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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Mauritanie : comment l'adressage num&#233;rique peut faciliter le d&#233;veloppement du e-commerce</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le pays cherche &#224; tirer parti du potentiel de croissance du commerce &#233;lectronique en Afrique. Selon TechCabal Insights, la taille du march&#233; continental devrait passer de 55 milliards de dollars en 2024 &#224; 112,73 milliards de dollars en 2029. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Mauritanie pr&#233;pare la mise en place d'un syst&#232;me national d'adressage num&#233;rique alors que le pays s'appr&#234;te &#224; adopter sa Strat&#233;gie nationale du commerce &#233;lectronique. Le dispositif doit principalement faciliter la localisation des destinataires et la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L143xH133/mauritanie-38-67bea.jpg?1790879418' class='spip_logo spip_logo_right' width='143' height='133' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pays cherche &#224; tirer parti du potentiel de croissance du commerce &#233;lectronique en Afrique. Selon TechCabal Insights, la taille du march&#233; continental devrait passer de 55 milliards de dollars en 2024 &#224; 112,73 milliards de dollars en 2029.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Mauritanie pr&#233;pare la mise en place d'un syst&#232;me national d'adressage num&#233;rique alors que le pays s'appr&#234;te &#224; adopter sa Strat&#233;gie nationale du commerce &#233;lectronique. Le dispositif doit principalement faciliter la localisation des destinataires et la livraison des colis, deux &#233;l&#233;ments n&#233;cessaires au d&#233;veloppement du commerce en ligne. Une premi&#232;re version pilote est attendue d'ici fin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de la Transformation num&#233;rique et de la Modernisation de l'administration a pr&#233;sent&#233; le projet, le mardi 30 septembre &#224; Nouakchott. Il est financ&#233; par la Banque mondiale dans le cadre du Projet r&#233;gional d'int&#233;gration num&#233;rique en Afrique de l'Ouest (WARDIP).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le communiqu&#233; du minist&#232;re, le futur syst&#232;me doit permettre de localiser avec pr&#233;cision chaque parcelle, chaque b&#226;timent, chaque &#233;quipement et chaque porte sur l'ensemble du territoire. Il reposera sur un d&#233;coupage du pays en zones de codes postaux et sur une m&#233;thode d'adressage adapt&#233;e aux espaces urbains comme aux zones rurales. Les autorit&#233;s pr&#233;voient &#233;galement une grille de r&#233;f&#233;rence commune, ainsi qu'un portail cartographique, un portail de gestion des adresses et des applications mobiles pour g&#233;rer et exploiter ces donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;fi du dernier kilom&#232;tre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet du syst&#232;me national d'adressage num&#233;rique intervient alors que, selon la Conf&#233;rence des Nations unies sur le commerce et le d&#233;veloppement (CNUCED), la qualit&#233; des services logistiques et de la livraison du dernier kilom&#232;tre constitue une r&#233;elle entrave au d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique en Mauritanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son &#233;valuation de l'&#233;tat de pr&#233;paration au commerce &#233;lectronique du pays, publi&#233;e en mars 2024, l'organisation explique que cette situation est aggrav&#233;e par l'absence d'un syst&#232;me d'adressage physique fiable et d'une infrastructure postale solide et digitalis&#233;e. Cette situation complique l'acheminement des colis jusqu'au domicile des destinataires, qui sont souvent livr&#233;s dans les bureaux de poste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Au moment de la passation de la commande, les clients indiquent g&#233;n&#233;ralement le nom du quartier. &#192; la livraison, nous demandons aux clients de partager avec nos livreurs leurs localisations g&#233;ographiques via les r&#233;seaux sociaux. Cependant, pour que l'op&#233;ration de livraison r&#233;ussisse, le client doit rester, tout au long du processus, connect&#233; &#224; Internet et joignable par t&#233;l&#233;phone, ce qui n'est pas souvent possible &#187;, a d&#233;clar&#233; Kon&#233; Desry, PDG de la start-up de livraison &#224; domicile Addnam, dans un entretien accord&#233; &#224; la CNUCED dans le cadre de cette &#233;valuation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'adressage ne suffira pas &#224; lui seul &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que plusieurs incertitudes persistent concernant la mise en &#339;uvre effective du projet. Si la phase pilote est attendue d'ici fin 2026, son calendrier pr&#233;cis n'est pas encore connu. Les autorit&#233;s doivent encore finaliser le zonage des codes postaux, la m&#233;thode d'adressage et les modalit&#233;s de partage des donn&#233;es entre les diff&#233;rentes institutions concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le d&#233;ploiement de ce syst&#232;me ne suffira pas, &#224; lui seul, &#224; lever les contraintes qui p&#232;sent sur le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique en Mauritanie. La CNUCED en identifie plusieurs autres. L'un d'eux concerne l'acc&#232;s &#224; des services t&#233;l&#233;coms et Internet de qualit&#233;. Selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), les r&#233;seaux 3G et 4G couvraient respectivement 85 % et 80 % de la population mauritanienne en 2025. En 2024, le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet &#233;tait de 45,8 %, d'apr&#232;s la m&#234;me source. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms sont d'ailleurs r&#233;guli&#232;rement interpell&#233;s sur la qualit&#233; des services fournis aux citoyens, jug&#233;e insuffisante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CNUCED rel&#232;ve &#233;galement une utilisation encore limit&#233;e des services de paiement num&#233;rique, qui peut compliquer les transactions en ligne. Elle souligne la faible appropriation des outils num&#233;riques par les petites et moyennes entreprises et le besoin de renforcer les comp&#233;tences dans des domaines comme le marketing num&#233;rique, la gestion de la cha&#238;ne logistique, la logistique &#233;lectronique et la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'organisation pointe enfin des besoins en mati&#232;re de financement, de cadre r&#233;glementaire et de protection des consommateurs. Elle recommande surtout de renforcer le cadre applicable aux transactions &#233;lectroniques et de mettre en place une protection sp&#233;cifique des consommateurs en ligne, ce qui peut renforcer la confiance dans les services. La d&#233;mat&#233;rialisation des proc&#233;dures du commerce ext&#233;rieur est pr&#233;sent&#233;e comme un moyen de faciliter les transactions transfrontali&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA marocaine : le partenariat avec Mistral AI livre ses premiers outils open source</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ia-marocaine-le-partenariat-avec-mistral-ai-livre-ses-premiers-outils-open.html</link>
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		<dc:date>2026-10-01T18:27:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Plus t&#244;t cette ann&#233;e, les autorit&#233;s marocaines ont conclu un partenariat avec l'entreprise fran&#231;aise Mistral AI. Les premiers outils issus de cette collaboration sont d&#233;sormais disponibles et ciblent notamment le traitement des usages linguistiques du Maroc. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le partenariat entre le minist&#232;re marocain de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration et Mistral AI commence &#224; se concr&#233;tiser avec la mise &#224; disposition, le mardi 29 septembre, de deux briques d'intelligence (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/maroc-52-80f7a.jpg?1790879302' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plus t&#244;t cette ann&#233;e, les autorit&#233;s marocaines ont conclu un partenariat avec l'entreprise fran&#231;aise Mistral AI. Les premiers outils issus de cette collaboration sont d&#233;sormais disponibles et ciblent notamment le traitement des usages linguistiques du Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le partenariat entre le minist&#232;re marocain de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration et Mistral AI commence &#224; se concr&#233;tiser avec la mise &#224; disposition, le mardi 29 septembre, de deux briques d'intelligence artificielle en open source destin&#233;es notamment &#224; mieux traiter les usages linguistiques du Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier outil est un classificateur capable d'identifier diff&#233;rentes vari&#233;t&#233;s de l'arabe, dont la darija marocaine. Le second est un mod&#232;le de reconnaissance automatique de la parole bas&#233; sur Voxtral, adapt&#233; &#224; la darija marocaine et con&#231;u pour transcrire des &#233;changes pouvant alterner entre l'arabe, le fran&#231;ais et l'anglais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&#233;r&#234;t de ces d&#233;veloppements tient moins &#224; la cr&#233;ation d'un nouveau mod&#232;le g&#233;n&#233;raliste qu'&#224; l'adaptation d'outils d'IA &#224; un environnement linguistique particulier. La darija est largement utilis&#233;e dans les &#233;changes quotidiens au Maroc, mais elle pr&#233;sente des caract&#233;ristiques diff&#233;rentes de l'arabe standard et peut &#234;tre utilis&#233;e dans des conversations o&#249; plusieurs langues sont m&#233;lang&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des briques destin&#233;es &#224; &#234;tre r&#233;utilis&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re pr&#233;sente ces outils comme des composants pouvant &#234;tre exploit&#233;s par les administrations, les start-up, les chercheurs, les d&#233;veloppeurs et les entreprises. Plusieurs applications sont envisag&#233;es, notamment la transcription de contenus audio, les services publics, l'&#233;ducation, les m&#233;dias ou encore la relation client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit toutefois de cas d'usage potentiels, et non de services d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233;s &#224; grande &#233;chelle. Le minist&#232;re indique par ailleurs que d'autres mod&#232;les et cas d'usage sont en cours de d&#233;veloppement dans le cadre du partenariat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche s'appuie notamment sur des mod&#232;les d&#233;j&#224; publi&#233;s par Mistral AI sous des licences ouvertes. L'entreprise fran&#231;aise a publi&#233; en 2025 la famille Voxtral, destin&#233;e &#224; la transcription et &#224; la compr&#233;hension de contenus audio. Ses mod&#232;les Voxtral 3B et 24B sont disponibles sous licence Apache 2.0 et peuvent &#234;tre utilis&#233;s et adapt&#233;s selon les conditions de cette licence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La documentation technique de Hugging Face pr&#233;sente notamment les capacit&#233;s de Voxtral en mati&#232;re de transcription et de compr&#233;hension audio multilingue. Cette documentation permet &#233;galement de distinguer la famille Voxtral g&#233;n&#233;rale de l'adaptation &#224; la darija annonc&#233;e par le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une premi&#232;re brique pour l'&#233;cosyst&#232;me marocain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Maroc, ces outils doivent permettre aux acteurs locaux de construire leurs propres applications, selon les conditions de mise &#224; disposition des mod&#232;les. Le minist&#232;re avance que d'autres mod&#232;les et cas d'usage sont encore en d&#233;veloppement dans les domaines de l'IA g&#233;n&#233;rative, du traitement du langage, de la reconnaissance vocale et des services publics num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces premiers outils constituent ainsi une &#233;tape concr&#232;te du partenariat avec Mistral AI, lanc&#233; dans le cadre de la strat&#233;gie Maroc Digital 2030 et de la feuille de route AI Made in Morocco. L'enjeu sera d&#233;sormais leur int&#233;gration dans des applications et services effectivement utilis&#233;s par les administrations et les entreprises marocaines, au-del&#224; de leur seule mise &#224; disposition technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique, le march&#233; des appareils 5G devrait cro&#238;tre de 12,72 % en moyenne par an d'ici 2031</title>
		<link>https://www.osiris.sn/en-afrique-le-marche-des-appareils-5g-devrait-croitre-de-12-72-en-moyenne-par.html</link>
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		<dc:date>2026-10-01T18:24:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 5G, qui repr&#233;sente actuellement environ 5 % de l'ensemble des connexions sur le continent, devrait monter en puissance durant les prochaines ann&#233;es, poussant les utilisateurs du r&#233;seau &#224; passer des t&#233;l&#233;phones basiques et des terminaux 4G aux appareils compatibles avec cette technologie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; africain des appareils compatibles avec la cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications (5G) devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 12,72 % entre 2026 et 2031 en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L126xH150/africa-14-a74db.jpg?1790879082' class='spip_logo spip_logo_right' width='126' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 5G, qui repr&#233;sente actuellement environ 5 % de l'ensemble des connexions sur le continent, devrait monter en puissance durant les prochaines ann&#233;es, poussant les utilisateurs du r&#233;seau &#224; passer des t&#233;l&#233;phones basiques et des terminaux 4G aux appareils compatibles avec cette technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; africain des appareils compatibles avec la cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications (5G) devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 12,72 % entre 2026 et 2031 en termes de volumes d'exp&#233;ditions, selon un rapport publi&#233; le 1er septembre 2026 par le cabinet de recherche et de conseil Mordor Intelligence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Africa 5G device market size &amp; share analysis &#8211; Growth trends and forecast 2026-2031 &#187;, le rapport pr&#233;cise que le nombre d'appareils exp&#233;di&#233;s vers le continent devrait passer d'environ 500 millions d'unit&#233;s en 2026 &#224; quelque 910 millions d'unit&#233;s en 2031. Les principaux moteurs de la croissance projet&#233;e du march&#233; sont la multiplication des programmes de financement des terminaux, un d&#233;ploiement plus large de l'acc&#232;s sans fil fixe 5G (Fixed Wireless Access/FWA) et l'augmentation de l'offre de t&#233;l&#233;phones 5G milieu de gamme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le financement des appareils 5G encourage leur adoption en r&#233;duisant le paiement initial requis pour un terminal. MTN Mobile Money (MTN MoMo) a lanc&#233; son programme de location-vente de terminaux en Afrique du Sud en juillet 2025, proposant des appareils 4G et 5G pour 10 rands (0,60 dollar US) par jour, sans v&#233;rification de cr&#233;dit. Le programme Easy2Own de Vodacom avait connect&#233; 18,8 millions de smartphones jusqu'en mai 2025, et le taux de p&#233;n&#233;tration des smartphones dans l'ensemble des abonn&#233;s du groupe avait atteint 68,6 %. Son dispositif de financement s'&#233;levait &#224; 3,75 milliards de rands sud-africains (201 millions de dollars US).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, MTN s'est &#233;galement associ&#233; &#224; la plateforme sp&#233;cialis&#233;e dans l'inclusion num&#233;rique Intelligra et &#224; la banque Stanbic IBTC dans plus de 200 points de vente pour &#233;largir les options de financement pour l'achat d'appareils 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications associent de plus en plus les appareils &#224; des forfaits de donn&#233;es et des offres de haut d&#233;bit r&#233;sidentiel, ce qui d&#233;place la demande au-del&#224; du simple remplacement de terminal. Dans le m&#234;me temps, les projets de r&#233;seaux priv&#233;s d'entreprise accroissent la demande de routeurs et de modules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;ploiements 5G ax&#233;s sur l'acc&#232;s sans fil fixe stimulent &#233;galement la demande d'appareils au-del&#224; des smartphones, car ils n&#233;cessitent des &#233;quipements install&#233;s chez le client ainsi que des terminaux mobiles. En mai 2026, 40 des 61 r&#233;seaux 5G commerciaux d'Afrique proposaient d&#233;j&#224; des services d'acc&#232;s sans fil fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique d'autre part que l'assemblage local et l'optimisation fiscale r&#233;duisent le co&#251;t de revient des appareils. L'assemblage local diminue les droits d'importation, la taxe sur la valeur ajout&#233;e, les co&#251;ts logistiques et les fluctuations mon&#233;taires. Dans ce m&#234;me cadre, certains pays ont adopt&#233; des incitations fiscales pour encourager la fabrication locale des appareils compatibles 5G. Le Nigeria a introduit en juin 2026 des exon&#233;rations fiscales et des proc&#233;dures douani&#232;res simplifi&#233;es pour la fabrication locale des smartphones, des routeurs et des appareils MiFi, tandis que le Kenya permet aux intrants d'assemblage d'appareils d'entrer en franchise de droits de douane. L'&#201;gypte a combin&#233; des tarifs plus &#233;lev&#233;s sur les appareils finis avec des concessions fiscales pour les composants import&#233;s dans le cadre de son initiative &#171; Egypt Makes Electronics &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des politiques spectrales in&#233;gales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'expansion du portefeuille Android milieu de gamme compatible 5G encourage l'adoption des terminaux. Samsung Electronics West Africa a lanc&#233; le Galaxy A57 5G et le Galaxy A37 5G au Nigeria en mai 2026, &#233;tendant les fonctionnalit&#233;s Galaxy AI &#224; la cat&#233;gorie 5G milieu de gamme. Infinix a lanc&#233; le NOTE Edge au Kenya en f&#233;vrier 2026 avec la plateforme MediaTek Dimensity 7100 5G. Le t&#233;l&#233;phone &#233;tait propos&#233; &#224; partir de 32 999 shillings k&#233;nyans (254 dollars US).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique cependant que quelques freins emp&#234;chent un d&#233;veloppement plus rapide du march&#233; africain des appareils 5G. Il s'agit, en premier lieu, du co&#251;t &#233;lev&#233; des appareils par rapport au revenu disponible. Le prix du smartphone 5G d'entr&#233;e de gamme en Afrique est rest&#233; au-dessus de 100 dollars US en 2026, ce qui repr&#233;sentait plus d'un mois de revenus pour de nombreux utilisateurs potentiels. Ce niveau de prix limite la capacit&#233; des programmes de financement &#224; atteindre tous les consommateurs. Les ventes des smartphones &#224; moins de 100 dollars ont recul&#233; de 34 % en glissement annuel au deuxi&#232;me trimestre 2026, les prix de la m&#233;moire plus &#233;lev&#233;s ayant contraint les fabricants &#224; augmenter les prix ou &#224; r&#233;duire les configurations des appareils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre frein majeur est l'attribution in&#233;gale du spectre dans les 54 pays du continent, qui ralentit le d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me d'appareils 5G coh&#233;rent. Les fabricants ont besoin d'une base suffisante de bandes harmonis&#233;es avant de pouvoir justifier des conceptions d'appareils sp&#233;cifiques &#224; l'Afrique &#224; des volumes &#233;lev&#233;s. &#192; mi-2026, 35 pays avaient allou&#233; du spectre 5G, principalement dans la bande 3,5 GHz, tandis que les cadres pour les ondes millim&#233;triques restaient limit&#233;s en dehors de l'Afrique du Sud et de l'Afrique du Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, l'analyse g&#233;ographique du march&#233; africain des appareils 5G montre que l'Afrique du Sud a atteint un seuil de maturit&#233; in&#233;gal&#233; sur le continent. Dans ce pays, les exp&#233;ditions de smartphones en Afrique du Sud ont augment&#233; de 17 % en glissement annuel au deuxi&#232;me trimestre 2026, tandis que l'Afrique dans son ensemble reculait de 7 %. Le plan spectral de l'Autorit&#233; sud-africaine ind&#233;pendante des communications (ICASA) de juillet 2026 a d&#233;sign&#233; la bande sup&#233;rieure des 6 GHz pour les r&#233;seaux mobiles cellulaires &#224; haut d&#233;bit et couvrait neuf bandes de fr&#233;quences allant de 1 710 MHz &#224; 71 GHz. L'op&#233;rateur Rain South Africa et Huawei ont aussi &#233;tendu la couverture 5G &#224; grande &#233;chelle gr&#226;ce &#224; l'association d'une technologie d'antennes intelligentes &#224; haut rendement (Massive MIMO) avec des fr&#233;quences radio basses, situ&#233;es sous la barre de 1 GHz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, la 5G devrait se d&#233;velopper &#224; un taux de croissance annuel moyen de 13,90 % entre 2026 et 2031, soit le taux le plus rapide sur le continent. La Commission nationale des communications (NCC) a rapport&#233; une p&#233;n&#233;tration de la 5G de 14 % et une couverture dans 27 &#201;tats, apr&#232;s le d&#233;ploiement de plus de 730 sites suppl&#233;mentaires en 2026. Le reste de l'Afrique repr&#233;sentait 54,40 % du volume du march&#233; africain des appareils 5G en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Wave rejoint la plateforme de paiement instantan&#233; de la BCEAO, un an apr&#232;s son lancement</title>
		<link>https://www.osiris.sn/wave-rejoint-la-plateforme-de-paiement-instantane-de-la-bceao-un-an-apres-son.html</link>
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		<dc:date>2026-10-01T18:21:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec Wave, le r&#233;seau PI-SPI de la BCEAO s'&#233;largit &#224; l'un des principaux op&#233;rateurs de mobile money de l'UEMOA. Autoris&#233;e &#224; ouvrir les services de la plateforme au S&#233;n&#233;gal, la fintech rejoint un dispositif qui compte d&#233;sormais 175 participants dans les huit pays de l'Union. &lt;br class='autobr' /&gt;
Wave Digital Finance rejoint finalement le syst&#232;me de paiement instantan&#233; de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), un an apr&#232;s son lancement. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur de mobile money figure d&#233;sormais parmi (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH148/wave-10-4e0eb.png?1790878914' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='148' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec Wave, le r&#233;seau PI-SPI de la BCEAO s'&#233;largit &#224; l'un des principaux op&#233;rateurs de mobile money de l'UEMOA. Autoris&#233;e &#224; ouvrir les services de la plateforme au S&#233;n&#233;gal, la fintech rejoint un dispositif qui compte d&#233;sormais 175 participants dans les huit pays de l'Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wave Digital Finance rejoint finalement le syst&#232;me de paiement instantan&#233; de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), un an apr&#232;s son lancement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de mobile money figure d&#233;sormais parmi les 175 participants autoris&#233;s &#224; ouvrir au public les services de la Plateforme interop&#233;rable du syst&#232;me de paiement instantan&#233; (PI-SPI), selon la nouvelle liste actualis&#233;e par la Banque centrale le mercredi 30 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le raccordement de Wave &#224; l'&#233;ch&#233;ance r&#233;glementaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'absence de Wave avait &#233;t&#233; remarqu&#233;e d&#232;s le lancement de PI-SPI, le 30 septembre 2025 &#224; Dakar. L'op&#233;rateur ne figurait pas parmi les 45 &#233;tablissements qui avaient alors ouvert les services de la plateforme au public. Cette premi&#232;re vague r&#233;unissait des banques, des &#233;tablissements de monnaie &#233;lectronique et des institutions de microfinance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation a &#233;volu&#233; avec l'&#233;ch&#233;ance fix&#233;e par la BCEAO. Dans une d&#233;cision publi&#233;e le 25 juin 2026, elle avait fix&#233; au 30 septembre la date limite pour les banques, les &#233;tablissements de monnaie &#233;lectronique et les &#233;tablissements de paiement de l'UEMOA afin d'achever leur raccordement &#224; PI-SPI et d'ouvrir leurs services au public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le portefeuille Wave s'ouvre &#224; l'interop&#233;rabilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&#233;gration &#224; PI-SPI &#233;largit le p&#233;rim&#232;tre dans lequel le portefeuille Wave peut &#234;tre utilis&#233;. Jusqu'ici, l'op&#233;rateur s'est d&#233;velopp&#233; autour d'un &#233;cosyst&#232;me permettant &#224; ses utilisateurs d'effectuer des transferts, des paiements et des retraits &#224; travers son propre r&#233;seau. Avec l'interop&#233;rabilit&#233; r&#233;gionale, les transactions ne sont plus limit&#233;es au seul r&#233;seau de l'op&#233;rateur. Un utilisateur de Wave pourra ainsi, selon les services effectivement activ&#233;s, interagir avec des comptes ou des portefeuilles appartenant &#224; d'autres &#233;tablissements participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution r&#233;pond &#224; l'objectif de la BCEAO de permettre des transferts et des paiements instantan&#233;s entre les diff&#233;rents acteurs raccord&#233;s &#224; la plateforme, sans que les utilisateurs aient &#224; appartenir au m&#234;me r&#233;seau. Les op&#233;rations peuvent &#234;tre r&#233;alis&#233;es &#224; tout moment gr&#226;ce au fonctionnement continu du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;175 participants dans l'UEMOA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle liste publi&#233;e le 30 septembre porte &#224; 175 le nombre de participants autoris&#233;s &#224; ouvrir les services de PI-SPI au public dans l'UEMOA. Le S&#233;n&#233;gal compte le plus grand nombre de participants, avec 43, devant la C&#244;te d'Ivoire avec 38 et le Burkina Faso avec 20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette progression &#233;largit le r&#233;seau auquel les utilisateurs peuvent acc&#233;der &#224; travers PI-SPI. La plateforme couvrira ainsi diff&#233;rents moyens de paiement utilis&#233;s dans les huit pays de l'Union et permettra aux particuliers, aux entreprises et aux administrations d'effectuer des transactions instantan&#233;es entre &#233;tablissements participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chamberline Moko&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fibre optique : Alger rejoint le club mondial des capitales gigabits</title>
		<link>https://www.osiris.sn/fibre-optique-alger-rejoint-le-club-mondial-des-capitales-gigabits.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/fibre-optique-alger-rejoint-le-club-mondial-des-capitales-gigabits.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T18:01:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La fibre optique &#224; Alger s'impose d&#233;sormais comme un marqueur de la mue num&#233;rique de l'Alg&#233;rie. Longtemps distanc&#233;e par les capitales d'Afrique du Nord et subsaharienne en mati&#232;re de connectivit&#233; fixe, la m&#233;tropole alg&#233;roise se hisse au niveau des villes mondiales class&#233;es parmi les capitales gigabits, selon les &#233;l&#233;ments diffus&#233;s par la presse nationale. Cette mont&#233;e en puissance acte un virage industriel engag&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es par les pouvoirs publics et l'op&#233;rateur historique Alg&#233;rie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-67-2ecb7.jpg?1790877714' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La fibre optique &#224; Alger s'impose d&#233;sormais comme un marqueur de la mue num&#233;rique de l'Alg&#233;rie. Longtemps distanc&#233;e par les capitales d'Afrique du Nord et subsaharienne en mati&#232;re de connectivit&#233; fixe, la m&#233;tropole alg&#233;roise se hisse au niveau des villes mondiales class&#233;es parmi les capitales gigabits, selon les &#233;l&#233;ments diffus&#233;s par la presse nationale. Cette mont&#233;e en puissance acte un virage industriel engag&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es par les pouvoirs publics et l'op&#233;rateur historique Alg&#233;rie T&#233;l&#233;com, dans le sillage d'un vaste programme de modernisation des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un basculement infrastructurel qui redessine la hi&#233;rarchie africaine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant plus d'une d&#233;cennie, le classement continental du tr&#232;s haut d&#233;bit fixe &#233;tait domin&#233; par un trio r&#233;gional compos&#233; du Caire, de Johannesburg et de certaines capitales est-africaines port&#233;es par leurs &#233;cosyst&#232;mes num&#233;riques pr&#233;coces. La bascule alg&#233;roise rebat les cartes. Elle traduit la densification du maillage en fibre jusqu'au domicile, dite FTTH, dans l'ensemble des communes de la wilaya d'Alger, avec un rythme de raccordement qui a nettement acc&#233;l&#233;r&#233; ces derniers trimestres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, le passage &#224; des offres gigabits grand public, c'est-&#224;-dire proposant des d&#233;bits descendants d'au moins un gigabit par seconde, place la capitale alg&#233;rienne dans un cercle ferm&#233;. &#192; l'&#233;chelle mondiale, moins d'une cinquantaine de m&#233;tropoles disposent aujourd'hui d'une couverture gigabits significative et commercialement accessible. Cette inscription dans le club mondial d&#233;passe le symbole : elle conditionne la localisation future des investissements dans l'&#233;conomie num&#233;rique, du cloud souverain aux centres de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Souverainet&#233; num&#233;rique et retomb&#233;es pour l'&#233;conomie alg&#233;rienne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La strat&#233;gie port&#233;e par Alger s'inscrit dans un agenda plus large de souverainet&#233; num&#233;rique. Le gouvernement a fait de la g&#233;n&#233;ralisation de la fibre optique un levier de diversification &#233;conomique, dans un pays o&#249; les hydrocarbures p&#232;sent toujours lourdement sur les recettes publiques. L'enjeu est double : offrir aux entreprises alg&#233;riennes une connectivit&#233; comparable &#224; celle de leurs concurrentes europ&#233;ennes, et attirer des op&#233;rateurs internationaux de services num&#233;riques qui conditionnent leurs implantations &#224; la qualit&#233; des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur bancaire, les plateformes de commerce en ligne et les administrations engag&#233;es dans la d&#233;mat&#233;rialisation figurent parmi les premiers b&#233;n&#233;ficiaires. La fibre optique conditionne &#233;galement le d&#233;ploiement des services publics num&#233;riques, de la sant&#233; connect&#233;e &#224; l'enseignement &#224; distance, deux chantiers suivis de pr&#232;s par les autorit&#233;s depuis la crise sanitaire. Reste &#224; transformer cet avantage infrastructurel en adoption r&#233;elle, ce qui suppose des offres tarifaires attractives et une mont&#233;e en comp&#233;tence des usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un signal g&#233;opolitique pour le Maghreb et la M&#233;diterran&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du march&#233; int&#233;rieur, la performance alg&#233;roise envoie un signal g&#233;opolitique pr&#233;cis. Elle intervient alors que la concurrence r&#233;gionale entre Alger, Tunis, Rabat et Le Caire pour attirer les c&#226;bles sous-marins et les hubs r&#233;gionaux de donn&#233;es s'intensifie. L'Alg&#233;rie, qui dispose d'un littoral strat&#233;gique sur la M&#233;diterran&#233;e occidentale, cherche &#224; se positionner comme point d'atterrissage privil&#233;gi&#233; des nouvelles autoroutes num&#233;riques reliant l'Europe &#224; l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition rejoint les investissements consentis dans les c&#226;bles Medex et Orval-Alval, et plus largement la volont&#233; d'&#233;riger Alger en n&#339;ud d'interconnexion entre le Maghreb, le Sahel et le sud de l'Europe. La bascule gigabits de la capitale consolide cette &#233;quation en garantissant que la bande passante internationale irrigue effectivement les usages locaux. Pour les investisseurs &#233;trangers, singuli&#232;rement les hyperscalers et les op&#233;rateurs de services manag&#233;s, la lisibilit&#233; du march&#233; s'en trouve renforc&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste la question du passage &#224; l'&#233;chelle nationale. Le d&#233;fi des prochains mois consistera &#224; r&#233;pliquer la trajectoire alg&#233;roise dans les wilayas de l'int&#233;rieur, o&#249; le d&#233;ficit de fibre demeure marqu&#233; et o&#249; les co&#251;ts de d&#233;ploiement sont structurellement plus &#233;lev&#233;s. La r&#233;ussite de cette extension conditionnera la port&#233;e r&#233;elle du saut qualitatif accompli par la capitale. Selon El Watan, la dynamique engag&#233;e par Alger la place d&#233;sormais hors de port&#233;e imm&#233;diate de ses rivales africaines sur ce segment strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Afric Telegraph&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet mobile : la communication occupe encore l'essentiel des usages en Afrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/internet-mobile-la-communication-occupe-encore-l-essentiel-des-usages-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/internet-mobile-la-communication-occupe-encore-l-essentiel-des-usages-en.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T17:58:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;R&#233;seaux sociaux, vid&#233;os et appels restent au c&#339;ur des usages de l'Internet mobile en Afrique. Au-del&#224; de l'acc&#232;s au r&#233;seau, le d&#233;fi est d'&#233;largir ces pratiques pour mieux exploiter le potentiel du num&#233;rique dans l'&#233;ducation, l'emploi et l'entrepreneuriat. &lt;br class='autobr' /&gt;
De plus en plus d'Africains se connectent &#224; Internet via leur t&#233;l&#233;phone mobile. Mais poss&#233;der une connexion ne veut pas dire l'exploiter pleinement. Selon le dernier rapport de la GSMA, &#171; The State of Mobile Internet Connectivity 2026 &#187;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH141/internet_mobile-2-8603d.jpg?1790877562' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='141' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;seaux sociaux, vid&#233;os et appels restent au c&#339;ur des usages de l'Internet mobile en Afrique. Au-del&#224; de l'acc&#232;s au r&#233;seau, le d&#233;fi est d'&#233;largir ces pratiques pour mieux exploiter le potentiel du num&#233;rique dans l'&#233;ducation, l'emploi et l'entrepreneuriat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus d'Africains se connectent &#224; Internet via leur t&#233;l&#233;phone mobile. Mais poss&#233;der une connexion ne veut pas dire l'exploiter pleinement. Selon le dernier rapport de la GSMA, &#171; The State of Mobile Internet Connectivity 2026 &#187;, la grande majorit&#233; des internautes mobiles du continent se limitent &#224; un usage quotidien restreint &#224; une poign&#233;e d'activit&#233;s, essentiellement communicationnelles et de divertissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s l'&#233;tude, men&#233;e dans 14 pays, dont sept africains o&#249; l'acc&#232;s &#224; Internet est relativement d&#233;velopp&#233; (&#201;gypte, &#201;thiopie, Ghana, Kenya, Nigeria, S&#233;n&#233;gal, Ouganda), 83 % en moyenne des utilisateurs d'Internet mobile d&#233;clarent s'y connecter chaque jour. Mais ce chiffre cache une r&#233;alit&#233; plus modeste. Une bonne partie de ces utilisateurs n'y pratique qu'une ou deux activit&#233;s par jour. La GSMA d&#233;finit un &#171; usage quotidien diversifi&#233; &#187; comme le fait de pratiquer au moins trois types d'activit&#233;s par jour &#8212; un seuil que beaucoup n'atteignent m&#234;me pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cart est particuli&#232;rement marqu&#233; entre villes et campagnes. En &#201;thiopie, 61 % des citadins poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone adapt&#233; &#224; Internet, mais seuls 29 % utilisent l'Internet mobile au quotidien. Seuls 19 % des citadins connect&#233;s atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien, contre 4 % seulement en zone rurale. Au Nigeria, l'&#233;cart est moins marqu&#233; chez les citadins : 79 % poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone compatible avec Internet, 57 % utilisent Internet mobile au quotidien et 41 % atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien. En revanche, les consommateurs ruraux d&#233;crochent nettement plus vite que les urbains &#224; chaque &#233;tape du parcours d'adoption : 94 % poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone mobile, 86 % connaissent l'Internet mobile, 51 % poss&#232;dent un appareil capable d'acc&#233;der &#224; Internet, 24 % l'utilisent au quotidien, tandis que 13 % atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;seaux sociaux et messagerie en t&#234;te, services essentiels &#224; la tra&#238;ne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le classement des usages confirme ce faible niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien de l'Internet mobile. D'apr&#232;s les donn&#233;es collect&#233;es par pays, les r&#233;seaux sociaux, la messagerie instantan&#233;e et le visionnage de vid&#233;os figurent parmi les activit&#233;s les plus largement adopt&#233;es sur le continent. En &#201;gypte, au Kenya, au Ghana, au S&#233;n&#233;gal ou encore en Ouganda, ils repr&#233;sentent les taux d'utilisation quotidienne de l'Internet mobile les plus &#233;lev&#233;s. Selon les pays, 90 &#224; 96 % des utilisateurs d'Internet mobile le consacrent aux r&#233;seaux sociaux. Viennent ensuite la messagerie instantan&#233;e, les appels vocaux et vid&#233;o en ligne, port&#233;s notamment par des usages de type WhatsApp, ainsi que le divertissement en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, les usages &#224; plus forte valeur ajout&#233;e &#233;conomique restent bien moins r&#233;pandus. La recherche d'un emploi ou d'informations professionnelles en ligne, la vente ou la promotion de produits, les services gouvernementaux en ligne ou l'acc&#232;s &#224; des informations agricoles concernent une minorit&#233; d'utilisateurs. Au Nigeria, par exemple, seuls 35 % des internautes mobiles ont d&#233;j&#224; eu recours aux services publics en ligne, contre 38 % au S&#233;n&#233;gal et 34 % en Ouganda. M&#234;me constat en &#201;thiopie ou au Ghana o&#249; le nombre de personnes qui utilisent l'Internet mobile pour la recherche d'informations agricoles n'exc&#232;de pas 30 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Femmes et ruraux, doublement p&#233;nalis&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne que cette &#233;troitesse des usages touche de fa&#231;on disproportionn&#233;e les femmes et les populations rurales, qui utilisent Internet mobile moins fr&#233;quemment et pour un &#233;ventail d'activit&#233;s plus restreint que les hommes et les citadins. Cette double barri&#232;re &#8212; moins d'acc&#232;s, moins d'usages vari&#233;s &#8212; limite d'autant les b&#233;n&#233;fices &#233;conomiques et sociaux que la connectivit&#233; mobile pourrait leur apporter, notamment en mati&#232;re d'acc&#232;s &#224; l'emploi, aux services financiers ou &#224; l'information agricole, pourtant identifi&#233;s comme des leviers cl&#233;s de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la GSMA, l'enjeu de l'inclusion num&#233;rique d&#233;passe d&#233;sormais la seule question de la couverture r&#233;seau ou de la possession d'un smartphone. Il s'agit de favoriser un usage plus r&#233;gulier et plus diversifi&#233; de l'Internet mobile, notamment en renfor&#231;ant les comp&#233;tences num&#233;riques et la confiance dans les services en ligne &#224; plus forte valeur ajout&#233;e (sant&#233;, &#233;ducation, services financiers, administration). Sans quoi, le potentiel &#233;conomique de la connectivit&#233; mobile en Afrique &#8212; estim&#233; &#224; plusieurs milliards de dollars de produit int&#233;rieur brut (PIB) additionnel si l'&#233;cart d'usage se referme &#8212; restera largement sous-exploit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Connectivit&#233;, cybers&#233;curit&#233;, innovation : Le S&#233;n&#233;gal et Nokia scellent un partenariat</title>
		<link>https://www.osiris.sn/connectivite-cybersecurite-innovation-le-senegal-et-nokia-scellent-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/connectivite-cybersecurite-innovation-le-senegal-et-nokia-scellent-un.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T17:49:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal veut acc&#233;l&#233;rer sa transformation num&#233;rique en misant notamment sur la r&#233;silience des r&#233;seaux, la cybers&#233;curit&#233; et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences. Dans cette perspective, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique et Nokia ont sign&#233;, ce mercredi, une convention de partenariat destin&#233;e &#224; structurer leur coop&#233;ration autour des priorit&#233;s num&#233;riques du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
La convention a &#233;t&#233; sign&#233;e au Building administratif Pr&#233;sident Mamadou Dia, en pr&#233;sence notamment des ambassadrices (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politique-nationale-145-+.html" rel="tag"&gt;Politique nationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L95xH95/bouton_sn-76-477af.png?1790876961' class='spip_logo spip_logo_right' width='95' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal veut acc&#233;l&#233;rer sa transformation num&#233;rique en misant notamment sur la r&#233;silience des r&#233;seaux, la cybers&#233;curit&#233; et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences. Dans cette perspective, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique et Nokia ont sign&#233;, ce mercredi, une convention de partenariat destin&#233;e &#224; structurer leur coop&#233;ration autour des priorit&#233;s num&#233;riques du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convention a &#233;t&#233; sign&#233;e au Building administratif Pr&#233;sident Mamadou Dia, en pr&#233;sence notamment des ambassadrices de Finlande et de l'Union europ&#233;enne au S&#233;n&#233;gal. Le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique &#233;tait repr&#233;sent&#233; par son Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral, Serigne Ahmadou Bamba Sy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inscrit dans les orientations du New Deal Technologique, l'accord pr&#233;voit un cadre de collaboration autour de plusieurs domaines strat&#233;giques. Il s'agit notamment de la connectivit&#233; et de la r&#233;silience des r&#233;seaux, de la cybers&#233;curit&#233;, des services publics num&#233;riques, de l'innovation et du d&#233;veloppement des comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des initiatives &#224; d&#233;finir conjointement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convention ne fixe pas, &#224; ce stade, une liste de projets d&#233;taill&#233;s. Elle pr&#233;voit plut&#244;t un cadre permettant aux deux parties d'identifier des initiatives prioritaires, d'en d&#233;finir les objectifs et d'examiner les modalit&#233;s de leur mise en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une attention particuli&#232;re devra &#234;tre accord&#233;e au transfert de comp&#233;tences, &#224; la cr&#233;ation de valeur locale et &#224; la mesure des r&#233;sultats. Les projets qui seront retenus pourront ensuite faire l'objet de conventions d'application sp&#233;cifiques, conform&#233;ment aux proc&#233;dures en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines &#233;tapes portent ainsi sur la mise en place des m&#233;canismes de suivi pr&#233;vus par l'accord et sur l'&#233;laboration d'un programme d'activit&#233;s conjoint.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers ce partenariat, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique et Nokia entendent inscrire leur collaboration dans la dur&#233;e, avec pour objectif de contribuer au d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique s&#233;n&#233;galais davantage accessible, r&#233;silient et cr&#233;ateur d'opportunit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.rts.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RTS&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nig&#233;ria : le num&#233;rique booste le commerce</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-le-numerique-booste-le-commerce.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/nigeria-le-numerique-booste-le-commerce.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T17:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La ministre nig&#233;riane de l'Industrie, du Commerce et de l'Investissement, Jumoke Oluwole, a appel&#233; mercredi &#224; renforcer les infrastructures et la connectivit&#233; num&#233;riques pour am&#233;liorer le climat des investissements, la comp&#233;titivit&#233; des entreprises et l'int&#233;gration du Nig&#233;ria dans le commerce international. &lt;br class='autobr' /&gt;
Intervenant &#224; l'ouverture du Forum sur les investissements dans la connectivit&#233; num&#233;rique au Nig&#233;ria, organis&#233; &#224; Abuja par la Commission nig&#233;riane des communications (NCC) et ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-90-dcc36.jpg?1790875628' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La ministre nig&#233;riane de l'Industrie, du Commerce et de l'Investissement, Jumoke Oluwole, a appel&#233; mercredi &#224; renforcer les infrastructures et la connectivit&#233; num&#233;riques pour am&#233;liorer le climat des investissements, la comp&#233;titivit&#233; des entreprises et l'int&#233;gration du Nig&#233;ria dans le commerce international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervenant &#224; l'ouverture du Forum sur les investissements dans la connectivit&#233; num&#233;rique au Nig&#233;ria, organis&#233; &#224; Abuja par la Commission nig&#233;riane des communications (NCC) et ses partenaires, pr&#244;nant le renforcement de la connectivit&#233; pour booster le positionnement commercial de son pays, Mme la ministre Jumoke Oluwole a soulign&#233; que les infrastructures num&#233;riques ne se limitaient plus aux r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a cit&#233; notamment la fibre optique, les centres de donn&#233;es, les services d'informatique en nuage, les plateformes num&#233;riques, les syst&#232;mes de paiement &#233;lectronique et les dispositifs s&#233;curis&#233;s de gestion des donn&#233;es, devenus, selon elle, essentiels &#224; la circulation des biens, des services, des capitaux et de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Unlocking Infrastructure Investment through Data Transparency and Partnerships &#187; (Lib&#233;rer les investissements dans les infrastructures gr&#226;ce &#224; la transparence des donn&#233;es et aux partenariats), la rencontre de deux jours met l'accent sur les moyens de mobiliser davantage de capitaux en faveur des infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la ministre, l'essor du commerce num&#233;rique est d&#233;j&#224; perceptible au Nig&#233;ria, o&#249; d&#233;veloppeurs de logiciels, entrepreneurs de la mode, entreprises de technologies financi&#232;res et industriels utilisent les outils num&#233;riques pour acc&#233;der aux march&#233;s internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a, &#224; cet &#233;gard, cit&#233; le rapport Mobile Economy Africa 2026 de la GSMA, selon lequel les technologies et services mobiles auraient contribu&#233; &#224; hauteur d'environ 240 milliards de dollars &#224; l'&#233;conomie africaine en 2025, soit 7,8 % du produit int&#233;rieur brut (PIB), tout en soutenant quelque 13 millions d'emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nig&#233;ria, le secteur des t&#233;l&#233;communications repr&#233;sentait plus de 9 % du PIB au premier trimestre 2026, a-t-elle ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Oluwole a &#233;galement mis en avant les effets du haut d&#233;bit mobile sur les conditions socio-&#233;conomiques, en citant une &#233;tude de la Banque mondiale et de la GSMA selon laquelle l'extr&#234;me pauvret&#233; au sein des m&#233;nages aurait diminu&#233; d'environ 7 % apr&#232;s au moins deux ann&#233;es de couverture par le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a relev&#233;, par ailleurs, l'acc&#233;l&#233;ration des investissements mondiaux dans les centres de donn&#233;es, port&#233;e notamment par l'informatique en nuage, l'intelligence artificielle et la croissance de la demande en services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les secteurs susceptibles d'attirer davantage d'investissements comprennent les centres de donn&#233;es, la fibre optique, le haut d&#233;bit, les plateformes num&#233;riques, les technologies financi&#232;res, la cybers&#233;curit&#233;, l'intelligence artificielle, la logistique num&#233;rique ainsi que les services d'analyse et de traitement des donn&#233;es, a-t-elle indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre a toutefois insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de convertir ces infrastructures en opportunit&#233;s &#233;conomiques concr&#232;tes, en permettant notamment aux entreprises d'acc&#233;der aux march&#233;s, d'effectuer des paiements, de respecter les exigences r&#233;glementaires, de transf&#233;rer des donn&#233;es de mani&#232;re s&#233;curis&#233;e et de fournir des services au-del&#224; des fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, elle a rappel&#233; l'engagement du Nig&#233;ria dans la mise en &#339;uvre du Protocole sur le commerce num&#233;rique de la Zone de libre-&#233;change continentale africaine (ZLECAf), qui vise &#224; renforcer le commerce num&#233;rique intra-africain &#224; travers des r&#232;gles communes, la coop&#233;ration r&#233;glementaire, l'interop&#233;rabilit&#233; et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences et infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nig&#233;ria, d&#233;sign&#233; co-chef de file de la mise en &#339;uvre de ce protocole, est devenu le premier &#201;tat partie &#224; le ratifier et travaille actuellement &#224; l'&#233;laboration de sa strat&#233;gie nationale de mise en &#339;uvre, a-t-elle pr&#233;cis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays participe &#233;galement &#224; l'initiative African Digital Access and Public Infrastructure for Trade (ADAPT) en tant que l'un des trois premiers pays pilotes, avec le Kenya et le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mme Oluwole, cette initiative doit notamment favoriser l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes d'identit&#233; num&#233;rique, les &#233;changes de donn&#233;es transfrontaliers et les syst&#232;mes de paiement, afin de rendre le commerce r&#233;gional plus rapide, plus s&#251;r et moins co&#251;teux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre a enfin invit&#233; les investisseurs, op&#233;rateurs, partenaires au d&#233;veloppement et acteurs de l'innovation &#224; consid&#233;rer le Nig&#233;ria non seulement comme un important march&#233; de consommation, mais &#233;galement comme une plateforme susceptible de contribuer &#224; desservir les march&#233;s africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>TIC et handicap : Goin' Digital questionne l'accessibilit&#233; des services num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tic-et-handicap-goin-digital-questionne-l-accessibilite-des-services-numeriques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/tic-et-handicap-goin-digital-questionne-l-accessibilite-des-services-numeriques.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T18:13:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Comment faire en sorte que la transformation num&#233;rique ne laisse pas de c&#244;t&#233; les personnes en situation de handicap ? La question &#233;tait au centre de l'atelier national &#171; TIC &amp; Handicap &#8211; Digitaliser sans exclure &#187;, organis&#233; mardi &#224; Dakar dans le cadre du projet Goin' Digital. &lt;br class='autobr' /&gt;
La rencontre a r&#233;uni des acteurs institutionnels, des professionnels du num&#233;rique, des organisations de personnes en situation de handicap et des acteurs de la formation autour de l'accessibilit&#233; des services (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH147/handicap-9f1a5.jpg?1790878480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='147' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comment faire en sorte que la transformation num&#233;rique ne laisse pas de c&#244;t&#233; les personnes en situation de handicap ? La question &#233;tait au centre de l'atelier national &#171; TIC &amp; Handicap &#8211; Digitaliser sans exclure &#187;, organis&#233; mardi &#224; Dakar dans le cadre du projet Goin' Digital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre a r&#233;uni des acteurs institutionnels, des professionnels du num&#233;rique, des organisations de personnes en situation de handicap et des acteurs de la formation autour de l'accessibilit&#233; des services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au programme figuraient notamment des t&#233;moignages d'usagers, des &#233;changes sur le design inclusif, des d&#233;monstrations en conditions r&#233;elles et un audit express de services publics en ligne. L'objectif affich&#233; &#233;tait d'identifier les difficult&#233;s susceptibles d'emp&#234;cher certains usagers d'acc&#233;der aux services num&#233;riques et d'&#233;changer sur les solutions &#224; int&#233;grer dans leur conception.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'accessibilit&#233; au c&#339;ur de la digitalisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question intervient alors que la digitalisation gagne progressivement les d&#233;marches administratives et les services propos&#233;s aux citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les personnes en situation de handicap, l'accessibilit&#233; d'un service num&#233;rique peut concerner plusieurs aspects : navigation, lecture des contenus, utilisation du clavier, contraste, formulaires, vid&#233;os ou compatibilit&#233; avec les technologies d'assistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es du cinqui&#232;me Recensement g&#233;n&#233;ral de la population et de l'habitat (RGPH-5) donnent une indication de l'ampleur du sujet. En 2023, la pr&#233;valence du handicap &#233;tait estim&#233;e &#224; 7,3 % au niveau national. Les difficult&#233;s li&#233;es &#224; la vision et &#224; la mobilit&#233; figurent parmi les plus fr&#233;quentes. Chez les personnes &#226;g&#233;es de 65 ans et plus, la pr&#233;valence atteint 36,4 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (ANSD) rel&#232;ve &#233;galement que les difficult&#233;s &#224; voir et &#224; marcher constituent les types de handicap les plus r&#233;pandus dans la population recens&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tester les services plut&#244;t que parler uniquement d'accessibilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier de Dakar a ainsi plac&#233; les usages au centre des &#233;changes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;monstrations et l'audit de services publics en ligne ont permis de partir de situations concr&#232;tes pour identifier les obstacles auxquels peuvent &#234;tre confront&#233;s les usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche concerne directement les institutions qui d&#233;veloppent ou d&#233;ploient des services num&#233;riques, mais &#233;galement les d&#233;veloppeurs, designers, responsables de projets et organisations repr&#233;sentant les personnes handicap&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle rejoint &#233;galement une &#233;volution du cadre de r&#233;flexion sur le handicap. Dans son rapport consacr&#233; aux r&#233;sultats du RGPH-5, l'ANSD rappelle que la Convention relative aux droits des personnes handicap&#233;es a contribu&#233; &#224; faire &#233;voluer l'approche vers une logique fond&#233;e sur les droits, avec une participation des personnes concern&#233;es aux d&#233;cisions qui les affectent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, la loi d'orientation sociale n&#176;2010-15 du 6 juillet 2010 relative &#224; la promotion et &#224; la protection des droits des personnes handicap&#233;es comprend notamment des dispositions relatives &#224; l'accessibilit&#233;, &#224; la communication, &#224; l'&#233;ducation, &#224; la formation professionnelle et &#224; l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une question li&#233;e &#224; la transformation num&#233;rique du pays&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier s'inscrit dans le projet Goin' Digital, dont l'objectif est d'accompagner la transformation num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal, de renforcer l'&#233;cosyst&#232;me entrepreneurial et de contribuer au d&#233;veloppement d'une &#233;conomie num&#233;rique inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mis en &#339;uvre notamment par Expertise France et la GIZ, le projet est pr&#233;vu sur la p&#233;riode allant du 1er ao&#251;t 2024 au 31 juillet 2027. Il b&#233;n&#233;ficie d'un financement de 13 millions d'euros apport&#233; par l'Union europ&#233;enne, l'&#201;tat allemand et le minist&#232;re fran&#231;ais de l'Europe et des Affaires &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de cette initiative, deux ateliers nationaux sont organis&#233;s &#224; Dakar les 29 et 30 septembre. Le premier est consacr&#233; aux TIC et au handicap, autour du th&#232;me &#171; Digitaliser sans exclure &#187;. Le second porte sur les e-d&#233;chets et les achats num&#233;riques responsables, avec une r&#233;flexion allant de l'achat &#224; la fin de vie des &#233;quipements. La question de l'inclusion num&#233;rique se retrouve ainsi associ&#233;e &#224; celle de la transformation des services et des pratiques num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A&#239;ssatou Jeanne Ndiaye Sy : &#171; Un S&#233;n&#233;gal num&#233;rique pour tous &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la fin de l'atelier, la directrice des Technologies de l'information et de la communication (TIC), A&#239;ssatou Jeanne Ndiaye Sy, est revenue, dans un entretien accord&#233; &#224; SocialNetLink, sur la place de l'inclusion dans la transformation num&#233;rique engag&#233;e par le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle pr&#233;sente Goin' Digital comme un projet venant accompagner l'int&#233;gration des approches inclusives dans la strat&#233;gie num&#233;rique nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le projet Going Digital est un projet qui accompagne dans l'int&#233;gration des approches inclusives et num&#233;riques dans le New Deal technologique. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La directrice des TIC &#233;tablit &#233;galement un lien entre l'ambition du New Deal Technologique et la n&#233;cessit&#233; de prendre en compte l'ensemble des citoyens. &#171; Nous avons le New Deal qui ambitionne de faire du S&#233;n&#233;gal un pays &#224; forte valeur ajout&#233;e de services num&#233;riques, mais cette ambition ne serait prise en charge si toutes les personnes ne sont pas incluses. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle cite notamment les personnes &#226;g&#233;es et celles en situation de handicap parmi les publics devant &#234;tre int&#233;gr&#233;s &#224; cette transformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il est important que les personnes &#226;g&#233;es ou en situation de handicap soient int&#233;gr&#233;es. Et inclusivement avant qu'elles arrivent &#224; travailler avec le num&#233;rique. Elles doivent participer pleinement. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon A&#239;ssatou Jeanne Ndiaye Sy, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique m&#232;ne d&#233;j&#224; des actions de formation &#224; destination des personnes en situation de handicap. &#171; C'est pour cela depuis plusieurs ann&#233;es le minist&#232;re des t&#233;l&#233;communications et du num&#233;rique organise des formations certifiantes pour les personnes en situation de handicap ou malvoyantes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle estime par ailleurs que le num&#233;rique peut constituer un levier pour &#233;largir l'acc&#232;s aux services. &#171; Nous avons une chance car le num&#233;rique est un facteur de r&#233;duction et d&#233;mocratisation de l'acc&#232;s et nous voulons l'utiliser pour que personne ne soit oubli&#233;e. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme de son intervention, la directrice des TIC a appel&#233; &#224; poursuivre les &#233;changes sur cette question &#224; l'&#233;chelle nationale. &#171; Il est important qu'on puisse faire un d&#233;bat national, un acc&#232;s pour tous, un S&#233;n&#233;gal num&#233;rique pour tous et pour les usagers. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atelier de Dakar aura ainsi permis de r&#233;unir autour d'une m&#234;me table les acteurs charg&#233;s de concevoir les services num&#233;riques et ceux qui sont directement concern&#233;s par leur accessibilit&#233;, dans un contexte o&#249; la digitalisation des d&#233;marches et services publics se poursuit au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;seaux sociaux : Bassirou Diomaye Faye appelle les jeunes &#224; ne pas laisser les &#233;crans dicter leur conduite</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reseaux-sociaux-bassirou-diomaye-faye-appelle-les-jeunes-a-ne-pas-laisser-les.html</link>
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		<dc:date>2026-09-30T18:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lors de l'installation du Conseil consultatif des jeunes du S&#233;n&#233;gal (CCJS), mardi 29 septembre au Grand Th&#233;&#226;tre de Dakar, le pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye a consacr&#233; une partie de son discours aux usages des r&#233;seaux sociaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il a appel&#233; les jeunes &#224; davantage de responsabilit&#233;, de retenue et d'esprit critique face aux d&#233;rives num&#233;riques. Un d&#233;bat qui d&#233;passe d&#233;sormais largement la seule question du temps pass&#233; sur TikTok, Instagram ou Telegram. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le message du pr&#233;sident Bassirou Diomaye (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH118/bassirou_diomaye_faye-3-763b1.jpg?1790878091' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='118' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors de l'installation du Conseil consultatif des jeunes du S&#233;n&#233;gal (CCJS), mardi 29 septembre au Grand Th&#233;&#226;tre de Dakar, le pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye a consacr&#233; une partie de son discours aux usages des r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a appel&#233; les jeunes &#224; davantage de responsabilit&#233;, de retenue et d'esprit critique face aux d&#233;rives num&#233;riques. Un d&#233;bat qui d&#233;passe d&#233;sormais largement la seule question du temps pass&#233; sur TikTok, Instagram ou Telegram.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le message du pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye intervient dans un S&#233;n&#233;gal o&#249; le t&#233;l&#233;phone est devenu, pour une grande partie de la jeunesse, &#224; la fois une source d'information, un espace de d&#233;bat, un outil de travail et parfois le th&#233;&#226;tre de violentes confrontations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la c&#233;r&#233;monie d'installation du Conseil consultatif des jeunes du S&#233;n&#233;gal (CCJS), le chef de l'&#201;tat a invit&#233; les jeunes &#224; prendre leurs responsabilit&#233;s dans leur utilisation du num&#233;rique. Cr&#233;&#233; par d&#233;cret en d&#233;cembre 2025 pour remplacer le Conseil national de la jeunesse, le CCJS doit notamment servir de cadre de dialogue et de consultation entre les jeunes et les pouvoirs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au-del&#224; de la participation citoyenne, le pr&#233;sident a voulu attirer l'attention sur un autre enjeu : la mani&#232;re dont les jeunes utilisent les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Se cacher derri&#232;re un t&#233;l&#233;phone &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a d&#233;nonc&#233; les comportements de ceux qui profitent de la distance cr&#233;&#233;e par les &#233;crans pour tenir des propos qu'ils n'assumeraient pas dans une conversation en face-&#224;-face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Aujourd'hui, beaucoup de gens se cachent derri&#232;re leurs t&#233;l&#233;phones et leurs claviers pour tenir des propos qu'ils n'osent pas tenir en face de la la personne . Le d&#233;bat, oui, la contradiction toujours, mais le mensonge et l'injure jamais . &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident a &#233;galement appel&#233; les jeunes &#224; ne pas se laisser absorber par les contenus sans valeur et par les pol&#233;miques permanentes qui rythment les plateformes num&#233;riques. Dans son discours, il a notamment cit&#233; TikTok, Telegram et Instagram, estimant que leur utilisation excessive pouvait devenir chronophage lorsqu'elle ne r&#233;pond pas &#224; un objectif pr&#233;cis d'apprentissage ou de recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le propos pr&#233;sidentiel ne consiste toutefois pas &#224; rejeter le num&#233;rique. Dans la m&#234;me intervention, Bassirou Diomaye Faye a insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; pour la jeunesse de ma&#238;triser les nouvelles technologies, notamment l'intelligence artificielle, tout en conservant des rep&#232;res humains et &#233;thiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le num&#233;rique entre libert&#233; d'expression et responsabilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question pos&#233;e est devenue centrale : jusqu'o&#249; peut aller la libert&#233; d'expression sur les r&#233;seaux sociaux ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, les d&#233;bats sur les insultes, la diffamation, les fausses informations, les attaques personnelles et les manipulations num&#233;riques ne datent pas d'hier. En 2022 d&#233;j&#224;, l'ancien pr&#233;sident Macky Sall d&#233;clarait dans un entretien accord&#233; &#224; Jeune Afrique qu'il fallait emp&#234;cher les r&#233;seaux sociaux de s'affranchir des lois et de laisser les fausses informations &#171; gouverner le monde &#187;. Il plaidait &#233;galement pour une responsabilisation des grandes plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques ann&#233;es plus tard, le constat reste d'actualit&#233; : les r&#233;seaux sociaux ont consid&#233;rablement &#233;largi l'acc&#232;s &#224; la parole publique, mais ils ont &#233;galement acc&#233;l&#233;r&#233; la circulation des rumeurs, des contenus trompeurs et des attaques personnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fi n'est donc plus seulement technologique. Il est aussi &#233;ducatif, citoyen et culturel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mary Teuw Niane : &#171; des fen&#234;tres sur le monde, jamais des prisons &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le discours de Bassirou Diomaye Faye intervient quelques jours apr&#232;s une tribune du professeur Mary Teuw Niane consacr&#233;e aux d&#233;rives du num&#233;rique et &#224; leurs cons&#233;quences sur la jeunesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette tribune publi&#233;e le 20 septembre 2026, l'ancien ministre alerte notamment sur les risques li&#233;s &#224; la manipulation, &#224; la haine et &#224; la d&#233;sinformation sur les r&#233;seaux sociaux. Il appelle parall&#232;lement les jeunes &#224; d&#233;velopper leur esprit critique et &#224; apprendre &#224; distinguer l'information fiable de la rumeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa formule r&#233;sume une partie du d&#233;bat : &#171; Que nos t&#233;l&#233;phones soient des fen&#234;tres sur le monde, jamais des prisons pour nos consciences. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>Centre national de donn&#233;es : le Liberia face au d&#233;fi de l'approvisionnement &#233;lectrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/centre-national-de-donnees-le-liberia-face-au-defi-de-l-approvisionnement.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/centre-national-de-donnees-le-liberia-face-au-defi-de-l-approvisionnement.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:57:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le datacenter national est pr&#233;sent&#233; comme un &#233;l&#233;ment essentiel de la transformation num&#233;rique du Liberia. Il doit entre autres permettre de s&#233;curiser le stockage des donn&#233;es nationales et de soutenir le d&#233;veloppement des services num&#233;riques publics et priv&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement lib&#233;rien cherche des investisseurs pour d&#233;velopper un centre national de donn&#233;es. Lors d'un r&#233;cent dialogue organis&#233; &#224; New York, le projet a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; aux investisseurs et aux acteurs du secteur priv&#233;. Les &#233;changes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/liberia-22-0d88c.jpg?1790791123' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le datacenter national est pr&#233;sent&#233; comme un &#233;l&#233;ment essentiel de la transformation num&#233;rique du Liberia. Il doit entre autres permettre de s&#233;curiser le stockage des donn&#233;es nationales et de soutenir le d&#233;veloppement des services num&#233;riques publics et priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement lib&#233;rien cherche des investisseurs pour d&#233;velopper un centre national de donn&#233;es. Lors d'un r&#233;cent dialogue organis&#233; &#224; New York, le projet a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; aux investisseurs et aux acteurs du secteur priv&#233;. Les &#233;changes ont fait ressortir une question essentielle : la capacit&#233; du Liberia &#224; assurer l'approvisionnement &#233;lectrique n&#233;cessaire au fonctionnement d'une telle infrastructure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le minist&#232;re des Postes et T&#233;l&#233;communications, l'un des participants a insist&#233; sur l'importance d'un approvisionnement &#233;lectrique fiable pour le d&#233;veloppement d'un centre de donn&#233;es. Il s'est interrog&#233; sur la mani&#232;re dont le Liberia compte r&#233;partir ses ressources &#233;nerg&#233;tiques limit&#233;es entre plusieurs priorit&#233;s, dont l'exploitation mini&#232;re, l'&#233;lectrification et les infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pr&#233;occupation intervient alors que la fiabilit&#233; de l'approvisionnement &#233;nerg&#233;tique constitue l'un des principaux d&#233;fis li&#233;s au d&#233;veloppement des centres de donn&#233;es en Afrique, qui concentre &#224; peine 1 % de la capacit&#233; mondiale. Un rapport de l'Africa Data Centres Association publi&#233; en 2026 cite la faible disponibilit&#233; des infrastructures &#233;lectriques parmi les contraintes qui freinent l'expansion du secteur sur le continent. Les probl&#232;mes de stabilit&#233; des r&#233;seaux peuvent accro&#238;tre les co&#251;ts d'exploitation des centres de donn&#233;es, tandis que les infrastructures de transport d'&#233;lectricit&#233; ne sont pas toujours adapt&#233;es &#224; leurs besoins &#233;lev&#233;s en puissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya fournit un exemple r&#233;cent de cette contrainte. Le projet de centre de donn&#233;es port&#233; par Microsoft et G42 &#224; Olkaria, annonc&#233; en 2024 avec un investissement de 1 milliard de dollars, devait d&#233;marrer avec une capacit&#233; de 100 MW avant de pouvoir atteindre 1 GW. L'infrastructure devait s'appuyer sur l'&#233;nergie g&#233;othermique disponible dans cette r&#233;gion. Mais l'ampleur des besoins &#233;lectriques envisag&#233;s a soulev&#233; des difficult&#233;s. Le pr&#233;sident William Ruto a reconnu, en mai 2026, que le r&#233;seau k&#233;nyan ne disposait pas des capacit&#233;s n&#233;cessaires pour alimenter le projet &#224; son plein potentiel, alors que la capacit&#233; &#233;lectrique install&#233;e du pays est d'environ 3 GW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Liberia, quant &#224; lui, reste confront&#233; &#224; d'importantes contraintes dans le secteur de l'&#233;lectricit&#233;. En 2024, seulement 32,5 % de la population avait acc&#232;s &#224; l'&#233;lectricit&#233;, selon les donn&#233;es de la Banque mondiale. La capacit&#233; de production install&#233;e atteignait 126 MW, dont environ 70 % provenaient de l'hydro&#233;lectricit&#233;. Cette capacit&#233; reste toutefois vuln&#233;rable aux variations saisonni&#232;res, la production de la centrale hydro&#233;lectrique de Mount Coffee, principale source locale, &#233;tant fortement affect&#233;e par la baisse du niveau des eaux pendant la saison s&#232;che. La compagnie nationale d'&#233;lectricit&#233; a indiqu&#233; par ailleurs d&#233;but 2025 que la croissance de la demande d&#233;passait l'offre disponible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de rappeler que, m&#234;me si un investisseur s'est montr&#233; int&#233;ress&#233; par le projet, celui-ci reste &#224; un stade pr&#233;liminaire. Le mod&#232;le d'investissement et le site du futur centre ne sont pas encore arr&#234;t&#233;s. Le ministre des Postes et T&#233;l&#233;communications, Sekou M. Kromah (photo), a indiqu&#233; que des &#233;tudes techniques et de faisabilit&#233; devront permettre de d&#233;terminer l'approche la plus adapt&#233;e et les conditions n&#233;cessaires &#224; son d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Malawi : le r&#233;gulateur enqu&#234;te sur la consommation rapide des donn&#233;es mobiles</title>
		<link>https://www.osiris.sn/malawi-le-regulateur-enquete-sur-la-consommation-rapide-des-donnees-mobiles.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/malawi-le-regulateur-enquete-sur-la-consommation-rapide-des-donnees-mobiles.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:55:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Afin de garantir une meilleure qualit&#233; de service aux populations, les r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;coms renforcent le contr&#244;le des op&#233;rateurs. Au Malawi, une nouvelle s&#233;rie de signalements de consommateurs fait actuellement l'objet d'une enqu&#234;te. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications du Malawi (MACRA) a annonc&#233;, le mardi 29 septembre, l'ouverture d'une enqu&#234;te sur les signalements concernant l'&#233;puisement rapide des forfaits de donn&#233;es mobiles des op&#233;rateurs TNM et Airtel Malawi. Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/malawi-8-01aa6.jpg?1790790942' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Afin de garantir une meilleure qualit&#233; de service aux populations, les r&#233;gulateurs des t&#233;l&#233;coms renforcent le contr&#244;le des op&#233;rateurs. Au Malawi, une nouvelle s&#233;rie de signalements de consommateurs fait actuellement l'objet d'une enqu&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications du Malawi (MACRA) a annonc&#233;, le mardi 29 septembre, l'ouverture d'une enqu&#234;te sur les signalements concernant l'&#233;puisement rapide des forfaits de donn&#233;es mobiles des op&#233;rateurs TNM et Airtel Malawi. Le r&#233;gulateur indique qu'il va examiner les syst&#232;mes de facturation et de d&#233;compte des deux op&#233;rateurs, les donn&#233;es de consommation des abonn&#233;s ainsi que l'exactitude des volumes d&#233;duits de leurs forfaits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La MACRA n'a, &#224; ce stade, &#233;tabli aucune anomalie ni mis en cause les deux op&#233;rateurs. L'objectif est d'identifier les facteurs &#224; l'origine des plaintes et de d&#233;terminer si une intervention r&#233;glementaire est n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les consommateurs ayant constat&#233; une consommation anormalement rapide de leurs donn&#233;es mobiles sont invit&#233;s &#224; signaler ces incidents &#224; la MACRA via le site dg@macra.mw ou en appelant le num&#233;ro gratuit 261 &#187;, explique le r&#233;gulateur. Il ajoute : &#171; dans la mesure du possible, ils doivent fournir des &#233;l&#233;ments justificatifs tels que des notifications d'achat de donn&#233;es, des alertes de consommation de donn&#233;es, des captures d'&#233;cran, les dates et heures des incidents signal&#233;s, ainsi que tout autre document pertinent susceptible d'aider l'autorit&#233; dans son enqu&#234;te &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la transparence de la consommation mobile n'est pas nouvelle. L'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) a notamment examin&#233; des m&#233;canismes permettant de fournir aux abonn&#233;s des informations sur leur consommation et leur facturation afin qu'ils puissent mieux comprendre l'utilisation de leurs donn&#233;es. De son c&#244;t&#233;, l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) recommande depuis plusieurs ann&#233;es des m&#233;canismes d'alerte et de suivi permettant aux utilisateurs de mieux contr&#244;ler leur consommation de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une question qui d&#233;passe le seul d&#233;compte des donn&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire intervient alors que les conditions d'utilisation des services mobiles font d&#233;j&#224; l'objet de discussions au Malawi. En mars dernier, une commission parlementaire avait demand&#233; &#224; la MACRA d'examiner l'expiration des volumes de donn&#233;es non consomm&#233;s et les probl&#232;mes de couverture dans certaines zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques mois plus tard, en juillet 2026, le r&#233;gulateur a ordonn&#233; &#224; TNM et Airtel de compenser les clients concern&#233;s par l'entr&#233;e en vigueur anticip&#233;e de nouveaux tarifs, avant l'expiration du d&#233;lai l&#233;gal de pr&#233;avis de sept jours pr&#233;vu par la Communications Act de 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;pisodes rel&#232;vent toutefois de probl&#233;matiques diff&#233;rentes : l'expiration des forfaits, la modification des tarifs et, d&#233;sormais, le d&#233;compte de la consommation de donn&#233;es ne constituent pas une m&#234;me affaire. Ils illustrent n&#233;anmoins les diff&#233;rents aspects du contr&#244;le exerc&#233; par le r&#233;gulateur sur les services mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La MACRA dispose en effet d'un cadre de traitement des plaintes couvrant notamment les d&#233;ductions injustifi&#233;es de cr&#233;dit et la qualit&#233; insuffisante des services. L'autorit&#233; consid&#232;re &#233;galement l'int&#233;grit&#233; des plateformes de facturation comme un &#233;l&#233;ment de la qualit&#233; de service et impose aux op&#233;rateurs de lui transmettre r&#233;guli&#232;rement des donn&#233;es de performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enqu&#234;te actuelle permettra donc de d&#233;terminer si la consommation rapide de donn&#233;es signal&#233;e par les consommateurs correspond &#224; leur utilisation r&#233;elle ou si des anomalies existent dans les syst&#232;mes de comptabilisation et de facturation. C'est &#224; l'issue de cette v&#233;rification que la MACRA pourra d&#233;cider d'&#233;ventuelles mesures &#224; l'&#233;gard des op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : le S&#233;nat propose d'interdire les r&#233;seaux sociaux aux moins de 13 ans</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rdc-le-senat-propose-d-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-13-ans.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/rdc-le-senat-propose-d-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-13-ans.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:54:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'usage des r&#233;seaux sociaux par les mineurs fait l'objet d'un encadrement croissant sur le continent, alors que les plateformes num&#233;riques sont de plus en plus sollicit&#233;es pour renforcer la s&#233;curit&#233; de leurs jeunes utilisateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le S&#233;nat de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo a d&#233;clar&#233; recevable, le lundi 28 septembre, une proposition de loi visant &#224; modifier le Code du num&#233;rique pour mieux encadrer l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Port&#233; par le s&#233;nateur Yvan Kazadi Kankonde, le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-64-50d7e.jpg?1790877324' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'usage des r&#233;seaux sociaux par les mineurs fait l'objet d'un encadrement croissant sur le continent, alors que les plateformes num&#233;riques sont de plus en plus sollicit&#233;es pour renforcer la s&#233;curit&#233; de leurs jeunes utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;nat de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo a d&#233;clar&#233; recevable, le lundi 28 septembre, une proposition de loi visant &#224; modifier le Code du num&#233;rique pour mieux encadrer l'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux. Port&#233; par le s&#233;nateur Yvan Kazadi Kankonde, le texte pr&#233;voit notamment d'interdire aux moins de 13 ans d'ouvrir un compte ou d'utiliser les fonctionnalit&#233;s sociales interactives des plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proposition modifie et compl&#232;te l'ordonnance-loi n&#176;23/010 du 13 mars 2023 portant Code du num&#233;rique. Elle cherche &#224; rapprocher les r&#232;gles relatives &#224; la protection de l'enfant et des donn&#233;es personnelles de celles qui encadrent les fournisseurs de services num&#233;riques. Son auteur met notamment en avant les risques li&#233;s au harc&#232;lement, au chantage, &#224; l'exploitation des mineurs et &#224; l'exposition &#224; des contenus inadapt&#233;s &#224; leur &#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux selon l'&#226;ge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif propos&#233; repose sur trois niveaux. Avant 13 ans, la cr&#233;ation d'un compte et l'acc&#232;s aux fonctionnalit&#233;s sociales interactives seraient interdits. Entre 13 et moins de 15 ans, les mineurs pourraient utiliser un compte supervis&#233;, &#224; condition d'obtenir un consentement parental v&#233;rifiable. &#192; partir de 15 ans, l'acc&#232;s autonome serait permis, avec des obligations renforc&#233;es pour les plateformes en mati&#232;re de s&#233;curit&#233;, de confidentialit&#233;, de publicit&#233;, de conception protectrice et de v&#233;rification de l'&#226;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette derni&#232;re exigence place la question de l'&#226;ge au c&#339;ur du dispositif. Les d&#233;bats autour du texte portent &#233;galement sur le fonctionnement des plateformes, notamment la collecte de donn&#233;es personnelles, les syst&#232;mes de recommandation automatis&#233;s et les sollicitations r&#233;p&#233;t&#233;es auxquelles les jeunes utilisateurs peuvent &#234;tre expos&#233;s. La r&#233;forme entend ainsi agir non seulement sur l'&#226;ge d'acc&#232;s, mais aussi sur les pratiques num&#233;riques susceptibles d'affecter les mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;marche intervient quelques mois apr&#232;s une orientation annonc&#233;e par le gouvernement congolais. En f&#233;vrier 2026, le pr&#233;sident de la R&#233;publique avait demand&#233; aux minist&#232;res concern&#233;s de proposer des mesures destin&#233;es &#224; favoriser un usage responsable des r&#233;seaux sociaux, y compris, si n&#233;cessaire, des restrictions proportionn&#233;es. Le gouvernement avait &#233;galement appel&#233; &#224; renforcer l'&#233;ducation au num&#233;rique responsable et &#224; la sensibilisation aux enjeux li&#233;s aux r&#233;seaux sociaux et &#224; l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une proposition encore au d&#233;but du parcours l&#233;gislatif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;claration de recevabilit&#233; ne signifie toutefois pas que ces nouvelles r&#232;gles sont d&#233;j&#224; applicables. Apr&#232;s le d&#233;bat g&#233;n&#233;ral, le texte a &#233;t&#233; renvoy&#233; &#224; la commission mixte PAJ-Infrastructures et Am&#233;nagement du territoire pour une &#233;tude approfondie. Son contenu peut donc encore &#233;voluer au cours de la proc&#233;dure parlementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La RDC rejoint ainsi un d&#233;bat qui s'&#233;tend &#224; plusieurs pays sur les conditions d'acc&#232;s des mineurs aux r&#233;seaux sociaux et sur les moyens permettant aux plateformes de v&#233;rifier l'&#226;ge de leurs utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gabon a d&#233;j&#224; adopt&#233; une approche plus restrictive. Une ordonnance publi&#233;e en avril 2026 fixe &#224; 16 ans la majorit&#233; num&#233;rique et interdit la cr&#233;ation de comptes sur les r&#233;seaux sociaux et plateformes num&#233;riques aux moins de 16 ans, sauf exceptions pr&#233;vues avec consentement parental. Le texte impose &#233;galement aux plateformes de mettre en place des m&#233;canismes de v&#233;rification de l'&#226;ge et pr&#233;voit des contr&#244;les techniques de ces dispositifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Airtel Money : la SFI mise 90 millions $ sur l'IPO &#224; Londres</title>
		<link>https://www.osiris.sn/airtel-money-la-sfi-mise-90-millions-sur-l-ipo-a-londres.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/airtel-money-la-sfi-mise-90-millions-sur-l-ipo-a-londres.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:53:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La filiale de mobile money d'Airtel Africa s'est assur&#233;e le soutien d'un investisseur d'ancrage de poids avant son entr&#233;e &#224; la Bourse de Londres. La SFI pr&#233;voit d'engager jusqu'&#224; 90 millions de dollars dans une op&#233;ration qui pourrait valoriser Airtel Money entre 8 et 9 milliards. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; quelques semaines de son introduction en bourse (IPO), Airtel Money s&#233;curise le soutien de la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI). L'institution du Groupe Banque mondiale pr&#233;voit d'investir jusqu'&#224; 67,2 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L112xH150/airtel_money-c6fc5.png?1790790942' class='spip_logo spip_logo_right' width='112' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La filiale de mobile money d'Airtel Africa s'est assur&#233;e le soutien d'un investisseur d'ancrage de poids avant son entr&#233;e &#224; la Bourse de Londres. La SFI pr&#233;voit d'engager jusqu'&#224; 90 millions de dollars dans une op&#233;ration qui pourrait valoriser Airtel Money entre 8 et 9 milliards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; quelques semaines de son introduction en bourse (IPO), Airtel Money s&#233;curise le soutien de la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI). L'institution du Groupe Banque mondiale pr&#233;voit d'investir jusqu'&#224; 67,2 millions de livres sterling, soit environ 90 millions de dollars, au capital de la fintech panafricaine dans le cadre de son IPO sur le London Stock Exchange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, baptis&#233;e &#171; Project Horizon &#187; par la SFI, a &#233;t&#233; approuv&#233;e par son conseil d'administration le 26 ao&#251;t et sign&#233;e le mardi 22 septembre. Selon les informations de l'Agence Ecofin, le d&#233;caissement reste encore en attente. La SFI interviendra comme investisseur de r&#233;f&#233;rence, s'engageant en amont de l'offre afin de contribuer &#224; s&#233;curiser l'op&#233;ration et &#224; attirer d'autres investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le calendrier est particuli&#232;rement serr&#233;. Airtel Money a annonc&#233; le 23 septembre son intention de se coter &#224; Londres. Selon Reuters, l'entreprise pourrait lever environ 800 millions de dollars dans le cadre d'une cession d'actions existantes, pour une valorisation comprise entre 8 et 9 milliards de dollars. Les modalit&#233;s d&#233;finitives de l'offre doivent &#234;tre d&#233;voil&#233;es d&#233;but octobre, avant une fixation du prix attendue vers la mi-octobre. Avec un flottant d'au moins 10 %, l'op&#233;ration pourrait devenir la plus importante IPO r&#233;alis&#233;e &#224; Londres depuis 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Airtel Africa, qui d&#233;tient environ 78 % de sa filiale financi&#232;re, cette cotation constitue l'aboutissement d'une strat&#233;gie engag&#233;e depuis plusieurs ann&#233;es pour faire &#233;merger Airtel Money comme un actif autonome. Le groupe t&#233;l&#233;com restera actionnaire &#224; long terme apr&#232;s l'op&#233;ration. Mastercard, TPG, Qatar Investment Authority et Chimetech Holding figurent &#233;galement parmi les investisseurs minoritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'attractivit&#233; du dossier tient surtout au poids pris par le mobile money dans le portefeuille du groupe. Airtel Money revendique environ 53 millions d'utilisateurs actifs mensuels dans treize pays d'Afrique subsaharienne, parmi lesquels le Kenya, la RDC, la Tanzanie, l'Ouganda, la Zambie, le Gabon et le Rwanda. Au trimestre clos fin juin, ses revenus ont bondi de 38 %, &#224; 399 millions de livres sterling.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; d'Airtel Money, la SFI entend faire de cette participation un signal pour les march&#233;s de capitaux africains. L'institution estime que son engagement pr&#233;coce peut r&#233;duire le risque per&#231;u par les investisseurs institutionnels et contribuer &#224; mobiliser davantage de capitaux priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fiacre E. Kakpo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C&#244;te d'Ivoire : Orange mise sur les drones pour moderniser la maintenance de son r&#233;seau</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cote-d-ivoire-orange-mise-sur-les-drones-pour-moderniser-la-maintenance-de-son.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/cote-d-ivoire-orange-mise-sur-les-drones-pour-moderniser-la-maintenance-de-son.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:50:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur int&#232;gre l'inspection a&#233;rienne et l'analyse des donn&#233;es &#224; ses m&#233;thodes de travail. L'objectif est de mieux anticiper les d&#233;fauts des infrastructures et de r&#233;duire l'exposition des &#233;quipes lors des interventions. &lt;br class='autobr' /&gt;
Chez Orange C&#244;te d'Ivoire, les drones prennent une place croissante dans la surveillance des infrastructures t&#233;l&#233;coms. Lanc&#233; en 2022, le projet d'inspection assist&#233;e par drone a permis de r&#233;aliser 83 inspections en 2025, notamment dans les zones d'Abengourou, Bouak&#233;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-76-bedad.jpg?1790790694' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur int&#232;gre l'inspection a&#233;rienne et l'analyse des donn&#233;es &#224; ses m&#233;thodes de travail. L'objectif est de mieux anticiper les d&#233;fauts des infrastructures et de r&#233;duire l'exposition des &#233;quipes lors des interventions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Orange C&#244;te d'Ivoire, les drones prennent une place croissante dans la surveillance des infrastructures t&#233;l&#233;coms. Lanc&#233; en 2022, le projet d'inspection assist&#233;e par drone a permis de r&#233;aliser 83 inspections en 2025, notamment dans les zones d'Abengourou, Bouak&#233;, Daloa, San Pedro et Yamoussoukro. L'op&#233;rateur dispose d'une flotte de 12 appareils et a form&#233; 42 collaborateurs au t&#233;l&#233;pilotage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche r&#233;pond &#224; un besoin op&#233;rationnel : disposer d'une meilleure connaissance de l'&#233;tat des pyl&#244;nes et des &#233;quipements pour pr&#233;parer les interventions de maintenance. Les prises de vue techniques permettent d'examiner les infrastructures &#224; distance, de documenter leur &#233;tat et de rep&#233;rer des d&#233;fauts n&#233;cessitant une v&#233;rification ou une intervention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms, l'enjeu d&#233;passe la seule surveillance des installations. L'&#233;tat des infrastructures participe &#224; la disponibilit&#233; du r&#233;seau, tandis que l'identification pr&#233;coce des anomalies peut aider &#224; limiter les d&#233;faillances. Orange CI entend ainsi faire de l'inspection a&#233;rienne un outil de pr&#233;vention, au service de la s&#233;curit&#233; des &#233;quipes et de la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De l'inspection des pyl&#244;nes &#224; une maintenance mieux document&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif vise notamment le contr&#244;le structurel des pyl&#244;nes et la v&#233;rification de l'int&#233;grit&#233; des sites radio. Il doit permettre d'anticiper les risques li&#233;s aux &#233;quipements, tout en r&#233;duisant l'exposition des personnels lors de certaines op&#233;rations de contr&#244;le en hauteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La collecte d'images contribue &#233;galement &#224; fiabiliser l'inventaire des &#233;quipements et &#224; mieux pr&#233;parer les travaux. Une anomalie document&#233;e avant une intervention peut aider les &#233;quipes &#224; pr&#233;ciser les v&#233;rifications n&#233;cessaires et les moyens &#224; mobiliser. L'optimisation des co&#251;ts de maintenance figure parmi les objectifs du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;volution repose aussi sur une application web et mobile qui organise les missions. Les demandes pr&#233;cisent les sites &#224; inspecter, la p&#233;riode d'intervention, les drones et les t&#233;l&#233;pilotes mobilis&#233;s. Elles suivent ensuite un circuit de validation, avant la r&#233;alisation des travaux et la collecte des donn&#233;es sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une cartographie permet de localiser les sites et de suivre les inspections. L'application int&#232;gre &#233;galement la gestion des appareils et des t&#233;l&#233;pilotes. Cette organisation donne une continuit&#233; aux op&#233;rations : les observations recueillies peuvent &#234;tre conserv&#233;es, consult&#233;es et utilis&#233;es pour orienter les actions de maintenance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange CI d&#233;veloppe parall&#232;lement l'analyse des donn&#233;es par intelligence artificielle. Un premier lot de la solution, consacr&#233; &#224; la temp&#233;rature, a &#233;t&#233; livr&#233;. Trois lots suppl&#233;mentaires figurent dans les perspectives du second semestre 2026. L'ambition est de renforcer progressivement les capacit&#233;s de d&#233;tection &#224; partir des donn&#233;es collect&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des comp&#233;tences internes aux usages industriels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation des collaborateurs accompagne cette &#233;volution. Outre les 42 personnes form&#233;es au t&#233;l&#233;pilotage, cinq t&#233;l&#233;pilotes et un expert des syst&#232;mes d'information ont b&#233;n&#233;fici&#233; d'une formation en photogramm&#233;trie. Cette technique permet de produire des mesures et des repr&#233;sentations en trois dimensions &#224; partir de photographies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mod&#233;lisation 3D ouvre des possibilit&#233;s pour la conception et l'&#233;tude des infrastructures radio. Orange CI souhaite notamment l'utiliser pour faciliter les simulations et l'identification des probl&#232;mes de couverture. Le projet associe ainsi les appareils, les outils num&#233;riques et les comp&#233;tences n&#233;cessaires &#224; l'exploitation des donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'activit&#233; s'inscrit &#233;galement dans une organisation d&#233;di&#233;e, couvrant les op&#233;rations, la maintenance des drones, la formation, la veille r&#233;glementaire et la gestion de la s&#233;curit&#233;. L'entreprise dispose d'une autorisation d'exploitation renouvel&#233;e chaque ann&#233;e et fait &#233;tat d'un bilan de z&#233;ro incident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de son r&#233;seau, Orange CI identifie des d&#233;bouch&#233;s aupr&#232;s des entreprises. Les usages envisag&#233;s comprennent la t&#233;l&#233;surveillance de sites miniers, la collecte de donn&#233;es sur les sols et les cultures dans l'agro-industrie, ainsi que l'inspection de barrages et de centrales solaires. Ces applications pourraient prolonger l'exp&#233;rience acquise dans les t&#233;l&#233;communications vers des services de surveillance et de maintenance d'autres infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le second semestre 2026, les perspectives annonc&#233;es comprennent l'inspection de 50 sites, la poursuite de la formation et le d&#233;veloppement de trois nouveaux cas d'usage, dont un commercial et deux techniques. Le projet entre ainsi dans une phase o&#249; sa valeur d&#233;pendra de la capacit&#233; &#224; transformer les donn&#233;es a&#233;riennes en d&#233;cisions op&#233;rationnelles : identifier les d&#233;fauts, pr&#233;parer les interventions et suivre l'&#233;tat des installations dans la dur&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moutiou Adjibi Nourou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : strat&#233;gies, identit&#233; num&#233;rique et cybers&#233;curit&#233; au bilan d'un an de r&#233;formes</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rdc-strategies-identite-numerique-et-cybersecurite-au-bilan-d-un-an-de-reformes.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'identit&#233; num&#233;rique, l'IA et la cybers&#233;curit&#233; prennent une place croissante dans la politique num&#233;rique de la RDC. Ces chantiers avancent toutefois dans un environnement encore marqu&#233; par des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux infrastructures et aux services num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre congolais de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba (photo, &#224; gauche), a pr&#233;sent&#233; lundi 28 septembre les principaux chantiers men&#233;s par son d&#233;partement depuis l'entr&#233;e en fonction du gouvernement dirig&#233; par la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-63-c08ab.jpg?1790790561' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'identit&#233; num&#233;rique, l'IA et la cybers&#233;curit&#233; prennent une place croissante dans la politique num&#233;rique de la RDC. Ces chantiers avancent toutefois dans un environnement encore marqu&#233; par des difficult&#233;s d'acc&#232;s aux infrastructures et aux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre congolais de l'&#201;conomie num&#233;rique, Augustin Kibassa Maliba (photo, &#224; gauche), a pr&#233;sent&#233; lundi 28 septembre les principaux chantiers men&#233;s par son d&#233;partement depuis l'entr&#233;e en fonction du gouvernement dirig&#233; par la Premi&#232;re ministre Judith Suminwa. Dans l'&#233;mission &#171; Redevabilit&#233; &#187; de la RTNC, il a notamment cit&#233; le lancement du RDC-PASS, la validation de deux strat&#233;gies nationales et la mise en place de nouveaux dispositifs dans la certification &#233;lectronique et la s&#233;curit&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les projets mis en avant figure le RDC-PASS, lanc&#233; en juin par le pr&#233;sident F&#233;lix Tshisekedi. Le dispositif est pr&#233;sent&#233; par le minist&#232;re comme un outil destin&#233; &#224; faciliter l'identification et l'authentification des Congolais dans l'acc&#232;s aux services num&#233;riques. Sa mise en &#339;uvre est entr&#233;e dans une premi&#232;re phase op&#233;rationnelle en septembre avec la formation de 50 agents charg&#233;s de l'enregistrement. Le d&#233;ploiement doit progressivement &#234;tre &#233;largi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Augustin Kibassa Maliba a &#233;galement cit&#233; la validation de la Politique sectorielle de l'&#233;conomie num&#233;rique (PSEN) et de la Strat&#233;gie nationale de l'intelligence artificielle (SNIA). Ces deux documents d&#233;finissent les orientations retenues par le pays sur des sujets comme les infrastructures, les comp&#233;tences, l'innovation, la gouvernance des donn&#233;es et la cybers&#233;curit&#233;. Le ministre a par ailleurs &#233;voqu&#233; un projet de collecte de donn&#233;es linguistiques en lingala destin&#233; &#224; contribuer au d&#233;veloppement d'outils d'intelligence artificielle adapt&#233;s au contexte congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des structures pour s&#233;curiser les services num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son bilan, le ministre a &#233;galement mis en avant la cr&#233;ation de nouvelles structures appel&#233;es &#224; accompagner la d&#233;mat&#233;rialisation de l'administration. Les d&#233;crets portant cr&#233;ation du Guichet num&#233;rique et de l'Agence nationale de certification &#233;lectronique ont &#233;t&#233; sign&#233;s par la Premi&#232;re ministre Judith Suminwa. Le premier est destin&#233; &#224; faciliter l'acc&#232;s aux services administratifs en ligne, tandis que le second doit encadrer la certification &#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; figure parmi les autres chantiers cit&#233;s par Augustin Kibassa. Une Agence nationale de cybers&#233;curit&#233; a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par ordonnance pr&#233;sidentielle pour contribuer &#224; la protection du cyberespace congolais, &#224; la pr&#233;vention des risques et au renforcement de la r&#233;silience des syst&#232;mes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a enfin mentionn&#233; la poursuite de la vulgarisation du Code du num&#233;rique aupr&#232;s des administrations, des acteurs &#233;conomiques, des jeunes et des utilisateurs. Adopt&#233; en 2023, ce texte constitue le cadre juridique de plusieurs activit&#233;s num&#233;riques, notamment en mati&#232;re de donn&#233;es et de services &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un potentiel encore frein&#233; par l'acc&#232;s au num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;formes interviennent toutefois dans un march&#233; o&#249; l'acc&#232;s aux services num&#233;riques reste limit&#233; par plusieurs contraintes. Selon la GSMA, dans une &#233;tude publi&#233;e en septembre 2025, seulement 45 % de la population congolaise &#233;tait couverte par un r&#233;seau mobile permettant l'acc&#232;s &#224; Internet. L'organisation estime que des r&#233;formes cibl&#233;es dans les infrastructures, la fiscalit&#233;, le spectre et l'&#233;nergie pourraient permettre de connecter 9,7 millions d'utilisateurs suppl&#233;mentaires et d'ajouter 9 800 milliards de francs congolais (4,24 milliards de dollars) au PIB d'ici 2029.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le co&#251;t des smartphones et des forfaits de donn&#233;es, la faiblesse des infrastructures dans certaines zones et l'acc&#232;s irr&#233;gulier &#224; l'&#233;lectricit&#233; figurent notamment parmi les obstacles identifi&#233;s par la GSMA. L'organisation recommande &#233;galement de simplifier la fiscalit&#233; du secteur et d'am&#233;liorer les conditions d'investissement dans les infrastructures t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Infrastructure num&#233;rique : la Tanzanie pr&#233;voit 2,6 milliards $ d'investissements d'ici 2031</title>
		<link>https://www.osiris.sn/infrastructure-numerique-la-tanzanie-prevoit-2-6-milliards-d-investissements-d.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/infrastructure-numerique-la-tanzanie-prevoit-2-6-milliards-d-investissements-d.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:44:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s tanzaniennes veulent attirer davantage d'investisseurs dans le secteur technologique. En ao&#251;t dernier, elles avaient annonc&#233; la r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s afin de renforcer l'attractivit&#233; du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Tanzanie pr&#233;voit d'investir 7000 milliards de shillings (environ 2,6 milliards de dollars) d'ici 2031 pour renforcer ses infrastructures et ses capacit&#233;s num&#233;riques. Cette enveloppe, qui doit encore &#234;tre mobilis&#233;e, s'inscrit dans les investissements pr&#233;vus par les autorit&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/tanzanie-18-dfac6.jpg?1790790417' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s tanzaniennes veulent attirer davantage d'investisseurs dans le secteur technologique. En ao&#251;t dernier, elles avaient annonc&#233; la r&#233;vision de plusieurs lois cl&#233;s afin de renforcer l'attractivit&#233; du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tanzanie pr&#233;voit d'investir 7000 milliards de shillings (environ 2,6 milliards de dollars) d'ici 2031 pour renforcer ses infrastructures et ses capacit&#233;s num&#233;riques. Cette enveloppe, qui doit encore &#234;tre mobilis&#233;e, s'inscrit dans les investissements pr&#233;vus par les autorit&#233;s pour soutenir la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la presse locale, l'annonce est intervenue le lundi 28 septembre &#224; Helsinki, lors de la premi&#232;re &#233;tape europ&#233;enne de l'&#233;dition 2026-2027 du &#171; EU&#8211;Tanzania Investment &amp; Business Forum &#187;. Organis&#233;e du 28 septembre au 6 octobre en Finlande, en Italie et aux Pays-Bas, cette tourn&#233;e vise &#224; pr&#233;senter aux entreprises, investisseurs et institutions financi&#232;res europ&#233;ennes des projets d'investissement en Tanzanie. Le num&#233;rique et la fintech figurent parmi les secteurs prioritaires du forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plusieurs projets pour renforcer les capacit&#233;s num&#233;riques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s ont associ&#233; ces investissements &#224; plusieurs projets d'infrastructures, d'&#233;quipements et de services num&#233;riques. Le portefeuille pr&#233;sent&#233; comprend l'extension des infrastructures FTTx, c'est-&#224;-dire les r&#233;seaux de fibre optique rapprochant la connexion des entreprises et des m&#233;nages, ainsi que le syst&#232;me de c&#226;ble sous-marin Kilimanjaro One.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tanzanie veut aussi d&#233;velopper une capacit&#233; industrielle locale dans les &#233;quipements num&#233;riques, avec un projet de fabrication de terminaux et d'ordinateurs personnels. Les autorit&#233;s ont par ailleurs pr&#233;sent&#233; le Tanzania Digital Technology and Innovation Park, destin&#233; &#224; renforcer l'&#233;cosyst&#232;me technologique et d'innovation du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;ducation, le programme Smart Learning Tanzania pr&#233;voit des classes intelligentes et des p&#244;les d'innovation STEM, tandis qu'un autre projet porte sur l'extension des infrastructures et de la connectivit&#233; pour une &#233;ducation num&#233;rique plus inclusive. Le portefeuille comprend &#233;galement un projet de connectivit&#233; num&#233;rique &#224; acc&#232;s universel et une initiative consacr&#233;e aux infrastructures num&#233;riques pour l'entreposage et la logistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sentation identifie enfin les data centers nationaux, le cloud gouvernemental et les points d'&#233;change Internet, mais aussi l'intelligence artificielle, les solutions fond&#233;es sur les donn&#233;es, les services satellitaires et les paiements num&#233;riques comme des domaines pr&#233;sentant des possibilit&#233;s d'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le num&#233;rique, un levier de croissance pour l'&#233;conomie tanzanienne &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces projets interviennent alors que les autorit&#233;s tanzaniennes misent sur le num&#233;rique comme l'un des principaux moteurs de l'&#233;conomie nationale. La strat&#233;gie nationale vise parall&#232;lement &#224; porter la contribution du secteur ICT &#224; 3 % du PIB d'ici 2029, contre environ 1,5 % en 2022-2023. Le march&#233; combin&#233; des TIC et des t&#233;l&#233;communications est estim&#233; &#224; plus de 2 milliards de dollars et devrait progresser de 6,27 % par an en moyenne jusqu'en 2031.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les infrastructures permettent de soutenir cette dynamique. Ainsi, le d&#233;veloppement des data centers doit accompagner l'augmentation des volumes de donn&#233;es et renforcer les capacit&#233;s nationales de stockage et de traitement. Le march&#233; des data centers et du stockage devrait progresser de 20 % par an entre 2024 et 2030. Dans sa strat&#233;gie num&#233;rique, la Tanzanie pr&#233;voit notamment la mise en place de quatre data centers Tier 3 et d'un Tier 4, avec l'objectif que les infrastructures de l'administration puissent accueillir l'ensemble des syst&#232;mes et donn&#233;es publics d'ici juin 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'atterrissement de nouveaux c&#226;bles sous-marins doit permettre &#224; la Tanzanie d'accro&#238;tre sa capacit&#233; de connectivit&#233; internationale pour r&#233;pondre &#224; la hausse du trafic de donn&#233;es. La diversification des liaisons doit aussi renforcer la r&#233;silience du r&#233;seau, am&#233;liorer la qualit&#233; de l'acc&#232;s &#224; Internet et favoriser, &#224; terme, une baisse des co&#251;ts. Cette capacit&#233; internationale doit toutefois pouvoir &#234;tre achemin&#233;e &#224; l'int&#233;rieur du pays gr&#226;ce &#224; une dorsale suffisamment &#233;tendue et performante pour desservir les diff&#233;rentes r&#233;gions. Celle de la Tanzanie est actuellement r&#233;alis&#233;e &#224; 85 %, avec 13 820 km d&#233;ploy&#233;s sur les 16 280 km pr&#233;vus, et couvre 109 des 139 districts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fabrication et l'assemblage de terminaux num&#233;riques et d'ordinateurs personnels r&#233;pondent, eux, &#224; un autre besoin : celui de faciliter l'acc&#232;s aux &#233;quipements n&#233;cessaires pour utiliser les services num&#233;riques. En effet, la chert&#233; des appareils compatibles &#224; Internet est consid&#233;r&#233;e comme l'un des principaux obstacles &#224; l'adoption de l'Internet et des services num&#233;riques m&#234;me quand le r&#233;seau est disponible. En juin 2026, la p&#233;n&#233;tration des smartphones &#233;tait de 44,74 %, selon les donn&#233;es du minist&#232;re de la Communication et des Technologies de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Angola : satellite et c&#226;ble sous-marin pour connecter les zones recul&#233;es</title>
		<link>https://www.osiris.sn/angola-satellite-et-cable-sous-marin-pour-connecter-les-zones-reculees.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Angola acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique en diversifiant, entre autres, ses infrastructures Internet. En combinant plusieurs r&#233;seaux compl&#233;mentaires, le pays vise une couverture nationale globale et un Internet de qualit&#233; pour tous ses citoyens. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le lundi 28 septembre, le Bureau de gestion du programme spatial national d'Angola (GGPEN) et la soci&#233;t&#233; Anyconnect ont annonc&#233; qu'ils travaillaient, avec l'appui de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;com Unitel, &#224; la connexion du hub du Conecta Angola au c&#226;ble (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-18-9c134.jpg?1790790165' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Angola acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique en diversifiant, entre autres, ses infrastructures Internet. En combinant plusieurs r&#233;seaux compl&#233;mentaires, le pays vise une couverture nationale globale et un Internet de qualit&#233; pour tous ses citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lundi 28 septembre, le Bureau de gestion du programme spatial national d'Angola (GGPEN) et la soci&#233;t&#233; Anyconnect ont annonc&#233; qu'ils travaillaient, avec l'appui de l'op&#233;rateur t&#233;l&#233;com Unitel, &#224; la connexion du hub du Conecta Angola au c&#226;ble sous-marin 2Africa. L'objectif est d'augmenter la capacit&#233; d'acheminement du trafic g&#233;n&#233;r&#233; par les terminaux VSAT du programme vers les r&#233;seaux nationaux et internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif repose ainsi sur deux infrastructures aux fonctions diff&#233;rentes. Les terminaux VSAT install&#233;s dans plusieurs localit&#233;s transmettent leur trafic via l'ANGOSAT-2 jusqu'au hub du Conecta Angola. Le hub pourra ensuite utiliser la connexion au 2Africa pour acheminer ce trafic vers les r&#233;seaux Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le satellite pour atteindre les zones difficiles d'acc&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), les infrastructures terrestres peuvent &#234;tre trop co&#251;teuses &#224; d&#233;ployer dans certaines r&#233;gions isol&#233;es. Le satellite constitue ainsi une alternative int&#233;ressante pour &#233;tendre la connectivit&#233; aux populations mal desservies. La GSMA abonde dans le m&#234;me sens et souligne que le co&#251;t de la liaison entre les r&#233;seaux d'acc&#232;s et le c&#339;ur du r&#233;seau peut &#234;tre plus de deux fois plus &#233;lev&#233; dans les zones rurales que dans les zones urbaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Angola, le Conecta Angola exploite d&#233;j&#224; les capacit&#233;s de l'ANGOSAT-2 pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet, en particulier dans les zones recul&#233;es. Lors du lancement de la version commerciale du programme en d&#233;cembre 2025, les autorit&#233;s ont pr&#233;sent&#233; celui-ci comme un moyen de soutenir les entrepreneurs locaux dans les zones difficiles d'acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le raccordement au 2Africa doit d&#233;sormais apporter davantage de capacit&#233; au dispositif. Le projet s'inscrit dans les efforts des autorit&#233;s angolaises visant &#224; offrir une connectivit&#233; abordable et de qualit&#233; aux populations. La Banque mondiale estime que son projet d'acc&#233;l&#233;ration num&#233;rique en Angola doit notamment am&#233;liorer l'acc&#232;s &#224; Internet dans les zones rurales et p&#233;riurbaines et b&#233;n&#233;ficier &#224; plus de 13 millions de personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Classement num&#233;rique 2026 : Le S&#233;n&#233;gal confirme sa place de leader dans l'espace CEDEAO</title>
		<link>https://www.osiris.sn/classement-numerique-2026-le-senegal-confirme-sa-place-de-leader-dans-l-espace.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/classement-numerique-2026-le-senegal-confirme-sa-place-de-leader-dans-l-espace.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:41:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Afrique affiche des indicateurs contrast&#233;s qui illustrent &#224; la fois ses d&#233;fis et ses dynamiques de rattrapage technologique, d'apr&#232;s le Rapport sur la propri&#233;t&#233; intellectuelle dans le monde 2026 publi&#233; par l'Organisation Mondiale de la Propri&#233;t&#233; Intellectuelle (OMPI). &lt;br class='autobr' /&gt;
Le continent pr&#233;sente historiquement les &#233;carts d'adoption les plus prononc&#233;s, la plupart des technologies y &#233;tant adopt&#233;es avec un retard de &#171; 10 &#224; 50 ans ou plus &#187; par rapport &#224; la moyenne mondiale. En mati&#232;re de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L95xH95/bouton_sn-75-f5106.png?1790876500' class='spip_logo spip_logo_right' width='95' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique affiche des indicateurs contrast&#233;s qui illustrent &#224; la fois ses d&#233;fis et ses dynamiques de rattrapage technologique, d'apr&#232;s le Rapport sur la propri&#233;t&#233; intellectuelle dans le monde 2026 publi&#233; par l'Organisation Mondiale de la Propri&#233;t&#233; Intellectuelle (OMPI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent pr&#233;sente historiquement les &#233;carts d'adoption les plus prononc&#233;s, la plupart des technologies y &#233;tant adopt&#233;es avec un retard de &#171; 10 &#224; 50 ans ou plus &#187; par rapport &#224; la moyenne mondiale. En mati&#232;re de connectivit&#233; mobile de pointe, la fracture demeure particuli&#232;rement visible : en 2023, &#171; seulement 12 % des Africains avaient acc&#232;s &#224; la 5G &#187;, contre une moyenne de 74 % observ&#233;e en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique de l'Ouest, les classements mettent en lumi&#232;re des performances encourageantes men&#233;es par des pays moteurs. Dans le domaine de l'&#233;volution num&#233;rique, le S&#233;n&#233;gal s'illustre en occupant &#171; la 1re place dans la zone CEDEAO, le 10e rang africain et la 97e place mondiale avec un score de 34,70 &#187;, devan&#231;ant d'autres pays de la sous-r&#233;gion comme le Ghana (101e) et la C&#244;te d'Ivoire (102e).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, les vuln&#233;rabilit&#233;s structurelles continuent de peser lourdement sur le rythme d'int&#233;gration technologique du continent. Les c&#226;bles sous-marins, qui acheminent plus de &#171; 99 % du trafic de donn&#233;es internationales &#187;, subissent r&#233;guli&#232;rement des pannes provoquant des perturbations disproportionn&#233;es, l'Afrique subsaharienne enregistrant des volumes de jours de r&#233;paration et de coupures d'Internet particuli&#232;rement &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces disparit&#233;s persistantes, les analyses rappellent que &#171; la fracture num&#233;rique ne se r&#233;sume pas &#224; des disparit&#233;s de revenus, mais constitue de plus en plus une question d'in&#233;galit&#233;s r&#233;gionales &#187;. Pour y rem&#233;dier, les experts pr&#233;conisent des &#171; interventions cibl&#233;es et des partenariats innovants entre les secteurs public, priv&#233; et philanthropique afin de garantir une r&#233;partition &#233;quitable des b&#233;n&#233;fices de la transformation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;seaux sociaux, vid&#233;os, appels... : l'usage d'internet mobile reste basique en Afrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reseaux-sociaux-videos-appels-l-usage-d-internet-mobile-reste-basique-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/reseaux-sociaux-videos-appels-l-usage-d-internet-mobile-reste-basique-en.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:40:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique africaine s'acc&#233;l&#232;re. Mais derri&#232;re les promesses d'un continent connect&#233;, une inqui&#233;tude persiste. Que fait-on vraiment d'Internet au quotidien ? Entre potentialit&#233;s et r&#233;alit&#233;s, les usages, les comp&#233;tences et les in&#233;galit&#233;s dessinent un enjeu moins visible, mais tout aussi d&#233;cisif pour l'avenir. &lt;br class='autobr' /&gt;
De plus en plus d'Africains se connectent &#224; Internet via leur t&#233;l&#233;phone mobile. Mais poss&#233;der une connexion ne veut pas dire l'exploiter pleinement. Selon le dernier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L126xH150/africa-13-0e2ab.jpg?1790790114' class='spip_logo spip_logo_right' width='126' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique africaine s'acc&#233;l&#232;re. Mais derri&#232;re les promesses d'un continent connect&#233;, une inqui&#233;tude persiste. Que fait-on vraiment d'Internet au quotidien ? Entre potentialit&#233;s et r&#233;alit&#233;s, les usages, les comp&#233;tences et les in&#233;galit&#233;s dessinent un enjeu moins visible, mais tout aussi d&#233;cisif pour l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus d'Africains se connectent &#224; Internet via leur t&#233;l&#233;phone mobile. Mais poss&#233;der une connexion ne veut pas dire l'exploiter pleinement. Selon le dernier rapport de la GSMA, The State of Mobile Internet Connectivity 2026, la grande majorit&#233; des internautes mobiles du continent se limitent &#224; un usage quotidien restreint &#224; une poign&#233;e d'activit&#233;s, essentiellement communicationnelles et de divertissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s l'&#233;tude, men&#233;e dans 14 pays, dont sept africains o&#249; l'acc&#232;s &#224; Internet est relativement d&#233;velopp&#233; (&#201;gypte, &#201;thiopie, Ghana, Kenya, Nigeria, S&#233;n&#233;gal, Ouganda), 83 % en moyenne des utilisateurs d'Internet mobile d&#233;clarent s'y connecter chaque jour. Mais ce chiffre cache une r&#233;alit&#233; plus modeste. Une bonne partie de ces utilisateurs n'y pratique qu'une ou deux activit&#233;s par jour. La GSMA d&#233;finit un &#171; usage quotidien diversifi&#233; &#187; comme le fait de pratiquer au moins trois types d'activit&#233;s par jour &#8212; un seuil que beaucoup n'atteignent m&#234;me pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cart est particuli&#232;rement marqu&#233; entre villes et campagnes. En &#201;thiopie, 61 % des citadins poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone adapt&#233; &#224; Internet, mais seuls 29 % utilisent l'Internet mobile au quotidien. Seuls 19 % des citadins connect&#233;s atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien, contre 4 % seulement en zone rurale. Au Nigeria, l'&#233;cart est moins marqu&#233; chez les citadins : 79 % poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone compatible avec Internet, 57 % utilisent Internet mobile au quotidien et 41 % atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien. En revanche, les consommateurs ruraux d&#233;crochent nettement plus vite que les urbains &#224; chaque &#233;tape du parcours d'adoption : 94 % poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone mobile, 86 % connaissent l'Internet mobile, 51 % poss&#232;dent un appareil capable d'acc&#233;der &#224; Internet, 24 % l'utilisent au quotidien, tandis que 13 % atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;seaux sociaux et messagerie en t&#234;te, services essentiels &#224; la tra&#238;ne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le classement des usages confirme ce faible niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien de l'Internet mobile. D'apr&#232;s les donn&#233;es collect&#233;es par pays, les r&#233;seaux sociaux, la messagerie instantan&#233;e et le visionnage de vid&#233;os figurent parmi les activit&#233;s les plus largement adopt&#233;es sur le continent. En &#201;gypte, au Kenya, au Ghana, au S&#233;n&#233;gal ou encore en Ouganda, ils repr&#233;sentent les taux d'utilisation quotidienne de l'Internet mobile les plus &#233;lev&#233;s. Selon les pays, 90 &#224; 96 % des utilisateurs d'Internet mobile le consacrent aux r&#233;seaux sociaux. Viennent ensuite la messagerie instantan&#233;e, les appels vocaux et vid&#233;o en ligne, port&#233;s notamment par des usages de type WhatsApp, ainsi que le divertissement en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, les usages &#224; plus forte valeur ajout&#233;e &#233;conomique restent bien moins r&#233;pandus. La recherche d'un emploi ou d'informations professionnelles en ligne, la vente ou la promotion de produits, les services gouvernementaux en ligne ou l'acc&#232;s &#224; des informations agricoles concernent une minorit&#233; d'utilisateurs. Au Nigeria, par exemple, seuls 35 % des internautes mobiles ont d&#233;j&#224; eu recours aux services publics en ligne, contre 38 % au S&#233;n&#233;gal et 34 % en Ouganda. M&#234;me constat en &#201;thiopie ou au Ghana o&#249; le nombre de personnes qui utilisent l'Internet mobile pour la recherche d'informations agricoles n'exc&#232;de pas 30 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Femmes et ruraux, doublement p&#233;nalis&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne que cette &#233;troitesse des usages touche de fa&#231;on disproportionn&#233;e les femmes et les populations rurales, qui utilisent Internet mobile moins fr&#233;quemment et pour un &#233;ventail d'activit&#233;s plus restreint que les hommes et les citadins. Cette double barri&#232;re &#8212; moins d'acc&#232;s, moins d'usages vari&#233;s &#8212; limite d'autant les b&#233;n&#233;fices &#233;conomiques et sociaux que la connectivit&#233; mobile pourrait leur apporter, notamment en mati&#232;re d'acc&#232;s &#224; l'emploi, aux services financiers ou &#224; l'information agricole, pourtant identifi&#233;s comme des leviers cl&#233;s de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la GSMA, l'enjeu de l'inclusion num&#233;rique d&#233;passe d&#233;sormais la seule question de la couverture r&#233;seau ou de la possession d'un smartphone. Il s'agit de favoriser un usage plus r&#233;gulier et plus diversifi&#233; de l'Internet mobile, notamment en renfor&#231;ant les comp&#233;tences num&#233;riques et la confiance dans les services en ligne &#224; plus forte valeur ajout&#233;e (sant&#233;, &#233;ducation, services financiers, administration). Sans quoi, le potentiel &#233;conomique de la connectivit&#233; mobile en Afrique &#8212; estim&#233; &#224; plusieurs milliards de dollars de produit int&#233;rieur brut (PIB) additionnel si l'&#233;cart d'usage se referme &#8212; restera largement sous-exploit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Carte d'identit&#233; biom&#233;trique Cedeao, le S&#233;n&#233;gal pr&#233;pare une prorogation exceptionnelle de la validit&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/carte-d-identite-biometrique-cedeao-le-senegal-prepare-une-prorogation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/carte-d-identite-biometrique-cedeao-le-senegal-prepare-une-prorogation.html</guid>
		<dc:date>2026-09-30T17:37:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement s&#233;n&#233;galais veut se donner une marge de man&#339;uvre pour &#233;viter une rupture dans le renouvellement des cartes nationales d'identit&#233; biom&#233;triques CEDEAO. C'est l'objectif du projet de loi n&#176;21/2026, examin&#233; par la Commission des Lois, de la D&#233;centralisation, du Travail et des Droits humains de l'Assembl&#233;e nationale. Le texte modifie la loi n&#176;2016-09 du 14 mars 2016, qui fixe &#224; dix ans la dur&#233;e de validit&#233; de la carte d'identit&#233; biom&#233;trique CEDEAO. &lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;unie le 23 septembre 2026 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Biometrie-+.html" rel="tag"&gt;Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH95/cni-5-199f4.jpg?1790876334' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement s&#233;n&#233;galais veut se donner une marge de man&#339;uvre pour &#233;viter une rupture dans le renouvellement des cartes nationales d'identit&#233; biom&#233;triques CEDEAO. C'est l'objectif du projet de loi n&#176;21/2026, examin&#233; par la Commission des Lois, de la D&#233;centralisation, du Travail et des Droits humains de l'Assembl&#233;e nationale. Le texte modifie la loi n&#176;2016-09 du 14 mars 2016, qui fixe &#224; dix ans la dur&#233;e de validit&#233; de la carte d'identit&#233; biom&#233;trique CEDEAO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;unie le 23 septembre 2026 sous la pr&#233;sidence d'Abdoulaye Tall, la commission a auditionn&#233; le ministre de l'int&#233;rieur et de la s&#233;curit&#233; publique, Mouhamadou Makhtar Ciss&#233;. le rapport pr&#233;sent&#233; par le d&#233;put&#233; Youngare Dione fait ressortir plusieurs enjeux : renouvellement des cartes, s&#233;curit&#233; des donn&#233;es personnelles, souverainet&#233; dans la production des documents officiels, mais aussi cons&#233;quences &#233;ventuelles sur les prochaines &#233;lections territoriales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une prorogation exceptionnelle pour &#233;viter une rupture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi actuelle pr&#233;voit une validit&#233; de dix ans pour la carte d'identit&#233; biom&#233;trique. Mais, selon le gouvernement, les contraintes technologiques et les risques informatiques contemporains rendent difficile l'application syst&#233;matique de cette &#233;ch&#233;ance lorsque toutes les op&#233;rations de renouvellement ne peuvent &#234;tre achev&#233;es &#224; temps&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de loi pr&#233;voit ainsi la possibilit&#233; de d&#233;roger exceptionnellement &#224; cette dur&#233;e en cas de force majeure. L'objectif affich&#233; est d'adapter le dispositif juridique aux r&#233;alit&#233;s op&#233;rationnelles, tout en maintenant les exigences de s&#233;curit&#233; et de fiabilit&#233; li&#233;es aux documents d'identit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette disposition a toutefois suscit&#233; plusieurs interrogations chez les parlementaires. Les commissaires ont notamment demand&#233; une d&#233;finition plus pr&#233;cise de la notion de &#171; force majeure &#187;. Ils ont &#233;galement relev&#233; l'absence d'une dur&#233;e maximale clairement fix&#233;e pour la prorogation, estimant qu'une formulation trop g&#233;n&#233;rale pourrait ouvrir la voie &#224; des prolongations successives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre de l'int&#233;rieur a assur&#233; que la mesure n'avait pas vocation &#224; instaurer une prorogation ind&#233;finie. il a expliqu&#233; que l'&#233;tat &#233;tait li&#233; depuis 2005 &#224; l'op&#233;rateur malaisien iris et que le dernier avenant au contrat, sign&#233; le 29 avril 2026, arrive &#224; &#233;ch&#233;ance le 21 mai 2027. or, selon lui, ce d&#233;lai ne permet pas mat&#233;riellement de renouveler l'ensemble des cartes actuellement en circulation avant cette &#233;ch&#233;ance&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renouvellement sera donc engag&#233; progressivement, en donnant la priorit&#233; aux cartes arrivant prochainement &#224; expiration. si les op&#233;rations &#233;voluent conform&#233;ment aux pr&#233;visions, la prorogation r&#233;glementaire ne devrait pas d&#233;passer une ann&#233;e, a pr&#233;cis&#233; le ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Donn&#233;es personnelles et souverainet&#233; num&#233;rique au c&#339;ur des d&#233;bats&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la dur&#233;e de validit&#233;, les d&#233;put&#233;s ont particuli&#232;rement insist&#233; sur la protection des donn&#233;es personnelles. Ils ont notamment interrog&#233; le gouvernement sur la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes informatiques utilis&#233;s pour g&#233;rer les documents d'identit&#233;, apr&#232;s l'attaque ayant affect&#233; la direction de l'automatisation des Fichiers (DAF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a confirm&#233; l'existence de cette attaque et indiqu&#233; qu'un audit g&#233;n&#233;ral avait &#233;t&#233; engag&#233; afin d'&#233;valuer et de renforcer la s&#233;curit&#233; du syst&#232;me. le gouvernement travaille &#233;galement au d&#233;veloppement d'infrastructures nationales de stockage des donn&#233;es, notamment &#224; travers un data center destin&#233; &#224; renforcer la ma&#238;trise des informations relatives &#224; l'&#233;tat civil, aux cartes d'identit&#233; et aux passeports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de la d&#233;pendance &#224; l'op&#233;rateur malaisien iris a &#233;galement occup&#233; une place importante dans les &#233;changes. les parlementaires ont demand&#233; des pr&#233;cisions sur les conditions de transfert et de conservation des donn&#233;es ainsi que sur la strat&#233;gie du S&#233;n&#233;gal &#224; l'issue du contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;ponse, le ministre a annonc&#233; une volont&#233; d'internaliser progressivement la gestion du syst&#232;me de production des titres. Le gouvernement entend notamment s'appuyer sur des entreprises nationales disposant des comp&#233;tences n&#233;cessaires. la m&#234;me orientation est envisag&#233;e pour les passeports, dont la confection pourrait &#233;galement &#234;tre assur&#233;e au S&#233;n&#233;gal par des entreprises nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a parall&#232;lement insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de fiabiliser l'&#233;tat civil. selon lui, la num&#233;risation ne suffit pas &#224; elle seule &#224; garantir un fichier fiable si les donn&#233;es de d&#233;part comportent des fraudes ou des irr&#233;gularit&#233;s. il a ainsi appel&#233; &#224; poursuivre le travail de v&#233;rification et de s&#233;curisation des donn&#233;es existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;put&#233;s ont &#233;galement soulev&#233; la question de l'adaptation de la dur&#233;e de validit&#233; des documents selon l'&#226;ge des titulaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre s'est montr&#233; ouvert &#224; cette r&#233;flexion, notamment pour certaines cat&#233;gories de personnes dont les caract&#233;ristiques physiques &#233;voluent davantage. Il s'est &#233;galement d&#233;clar&#233; favorable au passage &#224; dix ans de la dur&#233;e de validit&#233; des passeports, tout en soulignant l'&#233;ventuel impact d'une telle r&#233;forme sur leur co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cartes d'identit&#233;, droit de vote et prochaines &#233;lections territoriales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de loi pr&#233;sente &#233;galement une dimension &#233;lectorale. Les commissaires ont voulu savoir si la prorogation de la carte d'identit&#233; biom&#233;trique, qui fait &#233;galement office de carte d'&#233;lecteur, aurait automatiquement des cons&#233;quences sur les droits &#233;lectoraux de leurs d&#233;tenteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une attention particuli&#232;re a &#233;t&#233; accord&#233;e aux primo-votants. Certains citoyens peuvent disposer d'une carte d'identit&#233; en cours de validit&#233; tout en portant la mention &#171; NE PEUT PAS VOTER &#187;, faute de donn&#233;es &#233;lectorales correspondantes. les parlementaires ont demand&#233; que les informations concernant les nouveaux &#233;lecteurs soient mises &#224; jour rapidement afin que la validit&#233; de la pi&#232;ce d'identit&#233; puisse effectivement s'accompagner de l'exercice du droit de vote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a, de son c&#244;t&#233;, assur&#233; que le renouvellement des cartes et l'organisation des &#233;lections territoriales constituaient deux processus distincts. Il a indiqu&#233; que, si les &#233;lections devaient se tenir en janvier 2027, les cartes actuellement valides permettraient aux citoyens d'exercer leur droit de vote. Environ 700 000 cartes sont toutefois concern&#233;es par une &#233;ch&#233;ance prochaine, tandis que les autres resteront valides jusqu'&#224; leur renouvellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question du calendrier &#233;lectoral a &#233;galement &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e, notamment &#224; la suite des interrogations des parlementaires sur la r&#233;ponse apport&#233;e par le minist&#232;re au parti Pastef-les Patriotes. Mouhamadou Makhtar Ciss&#233; a expliqu&#233; que la position du minist&#232;re s'inscrivait dans le contexte d'une d&#233;cision de justice dont il a soulign&#233; le caract&#232;re contraignant. il a pr&#233;cis&#233; que, selon les termes de cette d&#233;cision tels qu'il les a pr&#233;sent&#233;s, l'organisation d'&#233;lections au-del&#224; de 2027 n&#233;cessiterait une intervention pr&#233;alable de l'assembl&#233;e nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la r&#233;vision des listes &#233;lectorales, le ministre a rappel&#233; la distinction entre la r&#233;vision ordinaire, organis&#233;e chaque ann&#233;e de f&#233;vrier &#224; juillet, et la r&#233;vision exceptionnelle, qui intervient apr&#232;s la fixation de la date d'un scrutin. &#192; ce stade, aucune date d'&#233;lection n'&#233;tant encore arr&#234;t&#233;e, il a indiqu&#233; qu'il ne pouvait annoncer l'ouverture d'une r&#233;vision exceptionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme des &#233;changes, les commissaires se sont d&#233;clar&#233;s satisfaits des r&#233;ponses apport&#233;es par le ministre. la commission des lois a finalement adopt&#233;, &#224; la majorit&#233;, le projet de loi n&#176;21/2026 modifiant la loi de 2016 sur la carte d'identit&#233; biom&#233;trique Cedeao et a recommand&#233; son adoption par l'assembl&#233;e nationale, sous r&#233;serve de l'absence d'objection majeure&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneplus&lt;/a&gt;, 30 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>PI-SPI : la gratuit&#233; des paiements rebat les cartes au S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pi-spi-la-gratuite-des-paiements-rebat-les-cartes-au-senegal.html</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le lancement du syst&#232;me de paiement instantan&#233; interop&#233;rable (PI-SPI) au S&#233;n&#233;gal marque un tournant pour l'industrie financi&#232;re ouest-africaine. Adoss&#233; &#224; la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), ce dispositif permet &#224; tout usager de transf&#233;rer des fonds en temps r&#233;el entre un compte bancaire, un portefeuille mobile ou un compte de monnaie &#233;lectronique, ind&#233;pendamment de l'&#233;tablissement d'origine. La promesse est double : acc&#233;l&#233;rer la circulation mon&#233;taire et abaisser (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/psi_spi-2-ef0e5.jpg?1790768521' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le lancement du syst&#232;me de paiement instantan&#233; interop&#233;rable (PI-SPI) au S&#233;n&#233;gal marque un tournant pour l'industrie financi&#232;re ouest-africaine. Adoss&#233; &#224; la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), ce dispositif permet &#224; tout usager de transf&#233;rer des fonds en temps r&#233;el entre un compte bancaire, un portefeuille mobile ou un compte de monnaie &#233;lectronique, ind&#233;pendamment de l'&#233;tablissement d'origine. La promesse est double : acc&#233;l&#233;rer la circulation mon&#233;taire et abaisser drastiquement le co&#251;t des transactions du quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principe de gratuit&#233; pour l'utilisateur final constitue le c&#339;ur du d&#233;bat. En supprimant les commissions sur les transferts de faible montant, le r&#233;gulateur cherche &#224; massifier l'usage du paiement num&#233;rique dans une zone o&#249; le cash demeure pr&#233;pond&#233;rant. Mais cette orientation heurte frontalement les &#233;quilibres b&#226;tis depuis quinze ans par les acteurs du mobile money, dont une part significative du chiffre d'affaires repose pr&#233;cis&#233;ment sur les frais de transfert et de retrait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un mod&#232;le &#233;conomique &#224; r&#233;inventer pour les &#233;metteurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs de monnaie &#233;lectronique, au premier rang desquels les filiales d'Orange, de Free et de Wave, se trouvent contraints d'arbitrer entre volume et marge. La suppression des frais sur les paiements instantan&#233;s interop&#233;rables r&#233;duit m&#233;caniquement la contribution unitaire de chaque op&#233;ration. Pour compenser, les acteurs devront s'appuyer sur l'&#233;largissement de la base d'utilisateurs actifs et sur la vente de services connexes : cr&#233;dit &#224; la consommation, micro-assurance, &#233;pargne programm&#233;e ou services aux commer&#231;ants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les banques commerciales, longtemps en retrait sur le segment des petits paiements, y voient &#224; l'inverse une opportunit&#233; de reconqu&#234;te. En rejoignant PI-SPI, elles acc&#232;dent sans surco&#251;t &#224; des flux qu'elles ne captaient pas, notamment ceux du secteur informel. Reste que leur infrastructure devra encaisser une hausse consid&#233;rable du nombre d'op&#233;rations trait&#233;es, avec des exigences fortes en mati&#232;re de disponibilit&#233; et de conformit&#233; aux r&#232;gles anti-blanchiment &#233;dict&#233;es par la BCEAO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La question du financement de l'infrastructure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gratuit&#233; c&#244;t&#233; utilisateur ne signifie pas gratuit&#233; c&#244;t&#233; syst&#232;me. Le fonctionnement de PI-SPI mobilise une plateforme technique, des m&#233;canismes de compensation et de r&#232;glement, ainsi que des services de s&#233;curit&#233; et de lutte contre la fraude. Le partage des co&#251;ts entre participants devient d&#232;s lors un enjeu politique autant qu'&#233;conomique. Les &#233;metteurs de gros volumes plaident pour une tarification interbancaire mod&#233;r&#233;e, tandis que les acteurs plus modestes redoutent une &#233;quation d&#233;favorable &#224; leur tr&#233;sorerie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grille tarifaire appliqu&#233;e entre &#233;tablissements &#8212; les fameuses commissions d'interchange &#8212; cristallise les tensions. Un niveau trop &#233;lev&#233; freinerait l'adoption ; un niveau trop bas fragiliserait les acteurs qui ont investi massivement dans les r&#233;seaux d'agents et l'acquisition de clients. Le d&#233;bat en cours dans l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA) porte pr&#233;cis&#233;ment sur ce point d'&#233;quilibre, avec des positions parfois divergentes entre r&#233;gulateur, banques et op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un pr&#233;c&#233;dent r&#233;gional aux effets syst&#233;miques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal fait figure de laboratoire pour l'ensemble de la sous-r&#233;gion. Les huit pays de l'UEMOA sont appel&#233;s &#224; basculer progressivement sur PI-SPI, avec &#224; la cl&#233; un espace de paiement unifi&#233; comparable dans son ambition &#224; l'exp&#233;rience br&#233;silienne du Pix ou au syst&#232;me indien UPI. Ces r&#233;f&#233;rences internationales d&#233;montrent qu'un dispositif gratuit et interop&#233;rable peut, en quelques ann&#233;es, faire chuter la part du num&#233;raire dans les &#233;changes quotidiens et g&#233;n&#233;rer d'importants gains de productivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cons&#233;quences d&#233;passeront le seul secteur financier. La tra&#231;abilit&#233; accrue des flux ouvrira des perspectives nouvelles pour la fiscalit&#233;, notamment sur le petit commerce, tandis que les donn&#233;es de paiement deviendront un actif strat&#233;gique pour le cr&#233;dit et le scoring. Les acteurs capables de transformer ces flux en offres &#224; valeur ajout&#233;e capteront la rente de demain, quand ceux rest&#233;s sur un mod&#232;le purement transactionnel risquent une &#233;rosion durable de leurs marges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bataille du partage des revenus dans PI-SPI ne fait que commencer. Elle d&#233;terminera pour partie la souverainet&#233; financi&#232;re du S&#233;n&#233;gal et de ses voisins de la zone franc, en donnant naissance &#224; un march&#233; des paiements plus concurrentiel, plus dense, mais aussi plus exigeant sur le plan op&#233;rationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : [Afric Telegraph-&gt;&lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://africtelegraph.com/&lt;/a&gt;, 28 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Passeports et cartes d'identit&#233; : Vers la fin du contrat avec l'op&#233;rateur malaisien et le recours &#224; l'expertise nationale</title>
		<link>https://www.osiris.sn/passeports-et-cartes-d-identite-vers-la-fin-du-contrat-avec-l-operateur.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/passeports-et-cartes-d-identite-vers-la-fin-du-contrat-avec-l-operateur.html</guid>
		<dc:date>2026-09-29T17:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La s&#233;curit&#233; des donn&#233;es personnelles et la ma&#238;trise nationale des syst&#232;mes d'identification se retrouvent au c&#339;ur du projet de loi n&#176;21/2026 modifiant la loi instituant la carte d'identit&#233; biom&#233;trique CEDEAO. Lors de l'examen du texte en commission, les d&#233;put&#233;s ont notamment interpell&#233; le gouvernement sur la protection des donn&#233;es des citoyens, apr&#232;s l'attaque dont a &#233;t&#233; victime la Direction de l'automatisation des fichiers (DAF). Les commissaires ont demand&#233; des pr&#233;cisions sur la nature de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Biometrie-+.html" rel="tag"&gt;Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH95/cni-4-e698a.jpg?1790876126' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La s&#233;curit&#233; des donn&#233;es personnelles et la ma&#238;trise nationale des syst&#232;mes d'identification se retrouvent au c&#339;ur du projet de loi n&#176;21/2026 modifiant la loi instituant la carte d'identit&#233; biom&#233;trique CEDEAO. Lors de l'examen du texte en commission, les d&#233;put&#233;s ont notamment interpell&#233; le gouvernement sur la protection des donn&#233;es des citoyens, apr&#232;s l'attaque dont a &#233;t&#233; victime la Direction de l'automatisation des fichiers (DAF). Les commissaires ont demand&#233; des pr&#233;cisions sur la nature de cette attaque, ses &#233;ventuelles cons&#233;quences ainsi que sur les mesures prises pour s&#233;curiser les syst&#232;mes d'information utilis&#233;s dans la gestion des pi&#232;ces d'identit&#233;. Ils se sont &#233;galement int&#233;ress&#233;s aux conditions de conservation et de gestion des donn&#233;es li&#233;es aux cartes, notamment dans le contexte du contrat conclu avec l'entreprise malaisienne charg&#233;e de leur confection. Ledit projet de loi, d&#233;j&#224; adopt&#233; en commission, est en cours d'examen ce mardi 29 septembre 2026 en pl&#233;ni&#232;re &#224; l'Assembl&#233;e nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;&lt;strong&gt; Vers une ma&#238;trise nationale des donn&#233;es d'identit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;Au-del&#224; de la seule question de la cybers&#233;curit&#233;, les parlementaires ont interrog&#233; le gouvernement sur l'avenir du dispositif apr&#232;s l'&#233;ch&#233;ance du contrat avec l'op&#233;rateur malaisien. Ils ont notamment demand&#233; si le S&#233;n&#233;gal dispose d&#233;sormais des capacit&#233;s techniques n&#233;cessaires pour assurer lui-m&#234;me la production des cartes d'identit&#233; et des passeports, ainsi que sur la place qui pourrait &#234;tre accord&#233;e &#224; l'expertise nationale. En r&#233;ponse, le ministre de l'Int&#233;rieur et de la S&#233;curit&#233; publique, Mouhamadou Makhtar Ciss&#233;, a confirm&#233; qu'une attaque avait affect&#233; la DAF. Il a indiqu&#233; qu'un audit g&#233;n&#233;ral avait &#233;t&#233; engag&#233; afin d'&#233;valuer et de renforcer la s&#233;curit&#233; du syst&#232;me. Le gouvernement annonce &#233;galement le d&#233;veloppement d'infrastructures nationales de stockage des donn&#233;es, notamment &#224; travers un datacenter destin&#233; &#224; renforcer la ma&#238;trise nationale des informations relatives &#224; l'&#233;tat civil, aux cartes d'identit&#233; et aux passeports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;Cette orientation s'inscrit dans une volont&#233; plus large d'internaliser progressivement la gestion du syst&#232;me de production des titres. Selon le ministre, le S&#233;n&#233;gal entend s'appuyer sur des entreprises nationales disposant des comp&#233;tences n&#233;cessaires. Le gouvernement envisage &#233;galement de faire confectionner les passeports au S&#233;n&#233;gal, par des entreprises nationales. Le rapport fait ainsi appara&#238;tre deux enjeux &#233;troitement li&#233;s : mieux prot&#233;ger les donn&#233;es personnelles des citoyens et renforcer la capacit&#233; du S&#233;n&#233;gal &#224; ma&#238;triser ses propres infrastructures et syst&#232;mes de production des documents officiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Seneweb&lt;/a&gt;, 29 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#192; Madagascar, la baisse du prix de l'Internet met les r&#233;seaux sous pression</title>
		<link>https://www.osiris.sn/a-madagascar-la-baisse-du-prix-de-l-internet-met-les-reseaux-sous-pression.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La demande en connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit continue de progresser en Afrique, au rythme de l'adoption des services num&#233;riques. Gouvernements et op&#233;rateurs priv&#233;s multiplient les efforts pour y r&#233;pondre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s malgaches cherchent &#224; renforcer les infrastructures t&#233;l&#233;coms pour accompagner l'augmentation de la demande et des usages d'Internet, stimul&#233;e par la baisse des tarifs. Mahefa Andriamampiadana, ministre en charge des T&#233;l&#233;communications, a abord&#233; cette question lundi 28 septembre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/madagascar-25-9863d.jpg?1790702300' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La demande en connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit continue de progresser en Afrique, au rythme de l'adoption des services num&#233;riques. Gouvernements et op&#233;rateurs priv&#233;s multiplient les efforts pour y r&#233;pondre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s malgaches cherchent &#224; renforcer les infrastructures t&#233;l&#233;coms pour accompagner l'augmentation de la demande et des usages d'Internet, stimul&#233;e par la baisse des tarifs. Mahefa Andriamampiadana, ministre en charge des T&#233;l&#233;communications, a abord&#233; cette question lundi 28 septembre lors d'une rencontre avec les dirigeants de Starlink aux &#201;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre, organis&#233;e &#224; Los Angeles &#224; l'invitation de SpaceX, a permis au ministre malgache d'&#233;changer avec les responsables de l'entreprise sur les prochaines &#233;volutions de Starlink et les projets envisag&#233;s pour Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des tarifs plus accessibles pour stimuler les usages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s malgaches consid&#232;rent la baisse des tarifs comme un moyen de favoriser l'acc&#232;s &#224; Internet et d'accro&#238;tre les usages. En d&#233;cembre 2025, des n&#233;gociations avec les op&#233;rateurs locaux avaient permis d'am&#233;liorer les volumes de donn&#233;es propos&#233;s pour certains tarifs. Pour 1 000 ariarys, une offre qui donnait auparavant acc&#232;s &#224; 200 Mo permet d&#233;sormais d'obtenir 1 Go, r&#233;parti entre 500 Mo utilisables durant la journ&#233;e et 500 Mo durant la nuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette strat&#233;gie s'appuie sur un constat plus large : le prix constitue un facteur important dans la d&#233;cision d'adopter ou d'utiliser davantage l'Internet mobile. Une &#233;tude publi&#233;e en 2021 par la Banque mondiale et portant sur sept pays d'Afrique de l'Ouest montre qu'une baisse du prix des services mobiles d'environ 3,60 dollars par mois est associ&#233;e &#224; une hausse de 2,4 points de pourcentage de la probabilit&#233; d'adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La vision va au-del&#224; d'une simple baisse imm&#233;diate du prix de l'Internet. Il s'agit de faire en sorte que l'argent d&#233;pens&#233; par les Malgaches pour acheter de l'Internet ait un v&#233;ritable impact sur leur vie : leur permettre de communiquer davantage, d'acc&#233;der &#224; la connaissance et d'ouvrir de nouvelles opportunit&#233;s &#233;conomiques &#187;, a indiqu&#233; le minist&#232;re du D&#233;veloppement num&#233;rique, des Postes et des T&#233;l&#233;communications dans une publication sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La hausse des usages appelle davantage de capacit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rendant les donn&#233;es plus abordables, la baisse des tarifs peut aussi inciter les utilisateurs &#224; consommer davantage de services en ligne, &#224; regarder plus de contenus vid&#233;o ou &#224; multiplier les usages n&#233;cessitant une connexion. Pour les op&#233;rateurs, cette progression se traduit par une hausse du trafic &#224; acheminer sur les r&#233;seaux, avec un risque de congestion si les capacit&#233;s disponibles ne suivent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ce plan, la hausse des usages pousse les acteurs du secteur &#224; renforcer les infrastructures existantes et &#224; d&#233;velopper de nouvelles capacit&#233;s. Avec les op&#233;rateurs, les autorit&#233;s examinent &#233;galement la mise en place d'infrastructures pouvant &#234;tre partag&#233;es entre plusieurs acteurs, tout en se disant ouvertes &#224; de nouveaux partenariats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces efforts sont d&#233;j&#224; visibles sur le terrain. Le projet public MRTAM II pr&#233;voit notamment de d&#233;ployer de nouvelles liaisons en fibre optique entre Mahajanga, Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa, Manakara et Taolagnaro. Dans le secteur priv&#233;, Orange Madagascar a mis en service en d&#233;cembre 2025 une liaison de 558 km entre Antananarivo et Mahajanga et poursuit l'extension de son r&#233;seau. Airtel, de son c&#244;t&#233;, a obtenu des autorisations pour plusieurs projets de fibre, dont une liaison entre Antananarivo et Toamasina et un autre axe entre Bongatsara et Antsirabe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce contexte que les autorit&#233;s malgaches s'int&#233;ressent aux &#233;volutions de Starlink. Lors de sa rencontre avec les responsables de SpaceX, le ministre a notamment &#233;chang&#233; sur les capacit&#233;s annonc&#233;es de la nouvelle g&#233;n&#233;ration V3. Selon le minist&#232;re, chaque satellite doit par exemple disposer d'une capacit&#233; de r&#233;ception de 1 Tb/s et d'une capacit&#233; de transmission de 160 Gb/s, soit respectivement 10 et 22 fois plus que la g&#233;n&#233;ration V2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le minist&#232;re du D&#233;veloppement num&#233;rique, des Postes et des T&#233;l&#233;communications, &#171; ces chiffres ne sont pas qu'une simple donn&#233;e technique. [...] Ces avanc&#233;es doivent r&#233;pondre &#224; la croissance des besoins en Internet et am&#233;liorer la qualit&#233; des connexions, notamment dans les zones &#224; forte demande comme Antananarivo et les autres grandes villes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique, la convergence des r&#233;seaux pousse &#224; repenser la gestion du spectre</title>
		<link>https://www.osiris.sn/en-afrique-la-convergence-des-reseaux-pousse-a-repenser-la-gestion-du-spectre.html</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'essor des constellations satellitaires et des technologies permettant &#224; un t&#233;l&#233;phone de communiquer directement avec un satellite, sans passer par une antenne-relais terrestre, modifie progressivement les rapports entre r&#233;seaux terrestres et spatiaux. Pour les r&#233;gulateurs africains, cette &#233;volution pose de nouveaux d&#233;fis en mati&#232;re de gestion et de coordination des fr&#233;quences, alors que les besoins en connectivit&#233; continuent de cro&#238;tre. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; Abidjan, dans le cadre de l'Africa Space Expo (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/uat-9-e5580.png?1790702300' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'essor des constellations satellitaires et des technologies permettant &#224; un t&#233;l&#233;phone de communiquer directement avec un satellite, sans passer par une antenne-relais terrestre, modifie progressivement les rapports entre r&#233;seaux terrestres et spatiaux. Pour les r&#233;gulateurs africains, cette &#233;volution pose de nouveaux d&#233;fis en mati&#232;re de gestion et de coordination des fr&#233;quences, alors que les besoins en connectivit&#233; continuent de cro&#238;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Abidjan, dans le cadre de l'Africa Space Expo (Aspex), la gestion du spectre radio&#233;lectrique a &#233;t&#233; au centre des discussions du Forum des radiocommunications, organis&#233; du jeudi 24 au samedi 26 septembre par l'Agence ivoirienne de gestion des fr&#233;quences radio&#233;lectriques (AIGF). La rencontre a notamment port&#233; sur le d&#233;ploiement conjoint des r&#233;seaux terrestres et satellitaires et la gestion des fr&#233;quences dans la sous-r&#233;gion ouest-africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des r&#233;seaux autrefois s&#233;par&#233;s se rapprochent&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le spectre radio&#233;lectrique d&#233;signe les fr&#233;quences utilis&#233;es par les communications sans fil, des r&#233;seaux mobiles aux liaisons satellitaires. Cette ressource &#233;tant limit&#233;e et plusieurs &#233;quipements pouvant subir des interf&#233;rences lorsqu'ils utilisent les m&#234;mes fr&#233;quences, les &#201;tats organisent depuis longtemps son attribution entre diff&#233;rents usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gestion de cette ressource devient plus complexe avec l'&#233;volution des technologies. Les r&#233;seaux mobiles terrestres doivent continuer &#224; absorber la croissance des usages de donn&#233;es, tandis que les op&#233;rateurs d&#233;ploient la 5G et pr&#233;parent les futures g&#233;n&#233;rations de r&#233;seaux mobiles. Dans le m&#234;me temps, les constellations satellitaires se d&#233;veloppent et certaines technologies permettent d&#233;sormais &#224; un t&#233;l&#233;phone ordinaire de communiquer directement avec un satellite. Le Direct-to-Device (D2D) constitue l'un des exemples les plus visibles de ce rapprochement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) consid&#232;re que ces technologies pourraient contribuer &#224; l'&#233;mergence, &#224; l'horizon 2030, d'un syst&#232;me de connectivit&#233; davantage int&#233;gr&#233; entre r&#233;seaux terrestres et spatiaux. Pour les r&#233;gulateurs, cette &#233;volution soul&#232;ve une question simple : comment organiser les fr&#233;quences lorsque des r&#233;seaux qui &#233;taient auparavant distincts commencent &#224; utiliser des ressources communes ou &#224; fonctionner ensemble ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile (GSMA), qui repr&#233;sente l'&#233;cosyst&#232;me des op&#233;rateurs et acteurs du mobile, souligne elle aussi cette &#233;volution. Elle note que le D2D utilisant des fr&#233;quences mobiles terrestres ouvre un nouveau champ de r&#233;gulation et que la protection des r&#233;seaux mobiles existants contre les interf&#233;rences reste un enjeu. Les r&#232;gles internationales doivent notamment &#234;tre pr&#233;cis&#233;es lors de la prochaine Conf&#233;rence mondiale des radiocommunications, pr&#233;vue en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le satellite ne doit toutefois pas &#234;tre consid&#233;r&#233; comme un substitut aux r&#233;seaux terrestres. La GSMA estime que le D2D est surtout appel&#233; &#224; compl&#233;ter leur couverture, notamment dans les zones rurales ou difficiles &#224; desservir, en raison des limites de capacit&#233; des liaisons satellitaires par rapport aux r&#233;seaux mobiles terrestres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le probl&#232;me d&#233;passe les satellites&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convergence des r&#233;seaux ne concerne d'ailleurs pas uniquement l'espace. Les r&#233;gulateurs doivent &#233;galement arbitrer entre les besoins croissants du mobile, du Wi-Fi, des r&#233;seaux fixes et d'autres usages sans fil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bande des 6 GHz illustre cette difficult&#233; puisqu'elle fait l'objet de choix r&#233;glementaires diff&#233;rents selon les r&#233;gions entre les usages du Wi-Fi et les besoins futurs des r&#233;seaux mobiles. Ces arbitrages montrent que la gestion du spectre ne consiste plus seulement &#224; attribuer d&#233;finitivement une bande &#224; un service, mais &#224; d&#233;terminer comment plusieurs technologies peuvent coexister et &#233;voluer dans le temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne les pays africains, ils doivent simultan&#233;ment &#233;tendre la couverture mobile, am&#233;liorer la qualit&#233; des r&#233;seaux existants, pr&#233;parer la 5G et les futures g&#233;n&#233;rations de r&#233;seaux mobiles, tout en int&#233;grant de nouveaux acteurs et technologies satellitaires. La coordination entre pays devient &#233;galement n&#233;cessaire, puisque les fr&#233;quences ne s'arr&#234;tent pas aux fronti&#232;res nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du Forum des radiocommunications, la C&#244;te d'Ivoire a mis en avant la coordination r&#233;gionale et a soulign&#233; que la gestion des fr&#233;quences constitue un moyen d'&#233;viter les brouillages tout en accompagnant le d&#233;veloppement des r&#233;seaux terrestres et satellitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu pour les r&#233;gulateurs africains consiste de plus en plus &#224; organiser l'utilisation du spectre entre des r&#233;seaux qui deviennent compl&#233;mentaires, interconnect&#233;s et parfois concurrents pour les m&#234;mes ressources. Une gestion plus harmonis&#233;e du spectre contribue &#233;galement &#224; faciliter le d&#233;ploiement de la 5G, &#224; r&#233;duire le co&#251;t du haut d&#233;bit et &#224; &#233;tendre la couverture aux zones moins rentables. C'est pr&#233;cis&#233;ment l'objectif de l'initiative de Politique et de r&#233;gulation pour l'Afrique num&#233;rique (PRIDA), un programme mis en place par l'Union africaine (UA), l'Union europ&#233;enne (UE) et l'UIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;thiopie : un nouveau cadre pour s&#233;curiser les donn&#233;es et d&#233;velopper l'IA</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ethiopie-un-nouveau-cadre-pour-securiser-les-donnees-et-developper-l-ia.html</link>
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		<dc:date>2026-09-29T17:11:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;gislation/R&#233;glementation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'essor de l'IA pousse les &#201;tats &#224; revoir la mani&#232;re dont ils produisent, s&#233;curisent et exploitent leurs donn&#233;es. En &#201;thiopie, cette r&#233;flexion accompagne une strat&#233;gie num&#233;rique qui place la donn&#233;e au centre de la modernisation de l'administration et de l'innovation technologique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#201;thiopie avance vers la mise en place d'un cadre national de gouvernance des donn&#233;es. Le Conseil des ministres a approuv&#233; &#224; l'unanimit&#233; le lundi 28 septembre, &#224; Addis-Abeba, un projet de proclamation sur la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-septembre-2026-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cyberdroit-+.html" rel="tag"&gt;L&#233;gislation/R&#233;glementation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ethiopie-39-96acc.jpg?1790701976' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'essor de l'IA pousse les &#201;tats &#224; revoir la mani&#232;re dont ils produisent, s&#233;curisent et exploitent leurs donn&#233;es. En &#201;thiopie, cette r&#233;flexion accompagne une strat&#233;gie num&#233;rique qui place la donn&#233;e au centre de la modernisation de l'administration et de l'innovation technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;thiopie avance vers la mise en place d'un cadre national de gouvernance des donn&#233;es. Le Conseil des ministres a approuv&#233; &#224; l'unanimit&#233; le lundi 28 septembre, &#224; Addis-Abeba, un projet de proclamation sur la gouvernance nationale des donn&#233;es et d&#233;cid&#233; de le transmettre &#224; la Chambre des repr&#233;sentants du peuple pour examen. La d&#233;cision a &#233;t&#233; prise lors de la 59e session ordinaire du Conseil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte vise notamment &#224; renforcer la souverainet&#233; et la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es tout en facilitant leur partage, leur interop&#233;rabilit&#233; et leur r&#233;utilisation. Le gouvernement veut ainsi disposer de r&#232;gles communes pour mieux organiser les &#233;changes de donn&#233;es entre les diff&#233;rents syst&#232;mes, avec l'objectif d'am&#233;liorer le fonctionnement des services publics num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'interop&#233;rabilit&#233; au c&#339;ur du projet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de proclamation place &#233;galement l'intelligence artificielle parmi les domaines concern&#233;s par cette nouvelle gouvernance. Selon l'ENA, le cadre propos&#233; doit notamment favoriser la recherche en IA et soutenir une croissance &#233;conomique davantage fond&#233;e sur les donn&#233;es. L'objectif est de disposer d'un environnement permettant de mieux exploiter les donn&#233;es nationales pour la recherche, l'innovation et le d&#233;veloppement de services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation prolonge les priorit&#233;s d&#233;j&#224; affich&#233;es dans Digital Ethiopia 2030. Le document strat&#233;gique du gouvernement rel&#232;ve la fragmentation actuelle des donn&#233;es dans le pays et pr&#233;voit la mise en place d'un cadre national de gouvernance, ainsi que d'infrastructures permettant d'interconnecter les centres de donn&#233;es, les registres nationaux et diff&#233;rentes plateformes publiques. Il pr&#233;voit &#233;galement des m&#233;canismes pour am&#233;liorer la qualit&#233; des donn&#233;es et leur utilisation dans la prise de d&#233;cision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'administration, la nouvelle proclamation devrait fournir une base commune &#224; la modernisation des services publics et &#224; la circulation des donn&#233;es entre institutions. Pour l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique, elle intervient alors que l'&#201;thiopie cherche &#233;galement &#224; d&#233;velopper ses capacit&#233;s dans le cloud, l'analyse des donn&#233;es et l'intelligence artificielle dans le cadre de Digital Ethiopia 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet n'a toutefois pas encore valeur de loi. Apr&#232;s son approbation par le Conseil des ministres, il sera examin&#233; par la Chambre des repr&#233;sentants du peuple. Son contenu pourra donc encore &#233;voluer au cours du processus l&#233;gislatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cameroun : Le r&#233;gulateur des m&#233;dias en ligne et hors ligne r&#233;gul&#233; &#224; son tour</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cameroun-le-regulateur-des-medias-en-ligne-et-hors-ligne-regule-a-son-tour.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/cameroun-le-regulateur-des-medias-en-ligne-et-hors-ligne-regule-a-son-tour.html</guid>
		<dc:date>2026-09-29T16:59:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des m&#233;dias</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les r&#244;les sont invers&#233;s pour le pr&#233;sident du Conseil national de la communication. Joseph Chebongkeng Kalabubsu, habitu&#233; au marteau, est cette fois sur la sellette. Le r&#233;gulateur des m&#233;dias en ligne et hors ligne est convoqu&#233; le 30 septembre 2026 &#224; 8 h 30 devant la chambre d'instruction du tribunal de premi&#232;re instance et du tribunal de grande instance de la Mefou-et-Akono, &#224; Ngoumou. &lt;br class='autobr' /&gt;
Joseph Chebongkeng Kalabubsu dit avoir appris sa convocation sur les r&#233;seaux avant d'en &#234;tre formellement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/cameroun-46-a9111.jpg?1790701185' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les r&#244;les sont invers&#233;s pour le pr&#233;sident du Conseil national de la communication. Joseph Chebongkeng Kalabubsu, habitu&#233; au marteau, est cette fois sur la sellette. Le r&#233;gulateur des m&#233;dias en ligne et hors ligne est convoqu&#233; le 30 septembre 2026 &#224; 8 h 30 devant la chambre d'instruction du tribunal de premi&#232;re instance et du tribunal de grande instance de la Mefou-et-Akono, &#224; Ngoumou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joseph Chebongkeng Kalabubsu dit avoir appris sa convocation sur les r&#233;seaux avant d'en &#234;tre formellement inform&#233;. Pas de quoi s'en offusquer. La pratique est devenue courante dans les administrations. Des documents confidentiels qui se retrouvent sur les r&#233;seaux sociaux avant m&#234;me la lecture officielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document, r&#233;f&#233;renc&#233; dossier n&#7506; 01-CI-30/26, indique qu'il sera entendu &#171; sur les faits dont il lui sera donn&#233; connaissance &#187;. Mais l'intitul&#233; de la convocation laisse d&#233;j&#224; filtrer un indice : &#171; MP et OWONA Thadd&#233;e Martial C/ Joseph CHEBONGKENG KALABUBSU &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nom mentionn&#233; ci-dessus est celui d'un journaliste travaillant pour la cha&#238;ne Vision 4. Ce dernier a &#233;t&#233; suspendu d'antenne suite &#224; un reportage aux allures de colportage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#8230; Le conseil s'est autosaisi d'une affaire concernant la cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision d&#233;nomm&#233;e Vision 4 visant son directeur g&#233;n&#233;ral des m&#233;dias et le journaliste Martial Owona Thaddee. Il est reproch&#233; &#224; ce m&#233;dia la diffusion au cours de son &#233;dition du journal de 20 heures du 2 juin 2026, d'un reportage r&#233;alis&#233; par ledit journaliste, v&#233;hiculant des d&#233;clarations de nature &#224; porter atteinte &#224; la dignit&#233; de Ma&#238;tre F&#233;licit&#233; Esther Zeifman&#8230; &#187; a indiqu&#233; le CNC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esther Zeifman est avocate des ayants droit de Martinez Zogo, le journaliste assassin&#233; en 2023. L'affaire suit son cours en justice. La d&#233;cision du CNC a &#233;t&#233; rendue lors de la 51&#7497; session ordinaire, tenue le 13 ao&#251;t 2026. Plusieurs sources indiquent que le journaliste ne s'est pas pli&#233; &#224; la d&#233;cision du r&#233;gulateur et a engag&#233; une proc&#233;dure impliquant le pr&#233;sident du r&#233;gulateur et le minist&#232;re public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; supposer que Joseph Chebongkeng Kalabubsu soit auditionn&#233; dans le cadre de cette affaire. Une chose est certaine, son autorit&#233; risque d'&#234;tre dilu&#233;e comme un verre de whisky &#224; grande eau. D'autres m&#233;dias et journalistes qui jusqu'ici consid&#232;rent encore le CNC comme une &#233;p&#233;e de Damocl&#232;s au-dessus de leur t&#234;te pourraient remettre en cause les d&#233;cisions prononc&#233;es par l'instance en charge de la r&#233;gulation des m&#233;dias et entrer en r&#233;bellion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Materne Zambo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 28 septembre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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