter atteinte &#224; la r&#233;putation d'une personne. Les sanctions pr&#233;vues pouvaient atteindre 5 millions de shillings k&#233;nyans (38&#8239;627 dollars) d'amende et, pour certaines infractions, jusqu'&#224; dix ans d'emprisonnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour d'appel avait estim&#233; que la formulation de ces dispositions &#233;tait trop large et risquait d'englober des utilisateurs innocents, y compris des personnes partageant des contenus sans en conna&#238;tre la fausset&#233;, ainsi que des journalistes ou des internautes exprimant des opinions. Le Parlement d&#233;fend une lecture diff&#233;rente. Dans son recours, il affirme que la loi ne cible ni les opinions, ni la satire, ni les erreurs commises de bonne foi, mais uniquement les personnes diffusant sciemment de fausses informations en les pr&#233;sentant comme authentiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire intervient alors que l'espace num&#233;rique occupe une place croissante dans la soci&#233;t&#233; k&#233;nyane. &#192; la fin de 2025, le pays comptait 23,4 millions d'internautes et 18,4 millions d'identit&#233;s d'utilisateurs sur les r&#233;seaux sociaux, selon DataReportal. L'ampleur de ces espaces de diffusion rend plus complexe la lutte contre les contenus trompeurs, tout en renfor&#231;ant les interrogations sur les limites que l'&#201;tat peut imposer &#224; la parole en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision de la Cour supr&#234;me devrait ainsi permettre de clarifier le cadre juridique applicable &#224; la diffusion de fausses informations sur Internet au Kenya. L'enjeu sera de d&#233;terminer si les dispositions contest&#233;es peuvent &#234;tre maintenues avec une interpr&#233;tation plus restrictive ou si leur formulation constitue, comme l'a estim&#233; la Cour d'appel, une atteinte disproportionn&#233;e &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique de l'Ouest : La dorsale ROA BN vise une meilleure mutualisation des infrastructures num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/afrique-de-l-ouest-la-dorsale-roa-bn-vise-une-meilleure-mutualisation-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/afrique-de-l-ouest-la-dorsale-roa-bn-vise-une-meilleure-mutualisation-des.html</guid>
		<dc:date>2026-08-31T12:36:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La coop&#233;ration num&#233;rique en Afrique de l'Ouest s'appr&#234;te &#224; entrer dans une autre dimension. Le S&#233;n&#233;gal sert de point de raccordement. Le ministre des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, a re&#231;u en audience, ce lundi 31 ao&#251;t 2026, le pr&#233;sident et le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du R&#233;seau ouest-africain des Backbones nationaux (ROA BN). l'interconnexion r&#233;gionale pourrait entra&#238;ner une baisse du co&#251;t du transit internet et une am&#233;lioration de la communication. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;changes ont port&#233; sur la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L143xH150/reseau_ouest-africain_des_backbones_nationaux-d7fe9.jpg?1788266273' class='spip_logo spip_logo_right' width='143' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La coop&#233;ration num&#233;rique en Afrique de l'Ouest s'appr&#234;te &#224; entrer dans une autre dimension. Le S&#233;n&#233;gal sert de point de raccordement. Le ministre des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique, Samba Diouf, a re&#231;u en audience, ce lundi 31 ao&#251;t 2026, le pr&#233;sident et le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du R&#233;seau ouest-africain des Backbones nationaux (ROA BN). l'interconnexion r&#233;gionale pourrait entra&#238;ner une baisse du co&#251;t du transit internet et une am&#233;lioration de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes ont port&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de renforcer la coop&#233;ration entre les diff&#233;rents acteurs afin d'acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement d'infrastructures num&#233;riques performantes et r&#233;silientes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le R&#233;seau Ouest- Africain des Backbones nationaux (ROA BN) a pour mission de renforcer l'interconnexion des infrastructures nationales de fibre optique, de mutualiser les capacit&#233;s disponibles et de d&#233;finir une strat&#233;gie commune pour le d&#233;veloppement et la valorisation des infrastructures num&#233;riques dans la sous-r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil interminist&#233;riel des &#201;tats membres du R&#233;seau est pr&#233;vu &#224; Dakar au d&#233;but du mois d'octobre 2026. Elle ouvre ainsi la voie &#224; de nouvelles perspectives de coop&#233;ration r&#233;gionale autour des infrastructures num&#233;riques et de la connectivit&#233; en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette organisation r&#233;gionale a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en d&#233;cembre 2024. Elle regroupe les op&#233;rateurs et institutions en charge des infrastructures num&#233;riques dans plusieurs pays de la sous-r&#233;gion. Le r&#233;seau regroupe les membres tels que la Guin&#233;e, le Burkina Faso, la C&#244;te d'Ivoire, le Mali, le Niger, la Sierra Leone, le S&#233;n&#233;gal et le Ghana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 31 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Gabon s'inspire du mod&#232;le rwandais pour acc&#233;l&#233;rer sa transformation num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-gabon-s-inspire-du-modele-rwandais-pour-accelerer-sa-transformation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-gabon-s-inspire-du-modele-rwandais-pour-accelerer-sa-transformation.html</guid>
		<dc:date>2026-08-31T12:25:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un portail gouvernemental destin&#233; &#224; centraliser progressivement les services publics en ligne est en pr&#233;paration. Pour nourrir cette r&#233;forme, Libreville s'int&#233;resse &#224; l'exp&#233;rience du Rwanda, qui a d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233; la plateforme Irembo, regroupant plus de 100 services publics. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Gabon cherche &#224; acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique de son administration en s'appuyant notamment sur l'exp&#233;rience du Rwanda. Une d&#233;l&#233;gation du minist&#232;re de l'Int&#233;rieur, de la S&#233;curit&#233; et de la D&#233;centralisation vient (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/gabon-36-84226.jpg?1788265548' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un portail gouvernemental destin&#233; &#224; centraliser progressivement les services publics en ligne est en pr&#233;paration. Pour nourrir cette r&#233;forme, Libreville s'int&#233;resse &#224; l'exp&#233;rience du Rwanda, qui a d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233; la plateforme Irembo, regroupant plus de 100 services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon cherche &#224; acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique de son administration en s'appuyant notamment sur l'exp&#233;rience du Rwanda. Une d&#233;l&#233;gation du minist&#232;re de l'Int&#233;rieur, de la S&#233;curit&#233; et de la D&#233;centralisation vient d'effectuer pr&#232;s de deux semaines d'immersion &#224; Kigali, consacr&#233;es &#224; la gouvernance &#233;lectronique, &#224; l'identit&#233; num&#233;rique, &#224; la cybers&#233;curit&#233; et &#224; la num&#233;risation des services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les responsables gabonais ont notamment &#233;tudi&#233; le fonctionnement d'Irembo, la plateforme rwandaise de services publics en ligne, ainsi que les m&#233;canismes d'interconnexion des syst&#232;mes administratifs, la gestion de l'&#233;tat civil et de l'identification. La d&#233;l&#233;gation s'est &#233;galement int&#233;ress&#233;e aux politiques d'intelligence artificielle, &#224; la protection des donn&#233;es et &#224; la r&#233;gulation du secteur num&#233;rique. La Rwanda Utilities Regulatory Authority (RURA) a notamment partag&#233; avec elle son exp&#233;rience de la r&#233;gulation des technologies de l'information et de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche intervient alors que le Gabon pr&#233;pare son propre portail gouvernemental des services. Le Secr&#233;tariat g&#233;n&#233;ral du Gouvernement a lanc&#233; en juin les consultations interminist&#233;rielles pour la phase pilote du projet, avec cinq minist&#232;res retenus. Le portail doit centraliser progressivement les services publics d&#233;mat&#233;rialis&#233;s et un premier groupe d'au moins dix services devrait &#234;tre int&#233;gr&#233; d'ici d&#233;cembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement travaille &#233;galement &#224; la transformation des proc&#233;dures administratives. En juillet, un atelier organis&#233; dans le cadre du programme Gabon Digital a port&#233; sur la mod&#233;lisation des services publics, la cartographie des processus et leur transformation num&#233;rique. Le pays avance parall&#232;lement sur le Syst&#232;me int&#233;gr&#233; de gestion des ressources humaines et de la paie (SIGRH), destin&#233; notamment &#224; mettre fin &#224; la dispersion des donn&#233;es administratives et &#224; automatiser certains contr&#244;les.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix du Rwanda comme terrain d'apprentissage intervient ainsi alors que Libreville cherche &#224; structurer plusieurs briques de son administration num&#233;rique. Kigali dispose d&#233;j&#224; d'une exp&#233;rience plus avanc&#233;e en mati&#232;re de services publics en ligne. Sa plateforme Irembo permet aux citoyens d'acc&#233;der &#224; des dizaines de services administratifs depuis un t&#233;l&#233;phone ou un ordinateur. Une r&#233;cente &#233;valuation du minist&#232;re rwandais des Collectivit&#233;s locales indique par ailleurs qu'Irembo h&#233;berge d&#233;sormais plus de 100 services provenant de plus de 20 institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapprochement entre les deux pays s'est renforc&#233; ces derniers mois. En mai 2026, le pr&#233;sident gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a inaugur&#233; l'ambassade du Gabon au Rwanda &#224; Kigali, avec l'objectif affich&#233; de consolider la coop&#233;ration bilat&#233;rale, notamment dans le num&#233;rique, l'&#233;conomie et les infrastructures. Rwanda Cooperation indique &#233;galement avoir multipli&#233; en 2026 les &#233;changes avec des d&#233;l&#233;gations &#233;trang&#232;res venues &#233;tudier l'exp&#233;rience rwandaise en mati&#232;re de transformation num&#233;rique et de r&#233;forme du secteur public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Semer le changement : Renforcer les droits num&#233;riques des femmes et des filles rurales en Gambie</title>
		<link>https://www.osiris.sn/semer-le-changement-renforcer-les-droits-numeriques-des-femmes-et-des-filles.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/semer-le-changement-renforcer-les-droits-numeriques-des-femmes-et-des-filles.html</guid>
		<dc:date>2026-08-31T12:17:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Genre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Entre septembre 2025 et mars 2026, l'organisation ind&#233;pendante &#224; but non lucratif Jokkolabs Banjul a propos&#233; des formations pour 400 femmes et filles de quatre r&#233;gions de Gambie : West Coast, Upper River, Lower River et Central River. Au cours de huit ateliers sur les droits num&#233;riques et la ma&#238;trise des outils num&#233;riques, les participantes ont &#233;t&#233; initi&#233;es &#224; la s&#233;curit&#233; sur l'internet, la confidentialit&#233; en ligne, la protection des donn&#233;es, la pr&#233;vention de la violence num&#233;rique bas&#233;e sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-aout-2026-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/genre-8-6c485.png?1788265186' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Entre septembre 2025 et mars 2026, l'organisation ind&#233;pendante &#224; but non lucratif Jokkolabs Banjul a propos&#233; des formations pour 400 femmes et filles de quatre r&#233;gions de Gambie : West Coast, Upper River, Lower River et Central River. Au cours de huit ateliers sur les droits num&#233;riques et la ma&#238;trise des outils num&#233;riques, les participantes ont &#233;t&#233; initi&#233;es &#224; la s&#233;curit&#233; sur l'internet, la confidentialit&#233; en ligne, la protection des donn&#233;es, la pr&#233;vention de la violence num&#233;rique bas&#233;e sur le genre et l'engagement responsable dans les m&#233;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans chaque r&#233;gion, les ateliers ont permis aux 100 participantes, qu'elles soient vendeuses de march&#233;, agricultrices, &#233;tudiantes ou membres de communaut&#233;s, d'acqu&#233;rir avec succ&#232;s des comp&#233;tences essentielles dans le num&#233;rique. Dans un monde o&#249; les outils num&#233;riques s'av&#232;rent essentiels du point de vue &#233;conomique et &#233;ducatif, enseigner aux femmes &#224; se servir en toute s&#233;curit&#233; de leurs appareils mobiles et avoir acc&#232;s &#224; l'information a directement contribu&#233; &#224; d&#233;velopper leur capacit&#233; &#224; am&#233;liorer leurs moyens de subsistance, garantir leur s&#233;curit&#233; en ligne et participer pleinement dans la vie civique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cr&#233;er une d&#233;marche ancr&#233;e sur le terrain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet a obtenu un succ&#232;s remarquable gr&#226;ce &#224; sa formation en ma&#238;trise des outils num&#233;riques adapt&#233;e &#224; la culture du pays, l'engagement dans la radio communautaire et la mise en place d'un tutorat par des pairs. Au lieu de se baser sur une th&#233;orie abstraite, les sessions ont propos&#233; des applications pratiques comme l'utilisation de WhatsApp pour l'entreprise, les services bancaires en ligne, l'information agricole et l'acc&#232;s aux services publics, avec des adaptations en fonction des besoins r&#233;gionaux. Suite aux retours d'initiatives ant&#233;rieures, la formation a ajout&#233; davantage de mise en pratique, des tutoriels en langue locale et des exemples culturellement pertinents pour am&#233;liorer autant que possible son accessibilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la fin de la formation, les participantes se sont montr&#233;es davantage sensibilis&#233;es &#224; la s&#233;curit&#233; en ligne, &#224; la protection des donn&#233;es et &#224; la pr&#233;vention de la violence bas&#233;e sur le genre ; elles ont &#233;galement manifest&#233; leur grand int&#233;r&#234;t pour continuer &#224; se servir des outils num&#233;riques et ainsi am&#233;liorer leur qualit&#233; de vie et s'engager dans la communaut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les quatre r&#233;gions, la formation en radio communautaire a renforc&#233; les capacit&#233;s de 10 radiodiffuseurs locaux par r&#233;gion, hommes et femmes, &#224; proposer des programmations sensibles aux questions de genre, promouvoir les droits des femmes et lutter contre la d&#233;sinformation. Les participant&#183;es ont appris des techniques avanc&#233;es pour la r&#233;alisation d'interviews, la narration et les strat&#233;gies &#233;ditoriales. Le programme portait &#233;galement sur la cr&#233;ation participative de contenu, le journalisme &#233;thique et la lutte contre la d&#233;sinformation, pour une couverture m&#233;diatique plus inclusive et repr&#233;sentative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, dans chaque r&#233;gion, 20 femmes ont re&#231;u une formation pour &#234;tre tutrices communautaires pour leurs pairs. Celles-ci ont aujourd'hui tiss&#233; un r&#233;seau local durable &#224; m&#234;me d'encourager les cercles d'apprentissage et de poursuivre le partage de comp&#233;tences dans les langues locales longtemps apr&#232;s la fin du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Favoriser un avenir num&#233;rique plus inclusif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les activit&#233;s se sont av&#233;r&#233;es d'une grande importance pour les communaut&#233;s, puisqu'elles visaient &#224; rem&#233;dier aux graves insuffisances en mati&#232;re de ma&#238;trise des outils num&#233;riques, d'&#233;galit&#233; de genre et de participation civique, des questions essentielles pour le soutien des femmes et des filles dans les zones rurales et mal desservies. Pour les b&#233;n&#233;ficiaires, le changement le plus remarquable a pu &#234;tre constat&#233; par rapport &#224; leur ma&#238;trise des outils num&#233;riques et leur sensibilisation aux droits num&#233;riques, plus particuli&#232;rement chez les femmes et les filles des diff&#233;rentes r&#233;gions. Il s'agit l&#224; d'une transformation significative, contribuant &#224; ce que des femmes puissent acc&#233;der &#224; des informations essentielles, utiliser des services bancaires en ligne, faire la promotion de leurs petites entreprises et participer plus activement aux discussions civiques et communautaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces transferts de savoirs et de comp&#233;tences favorisent &#233;galement la confiance et l'autonomie, ce qui am&#232;ne les femmes &#224; remettre en cause les r&#244;les traditionnels de genre, &#224; d&#233;fendre leurs droits et contribuer au d&#233;veloppement social et &#233;conomique au sein de leur communaut&#233;. La qualit&#233; de vie individuelle s'en trouve ainsi am&#233;lior&#233;e, puisque de nouvelles opportunit&#233;s se pr&#233;sentent en termes de revenu, d'&#233;ducation et d'engagement civique. Cela pose &#233;galement les bases de normes sociales plus inclusives et &#233;quitables en mati&#232;re de genre, ce qui renforce finalement la r&#233;silience de la communaut&#233; et am&#232;ne un changement social positif sur le long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jokkolabs Banjul compte tirer parti des succ&#232;s de ce projet, soutenu par subventions d'impact d'APC en 2025, en int&#233;grant la ma&#238;trise des outils num&#233;riques et l'autonomisation des femmes &#224; des initiatives plus larges de d&#233;veloppement communautaire. L'exploitation des r&#233;sultats obtenus notamment par le tutorat par les pairs et les r&#233;seaux de radiodiffuseurs permettra &#224; l'organisation d'offrir des formations, du tutorat et des plateformes r&#233;gionales de partage des connaissances de fa&#231;on continue. Les efforts d'inclusion num&#233;rique devraient &#233;galement &#234;tre &#233;largis pour couvrir les r&#233;gions gambiennes qui ne le sont pas encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette exp&#233;rience a permis de mettre en &#233;vidence les probl&#232;mes persistants li&#233;s &#224; la connectivit&#233; internet, aux co&#251;ts &#233;lev&#233;s des donn&#233;es et au manque de fiabilit&#233; de l'infrastructure &#233;lectrique, un enjeu commun qui entravait l'offre de formations et la continuit&#233; de la pratique des participantes. Pour de futures activit&#233;s, il conviendrait d'investir fortement dans l'infrastructure, avec notamment la cr&#233;ation de centres num&#233;riques communautaires proposant des appareils partag&#233;s et des sources d'&#233;lectricit&#233; fiables, afin d'am&#233;liorer l'acc&#232;s et l'engagement sur la dur&#233;e. Selon les retours des participantes, une dur&#233;e de la formation allong&#233;e, avec davantage de s&#233;ances de suivi &#233;tal&#233;es sur plusieurs mois, permettrait un apprentissage plus pouss&#233; et une meilleure application des comp&#233;tences dans la pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amplifier la port&#233;e du projet signifierait &#233;galement un certain nombre d'apports b&#233;n&#233;fiques avec notamment l'incorporation d'une participation masculine cibl&#233;e ou encore une plus large sensibilisation et ce, d&#232;s le d&#233;part, aupr&#232;s de la communaut&#233;, ce qui pourrait aider &#224; surmonter les obstacles sociaux et encourager davantage le soutien &#224; la participation num&#233;rique des femmes. De plus, la signature de partenariats formels plus solides avec les minist&#232;res et le secteur priv&#233; pourrait &#233;galement ouvrir &#224; voie &#224; l'incorporation de la formation aux outils num&#233;riques aux programmes nationaux actuels. La durabilit&#233; du projet serait ainsi garantie, et il aurait une port&#233;e bien plus large que celle pr&#233;vue initialement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, le succ&#232;s du programme r&#233;side dans sa conception adapt&#233;e sp&#233;cifiquement &#224; chaque contexte, int&#233;grant les langues locales, les normes culturelles et un tutorat dirig&#233; par la communaut&#233;, ce qui le rend particuli&#232;rement pertinent et durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres organisations pourraient parfaitement adapter ce cadre ; il leur suffirait d'ajuster les contenus aux besoins locaux, de tirer profit des structures communautaires existantes et de r&#233;soudre les d&#233;fis logistiques tels que la connectivit&#233; et le transport. En outre, l'utilisation de m&#233;thodes de formation participative, le tutorat par les pairs et l'int&#233;gration de la radio communautaire sont des mod&#232;les &#233;volutifs particuli&#232;rement efficaces en mati&#232;re d'engagement des groupes marginalis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'importance que ce mod&#232;le accorde &#224; l'appropriation communautaire et au renforcement des capacit&#233;s garantit que les b&#233;n&#233;fices perdurent au-del&#224; de la dur&#233;e du projet ; celui-ci propose ainsi un plan directeur pratique qui favorise l'autonomie sociale et num&#233;rique inclusive dans diff&#233;rents contextes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poncelet O. Ileleji&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Poncelet O. Ileleji est un informaticien de profession dot&#233; de plus de 25 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.apc.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Association pour le progr&#232;s des communications&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Poncelet O. Ileleji est un informaticien de profession dot&#233; de plus de 25 ans d'exp&#233;rience dans le domaine. Il est directeur g&#233;n&#233;ral de Jokkolabs Banjul, une organisation ind&#233;pendante &#224; but non lucratif qui propose un &#233;cosyst&#232;me d'innovation ouverte et un p&#244;le virtuel au service de la transformation sociale, bas&#233; sur une communaut&#233; organique d'entrepreneur&#183;es et un r&#233;seau de centres d'innovation.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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