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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>La cybers&#233;curit&#233; en Afrique de l'Ouest : l'importance croissante des VPN pour prot&#233;ger les donn&#233;es</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique en Afrique de l'Ouest s'acc&#233;l&#232;re, conjuguant opportunit&#233;s &#233;conomiques et d&#233;fis s&#233;curitaires. La mont&#233;e en puissance des connexions Internet et l'utilisation accrue des technologies num&#233;riques offrent un acc&#232;s sans pr&#233;c&#233;dent &#224; l'information et aux services en ligne. Cependant, cette &#233;volution expose &#233;galement les utilisateurs &#8211; particuliers, entreprises et institutions &#8211; &#224; une diversification des menaces cybern&#233;tiques. Dans un contexte o&#249; la protection des donn&#233;es (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH100/vpn-bfaf8.jpg?1780311665' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique en Afrique de l'Ouest s'acc&#233;l&#232;re, conjuguant opportunit&#233;s &#233;conomiques et d&#233;fis s&#233;curitaires. La mont&#233;e en puissance des connexions Internet et l'utilisation accrue des technologies num&#233;riques offrent un acc&#232;s sans pr&#233;c&#233;dent &#224; l'information et aux services en ligne. Cependant, cette &#233;volution expose &#233;galement les utilisateurs &#8211; particuliers, entreprises et institutions &#8211; &#224; une diversification des menaces cybern&#233;tiques. Dans un contexte o&#249; la protection des donn&#233;es personnelles et la confidentialit&#233; sont devenues des priorit&#233;s, l'adoption de solutions robustes et adapt&#233;es appara&#238;t comme indispensable pour s&#233;curiser l'environnement num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enjeux de la cybers&#233;curit&#233; en Afrique de l'Ouest&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une r&#233;gion domin&#233;e par une dynamique &#233;conomique et une ouverture technologique, la cybers&#233;curit&#233; se positionne comme un enjeu strat&#233;gique. Les attaques par ransomware, le piratage des syst&#232;mes gouvernementaux et les intrusions sur les r&#233;seaux priv&#233;s illustrent la vuln&#233;rabilit&#233; des infrastructures num&#233;riques. L'accroissement des connexions mobiles et l'essor du e-commerce augmentent par ailleurs le risque de compromission des donn&#233;es personnelles et professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les institutions financi&#232;res et les entreprises en pleine expansion se voient contraintes de repenser leurs strat&#233;gies pour pr&#233;server la confidentialit&#233; des donn&#233;es sensibles. La lutte contre la cybercriminalit&#233; n&#233;cessite une vigilance constante et une adaptation des protocoles de s&#233;curit&#233; en fonction des menaces &#233;mergentes. Plusieurs rapports internationaux et &#233;tudes r&#233;gionales ont mis en exergue la n&#233;cessit&#233; pour les acteurs &#233;conomiques de renforcer leur dispositif de cybers&#233;curit&#233; afin de r&#233;duire les risques et de garantir la continuit&#233; des activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mont&#233;e des initiatives gouvernementales visant &#224; moderniser les cadres l&#233;gislatifs en mati&#232;re de protection des donn&#233;es t&#233;moigne de cette prise de conscience collective. Au S&#233;n&#233;gal, comme dans d'autres pays de la r&#233;gion, des efforts sont entrepris pour &#233;laborer des r&#233;glementations plus strictes et pour pr&#233;parer les infrastructures num&#233;riques aux enjeux de demain. Ces mesures s'inscrivent dans une logique de protection des citoyens et d'encouragement &#224; l'investissement dans un environnement de confiance, o&#249; les utilisateurs peuvent naviguer en toute s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Solutions pour renforcer la s&#233;curit&#233; num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces d&#233;fis, l'une des r&#233;ponses consiste &#224; recourir &#224; des outils sp&#233;cialis&#233;s de protection des donn&#233;es, notamment les r&#233;seaux priv&#233;s virtuels ( VPN). Ces solutions facilitent le chiffrement des flux Internet, garantissant ainsi une navigation s&#233;curis&#233;e et la confidentialit&#233; des informations transmises. Pour pr&#233;server ses donn&#233;es personnelles et se pr&#233;munir contre les risques de surveillance, l'adoption d'un VPN est d&#233;sormais une n&#233;cessit&#233;. Par exemple, ExpressVPN avis illustre comment un service de qualit&#233; peut contribuer &#224; renforcer la protection num&#233;rique gr&#226;ce &#224; des technologies avanc&#233;es telles que TrustedServer et un chiffrement de niveau militaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les VPN offrent de multiples avantages pour les entreprises et les particuliers. Outre le chiffrement des donn&#233;es, ils permettent de masquer l'adresse IP et de contourner les restrictions g&#233;ographiques, offrant ainsi une libert&#233; d'acc&#232;s globale aux contenus en ligne. Dans un contexte professionnel, ces outils sont essentiels pour s&#233;curiser les communications internes et prot&#233;ger la propri&#233;t&#233; intellectuelle contre des intrusions non d&#233;sir&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s de r&#233;gulation et les organismes sp&#233;cialis&#233;s insistent d'ailleurs sur l'importance d'une bonne gestion des outils de s&#233;curit&#233; num&#233;rique. Une page du portail de Francenum d&#233;taille notamment comment le VPN constitue un outil indispensable pour prot&#233;ger les donn&#233;es et garantir la confidentialit&#233; des connexions. Ce type d'initiative s'inscrit dans un effort plus large pour sensibiliser les utilisateurs aux risques li&#233;s &#224; la cybercriminalit&#233; et pour encourager l'adoption de solutions technologiques s&#233;curitaires. En int&#233;grant des dispositifs tels que le VPN, chaque utilisateur peut b&#233;n&#233;ficier d'un environnement num&#233;rique plus s&#251;r et mieux prot&#233;g&#233; contre les acc&#232;s non autoris&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la formation et la sensibilisation aux bonnes pratiques de cybers&#233;curit&#233; jouent un r&#244;le capital. Les entreprises, en collaboration avec des experts du domaine, mettent en place des programmes de formation destin&#233;s &#224; renforcer la culture de la s&#233;curit&#233; num&#233;rique. Ces actions permettent non seulement de diminuer les risques d'attaques, mais aussi d'accro&#238;tre la r&#233;silience face &#224; des incidents potentiellement d&#233;vastateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Perspectives et enjeux &#224; venir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les technologies &#233;voluent rapidement, la cybercriminalit&#233; s'adapte et multiplie ses attaques en Afrique de l'Ouest. Les projections indiquent que le nombre de cyberattaques pourrait augmenter de mani&#232;re significative dans les prochaines ann&#233;es, rendant indispensable l'investissement massif dans des infrastructures de s&#233;curit&#233; modernes. La collaboration entre les secteurs public et priv&#233;, ainsi que la mise en place de cadres r&#233;glementaires adapt&#233;s, seront des leviers essentiels pour contrer ces menaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les initiatives franciliennes et internationales apportent des &#233;clairages int&#233;ressants sur l'&#233;volution de la cybers&#233;curit&#233;. Par exemple, le site de la Commission de Protection des Donn&#233;es du S&#233;n&#233;gal offre une perspective officielle sur les strat&#233;gies mises en &#339;uvre pour renforcer la s&#233;curit&#233; num&#233;rique dans la r&#233;gion. Ce type de d&#233;marche souligne l'importance de disposer d'un cadre r&#233;glementaire robuste et de solutions techniques innovantes pour garantir la protection des &#233;changes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investissements dans la cybers&#233;curit&#233; repr&#233;sentent &#233;galement une opportunit&#233; de d&#233;veloppement &#233;conomique pour la r&#233;gion. En promouvant des solutions telles que les VPN, les entreprises contribuent &#224; instaurer un climat de confiance indispensable pour stimuler l'adoption des technologies avanc&#233;es dans le commerce &#233;lectronique et dans la gestion de l'information. De plus, ces mesures incitent &#224; l'&#233;mergence d'un secteur technologique sp&#233;cialis&#233; capable de r&#233;pondre aux sp&#233;cificit&#233;s du march&#233; ouest-africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle r&#233;gionale, plusieurs acteurs politiques et &#233;conomiques mettent en avant la n&#233;cessit&#233; d'une coop&#233;ration renforc&#233;e pour lutter contre la cybercriminalit&#233;. L'ouverture de partenariats avec des entreprises sp&#233;cialis&#233;es en s&#233;curit&#233; num&#233;rique ouvre la voie &#224; un partage d'expertise et &#224; une mutualisation des ressources. Un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique s&#233;curis&#233; favoriserait l'innovation, attirerait les investissements &#233;trangers et soutiendrait la croissance &#233;conomique, tout en prot&#233;geant les utilisateurs et les entreprises contre des attaques potentielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, actualit&#233;s S&#233;n&#233;gal constitue une source fiable pour suivre les &#233;volutions l&#233;gislatives et les initiatives en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;. Un tel suivi offre aux lecteurs une vue d'ensemble sur les mesures adopt&#233;es pour renforcer la protection des donn&#233;es personnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;fis &#224; venir passent &#233;galement par une meilleure collaboration internationale. Des organismes comme Interpol, &#224; travers ses rapports d'analyse des cybermenaces en Afrique , soulignent l'urgence d'harmoniser les pratiques et les normes de s&#233;curit&#233; &#224; travers les fronti&#232;res. Ces &#233;tudes fournissent des donn&#233;es concr&#232;tes sur l'&#233;volution des attaques et encouragent l'adoption de solutions techniques avanc&#233;es pour contrer efficacement les risques. Dans un environnement o&#249; la technologie est en constante mutation, les strat&#233;gies mises en &#339;uvre aujourd'hui d&#233;termineront la r&#233;silience des syst&#232;mes num&#233;riques de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'adaptation continue et l'innovation resteront les ma&#238;tres-mots pour garantir une cybers&#233;curit&#233; efficace. La mont&#233;e des cybermenaces demande ainsi une veille technologique permanente et une r&#233;activit&#233; sans faille pour anticiper les attaques. La mise en place de solutions globales ainsi que la formation des utilisateurs constituent des moyens efficaces pour r&#233;duire la surface d'attaque et assurer une protection optimale des donn&#233;es personnelles et professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il convient de rappeler que la s&#233;curit&#233; num&#233;rique ne rel&#232;ve pas uniquement d'un investissement technologique, mais aussi d'un changement de mentalit&#233;. La prise de conscience collective quant aux risques encourus et la volont&#233; de s'armer contre les menaces &#224; venir sont des facteurs essentiels pour faire face aux exigences d'un monde num&#233;rique en perp&#233;tuelle &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces enjeux, il est indispensable de rester inform&#233; et de mettre en &#339;uvre des strat&#233;gies adapt&#233;es pour assurer la protection des donn&#233;es. La participation active de tous les acteurs, qu'ils soient institutionnels ou priv&#233;s, contribuera &#224; construire un avenir num&#233;rique s&#233;curis&#233; et prosp&#232;re en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partagez votre opinion et engagez-vous dans la discussion pour contribuer &#224; un d&#233;bat constructif sur les enjeux de la cybers&#233;curit&#233;. Votre implication est essentielle pour encourager les initiatives et promouvoir un environnement num&#233;rique plus s&#251;r pour tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/L&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 29 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Axian Telecom se renforce sur le B2B face &#224; la demande croissante en Afrique</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les entreprises africaines s'int&#233;ressent de plus en plus aux solutions technologiques qui promettent productivit&#233;, efficacit&#233; et croissance. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms s'organisent pour r&#233;pondre &#224; cette demande. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Yas Tanzania a proc&#233;d&#233; en d&#233;but de semaine au lancement d'une nouvelle unit&#233; B2B destin&#233;e &#224; r&#233;pondre plus efficacement aux besoins des entreprises, dans un contexte de transformation num&#233;rique acc&#233;l&#233;r&#233;e. L'initiative s'inscrit dans le cadre de la structuration et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH79/axian-7-acc77.jpg?1780062514' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les entreprises africaines s'int&#233;ressent de plus en plus aux solutions technologiques qui promettent productivit&#233;, efficacit&#233; et croissance. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms s'organisent pour r&#233;pondre &#224; cette demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Yas Tanzania a proc&#233;d&#233; en d&#233;but de semaine au lancement d'une nouvelle unit&#233; B2B destin&#233;e &#224; r&#233;pondre plus efficacement aux besoins des entreprises, dans un contexte de transformation num&#233;rique acc&#233;l&#233;r&#233;e. L'initiative s'inscrit dans le cadre de la structuration et du renforcement de la branche entreprise du groupe Axian Telecom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la presse locale, Yas Business se concentrera sur la fourniture de services num&#233;riques avanc&#233;s, con&#231;us sur mesure pour les grandes entreprises, les petites et moyennes entreprises (PME) et les institutions publiques. La plateforme proposera diverses solutions, notamment le SD&#8209;WAN, la connectivit&#233; cloud, les services li&#233;s &#224; l'Internet des objets (IoT), des solutions de gestion d&#233;l&#233;gu&#233;e et un centre de donn&#233;es de niveau 3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Yas Business regroupe nos capacit&#233;s destin&#233;es aux entreprises sous une identit&#233; plus forte et plus coh&#233;rente, qui refl&#232;te notre engagement &#224; aider les entreprises &#224; am&#233;liorer leurs performances, leur croissance et leurs opportunit&#233;s gr&#226;ce &#224; une connectivit&#233; fiable et &#224; des solutions num&#233;riques avanc&#233;es &#187;, a d&#233;clar&#233; Pierre Canton-Bacara, cit&#233; par Tanzania Insight.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une dynamique d&#233;j&#224; enclench&#233;e sur les autres march&#233;s d'Axian Telecom&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative en Tanzanie s'inscrit dans une dynamique d&#233;j&#224; engag&#233;e sur d'autres march&#233;s du groupe Axian Telecom. Yas Business a notamment &#233;t&#233; lanc&#233;e au Togo en novembre 2025 avec pour ambition &#171; d'accompagner les entreprises publiques et priv&#233;es, les professionnels et les entrepreneurs &#224; passer au niveau sup&#233;rieur gr&#226;ce &#224; des outils efficaces, un accompagnement structur&#233; et une vision claire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La marque a &#233;galement &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;e &#224; Madagascar en f&#233;vrier 2025 et aux Comores en janvier 2025. Elle est par ailleurs bien implant&#233;e au S&#233;n&#233;gal. Dans ce pays, l'op&#233;rateur met en avant une infrastructure ind&#233;pendante et s&#233;curis&#233;e, reposant notamment sur deux c&#226;bles sous-marins internationaux (ACE et SAT3), avec des chemins et points d'atterrissage distincts &#224; Dakar. Cette architecture est compl&#233;t&#233;e par un r&#233;seau national de plus de 10 000 km, combinant fibre optique et faisceaux hertziens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'offre s'appuie &#233;galement sur un data center certifi&#233; Tier 3. Elle inclut un accompagnement d&#233;di&#233; aux entreprises de toutes tailles, allant des artisans aux grands groupes et institutions publiques, &#224; travers des services de conseil, d'audit et un support client sp&#233;cialis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une diversification port&#233;e par la pression sur les revenus traditionnels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces efforts d'Axian Telecom pour mieux structurer son offre B2B interviennent alors que les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms cherchent &#224; diversifier leurs revenus au-del&#224; des segments traditionnels, dont certains montrent d&#233;j&#224; des signes de saturation. La fourniture de solutions technologiques appara&#238;t ainsi comme un relais de croissance pour le secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) reconna&#238;t que la demande croissante des entreprises en solutions num&#233;riques ouvre des perspectives importantes pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. Elle souligne &#233;galement que la faible progression du revenu moyen par client (ARPU) les pousse &#224; diversifier leurs sources de revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon GSMA Intelligence, le march&#233; mondial potentiel du B2B pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms d&#233;passe 400 milliards de dollars, soit environ 35 % des revenus actuels du secteur mobile. Le rapport &#171; Mobile Economy Africa 2025 &#187; indique par ailleurs qu'&#224; l'horizon 2030, la contribution &#233;conomique des t&#233;l&#233;communications mobiles pourrait atteindre environ 270 milliards de dollars en Afrique, soit 7,4 % du PIB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette progression attendue r&#233;sulte des gains de productivit&#233; et d'efficacit&#233; li&#233;s au d&#233;veloppement des services mobiles et &#224; l'adoption croissante des technologies num&#233;riques, notamment la 5G, l'IoT et l'intelligence artificielle &#187;, souligne le rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le moment, le segment mobile et fixe repr&#233;sente 64 % du chiffre d'affaires de l'entreprise, qui s'est &#233;tabli &#224; 1,69 milliard de dollars en 2025. Il est suivi par les services num&#233;riques et financiers mobiles (17 %), puis par les infrastructures (11 %). Le reste des activit&#233;s contribue &#224; hauteur de 8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La donn&#233;e, nouveau p&#233;trole de l'Afrique : entre promesses et risques de d&#233;pendance</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-donnee-nouveau-petrole-de-l-afrique-entre-promesses-et-risques-de-dependance.html</link>
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		<dc:date>2026-05-29T13:43:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Big Data/Donn&#233;es ouvertes</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Rapport &#233;conomique sur l'Afrique 2026 tire la sonnette d'alarme. Le continent g&#233;n&#232;re une richesse num&#233;rique colossale, mais n'en capte qu'une infime partie. Analyse d'un enjeu strat&#233;gique majeur. &lt;br class='autobr' /&gt;
En 2006, le math&#233;maticien britannique Clive Humby proclamait que &#171; la donn&#233;e est le nouveau p&#233;trole &#187;. Vingt ans plus tard, cette formule r&#233;sonne avec une acuit&#233; particuli&#232;re pour l'Afrique qui se retrouve dans une position inqui&#233;tante : celle d'un continent exportateur de mati&#232;re premi&#232;re (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-ouvertes-+.html" rel="tag"&gt;Big Data/Donn&#233;es ouvertes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH112/donnees-fbc8b.jpg?1780062352' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='112' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Rapport &#233;conomique sur l'Afrique 2026 tire la sonnette d'alarme. Le continent g&#233;n&#232;re une richesse num&#233;rique colossale, mais n'en capte qu'une infime partie. Analyse d'un enjeu strat&#233;gique majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2006, le math&#233;maticien britannique Clive Humby proclamait que &#171; la donn&#233;e est le nouveau p&#233;trole &#187;. Vingt ans plus tard, cette formule r&#233;sonne avec une acuit&#233; particuli&#232;re pour l'Afrique qui se retrouve dans une position inqui&#233;tante : celle d'un continent exportateur de mati&#232;re premi&#232;re num&#233;rique brute, sans en ma&#238;triser la transformation ni en tirer les b&#233;n&#233;fices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l'un des constats centraux du Rapport &#233;conomique sur l'Afrique 2026, intitul&#233; Growth through innovation : Harnessing data and frontier technologies for Africa's economic transformation, publi&#233; par la Commission &#233;conomique des Nations Unies pour l'Afrique (UNECA). Un constat s&#233;v&#232;re, mais pas sans issue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un continent qui produit sans profiter&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une population de plus d'un milliard d'habitants, une jeunesse hyper-connect&#233;e et une p&#233;n&#233;tration mobile en pleine expansion, l'Afrique g&#233;n&#232;re des volumes consid&#233;rables de donn&#233;es &#8212; comportementales, financi&#232;res, sanitaires, g&#233;ospatiales. Pourtant, le continent ne repr&#233;sente que moins de 2 % de la capacit&#233; mondiale en centres de donn&#233;es, selon les chiffres d'ao&#251;t 2025. Soit 230 centres de donn&#233;es contre seulement 120 en octobre 2024. Le continent a enregistr&#233; 3,49 milliards de dollars d'investissements en 2024 et 6,8 milliards de dollars sont pr&#233;vus pour 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me est structurel. La cha&#238;ne de valeur de la donn&#233;e comporte cinq &#233;tapes : g&#233;n&#233;ration, stockage, traitement, analyse et mon&#233;tisation. L'Afrique intervient massivement dans les deux premi&#232;res les moins r&#233;mun&#233;ratrices tandis que les &#233;tapes &#224; haute valeur ajout&#233;e se d&#233;roulent dans des serveurs et des environnements cloud &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique exporte une mati&#232;re premi&#232;re strat&#233;gique et importe des services d'intelligence &#224; forte valeur ajout&#233;e, r&#233;sume le rapport. Une formule qui &#233;voque, sans d&#233;tour, le sch&#233;ma colonial d'antan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le spectre du colonialisme num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amazon, Google, Meta, Microsoft, Tencent : les g&#233;ants technologiques qui dominent le march&#233; mondial des donn&#233;es ont chacun une capitalisation boursi&#232;re d&#233;passant les 1 000 milliards de dollars. Leurs mod&#232;les &#233;conomiques reposent pr&#233;cis&#233;ment sur la collecte, le raffinage et la mon&#233;tisation des donn&#233;es de milliards d'utilisateurs africains inclus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport met en garde contre ce que certains chercheurs appellent d&#233;j&#224; le &#171; colonialisme num&#233;rique &#187;. Une forme de domination exerc&#233;e par les grandes puissances technologiques du Nord global sur les infrastructures, les plateformes et les donn&#233;es des pays du Sud. &#171; En l'absence de r&#232;gles claires, tant au niveau continental que national, en mati&#232;re de gouvernance des donn&#233;es (notamment concernant les conditions des transferts transfrontaliers, les responsabilit&#233;s des entreprises manipulant les donn&#233;es africaines et des exigences de localisation ou de traitement local adapt&#233;es pour les donn&#233;es d'importance strat&#233;gique), l'&#233;conomie des donn&#233;es risque de reproduire un mod&#232;le extractif &#187;, avertit l'UNECA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2025, certes, 39 des 55 membres de l'Union africaine (UA) avaient adopt&#233; des lois sur la protection des donn&#233;es et 34 avaient mis en place des autorit&#233;s de contr&#244;le. Mais les r&#233;gulations demeurent fragment&#233;es, et les enjeux de souverainet&#233; sur les donn&#233;es restent entiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Malgr&#233; les efforts en cours, tels que le cadre strat&#233;gique de l'UA en mati&#232;re de donn&#233;es, des d&#233;fis persistent, notamment en raison de la fragmentation des r&#233;glementations, du manque de ressources et des pr&#233;occupations li&#233;es &#224; la souverainet&#233; des donn&#233;es &#8211; en particulier en l'absence de syst&#232;mes interconnect&#233;s et de r&#232;gles harmonis&#233;es sur le commerce num&#233;rique &#8211; ainsi que face au contr&#244;le &#233;tranger des infrastructures &#187;, d&#233;plore l'UNECA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand les donn&#233;es transforment les secteurs r&#233;els&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport ne se contente pas d'un r&#233;quisitoire. Il documente abondamment les transformations concr&#232;tes que les donn&#233;es issues des technologies de fronti&#232;re &#8212; intelligence artificielle, blockchain, Internet des objets, robotique, l'informatique quantique peuvent op&#233;rer sur les &#233;conomies africaines.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_6314 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.osiris.sn/IMG/png/1yreful1.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L500xH324/1yreful1-7ba05.png?1780062352' width='500' height='324' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En finance, les donn&#233;es permettent d'&#233;largir l'acc&#232;s aux services bancaires, d'affiner l'&#233;valuation du risque de cr&#233;dit, et de lutter contre la fraude. Au Rwanda, la Banque centrale a lanc&#233; en 2024 un pilote de monnaie num&#233;rique, le Rwanda e-Franc. Dans ce m&#234;me pays, des donn&#233;es g&#233;n&#233;r&#233;es par les technologies de fronti&#232;re ont permis au Rwanda Investigation Bureau d'identifier et d'arr&#234;ter les auteurs d'une escroquerie en cryptomonnaies, s&#233;vissant sur Telegram et WhatsApp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En agriculture, l'analyse de donn&#233;es transforme chaque &#233;tape de la cha&#238;ne, de la s&#233;lection des semences &#224; la r&#233;colte. En Tanzanie, le programme Data for Digital Agricultural Transformation, lanc&#233; en 2024, fournit aux agriculteurs des alertes m&#233;t&#233;o et des informations de march&#233; par SMS. Des projets pilotes faisant appel &#224; des drones et &#224; l'imagerie satellite ont &#233;galement &#233;t&#233; men&#233;s pour surveiller l'&#233;tat des cultures (&#233;valuer la sant&#233; des cultures ou le stress hydrique &#224; partir d'images a&#233;riennes). Les premiers r&#233;sultats montrent une augmentation des rendements et de la r&#233;silience l&#224; o&#249; ces outils ont &#233;t&#233; test&#233;s. Les agriculteurs qui re&#231;oivent des mises &#224; jour des prix par SMS ont pu mieux n&#233;gocier et d&#233;cider quand et o&#249; vendre leurs produits, ce qui leur a permis d'am&#233;liorer leurs revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En sant&#233;, le registre &#233;lectronique des vaccinations d&#233;ploy&#233; en Tanzanie depuis 2016 couvre plus de 3 700 &#233;tablissements de sant&#233; et a permis de r&#233;duire le gaspillage de vaccins tout en am&#233;liorant les taux de vaccination &#224; temps. En &#201;thiopie, un projet blockchain vise depuis 2021 &#224; doter 5 millions d'&#233;l&#232;ves du secondaire d'une identit&#233; num&#233;rique portant leurs dossiers scolaires &#8212; une innovation qui pourrait transformer la lutte contre les faux dipl&#244;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Donn&#233;e publique : un retour sur investissement de 32 pour 1&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des arguments les plus frappants du rapport est &#233;conomique. Chaque dollar investi dans les syst&#232;mes de donn&#233;es et de statistiques pourrait rapporter en moyenne 32 dollars de b&#233;n&#233;fices, gr&#226;ce &#224; une meilleure conception des politiques publiques, une optimisation des d&#233;penses et la pr&#233;vention d'erreurs co&#251;teuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'UNECA, les statistiques officielles ne sont pas de simples outils techniques. Elles sont des actifs strat&#233;giques qui conditionnent la qualit&#233; de la gouvernance, la lutte contre les in&#233;galit&#233;s, et la capacit&#233; des &#201;tats &#224; cibler les populations les plus vuln&#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport identifie trois chantiers urgents pour que l'Afrique devienne actrice et non simple spectatrice, de l'&#233;conomie mondiale des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;rement, renforcer les cadres de gouvernance des donn&#233;es et de l'IA, pour garantir confiance, &#233;quit&#233; et souverainet&#233; num&#233;rique. Deuxi&#232;mement, investir dans les infrastructures de donn&#233;es interop&#233;rables, les capacit&#233;s de calcul et les comp&#233;tences tout au long de la cha&#238;ne de valeur. Troisi&#232;mement, favoriser la coordination r&#233;gionale pour favoriser le partage transfrontalier des donn&#233;es, notamment dans le cadre de la Zone de libre-&#233;change continentale africaine (ZLECAf).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Tout comme les pays riches en p&#233;trole ont investi dans l'extraction, le raffinage et la distribution, les pays riches en donn&#233;es doivent investir dans les infrastructures num&#233;riques, la capacit&#233; analytique et les cadres de gouvernance &#187;, conseille le rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Haut d&#233;bit : MTN Zambia optimise sa 5G pour mieux satisfaire la demande</title>
		<link>https://www.osiris.sn/haut-debit-mtn-zambia-optimise-sa-5g-pour-mieux-satisfaire-la-demande.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/haut-debit-mtn-zambia-optimise-sa-5g-pour-mieux-satisfaire-la-demande.html</guid>
		<dc:date>2026-05-29T13:37:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;MTN a &#233;t&#233; le premier op&#233;rateur &#224; lancer la 5G en Zambie d&#232;s novembre 2022, suivi d'Airtel en juillet 2023. Zamtel pr&#233;pare de son c&#244;t&#233; le d&#233;ploiement commercial de cette technologie. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms MTN Zambia a annonc&#233;, mardi 26 mai, le lancement d'une solution visant &#224; renforcer sa connectivit&#233; 5G en int&#233;rieur. L'initiative, mise en &#339;uvre en partenariat avec la soci&#233;t&#233; technologique chinoise Huawei, consolide son offre de haut d&#233;bit sur un march&#233; en pleine &#233;volution. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon MTN (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zambie-13-e0c87.jpg?1780061991' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;MTN a &#233;t&#233; le premier op&#233;rateur &#224; lancer la 5G en Zambie d&#232;s novembre 2022, suivi d'Airtel en juillet 2023. Zamtel pr&#233;pare de son c&#244;t&#233; le d&#233;ploiement commercial de cette technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms MTN Zambia a annonc&#233;, mardi 26 mai, le lancement d'une solution visant &#224; renforcer sa connectivit&#233; 5G en int&#233;rieur. L'initiative, mise en &#339;uvre en partenariat avec la soci&#233;t&#233; technologique chinoise Huawei, consolide son offre de haut d&#233;bit sur un march&#233; en pleine &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon MTN Zambia, la &#171; 5G Penta Band Indoor Solution &#187; est con&#231;ue pour r&#233;pondre aux d&#233;fis de connectivit&#233; en int&#233;rieur, sans les d&#233;tailler. &#171; Elle offre une meilleure couverture r&#233;seau, des vitesses plus &#233;lev&#233;es, une latence r&#233;duite ainsi qu'une qualit&#233; de service am&#233;lior&#233;e dans les immeubles de bureaux, centres commerciaux, h&#244;pitaux, h&#244;tels et complexes r&#233;sidentiels &#187;, a ajout&#233; l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MTN muscle son offre haut d&#233;bit afin de r&#233;pondre &#224; la demande croissante en connectivit&#233; &#224; tr&#232;s haut d&#233;bit. Celle&#8209;ci est port&#233;e notamment par la g&#233;n&#233;ralisation des usages num&#233;riques, l'essor du streaming, du t&#233;l&#233;travail et des services num&#233;riques, ainsi que par la croissance des besoins en donn&#233;es dans les foyers comme dans les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la maison, par exemple, plusieurs personnes peuvent utiliser simultan&#233;ment Internet pour regarder des vid&#233;os en haute d&#233;finition, suivre des cours en ligne, participer &#224; des visioconf&#233;rences ou encore jouer en ligne. La connectivit&#233; devient &#233;galement essentielle pour le d&#233;veloppement des maisons connect&#233;es, avec des &#233;quipements intelligents comme les cam&#233;ras de surveillance, t&#233;l&#233;viseurs, assistants vocaux ou appareils &#233;lectrom&#233;nagers reli&#233;s &#224; Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; de la demande, MTN se positionne &#233;galement sur un march&#233; t&#233;l&#233;coms zambien particuli&#232;rement concurrentiel. Par exemple, elle comptait 6,4&#8239;millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; fin 2024, selon le &#171; PwC Zambia Telecommunications Report 2025 &#187;. La soci&#233;t&#233; arrive ainsi derri&#232;re Airtel, qui comptait 11,1&#8239;millions d'abonn&#233;s, tandis que Zamtel en enregistrait 5,2&#8239;millions sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms, qui dominent l'essentiel du march&#233; de la connectivit&#233; Internet, il convient &#233;galement d'&#233;voquer les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet. Le principal acteur est Starlink, qui a lanc&#233; ses services dans le pays en 2023. L'entreprise propose une connexion Internet par satellite &#224; haut d&#233;bit. Elle a l'avantage de pouvoir couvrir l'ensemble du territoire, y compris les zones o&#249; les infrastructures terrestres des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms demeurent limit&#233;es ou insuffisantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Financement des PME : quand l'historique num&#233;rique remplace les garanties bancaires</title>
		<link>https://www.osiris.sn/financement-des-pme-quand-l-historique-numerique-remplace-les-garanties.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/financement-des-pme-quand-l-historique-numerique-remplace-les-garanties.html</guid>
		<dc:date>2026-05-29T13:31:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Faute de garanties bancaires, le d&#233;ficit de financement freine de nombreuses entreprises sur le continent. En convertissant les flux financiers quotidiens en donn&#233;es analysables, les solutions num&#233;riques permettent aux institutions financi&#232;res d'&#233;valuer le risque de cr&#233;dit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les paiements num&#233;riques prennent de plus en plus d'importance dans les activit&#233;s des entreprises, surtout les petites. Une &#233;tude de la Banque mondiale publi&#233;e en janvier 2026 montre qu'ils ne servent pas seulement &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/telechargement-7-80ab3.png?1780061642' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Faute de garanties bancaires, le d&#233;ficit de financement freine de nombreuses entreprises sur le continent. En convertissant les flux financiers quotidiens en donn&#233;es analysables, les solutions num&#233;riques permettent aux institutions financi&#232;res d'&#233;valuer le risque de cr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les paiements num&#233;riques prennent de plus en plus d'importance dans les activit&#233;s des entreprises, surtout les petites. Une &#233;tude de la Banque mondiale publi&#233;e en janvier 2026 montre qu'ils ne servent pas seulement &#224; gagner du temps, et qu'ils sont aussi li&#233;s &#224; de meilleures chances d'obtenir un cr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Firm Credit Constraints and Electronic Payments : A Global Analysis &#187;, le rapport rappelle qu'une banque ne pr&#234;te pas &#224; une entreprise dont elle ignore les revenus r&#233;els, les habitudes de paiement et la solidit&#233; commerciale. En Afrique, o&#249; une majorit&#233; des transactions entre entreprises se fait encore en liquide, les vendeurs et commer&#231;ants restent, aux yeux des banques, des inconnus financiers. Sans statistiques de leurs ventes, sans historique v&#233;rifiable, ils n'obtiennent pas de cr&#233;dit, m&#234;me quand leur activit&#233; est florissante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Men&#233;e sur un &#233;chantillon de 48 581 entreprises dans 101 pays, l'&#233;tude quantifie pr&#233;cis&#233;ment cet obstacle. Sur l'ensemble des pays &#233;tudi&#233;s, 14,78 % des entreprises n'ont aucun acc&#232;s au financement externe, et 16,23 % d'autres n'y ont acc&#232;s que partiellement. En tout, plus de 30 % des entreprises du secteur priv&#233; formel dans le monde sont priv&#233;es du cr&#233;dit dont elles auraient besoin pour leur croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le r&#244;le inattendu des paiements num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport constate que les entreprises qui re&#231;oivent leurs paiements par voie num&#233;rique (virement bancaire, mobile money, carte, etc.) ont nettement plus de chances d'obtenir un cr&#233;dit que celles qui les font exclusivement en esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;canisme est simple. Lorsqu'un client paie par mobile money ou par virement, la transaction laisse une trace num&#233;rique : date, montant, fr&#233;quence. Ces donn&#233;es, accumul&#233;es sur des mois ou des ann&#233;es, donnent aux banques une perception du chiffre d'affaires. Elles peuvent remplacer dans une certaine mesure, les documents comptables que la plupart des petites entreprises africaines ne produisent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Recevoir des paiements num&#233;riquement r&#233;duits en moyenne de 3,3 points de pourcentage la probabilit&#233; qu'une entreprise soit totalement exclue du cr&#233;dit. C'est l'&#233;quivalent de 22 % de la moyenne observ&#233;e dans l'&#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque mondiale pr&#233;cise &#233;galement que c'est bien le fait de recevoir des paiements num&#233;riques qui compte, et non celui d'en envoyer. La raison est que les encaissements renseignent directement sur ce que vend une entreprise et sur ce que lui rapporte son activit&#233;. C'est cette information-l&#224; qui int&#233;resse les banques au moment d'accorder un pr&#234;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les plus petites entreprises en profitent le plus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'impact est d'autant plus grand que l'entreprise est petite et peu connue des banques. Pour les entreprises de moins de 20 salari&#233;s, la r&#233;duction de la probabilit&#233; d'&#234;tre exclues du cr&#233;dit atteint 4 points de pourcentage, contre moins de 2 points pour les grandes entreprises. Les entreprises sans comptabilit&#233; formelle, sans innovation d&#233;clar&#233;e ou avec une faible productivit&#233; b&#233;n&#233;ficient &#233;galement davantage de l'adoption des paiements num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau des pays, l'effet est encore plus marqu&#233; dans les &#233;conomies les plus pauvres et les moins bien &#233;quip&#233;es en mati&#232;re de registres de cr&#233;dit. Dans les pays &#224; faible revenu, l'impact des paiements num&#233;riques sur l'acc&#232;s au cr&#233;dit est pr&#232;s de trois fois plus &#233;lev&#233; que dans les pays riches, selon le rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#224; o&#249; les outils traditionnels d'&#233;valuation des emprunteurs font d&#233;faut, l'historique num&#233;rique des transactions joue un r&#244;le de substitut pr&#233;cieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Afrique, terrain privil&#233;gi&#233; de cette transformation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique pr&#233;sente une configuration rare dans le monde : un d&#233;ficit de services bancaires formels, mais une adoption massive des paiements mobiles. Selon le rapport annuel de l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile (GSMA) publi&#233; en mars 2026, plus de 1,4 milliards USD a transit&#233; par les comptes de mobile money en Afrique en 2025, soit une hausse de plus de 27 % en un an. Le continent abrite 52 % de tous les comptes de mobile money dans le monde et concentre 66 % de la valeur mondiale de ces transactions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces flux repr&#233;sentent une mine d'informations sur la sant&#233; financi&#232;re des entreprises, une mine encore largement inexploit&#233;e par les &#233;tablissements bancaires. Certaines fintechs ont d'ailleurs commenc&#233; &#224; s'en emparer. En Afrique de l'Est, 4G Capital utilise les donn&#233;es d'usage du mobile pour accorder des pr&#234;ts aux petits entrepreneurs. Au Nigeria, des plateformes comme Moniepoint combinent encaissement num&#233;rique et cr&#233;dit aux PME sur la base de leur historique de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La condition indispensable : l'interconnexion entre syst&#232;mes de paiements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour que les donn&#233;es de paiement deviennent r&#233;ellement utiles aux banques, il faut qu'elles soient lisibles et consolid&#233;es. Or, un commer&#231;ant qui re&#231;oit des paiements via plusieurs op&#233;rateurs diff&#233;rents g&#233;n&#232;re des donn&#233;es dispers&#233;es, difficiles &#224; agr&#233;ger. L'interop&#233;rabilit&#233;, c'est-&#224;-dire la capacit&#233; des diff&#233;rents syst&#232;mes de paiement &#224; communiquer entre eux, est donc une condition technique du changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des progr&#232;s importants sont en cours. Selon le rapport &#171; State of Inclusive Instant Payment Systems in Africa 2025 &#187; d'AfricaNenda Foundation, publi&#233; conjointement avec la Banque mondiale, 36 syst&#232;mes de paiement instantan&#233; &#233;taient actifs en Afrique en 2024, et ils ont trait&#233; 64 milliards de transactions pour une valeur totale de 2000 milliards USD. AfricaNenda Foundation souligne leur interop&#233;rabilit&#233; croissante. &#171; La moiti&#233; des syst&#232;mes de paiement instantan&#233; (IPS) africains relient d&#233;sormais les banques, les op&#233;rateurs de paiement mobile et les fintechs via des plateformes inter-domaines &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pays de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA), la Banque centrale a fix&#233; au mardi 30 juin 2026 la date limite pour que toutes les institutions financi&#232;res rejoignent la Plateforme Interop&#233;rable du Syst&#232;me de Paiement Instantan&#233; (PI&#8208;SPI), une plateforme commune de paiement instantan&#233; lanc&#233;e en septembre 2025. Un pas d&#233;cisif vers la fluidit&#233; des &#233;changes, et potentiellement vers un cr&#233;dit plus accessible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que cela implique pour les d&#233;cideurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude offre aux gouvernements africains un argument solide : soutenir l'adoption des paiements num&#233;riques par les entreprises n'est pas seulement une politique de modernisation, mais aussi une politique de financement du secteur priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois leviers se d&#233;gagent : acc&#233;l&#233;rer la mise en place de syst&#232;mes de paiement interop&#233;rables ; encourager les banques &#224; exploiter les donn&#233;es transactionnelles pour &#233;valuer les demandes de cr&#233;dit ; et d&#233;finir des r&#232;gles claires sur l'utilisation de ces donn&#233;es, afin que les entreprises puissent les partager en toute confiance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Melchior Koba&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 29 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sierra Leone : apr&#232;s Orange, Africell lance une carte pr&#233;pay&#233;e adoss&#233;e au mobile money</title>
		<link>https://www.osiris.sn/sierra-leone-apres-orange-africell-lance-une-carte-prepayee-adossee-au-mobile.html</link>
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		<dc:date>2026-05-28T20:25:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La demande pour les moyens de paiement num&#233;riques s'acc&#233;l&#232;re en Afrique. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms cherchent &#224; se positionner sur ce segment, dans le cadre de la diversification de leurs activit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Sierra Leone, l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Africell a lanc&#233; en d&#233;but de semaine une carte pr&#233;pay&#233;e adoss&#233;e &#224; son service de mobile money. L'entreprise suit ainsi l'exemple de son concurrent Orange, qui a d&#233;j&#224; introduit une solution similaire dans un environnement de demande croissante de solutions de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/sierra_leone-10-49e48.jpg?1780000359' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La demande pour les moyens de paiement num&#233;riques s'acc&#233;l&#232;re en Afrique. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms cherchent &#224; se positionner sur ce segment, dans le cadre de la diversification de leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Sierra Leone, l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Africell a lanc&#233; en d&#233;but de semaine une carte pr&#233;pay&#233;e adoss&#233;e &#224; son service de mobile money. L'entreprise suit ainsi l'exemple de son concurrent Orange, qui a d&#233;j&#224; introduit une solution similaire dans un environnement de demande croissante de solutions de paiement num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;nomm&#233;e &#171; Afrimoney Prepaid Visa Card &#187;, la carte a &#233;t&#233; lanc&#233;e en partenariat avec Visa et Ecobank. Elle permet aux utilisateurs d'effectuer des transactions num&#233;riques nationales et internationales directement &#224; partir de leur portefeuille Afrimoney, sans n&#233;cessiter obligatoirement un compte bancaire traditionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon David Moinina Sengeh, ministre en chef de la Sierra Leone, cette solution pourrait particuli&#232;rement profiter aux petits commer&#231;ants, aux jeunes entrepreneurs, aux op&#233;rateurs de transport, aux &#233;tudiants et aux familles vivant dans des zones recul&#233;es, qui &#233;taient jusque&#8209;l&#224; confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux syst&#232;mes de paiement internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;ponse &#224; la mont&#233;e des usages num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'av&#232;nement de cette solution, &#224; l'instar de celle lanc&#233;e par Orange en mars dernier, s'inscrit dans un environnement de transformation num&#233;rique marqu&#233; par des besoins croissants en mati&#232;re de paiements num&#233;riques. Avec la mont&#233;e des usages d'Internet et des services digitaux, les consommateurs recherchent des moyens de paiement plus simples et accessibles, capables de fonctionner au&#8209;del&#224; des fronti&#232;res nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les utilisateurs ont notamment besoin d'effectuer des achats sur des plateformes internationales de commerce &#233;lectronique comme Alibaba, Amazon ou Jumia, aussi bien pour des besoins personnels que professionnels. Pour de nombreux petits commer&#231;ants et entrepreneurs, ces plateformes repr&#233;sentent des canaux d'approvisionnement importants pour des produits et &#233;quipements parfois indisponibles localement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus de personnes souhaitent souscrire &#224; des plateformes de divertissement comme Spotify, Netflix ou Prime Video. D'autres cherchent &#224; acc&#233;der &#224; des formations en ligne via des plateformes comme Coursera ou Udemy. Certains utilisateurs ont &#233;galement besoin de services num&#233;riques vari&#233;s comme iCloud ou ChatGPT. L'acc&#232;s &#224; ces services demeure souvent limit&#233; dans plusieurs pays africains en raison du faible taux de bancarisation et des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux moyens de paiement internationaux traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le mobile money comme alternative aux cartes classiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la difficult&#233; de rechargement des cartes de paiement traditionnelles peut &#233;galement jouer en faveur des solutions propos&#233;es par les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. Dans plusieurs cas, les cartes bancaires classiques n&#233;cessitent des d&#233;marches contraignantes, ainsi qu'un acc&#232;s r&#233;gulier &#224; un compte bancaire formel, ce qui n'est pas toujours &#233;vident pour une large partie de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, les solutions adoss&#233;es au mobile money offrent une plus grande flexibilit&#233;. Les utilisateurs peuvent recharger leurs cartes directement &#224; partir de leur portefeuille mobile, en s'appuyant sur des r&#233;seaux d'agents largement d&#233;ploy&#233;s, y compris dans les zones rurales. Cette proximit&#233; avec les services financiers de proximit&#233; r&#233;duit les barri&#232;res d'acc&#232;s et facilite l'inclusion financi&#232;re, notamment pour les populations &#233;loign&#233;es du syst&#232;me bancaire classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 28 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ghana : l'A&#233;roport d'Accra installe des technologies 3D avanc&#233;es pour fluidifier les contr&#244;les de s&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ghana-l-aeroport-d-accra-installe-des-technologies-3d-avancees-pour-fluidifier.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ghana-l-aeroport-d-accra-installe-des-technologies-3d-avancees-pour-fluidifier.html</guid>
		<dc:date>2026-05-28T20:03:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; la hausse du trafic passagers, le Ghana investit dans la modernisation de ses contr&#244;les a&#233;roportuaires. Le pays d&#233;ploie de nouvelles technologies de s&#233;curit&#233; et les services frontaliers afin de r&#233;duire les d&#233;lais et soutenir son ambition de hub r&#233;gional en Afrique de l'Ouest. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Ghana acc&#233;l&#232;re la modernisation de ses infrastructures a&#233;roportuaires avec le d&#233;ploiement de scanners de s&#233;curit&#233; 3D avanc&#233;s dans les terminaux 2 et 3 de l'a&#233;roport international Kotoka d'Accra. L'annonce a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Biometrie-+.html" rel="tag"&gt;Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-36-3f96c.jpg?1779998735' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la hausse du trafic passagers, le Ghana investit dans la modernisation de ses contr&#244;les a&#233;roportuaires. Le pays d&#233;ploie de nouvelles technologies de s&#233;curit&#233; et les services frontaliers afin de r&#233;duire les d&#233;lais et soutenir son ambition de hub r&#233;gional en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Ghana acc&#233;l&#232;re la modernisation de ses infrastructures a&#233;roportuaires avec le d&#233;ploiement de scanners de s&#233;curit&#233; 3D avanc&#233;s dans les terminaux 2 et 3 de l'a&#233;roport international Kotoka d'Accra. L'annonce a &#233;t&#233; faite le lundi 25 mai par le pr&#233;sident John Dramani Mahama lors de la c&#233;r&#233;monie de lancement de la nouvelle plateforme nationale d'e&#8209;visa. Les nouvelles technologies visent &#224; r&#233;duire les files d'attente et les d&#233;lais de traitement dans les terminaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement ghan&#233;en pr&#233;voit &#233;galement l'installation, &#224; partir d'ao&#251;t 2026, de nouveaux &#233;quipements qui permettront aux voyageurs de garder ordinateurs portables, liquides et appareils &#233;lectroniques dans leurs bagages lors des contr&#244;les de s&#251;ret&#233;. Les passagers n'auront &#233;galement plus &#224; retirer leurs chaussures et leurs ceintures pendant les inspections.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s, ces r&#233;formes s'inscrivent dans un programme plus large de modernisation des proc&#233;dures a&#233;roportuaires, int&#233;grant des syst&#232;mes d'information avanc&#233;e sur les passagers (API) et des outils d'analyse des donn&#233;es voyageurs (PNR) afin d'am&#233;liorer les contr&#244;les bas&#233;s sur le renseignement tout en fluidifiant les d&#233;placements. Accra a aussi confirm&#233; la gratuit&#233; des visas &#233;lectroniques pour plusieurs voyageurs africains et l'extension prochaine du syst&#232;me num&#233;rique aux permis de travail et de r&#233;sidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces investissements interviennent dans un contexte de forte progression du trafic a&#233;rien au Ghana. Selon les chiffres communiqu&#233;s par les autorit&#233;s a&#233;roportuaires, le nombre de passagers est pass&#233; de 1,8&#8239;million en 2022 &#224; 2,5&#8239;millions en 2025, soit une hausse d'environ 39&#8239;% en trois ans dans cet a&#233;roport. Cette croissance exerce une pression accrue sur les infrastructures existantes, notamment aux heures de pointe o&#249; les congestions affectent l'enregistrement, l'immigration, les contr&#244;les de s&#233;curit&#233; et la gestion des bagages. Pour accompagner cette mont&#233;e en charge, le pays pr&#233;voit &#233;galement l'extension de la piste de l'a&#233;roport de Kumasi, la construction d'une nouvelle tour de contr&#244;le &#224; Accra et le d&#233;veloppement de nouveaux a&#233;roports r&#233;gionaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Ghana rejoint ainsi plusieurs pays africains qui investissent massivement dans les infrastructures a&#233;roportuaires intelligentes et la num&#233;risation des services frontaliers. Le Maroc, le Rwanda, l'&#201;thiopie ou encore le Kenya ont multipli&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es les projets li&#233;s aux contr&#244;les biom&#233;triques, aux plateformes num&#233;riques de voyage et aux technologies destin&#233;es &#224; fluidifier les flux de passagers. Dans un contexte de concurrence croissante entre hubs r&#233;gionaux africains, la qualit&#233; de l'exp&#233;rience a&#233;roportuaire devient progressivement un crit&#232;re strat&#233;gique pour attirer compagnies a&#233;riennes, investisseurs, touristes et &#233;v&#233;nements internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Accra, l'enjeu d&#233;passe la seule modernisation technologique. Les autorit&#233;s veulent renforcer le positionnement du Ghana comme porte d'entr&#233;e r&#233;gionale pour l'Afrique de l'Ouest et soutenir l'attractivit&#233; du pays aupr&#232;s des entreprises internationales. La simplification des formalit&#233;s migratoires, l'am&#233;lioration des infrastructures et la num&#233;risation des services publics sont &#233;galement per&#231;ues comme des leviers pour accompagner la mont&#233;e en puissance des &#233;changes commerciaux continentaux dans le cadre de la Zone de libre&#8209;&#233;change continentale africaine (ZLECAf).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Belmoney et DigiPay d&#233;ploient DigiTransfer pour les envois de fonds vers les deux Congo</title>
		<link>https://www.osiris.sn/belmoney-et-digipay-deploient-digitransfer-pour-les-envois-de-fonds-vers-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/belmoney-et-digipay-deploient-digitransfer-pour-les-envois-de-fonds-vers-les.html</guid>
		<dc:date>2026-05-28T20:00:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les transferts de la diaspora repr&#233;sentent des milliards de dollars chaque ann&#233;e vers l'Afrique centrale, une fintech congolaise s'ouvre &#224; l'international via une solution num&#233;rique de paiement. L'objectif est de rendre les envois d'argent plus rapides, plus accessibles et moins co&#251;teux pour les utilisateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
La fintech panafricaine DigiPay Group et la soci&#233;t&#233; europ&#233;enne de technologie financi&#232;re Belmoney ont annonc&#233; le jeudi 28 mai le lancement de DigiTransfer, une application (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH120/congo-republique-democratique-du-congo-088f1.jpg?1779998534' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les transferts de la diaspora repr&#233;sentent des milliards de dollars chaque ann&#233;e vers l'Afrique centrale, une fintech congolaise s'ouvre &#224; l'international via une solution num&#233;rique de paiement. L'objectif est de rendre les envois d'argent plus rapides, plus accessibles et moins co&#251;teux pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fintech panafricaine DigiPay Group et la soci&#233;t&#233; europ&#233;enne de technologie financi&#232;re Belmoney ont annonc&#233; le jeudi 28 mai le lancement de DigiTransfer, une application mobile destin&#233;e aux transferts d'argent depuis la France et la Belgique vers la R&#233;publique du Congo et la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Disponible sur Android et iOS, la plateforme permet d'envoyer des fonds directement vers des portefeuilles mobiles et des comptes bancaires. Les deux partenaires indiquent que les transactions sont ex&#233;cut&#233;es en quelques minutes gr&#226;ce aux r&#233;seaux Visa et Mastercard et au cadre r&#233;glementaire europ&#233;en de la soci&#233;t&#233; Belmoney, agr&#233;&#233;e comme &#233;tablissement de paiement par la Banque nationale de Belgique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte de forte croissance des flux financiers de la diaspora africaine. Selon les donn&#233;es de la Banque mondiale, les transferts de fonds vers la RDC d&#233;passent 3,2&#8239;milliards USD par an. Mais ces op&#233;rations restent parmi les plus co&#251;teuses au monde pour les utilisateurs africains. D'apr&#232;s le Migration Data Portal, le co&#251;t moyen des transferts vers l'Afrique subsaharienne s'&#233;l&#232;ve encore &#224; pr&#232;s de 8&#8239;%, bien au&#8209;dessus de l'objectif de 3&#8239;% fix&#233; par les Nations unies dans les Objectifs de d&#233;veloppement durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fintechs misent d&#233;sormais sur les infrastructures num&#233;riques et les portefeuilles mobiles pour r&#233;duire ces co&#251;ts et acc&#233;l&#233;rer les paiements transfrontaliers. En Afrique centrale, o&#249; le taux de bancarisation demeure relativement faible, les services de mobile money connaissent une progression rapide et deviennent progressivement un canal privil&#233;gi&#233; pour les transferts de la diaspora. DigiPay affirme avoir d&#233;j&#224; trait&#233; plus de 4,2&#8239;millions de transactions depuis 2020 &#224; travers ses diff&#233;rentes solutions de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Belmoney, ce partenariat illustre &#233;galement la mont&#233;e en puissance du mod&#232;le &#171; Remittance&#8209;as&#8209;a&#8209;Service &#187; (RaaS), qui permet &#224; des fintechs ou op&#233;rateurs locaux de lancer rapidement des services de transfert internationaux en s'appuyant sur une infrastructure r&#233;glementaire d&#233;j&#224; existante. Les deux entreprises pr&#233;voient d'&#233;tendre progressivement ce corridor de paiement &#224; d'autres pays europ&#233;ens afin de capter une part croissante du march&#233; des transferts vers l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 28 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Protection des enfants en ligne, vers une communaut&#233; de pratique pour coordonner la riposte au S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/protection-des-enfants-en-ligne-vers-une-communaute-de-pratique-pour-coordonner.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;R&#233;unis le 19 mai 2026 &#224; Dakar, les principaux acteurs engag&#233;s dans la protection des enfants en ligne au S&#233;n&#233;gal ont plaid&#233; pour une r&#233;ponse collective face &#224; la mont&#233;e des viloences num&#233;riques visant les mineurs. Organis&#233; par Polaris Association avec l'appui strat&#233;gique et technique de UNICEF, cet atelier de concertation a surtout &#233;t&#233; marqu&#233; par la volont&#233; de mettre en place une communaut&#233; de pratique multi-acteurs destin&#233;e &#224; coordonner les initiatives autour de la s&#233;curit&#233; num&#233;rique des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH146/protection_enfance-3-5c7ab.jpg?1780312102' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='146' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;unis le 19 mai 2026 &#224; Dakar, les principaux acteurs engag&#233;s dans la protection des enfants en ligne au S&#233;n&#233;gal ont plaid&#233; pour une r&#233;ponse collective face &#224; la mont&#233;e des viloences num&#233;riques visant les mineurs. Organis&#233; par Polaris Association avec l'appui strat&#233;gique et technique de UNICEF, cet atelier de concertation a surtout &#233;t&#233; marqu&#233; par la volont&#233; de mettre en place une communaut&#233; de pratique multi-acteurs destin&#233;e &#224; coordonner les initiatives autour de la s&#233;curit&#233; num&#233;rique des enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte marqu&#233; par l'augmentation rapide de l'acc&#232;s des jeunes aux technologies num&#233;riques, les &#233;changes ont mis en lumi&#232;re des risques de plus en plus pr&#233;occupants : cyberharc&#232;lement, exploitation sexuelle en ligne, exposition &#224; des contenus inappropri&#233;s, manipulation informationnelle ou encore atteintes &#224; la vie priv&#233;e. Les organisateurs ont rappel&#233; que les m&#233;canismes de pr&#233;vention et de signalement demeurent encore insuffisamment connus des communaut&#233;s, alors m&#234;me que les enfants sont de plus en plus expos&#233;s &#224; ces dangers dans leur quotidien num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Charg&#233;e de la protection de l'enfant &#224; l'UNICEF S&#233;n&#233;gal, Fabienne Landerer a soulign&#233; que cette probl&#233;matique est devenue &#171; un sujet assez important pour l'UNICEF &#187;. S'appuyant sur une &#233;tude r&#233;cemment conduite dans six r&#233;gions du pays (Kolda, Sedhiou, Tambacounda, Ziguinchor, K&#233;dougou et Dakar), elle a r&#233;v&#233;l&#233; que 60 % des enfants s&#233;n&#233;galais se connectent &#224; Internet au moins une fois par jour, tandis que 24 % y acc&#232;dent au minimum une fois par semaine. &#171; Aujourd'hui, on parle vraiment d'une enfance s&#233;n&#233;galaise connect&#233;e &#187;, a-t-elle insist&#233;, estimant que le num&#233;rique impose d&#233;sormais de nouvelles formes de protection adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s actuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon elle, si Internet constitue un puissant levier d'apprentissage et de d&#233;veloppement des comp&#233;tences, il facilite &#233;galement la migration des violences hors ligne vers l'espace num&#233;rique. Cyberharc&#232;lement, sextorsion, atteintes &#224; la sant&#233; mentale ou exploitation via les r&#233;seaux sociaux illustrent, d'apr&#232;s elle, &#171; une multitude de violences &#187; auxquelles les enfants sont d&#233;sormais confront&#233;s. Pour r&#233;pondre &#224; cette &#233;volution rapide des usages, Mme Landerer a plaid&#233; pour une action concert&#233;e entre institutions publiques, soci&#233;t&#233; civile et partenaires techniques afin de b&#226;tir &#171; une communaut&#233; qui va ensemble agir contre ce fl&#233;au &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les travaux se sont notamment appuy&#233;s sur les r&#233;sultats d'une &#233;tude nationale r&#233;alis&#233;e par Bantare Impact Group pour le compte de l'UNICEF. Fondatrice et directrice ex&#233;cutive du cabinet, A&#239;cha Awa Ba a r&#233;v&#233;l&#233; que 31 % des parents interrog&#233;s reconnaissent partager des donn&#233;es personnelles ou des images de leurs enfants sur Internet. Une r&#233;alit&#233; qui, selon elle, doit &#171; alerter les d&#233;cideurs &#187; sur les enjeux li&#233;s au consentement et &#224; la protection des donn&#233;es des mineurs. Elle a &#233;galement attir&#233; l'attention sur l'&#233;mergence de nouvelles menaces comme les r&#233;seaux p&#233;docriminels, l'addiction aux paris sportifs, les plateformes de gaming ou encore les impacts du num&#233;rique sur la sant&#233; mentale des enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des constats, les participants ont insist&#233; sur l'urgence d'une meilleure coordination entre les diff&#233;rents intervenants. Pour Ousseynou Gueye, directeur ex&#233;cutif de Polaris Association, la protection des enfants en ligne ne peut &#234;tre abord&#233;e comme &#171; un sujet ponctuel &#187;, mais constitue d&#233;sormais un enjeu structurant n&#233;cessitant agilit&#233; et collaboration permanente. Il a estim&#233; que les mutations rapides de l'environnement num&#233;rique imposent une coop&#233;ration &#233;troite entre institutions publiques, soci&#233;t&#233; civile et partenaires techniques afin de d&#233;velopper des r&#233;ponses adapt&#233;es &#224; des pratiques num&#233;riques en constante &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sent &#224; l'atelier, Thierno Ndiaye, charg&#233; de communication de la cellule d'appui &#224; la protection de l'enfance du minist&#232;re de la famille, de l'action sociale et de solidarit&#233;, a rappel&#233; que l'&#201;tat reste &#171; le premier garant en mati&#232;re de s&#233;curit&#233; des enfants &#187;. Il a d&#233;taill&#233; les dispositifs juridiques et institutionnels d&#233;j&#224; mis en place par les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises, notamment les plateformes de signalement et les m&#233;canismes port&#233;s par les minist&#232;res de la Famille, de la Justice et de l'&#201;ducation nationale. Tout en reconnaissant les difficult&#233;s li&#233;es &#224; l'accessibilit&#233; et &#224; la vulgarisation de ces outils, il a salu&#233; la volont&#233; des diff&#233;rents acteurs de cr&#233;er un cadre de concertation capable &#171; d'harmoniser les interventions &#187; autour de cette probl&#233;matique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en place d'une communaut&#233; de pratique a ainsi constitu&#233; l'un des principaux r&#233;sultats de cette rencontre. Conseill&#232;re strat&#233;gique de Polaris Association, Sandrine a d&#233;fendu la n&#233;cessit&#233; de mutualiser les comp&#233;tences face &#224; l'ampleur des d&#233;fis num&#233;riques touchant les jeunes. &#171; Si on reste chacun de notre c&#244;t&#233;, on n'impactera pas &#187;, a-t-elle d&#233;clar&#233;, estimant que &#171; l'union fait la force &#187; face &#224; l'explosion des plateformes num&#233;riques, des addictions et des nouvelles formes de violences en ligne. Elle a expliqu&#233; qu'une charte d'adh&#233;sion est actuellement en cours de finalisation afin de f&#233;d&#233;rer des organisations, des experts, des influenceurs, des m&#233;dias mais aussi des citoyens engag&#233;s partageant les m&#234;mes valeurs et la m&#234;me volont&#233; d'agir. Des tables rondes sectorielles devraient prochainement &#234;tre organis&#233;es avec les m&#233;dias, les influenceurs et les institutions publiques afin de renforcer cette dynamique collective. &#171; La soci&#233;t&#233; civile ne pallie pas l'&#201;tat, la soci&#233;t&#233; civile renforce l'&#201;tat &#187;, a-t-elle insist&#233;, soulignant la collaboration d&#233;j&#224; engag&#233;e avec la Cellule d'appui &#224; la protection de l'enfance (CAP).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;SenePlus&lt;/a&gt;, 27 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>La Centrafrique modernise l'infrastructure num&#233;rique de son administration avec Huawei</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-centrafrique-modernise-l-infrastructure-numerique-de-son-administration-avec.html</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les pays africains acc&#233;l&#232;rent leurs efforts en faveur de la transformation num&#233;rique. Cette dynamique n&#233;cessite toutefois des infrastructures robustes, capables de soutenir ces changements. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement centrafricain veut moderniser l'infrastructure num&#233;rique de l'administration publique. Soutenu par la Chine, le projet s'inscrit dans les plans de transformation num&#233;rique nationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'initiative a &#233;t&#233; discut&#233;e lors d'une r&#233;union de travail le mardi 26 mars avec une d&#233;l&#233;gation de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/rca-17-5bc74.png?1780000338' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays africains acc&#233;l&#232;rent leurs efforts en faveur de la transformation num&#233;rique. Cette dynamique n&#233;cessite toutefois des infrastructures robustes, capables de soutenir ces changements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement centrafricain veut moderniser l'infrastructure num&#233;rique de l'administration publique. Soutenu par la Chine, le projet s'inscrit dans les plans de transformation num&#233;rique nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; discut&#233;e lors d'une r&#233;union de travail le mardi 26 mars avec une d&#233;l&#233;gation de Huawei. La rencontre a &#233;t&#233; pr&#233;sid&#233;e par Adolphe Nicaise Samafou, directeur de cabinet du minist&#232;re de l'&#201;conomie num&#233;rique, des Postes et T&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le minist&#232;re, la s&#233;ance s'inscrit dans la continuit&#233; des engagements pris lors de la rencontre sino-centrafricaine entre le pr&#233;sident de la R&#233;publique, Faustin-Archange Touad&#233;ra, et les autorit&#233;s chinoises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatre axes pour moderniser l'administration&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet repose sur quatre principaux axes. Le premier concerne la construction d'un centre de donn&#233;es national de niveau Tier III, destin&#233; &#224; garantir la disponibilit&#233;, la s&#233;curit&#233; et la souverainet&#233; des donn&#233;es publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me volet pr&#233;voit la mise en place d'un r&#233;seau d&#233;di&#233; comprenant cinq sites de faisceaux hertziens, afin d'assurer l'interconnexion s&#233;curis&#233;e des diff&#233;rents d&#233;partements minist&#233;riels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me axe porte sur le d&#233;ploiement d'applications de t&#233;l&#233;phonie IP, de visioconf&#233;rence et de messagerie professionnelle, avec l'objectif de moderniser les communications internes de l'administration et de r&#233;duire certains co&#251;ts de fonctionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le partenariat inclut la mise en place d'un r&#233;seau de transmission radio militaire eLTE au profit des Forces de d&#233;fense et de s&#233;curit&#233;, de la Police et de la Gendarmerie, afin de renforcer la coordination op&#233;rationnelle entre les diff&#233;rents corps de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une transformation num&#233;rique en pleine &#233;mergence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet de modernisation des infrastructures intervient environ trois mois apr&#232;s le lancement du projet Dunia, pr&#233;sent&#233; comme la future &#171; colonne vert&#233;brale num&#233;rique de l'administration centrafricaine &#187;. Il s'inscrit dans le Plan national de d&#233;veloppement 2024&#8211;2028 (PND-RCA), qui &#233;rige le num&#233;rique en levier transversal au service des piliers strat&#233;giques du d&#233;veloppement national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit d'un syst&#232;me num&#233;rique int&#233;gr&#233; de gestion publique dont la mise en &#339;uvre s'articule autour de deux phases compl&#233;mentaires. La premi&#232;re phase concerne la modernisation des fonctions transversales de l'administration, notamment la gestion des ressources humaines (GRH), la gestion &#233;lectronique des documents (GED), la gestion budg&#233;taire et logistique, les syst&#232;mes de gestion des t&#226;ches et des tickets, ainsi qu'un module central de gestion et de suivi des projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me phase porte sur le d&#233;ploiement de modules m&#233;tiers strat&#233;giques, incluant la mod&#233;lisation et l'analyse macro&#233;conomique, la planification et la programmation du PND, les syst&#232;mes statistiques et la diffusion des donn&#233;es, ainsi que la gestion des accords et la coordination des partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le dispositif repose sur le Fichier central des projets, un registre national int&#233;gr&#233; qui recense l'ensemble des projets port&#233;s par l'&#201;tat, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs humanitaires. Selon le minist&#232;re de l'&#201;conomie, du Plan et de la Coop&#233;ration internationale, cet outil permettra, pour la premi&#232;re fois, de disposer d'une cartographie consolid&#233;e et g&#233;olocalis&#233;e des interventions sur le territoire national, facilitant ainsi une meilleure coordination, une allocation plus efficace des ressources et une visibilit&#233; strat&#233;gique accrue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s, cit&#233;es par la presse locale, la num&#233;risation des processus administratifs permettrait de r&#233;duire les d&#233;lais de traitement jusqu'&#224; 70 %. Elle pourrait &#233;galement permettre de r&#233;allouer environ 40 % des ressources humaines vers des t&#226;ches &#224; plus forte valeur ajout&#233;e, ainsi que de g&#233;n&#233;rer des &#233;conomies allant jusqu'&#224; 30 % sur les co&#251;ts administratifs r&#233;currents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;fis et facteurs &#224; prendre en compte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les potentiels annonc&#233;s, il convient de rappeler que la r&#233;ussite de ce vaste chantier de modernisation d&#233;pend de plusieurs facteurs. La disponibilit&#233; d'une alimentation &#233;nerg&#233;tique stable reste un pr&#233;requis essentiel pour garantir le fonctionnement continu des infrastructures num&#233;riques, en particulier pour un centre de donn&#233;es de niveau Tier 3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; constitue &#233;galement un enjeu majeur, dans un contexte o&#249; la num&#233;risation des services publics accro&#238;t l'exposition aux risques de piratage et de fuites de donn&#233;es sensibles. &#192; cela s'ajoutent les d&#233;fis li&#233;s &#224; la maintenance des &#233;quipements, &#224; l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes et &#224; la disponibilit&#233; de comp&#233;tences techniques locales capables d'assurer l'exploitation et l'&#233;volution des plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, la Centrafrique arrive &#224; la derni&#232;re place sur 193 pays selon l'Indice de d&#233;veloppement de l'e-gouvernement des Nations unies (EGDI). Le pays a enregistr&#233; un score de 0,0947 sur 1, en de&#231;&#224; des moyennes africaine (0,4247) et mondiale (0,6382). En mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, le pays se situe au dernier niveau de l'indice d&#233;di&#233; &#233;tabli par l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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