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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Libert&#233; sur Internet : o&#249; se situe l'Afrique en 2026</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Malgr&#233; la progression de l'acc&#232;s &#224; Internet sur le continent, les conditions d'utilisation restent tr&#232;s variables d'un pays &#224; l'autre. Entre environnements ouverts et restrictions marqu&#233;es, la libert&#233; num&#233;rique continue de refl&#233;ter les dynamiques politiques et socio&#233;conomiques propres &#224; chaque &#201;tat africain. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'acc&#232;s &#224; Internet progresse sur le continent africain, mais la libert&#233; en ligne reste tr&#232;s in&#233;gale selon les pays. Un rapport publi&#233; mi-mars par la plateforme sp&#233;cialis&#233;e Cloudwards (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Censure-de-l-Internet-+.html" rel="tag"&gt;Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH100/blocage_internet-b484f.jpg?1775211343' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Malgr&#233; la progression de l'acc&#232;s &#224; Internet sur le continent, les conditions d'utilisation restent tr&#232;s variables d'un pays &#224; l'autre. Entre environnements ouverts et restrictions marqu&#233;es, la libert&#233; num&#233;rique continue de refl&#233;ter les dynamiques politiques et socio&#233;conomiques propres &#224; chaque &#201;tat africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'acc&#232;s &#224; Internet progresse sur le continent africain, mais la libert&#233; en ligne reste tr&#232;s in&#233;gale selon les pays. Un rapport publi&#233; mi-mars par la plateforme sp&#233;cialis&#233;e Cloudwards montre que certains &#201;tats offrent une navigation relativement ouverte, tandis que d'autres imposent de s&#233;v&#232;res restrictions, limitant l'expression et l'innovation num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Mapped : Internet Freedom by Country in 2026 &#187;, le document &#233;value la libert&#233; sur Internet sur une &#233;chelle de 0 &#224; 100, en fonction de l'acc&#232;s aux contenus politiques et civiques, de l'usage des r&#233;seaux sociaux ou encore des VPN. L'indice prend &#233;galement en compte les pratiques de censure, les blocages de plateformes ainsi que les sanctions potentielles encourues par les internautes, permettant d'appr&#233;cier &#224; la fois l'acc&#232;s technique et le niveau r&#233;el de libert&#233; d'expression en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des niveaux de libert&#233; num&#233;rique tr&#232;s contrast&#233;s, selon les pays&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle africaine, plusieurs pays affichent des niveaux relativement &#233;lev&#233;s de libert&#233; en ligne. Le Cap-Vert (84 points) figure en t&#234;te du classement continental, aux c&#244;t&#233;s de la C&#244;te d'Ivoire et des Seychelles, &#233;galement cr&#233;dit&#233;es du m&#234;me score. Ils sont suivis par un groupe de pays, dont le B&#233;nin, le Niger, mais aussi la Gambie et le Liberia (76 points), qui b&#233;n&#233;ficient d'un environnement num&#233;rique globalement ouvert. Le Ghana (72 points) compl&#232;te ce groupe de t&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un deuxi&#232;me ensemble de pays, dont l'Angola, le Mozambique, la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC), le Mali ou encore Maurice (68 points), pr&#233;sentent des niveaux interm&#233;diaires de libert&#233;, bien que marqu&#233;s par certaines limites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, d'autres pays continuent d'imposer des restrictions importantes. Le Soudan et l'&#201;gypte (ex &#230;quo avec12 points) figurent parmi les &#201;tats les plus contraignants du continent, illustrant des limitations s&#233;v&#232;res sur les contenus en ligne et l'expression num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre ces deux extr&#234;mes, la majorit&#233; des pays africains se situent dans une zone interm&#233;diaire. C'est le cas du Maroc ou de l'Afrique du Sud, mais aussi du Cameroun, de la Tunisie ou du Rwanda (56 points).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des restrictions co&#251;teuses&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des enjeux de gouvernance, les restrictions num&#233;riques ont &#233;galement un impact &#233;conomique significatif. Selon le rapport The Cost of Internet Shutdowns in 2025 publi&#233; par Top10VPN, les coupures d'Internet ont co&#251;t&#233; environ 1,11 milliard de dollars &#224; l'Afrique subsaharienne en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres traduisent une l&#233;g&#232;re baisse par rapport &#224; 2024, o&#249; les pertes &#233;taient &#233;valu&#233;es &#224; 1,56 milliard de dollars. Malgr&#233; cette diminution, l'impact reste significatif, dans un contexte marqu&#233; par des interruptions fr&#233;quentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2025, plus de 24 000 heures de coupures ont &#233;t&#233; recens&#233;es, touchant environ 116 millions d'utilisateurs dans la r&#233;gion. Ces interruptions surviennent le plus souvent dans des contextes de tensions politiques, d'&#233;lections ou de crises s&#233;curitaires, avec des cons&#233;quences directes sur les &#233;conomies num&#233;riques et l'acc&#232;s aux services essentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan mondial, les pertes li&#233;es &#224; ces coupures sont estim&#233;es &#224; 19,7 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 3 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA et cybers&#233;curit&#233; bancaire : Bouclier et &#233;p&#233;e de Damocl&#232;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ia-et-cybersecurite-bancaire-bouclier-et-epee-de-damocles.html</link>
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		<dc:date>2026-04-03T09:44:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La masterclass de lancement de l'&#233;dition 2026 du Programme certifiant COFEB-HEC Paris a r&#233;v&#233;l&#233;, ce jeudi 2 avril 2026, l'ampleur de la menace que repr&#233;sente l'intelligence artificielle pour le secteur financier africain. Cette conf&#233;rence en ligne anim&#233;e par Marc Israel, Expert HEC, a d&#233;montr&#233; comment les m&#234;mes algorithmes qui prot&#232;gent les banques sont d&#233;sormais entre les mains des cybercriminels. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Pendant un conseil d'administration, un des administrateurs re&#231;oit un message WhatsApp (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cofeb-2-7eee4.jpg?1775209643' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La masterclass de lancement de l'&#233;dition 2026 du Programme certifiant COFEB-HEC Paris a r&#233;v&#233;l&#233;, ce jeudi 2 avril 2026, l'ampleur de la menace que repr&#233;sente l'intelligence artificielle pour le secteur financier africain. Cette conf&#233;rence en ligne anim&#233;e par Marc Israel, Expert HEC, a d&#233;montr&#233; comment les m&#234;mes algorithmes qui prot&#232;gent les banques sont d&#233;sormais entre les mains des cybercriminels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pendant un conseil d'administration, un des administrateurs re&#231;oit un message WhatsApp vocal. Pendant la pause, il l'&#233;coute et reconna&#238;t la voix d'un des directeurs pr&#233;sents dans la salle. Sa surprise : 'Mais comment m'as-tu envoy&#233; ce vocal ?' En fait, il ne l'avait pas envoy&#233;. C'&#233;tait un deepfake. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette anecdote de Marc Isra&#235;l, Expert HEC, est symptomatique de la probl&#233;matique autour de laquelle il a anim&#233; en ligne, ce jeudi 2 avril 2026, la masterclass de lancement de l'&#233;dition 2026 du Programme certifiant COFEB-HEC Paris : &#171; Intelligence artificielle et cybers&#233;curit&#233; bancaire : op&#233;rationnaliser une double transformation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi que l'a rappel&#233; Ferdinand Aboutou, conseiller du directeur g&#233;n&#233;ral du COFEB, &#171; La s&#233;curit&#233; du secteur financier constitue actuellement une priorit&#233; majeure pour l'ensemble des acteurs, notamment les r&#233;gulateurs et les dirigeants des institutions financi&#232;res &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'acuit&#233; du th&#232;me est &#224; la mesure du contexte actuel marqu&#233; par l'acc&#233;l&#233;ration des mutations technologiques qui transforment en profondeur les pratiques et les mod&#232;les &#224; faire des institutions du syst&#232;me bancaire et financier de notre Union. Il traduit la volont&#233; de mieux appr&#233;hender ces &#233;volutions, d'en mesurer les implications concr&#232;tes et d'en faire des v&#233;ritables leviers de performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deepfakes en 3 secondes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Avec l'intelligence artificielle, il ne faut plus rien croire et il faut douter de tout. &#187; La phrase, l&#226;ch&#233;e par Marc Isra&#235;l, &#224; peine vingt minutes apr&#232;s le d&#233;but de sa pr&#233;sentation, a de quoi interroger. L'ancien directeur technologique de Microsoft Afrique a ainsi plant&#233; le d&#233;cor d'une &#232;re o&#249; la r&#233;alit&#233;, elle-m&#234;me, peut &#234;tre falsifi&#233;e en quelques secondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Trois secondes suffisent pour qu'un attaquant prenne le profil de votre voix et lui fasse dire ce qu'il veut &#187;, a pr&#233;cis&#233; Marc Isra&#235;l, fondateur de la soci&#233;t&#233; AETES sp&#233;cialis&#233;e dans le d&#233;ploiement de l'IA en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette capacit&#233; de falsification ne se limite pas &#224; la voix. Concernant la vid&#233;o, Marc Isra&#235;l a &#233;t&#233; tout aussi cat&#233;gorique : &#171; &#192; partir du moment o&#249; on a une photo, ou qu'on a intercept&#233; quelques secondes de vid&#233;o pass&#233;es sur WhatsApp, on a suffisamment de mati&#232;re pour refaire une vid&#233;o en moins d'une minute. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat est brutal : &#171; Avec l'intelligence artificielle, il ne faut plus rien croire et il faut douter de tout. &#187; L'expert a cit&#233; les mod&#232;les d'IA comme Sora (d&#233;velopp&#233; par OpenAI mais r&#233;cemment arr&#234;t&#233;) et ses nombreuses alternatives toujours disponibles. Ces outils permettent de cr&#233;er des vid&#233;os &#171; plus vraies que vraies &#187;, destin&#233;es notamment &#224; contourner les proc&#233;dures de v&#233;rification d'identit&#233; (KYC - Know Your Customer) dans les banques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La loi de Moore : un milliard de fois plus puissant&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour expliquer cette acc&#233;l&#233;ration vertigineuse, Marc Isra&#235;l est remont&#233; &#224; 1965 et &#224; la fameuse loi de Moore, th&#233;oris&#233;e par le fondateur d'Intel. Cette loi stipule que la puissance des ordinateurs double tous les 12 &#224; 18 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus inqui&#233;tant encore : &#171; Ce que nous avons aujourd'hui sera un milliard de fois moins puissant que ce que nous aurons dans deux ans. &#187; Car si c'est un milliard de fois plus rapide aujourd'hui, ce sera deux milliards de fois plus rapide dans deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc Isra&#235;l a cependant identifi&#233; un &#171; point d'inflexion &#187; critique survenu en d&#233;cembre 2025, il y a seulement quatre mois : l'&#233;mergence de nouveaux mod&#232;les d'intelligence artificielle dits &#171; agentiques &#187;, dot&#233;s d'une &#171; rapidit&#233; et une puissance de calcul que nous n'avions jamais eues dans le monde. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le paradoxe : les m&#234;mes armes des deux c&#244;t&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La th&#232;se centrale de la masterclass repose sur un paradoxe d&#233;rangeant : les m&#234;mes algorithmes, les m&#234;mes mod&#232;les d'intelligence artificielle, les m&#234;mes outils logiciels servent &#224; la fois &#224; d&#233;fendre et &#224; attaquer les syst&#232;mes bancaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#244;t&#233; d&#233;fense : des applications d&#233;j&#224; en place&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc Isra&#235;l a rappel&#233; que l'IA n'est pas nouvelle dans le secteur bancaire. Elle y op&#232;re depuis plus de vingt ans, notamment &#224; travers :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. La d&#233;tection de fraude en temps r&#233;el : Tous les syst&#232;mes bancaires aujourd'hui, les core banking, les syst&#232;mes de cartes de cr&#233;dit, sont &#233;quip&#233;s d'outils de d&#233;tection de fraude quasi en temps r&#233;el. &#171; Vous avez tous, si vous avez voyag&#233; ou achet&#233; des choses sur internet avec votre carte, connu des situations o&#249; la carte ne passe pas. Pourquoi ? Parce qu'un syst&#232;me de d&#233;tection de fraude a g&#233;n&#233;r&#233; une alerte qui prot&#232;ge l'utilisateur et le vendeur &#187;, explique l'Expert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. L'analyse comportementale : &#171; Une anomalie, une tentative de fraude, une transaction ob&#233;it &#224; des r&#232;gles. Plus on amasse d'informations, plus on comprend les comportements de ces transactions et de ces utilisateurs. Donc quand il se passe quelque chose de pas normal, on va pouvoir le d&#233;tecter. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. L'automatisation des r&#233;ponses aux incidents : Marc Isra&#235;l a &#233;voqu&#233; la &#171; th&#233;orie du signal &#187;, vieille de plusieurs d&#233;cennies : &#171; Il faut d&#233;tecter les signaux au milieu du bruit. Ce sont ces signaux qui sont importants et qui vont nous permettre de r&#233;pondre et d'alerter. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. L'&#233;valuation dynamique du risque : &#171; Comment &#233;valuer une demande de cr&#233;dit, comment &#233;valuer le risque sur une transaction ? Ces choses sont directement reli&#233;es &#224; notre posture de cybers&#233;curit&#233;. &#187; L'expert a mentionn&#233; avoir assist&#233; &#224; un conseil d'administration de sa banque (BankOne, banque mauricio-k&#233;nyane dont il est administrateur) &#171; il y a une dizaine de jours &#187;, o&#249; l'app&#233;tit au risque &#233;tait au c&#339;ur des discussions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#244;t&#233; attaque : un arsenal qui s'&#233;toffe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces d&#233;fenses, les attaquants disposent d&#233;sormais d'un arsenal redoutable :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Les deepfakes vocaux et vid&#233;o : d&#233;j&#224; &#233;voqu&#233;s, ils permettent l'usurpation d'identit&#233; de dirigeants, le contournement des proc&#233;dures KYC et l'&#233;mission d'ordres de virement frauduleux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Les attaques adversariales (adversarial attacks) : Marc Isra&#235;l a promis d'expliquer &#171; de mani&#232;re simple ce qu'elles sont &#187;, mais la transcription s'interrompt avant cette explication. Ces attaques consistent &#224; manipuler les algorithmes d'IA pour les tromper.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. L'empoisonnement de donn&#233;es (data poisoning) : &#192; partir du moment o&#249; on peut acc&#233;der &#224; des mod&#232;les d'entra&#238;nement, on peut empoisonner ces mod&#232;les. &#171; Donc on va pouvoir prendre des d&#233;cisions et obtenir des scoring de risque qui sont en fait faux, tout simplement parce que les donn&#233;es sous-jacentes ont &#233;t&#233; empoisonn&#233;es. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'implication est terrifiante : une banque pourrait accorder des cr&#233;dits &#224; des clients insolvables ou refuser des clients sains, sans jamais comprendre que son syst&#232;me d'IA a &#233;t&#233; corrompu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Le phishing am&#233;lior&#233; par IA g&#233;n&#233;rative : &#171; L'hame&#231;onnage s'est grandement am&#233;lior&#233; ces 12-18 derniers mois parce qu'on a utilis&#233; les IA g&#233;n&#233;ratives. &#187; Les emails frauduleux sont d&#233;sormais ind&#233;tectables : grammaire parfaite, personnalisation extr&#234;me, contexte adapt&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
La d&#233;monstration a pris tout son sens lorsque Marc Isra&#235;l a montr&#233; une diapositive r&#233;v&#233;lant que &#171; les m&#234;mes mod&#232;les d'intelligence artificielle, les m&#234;mes outils logiciels nous servent &#224; la fois pour nous d&#233;fendre et pour nous attaquer. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Comme Napol&#233;on le disait, la meilleure d&#233;fense c'est l'attaque. &#192; partir du moment o&#249; on conna&#238;t les attaques, on va pouvoir mieux s'en d&#233;fendre &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les banques, cible num&#233;ro un&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conf&#233;rencier n'a pas m&#226;ch&#233; ses mots : &#171; Le secteur bancaire est une cible. C'est aujourd'hui, et j'irais vers le num&#233;ro 1, mais il y a deux cibles majeures : les syst&#232;mes financiers et les syst&#232;mes de sant&#233;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi cette focalisation ? &#171; En raison de la valeur de ses actifs, de la sensibilit&#233; des donn&#233;es qu'il d&#233;tient et du r&#244;le syst&#233;mique qu'il joue dans nos &#233;conomies &#187;, avait expliqu&#233; en ouverture Ferdinand Aboutou, conseiller du directeur g&#233;n&#233;ral du COFEB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La menace est d'autant plus pr&#233;occupante que, comme l'a soulign&#233; M. Aboutou, &#171; l'intelligence artificielle permet d'automatiser la r&#233;ponse aux incidents et d'am&#233;liorer significativement les dispositifs de d&#233;tection des fraudes, mais elle offre aussi aux cybercriminels des outils redoutables dont le taux de succ&#232;s est constamment en progression. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La BCEAO d&#233;j&#224; mobilis&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La masterclass intervient dans un contexte o&#249; la BCEAO multiplie les initiatives. Ferdinand Aboutou a &#233;num&#233;r&#233; les actions d&#233;j&#224; entreprises comme le Bureau de connaissance et de suivi des fintechs ; le d&#233;ploiement du syst&#232;me de paiement instantan&#233; (PI-SPI) ; le lancement de laboratoires d'innovation financi&#232;re ; le Programme de formation sur la digitalisation et la cybers&#233;curit&#233;. &#171; Ces initiatives confirment l'engagement de la Banque centrale &#224; promouvoir l'innovation financi&#232;re, tout en veillant &#224; pr&#233;server les acquis de notre Union en mati&#232;re de stabilit&#233; et de s&#233;curit&#233; financi&#232;re &#187;, a insist&#233; M. Aboutou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette masterclass visait &#224; fournir aux institutions financi&#232;res des outils pour op&#233;rationnaliser une transformation technologique en adoptant l'IA pour renforcer leur r&#233;silience tout en s&#233;curisant rigoureusement leur propre mod&#232;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malick Ndaw&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 3 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mali : la cybercriminalit&#233; en forte hausse en 2025</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mali-la-cybercriminalite-en-forte-hausse-en-2025.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/mali-la-cybercriminalite-en-forte-hausse-en-2025.html</guid>
		<dc:date>2026-04-03T09:28:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Mali a enregistr&#233; 1 338 dossiers de cybercriminalit&#233; en 2025, dont 834 encore en cours d'instruction, illustrant la pression croissante sur la justice sp&#233;cialis&#233;e dans un contexte de renforcement de sa strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; pour 2026-2030. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;sent&#233; par le P&#244;le national de lutte contre la cybercriminalit&#233;, plac&#233; sous l'autorit&#233; du procureur de la R&#233;publique, ce rapport confirme une nette intensification des contentieux num&#233;riques. Fraudes en ligne, usurpations d'identit&#233;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/mali-20-eb8c5.jpg?1775208521' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Mali a enregistr&#233; 1 338 dossiers de cybercriminalit&#233; en 2025, dont 834 encore en cours d'instruction, illustrant la pression croissante sur la justice sp&#233;cialis&#233;e dans un contexte de renforcement de sa strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; pour 2026-2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sent&#233; par le P&#244;le national de lutte contre la cybercriminalit&#233;, plac&#233; sous l'autorit&#233; du procureur de la R&#233;publique, ce rapport confirme une nette intensification des contentieux num&#233;riques. Fraudes en ligne, usurpations d'identit&#233;, escroqueries aux moyens de paiement, atteintes aux syst&#232;mes informatiques et infractions commises sur les r&#233;seaux sociaux figurent parmi les principales affaires trait&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le niveau d'activit&#233; traduit une progression notable. Entre juillet 2023 et janvier 2024, le p&#244;le avait enregistr&#233; 232 plaintes, dont 28 dossiers d&#233;j&#224; jug&#233;s et 14 affaires confi&#233;es &#224; l'instruction, ce qui permet de mesurer la mont&#233;e rapide du contentieux en l'espace d'un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, les autorit&#233;s ont officiellement valid&#233; la Strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; 2026-2030. Le document pr&#233;voit notamment la protection des infrastructures critiques, le renforcement de la r&#233;ponse aux incidents, une meilleure coordination institutionnelle, le d&#233;veloppement des comp&#233;tences techniques ainsi que l'intensification de la coop&#233;ration internationale afin de s&#233;curiser la transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre &#233;lev&#233; de dossiers en attente souligne toutefois un risque d'engorgement judiciaire et met en &#233;vidence la n&#233;cessit&#233; de renforcer les capacit&#233;s d'enqu&#234;te, l'expertise num&#233;rique et les moyens de traitement des affaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution place d&#233;sormais la cybercriminalit&#233; parmi les principaux d&#233;fis de s&#233;curit&#233; &#233;conomique et institutionnelle du Mali, dans un contexte r&#233;gional o&#249; les menaces num&#233;riques prennent une dimension de plus en plus transfrontali&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 3 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nigeria : 1000 nouvelles tours t&#233;l&#233;coms pour renforcer ses infrastructures num&#233;riques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/nigeria-1000-nouvelles-tours-telecoms-pour-renforcer-ses-infrastructures.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/nigeria-1000-nouvelles-tours-telecoms-pour-renforcer-ses-infrastructures.html</guid>
		<dc:date>2026-04-02T16:21:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au Nigeria, une grande partie de la population reste sans acc&#232;s &#224; Internet. Les autorit&#233;s ont mis en place un plan strat&#233;gique pour am&#233;liorer cette situation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Nigeria va d&#233;ployer 1000 nouvelles tours t&#233;l&#233;coms &#224; travers le pays d'ici la fin de l'ann&#233;e. Le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani, a fait cette annonce mardi 31 mars &#224; Abuja lors d'une r&#233;union consacr&#233;e au Programme national des p&#244;les de recherche en &#233;conomie num&#233;rique, une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-58-e0258.jpg?1775146883' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Nigeria, une grande partie de la population reste sans acc&#232;s &#224; Internet. Les autorit&#233;s ont mis en place un plan strat&#233;gique pour am&#233;liorer cette situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria va d&#233;ployer 1000 nouvelles tours t&#233;l&#233;coms &#224; travers le pays d'ici la fin de l'ann&#233;e. Le ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Bosun Tijani, a fait cette annonce mardi 31 mars &#224; Abuja lors d'une r&#233;union consacr&#233;e au Programme national des p&#244;les de recherche en &#233;conomie num&#233;rique, une initiative port&#233;e dans le cadre du projet BRIDGE financ&#233; par la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le pr&#233;sident [Bola Tinubu, Ndlr] a approuv&#233; la construction de 3700 antennes-relais &#224; l'&#233;chelle nationale &#187;, a indiqu&#233; le ministre Tijani, ajoutant : &#171; nous nous effor&#231;ons d'en mettre en service au moins 1000 cette ann&#233;e &#187;.&#8239;Il a rappel&#233; que plus de 20 millions de Nig&#233;rians vivent dans des zones d&#233;pourvues de toute forme de connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet cible en priorit&#233; les zones rurales et mal desservies, o&#249; l'acc&#232;s aux services de t&#233;l&#233;communications reste limit&#233;. En renfor&#231;ant la densit&#233; du r&#233;seau, les autorit&#233;s ambitionnent de r&#233;duire les zones non couvertes et d'offrir une connectivit&#233; plus stable aux populations et aux entreprises locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de ces nouvelles installations, le programme s'inscrit dans un plan d'expansion plus ambitieux des infrastructures num&#233;riques. Il pr&#233;voit notamment le d&#233;ploiement de plusieurs milliers de tours suppl&#233;mentaires ainsi que l'extension du r&#233;seau national de fibre optique. L'objectif est de b&#226;tir un r&#233;seau t&#233;l&#233;com plus robuste, capable de r&#233;pondre &#224; la demande croissante de services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un pays o&#249; 120 millions de personnes &#233;taient non connect&#233;es en 2023, selon les donn&#233;es de l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA), l'am&#233;lioration de la couverture r&#233;seau appara&#238;t comme un levier cl&#233; pour stimuler l'inclusion num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Kenya lance une enqu&#234;te sur les lunettes connect&#233;es de Meta</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-kenya-lance-une-enquete-sur-les-lunettes-connectees-de-meta.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-kenya-lance-une-enquete-sur-les-lunettes-connectees-de-meta.html</guid>
		<dc:date>2026-04-02T16:19:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'essor de l'intelligence artificielle (IA) pr&#233;sente des enjeux ambivalents. Les pays cherchent &#224; encadrer l'usage de cette technologie afin notamment de prot&#233;ger la vie priv&#233;e des populations. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s du Kenya ont ouvert une enqu&#234;te sur les &#171; Ray-Ban Meta smart glasses &#187;, d&#233;velopp&#233;es par Meta, &#224; la suite de pr&#233;occupations croissantes li&#233;es &#224; la protection des donn&#233;es personnelles. Cette initiative intervient dans un contexte international marqu&#233; par des controverses autour de ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-29-39dd6.jpg?1775146942' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'essor de l'intelligence artificielle (IA) pr&#233;sente des enjeux ambivalents. Les pays cherchent &#224; encadrer l'usage de cette technologie afin notamment de prot&#233;ger la vie priv&#233;e des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s du Kenya ont ouvert une enqu&#234;te sur les &#171; Ray-Ban Meta smart glasses &#187;, d&#233;velopp&#233;es par Meta, &#224; la suite de pr&#233;occupations croissantes li&#233;es &#224; la protection des donn&#233;es personnelles. Cette initiative intervient dans un contexte international marqu&#233; par des controverses autour de ces dispositifs connect&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'existence de cette enqu&#234;te a &#233;t&#233; confirm&#233;e mardi 31 mars par The Oversight Lab, une organisation bas&#233;e au Kenya et engag&#233;e dans la d&#233;fense des droits num&#233;riques. Selon elle, le Bureau du commissaire &#224; la protection des donn&#233;es a indiqu&#233; avoir &#171; d&#233;j&#224; ouvert des enqu&#234;tes d'office concernant les pr&#233;occupations en mati&#232;re de protection de la vie priv&#233;e soulev&#233;es au sujet des lunettes Ray-Ban Meta et du traitement des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel dans le cadre de l'entra&#238;nement de l'IA de Meta &#187;, pr&#233;cisant que les conclusions seront communiqu&#233;es &#224; l'issue des investigations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plusieurs m&#233;dias locaux, le r&#233;gulateur k&#233;nyan cherche &#224; d&#233;terminer si ces lunettes respectent les lois en vigueur, notamment en mati&#232;re de collecte, de traitement et de stockage des donn&#233;es. Les inqui&#233;tudes portent principalement sur leur capacit&#233; &#224; enregistrer des images, des vid&#233;os et des conversations de mani&#232;re discr&#232;te, parfois sans le consentement explicite des personnes concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enqu&#234;te fait suite &#224; des r&#233;v&#233;lations issues d'investigations m&#233;diatiques, selon lesquelles des contenus enregistr&#233;s par ces lunettes auraient &#233;t&#233; examin&#233;s par des sous-traitants charg&#233;s d'entra&#238;ner les syst&#232;mes d'intelligence artificielle. Certains t&#233;moignages &#233;voquent la pr&#233;sence de donn&#233;es sensibles, incluant des sc&#232;nes intimes ou des informations personnelles, ce qui soul&#232;ve des interrogations sur les m&#233;canismes de contr&#244;le et d'anonymisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On y voit aussi des sc&#232;nes de sexe film&#233;es avec les lunettes connect&#233;es &#8211; quelqu'un les porte et a des relations sexuelles &#187;, raconte un employ&#233; de Sama, une entreprise k&#233;nyane sous-traitante de Meta, &#224; des journalistes su&#233;dois, propos relay&#233;s par Le Monde. &#171; On voit des conversations o&#249; quelqu'un parle de crimes ou de manifestations. Ce ne sont pas que des salutations, cela peut aussi &#234;tre des contenus tr&#232;s sensibles &#187;, poursuit un autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du cas sp&#233;cifique de ces lunettes, les autorit&#233;s k&#233;nyanes entendent &#233;valuer les risques plus larges li&#233;s &#224; l'essor des objets connect&#233;s int&#233;grant l'IA. Ces technologies, qui permettent une captation continue de l'environnement, posent de nouveaux d&#233;fis en mati&#232;re de vie priv&#233;e et de surveillance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Meta, cette enqu&#234;te pourrait d&#233;boucher sur des exigences accrues en mati&#232;re de transparence et de conformit&#233; sur le march&#233; africain. Elle illustre &#233;galement une tendance plus globale : les r&#233;gulateurs, y compris en Afrique, cherchent &#224; mieux encadrer les technologies &#233;mergentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ghana : un centre de 250 millions $ pour soutenir le d&#233;veloppement de l'IA</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ghana-un-centre-de-250-millions-pour-soutenir-le-developpement-de-l-ia.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ghana-un-centre-de-250-millions-pour-soutenir-le-developpement-de-l-ia.html</guid>
		<dc:date>2026-04-02T16:16:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle constitue un pilier de la strat&#233;gie nationale de transformation num&#233;rique du Ghana. Selon la GSMA, l'int&#233;gration des TIC dans les secteurs cl&#233;s pourrait cr&#233;er environ 3,6 milliards de dollars de valeur ajout&#233;e et g&#233;n&#233;rer 50 000 emplois d'ici 2029. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement ghan&#233;en envisage de cr&#233;er un centre informatique d&#233;di&#233; &#224; l'intelligence artificielle (IA) afin de soutenir le d&#233;veloppement et l'usage de cette technologie dans le pays. L'Ex&#233;cutif vient d'approuver un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ghana-29-2d601.jpg?1775146680' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'intelligence artificielle constitue un pilier de la strat&#233;gie nationale de transformation num&#233;rique du Ghana. Selon la GSMA, l'int&#233;gration des TIC dans les secteurs cl&#233;s pourrait cr&#233;er environ 3,6 milliards de dollars de valeur ajout&#233;e et g&#233;n&#233;rer 50 000 emplois d'ici 2029.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement ghan&#233;en envisage de cr&#233;er un centre informatique d&#233;di&#233; &#224; l'intelligence artificielle (IA) afin de soutenir le d&#233;veloppement et l'usage de cette technologie dans le pays. L'Ex&#233;cutif vient d'approuver un investissement de 250 millions de dollars &#224; cet effet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; annonc&#233;e le mardi 31 mars par Samuel Nartey George, ministre de la Communication, des Technologies num&#233;riques et de l'Innovation, lors d'une rencontre nationale des parties prenantes consacr&#233;e &#224; la m&#233;thodologie d'&#233;valuation de l'&#233;tat de pr&#233;paration &#224; l'IA (Readiness Assessment Methodology &#8211; RAM) du Ghana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le minist&#232;re, le centre soutiendra la recherche, le d&#233;veloppement et le d&#233;ploiement de solutions d'IA dans des secteurs cl&#233;s tels que l'agriculture, la sant&#233;, l'&#233;ducation et les services financiers. Il devrait &#233;galement renforcer l'innovation technologique du pays et positionner le Ghana comme un p&#244;le majeur de l'IA responsable en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un renforcement des efforts en faveur de l'IA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts des autorit&#233;s ghan&#233;ennes pour d&#233;velopper l'IA, qui occupe une place importante dans la strat&#233;gie de transformation num&#233;rique. Le gouvernement a d&#233;j&#224; mis en place une strat&#233;gie nationale d'IA, dont le lancement officiel est pr&#233;vu le 24 avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays pr&#233;pare &#233;galement une &#233;valuation de son &#233;tat de pr&#233;paration &#224; l'IA, en partenariat avec l'UNESCO et avec le financement de l'Union europ&#233;enne. Selon M. George, cette &#233;tude fournit un cadre permettant d'&#233;valuer la pr&#233;paration du pays en mati&#232;re de gouvernance, d'infrastructures, d'&#233;cosyst&#232;mes de donn&#233;es, de recherche, de pr&#233;paration &#233;conomique et de garanties &#233;thiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a pr&#233;cis&#233; que les conclusions de cette &#233;valuation orienteront directement les d&#233;cisions politiques et la planification de leur mise en &#339;uvre. Il a identifi&#233; quatre domaines prioritaires : le renforcement de la gouvernance des donn&#233;es, l'investissement dans la recherche en IA et les infrastructures de calcul, l'&#233;largissement de l'&#233;ducation &#224; l'IA et des comp&#233;tences num&#233;riques, ainsi que l'int&#233;gration de garanties &#233;thiques dans le d&#233;ploiement des technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 24 mars, les autorit&#233;s ghan&#233;ennes ont lanc&#233; la premi&#232;re cohorte d'un programme national de formation des fonctionnaires &#224; l'IA afin de renforcer les capacit&#233;s du secteur public. Reposant sur un mod&#232;le de &#171; formation des formateurs &#187;, l'initiative couvre plusieurs concepts fondamentaux de l'intelligence artificielle, comme l'apprentissage automatique, les r&#233;seaux neuronaux et les diff&#233;rentes &#233;tapes de conception et de d&#233;ploiement des syst&#232;mes d'IA. Elle met &#233;galement l'accent sur la distinction entre l'IA pr&#233;dictive et l'IA g&#233;n&#233;rative, ainsi que sur l'importance de la supervision humaine, jug&#233;e essentielle pour garantir la fiabilit&#233;, l'exactitude et la responsabilit&#233; des syst&#232;mes d&#233;ploy&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette initiative devrait renforcer les capacit&#233;s institutionnelles, favoriser la collaboration et soutenir une int&#233;gration responsable de l'IA au sein de l'administration, positionnant ainsi la fonction publique ghan&#233;enne pour offrir des services publics plus efficaces, innovants et centr&#233;s sur les citoyens &#187;, a d&#233;clar&#233; le minist&#232;re de la Communication dans un communiqu&#233; publi&#233; sur facebook.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fi de la fracture num&#233;rique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'intelligence artificielle est pr&#233;sent&#233;e comme un levier de transformation dans de nombreux secteurs, elle s'accompagne toutefois de d&#233;fis majeurs, dont la fracture num&#233;rique. Le D&#233;partement des affaires &#233;conomiques et sociales des Nations unies (DAES) souligne que cette fracture persistante constitue un obstacle important &#224; l'adoption de l'IA dans le secteur public, notamment dans les pays &#224; revenu faible ou interm&#233;diaire ainsi que dans les pays les moins avanc&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Ghana, le taux de p&#233;n&#233;tration mobile d&#233;passe 110 %, avec environ 38 millions d'abonnements, ce qui constitue, selon les autorit&#233;s, une base favorable au d&#233;veloppement des technologies num&#233;riques. Cependant, cette performance peut &#234;tre biais&#233;e. Les statistiques comptabilisent g&#233;n&#233;ralement chaque carte SIM active comme un abonn&#233;, alors qu'un m&#234;me individu peut en d&#233;tenir plusieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des sources officielles indiquent qu'en 2022, pr&#232;s de 30 % de la population vivait encore dans des zones rurales non connect&#233;es. Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), le taux de p&#233;n&#233;tration de l'Internet atteignait 72,2 % en 2024, contre 73,1 % pour la t&#233;l&#233;phonie mobile, mettant en &#233;vidence un &#233;cart entre acc&#232;s et usage. L'utilisation de la 4G demeure inf&#233;rieure &#224; 60 % malgr&#233; une couverture nationale sup&#233;rieure &#224; 90 %, selon les donn&#233;es officielles. Par ailleurs, le taux de p&#233;n&#233;tration des smartphones est estim&#233; &#224; 53 % chez les personnes &#226;g&#233;es de plus de 15 ans, d'apr&#232;s la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal : le r&#233;gulateur t&#233;l&#233;com met en garde contre les WiFi Starlink non autoris&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/senegal-le-regulateur-telecom-met-en-garde-contre-les-wifi-starlink-non.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/senegal-le-regulateur-telecom-met-en-garde-contre-les-wifi-starlink-non.html</guid>
		<dc:date>2026-04-02T16:12:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Starlink est d&#233;sormais autoris&#233; au S&#233;n&#233;gal, mais des r&#233;seaux informels continuent de se d&#233;velopper dans plusieurs localit&#233;s. L'ARTP avertit que ces pratiques constituent une infraction p&#233;nale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le S&#233;n&#233;gal hausse le ton face &#224; la prolif&#233;ration de r&#233;seaux informels d'acc&#232;s &#224; Internet. Dans un communiqu&#233; publi&#233; mardi 31 mars, l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) alerte sur l'exploitation ill&#233;gale de &#171; WiFi communautaires &#187;, des dispositifs permettant &#224; des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-20-1c92c.jpg?1775146375' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Starlink est d&#233;sormais autoris&#233; au S&#233;n&#233;gal, mais des r&#233;seaux informels continuent de se d&#233;velopper dans plusieurs localit&#233;s. L'ARTP avertit que ces pratiques constituent une infraction p&#233;nale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal hausse le ton face &#224; la prolif&#233;ration de r&#233;seaux informels d'acc&#232;s &#224; Internet. Dans un communiqu&#233; publi&#233; mardi 31 mars, l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (ARTP) alerte sur l'exploitation ill&#233;gale de &#171; WiFi communautaires &#187;, des dispositifs permettant &#224; des particuliers de partager, voire de revendre, une connexion Internet dans plusieurs localit&#233;s du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'institution, ces installations reposent souvent sur des terminaux de Starlink, la solution d'Internet satellitaire de SpaceX, officiellement disponible au S&#233;n&#233;gal depuis f&#233;vrier. Cette technologie permet d'acc&#233;der &#224; Internet haut d&#233;bit sans d&#233;pendre des infrastructures terrestres, avec des abonnements mensuels estim&#233;s entre 22 000 FCFA (38,6 $) et 30 000 FCFA, hors co&#251;t du mat&#233;riel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les zones mal desservies, ces &#233;quipements favorisent l'&#233;mergence de r&#233;seaux informels, o&#249; des particuliers mutualisent les co&#251;ts et redistribuent la connexion, parfois &#224; titre payant. Mais pour l'ARTP, cette pratique franchit une ligne rouge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fourniture d'acc&#232;s &#224; Internet reste une activit&#233; strictement encadr&#233;e, r&#233;serv&#233;e aux op&#233;rateurs titulaires d'une licence ou d'une autorisation d&#233;livr&#233;e conform&#233;ment au Code des communications &#233;lectroniques. Toute exploitation en dehors de ce cadre constitue une infraction p&#233;nale, avec des sanctions allant de 1 &#224; 5 ans d'emprisonnement et des amendes comprises entre 30 millions et 60 millions FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle mise en garde du r&#233;gulateur fait suite &#224; des incidents similaires qui avaient d&#233;j&#224; conduit, en ao&#251;t 2023, &#224; l'arrestation de plusieurs individus pris en flagrant d&#233;lit de commercialisation de terminaux permettant d'acc&#233;der aux services de Starlink sans l'autorisation pr&#233;alable des autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que dans son objectif de d&#233;mocratiser l'acc&#232;s au haut et tr&#232;s haut d&#233;bit sur l'ensemble du territoire s&#233;n&#233;galais, le gouvernement entend s'appuyer sur Starlink pour offrir une connexion gratuite &#224; un million de personnes d'ici juin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;phonie mobile : Les prix en baisse au quatri&#232;me trimestre 2025</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telephonie-mobile-les-prix-en-baisse-au-quatrieme-trimestre-2025.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/telephonie-mobile-les-prix-en-baisse-au-quatrieme-trimestre-2025.html</guid>
		<dc:date>2026-04-02T15:44:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un rapport cosign&#233; par l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (Ansd) et l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp), il est indiqu&#233; que globalement, les tarifs ont recul&#233; de 5,3% par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent, sous l'effet principalement des ajustements op&#233;r&#233;s par certains acteurs du march&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette diminution est largement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui affiche une baisse significative de ses prix de 8,8% sur la p&#233;riode. En revanche, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-18-73fba.jpg?1775144672' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un rapport cosign&#233; par l'Agence nationale de la statistique et de la d&#233;mographie (Ansd) et l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp), il est indiqu&#233; que globalement, les tarifs ont recul&#233; de 5,3% par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent, sous l'effet principalement des ajustements op&#233;r&#233;s par certains acteurs du march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diminution est largement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui affiche une baisse significative de ses prix de 8,8% sur la p&#233;riode. En revanche, les tarifs sont rest&#233;s globalement stables chez les autres op&#233;rateurs, notamment Yas, Expresso et Promobile, traduisant une certaine prudence dans leur politique commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, la tendance s'inverse en comparaison annuelle. En glissement sur un an, les prix des services mobiles ont augment&#233; de 4,2%. Cette hausse est principalement imputable aux fortes augmentations enregistr&#233;es chez Yas (+54,1%) et Expresso (+12,9%). &#192; l'oppos&#233;, Promobile a r&#233;duit ses prix de 8,1%, tandis que Orange a poursuivi une politique tarifaire &#224; la baisse, avec un recul de 12,8% sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l'ensemble de l'ann&#233;e 2025, les prix des services de t&#233;l&#233;phonie mobile affichent une hausse mod&#233;r&#233;e de 2,1% par rapport &#224; 2024. Une &#233;volution qui refl&#232;te les dynamiques contrast&#233;es du march&#233;, entre strat&#233;gies de baisse pour attirer les consommateurs et ajustements &#224; la hausse, li&#233;s aux contraintes &#233;conomiques des op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces tendances t&#233;moignent d'un secteur en mutation, o&#249; la concurrence et les strat&#233;gies commerciales continuent de jouer un r&#244;le d&#233;terminant dans l'&#233;volution des prix au b&#233;n&#233;fice ou au d&#233;triment des usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bassirou Mbaye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA : S&#233;oul mobilise 3 000 GPU pour acc&#233;l&#233;rer sa souverainet&#233; technologique et structurer son &#233;cosyst&#232;me</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ia-seoul-mobilise-3-000-gpu-pour-accelerer-sa-souverainete-technologique-et.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/ia-seoul-mobilise-3-000-gpu-pour-accelerer-sa-souverainete-technologique-et.html</guid>
		<dc:date>2026-04-02T10:17:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Cor&#233;e du Sud franchit une nouvelle &#233;tape dans sa strat&#233;gie de puissance num&#233;rique. Le gouvernement sud-cor&#233;en a d&#233;cid&#233; d'allouer environ 3 000 des 10 000 unit&#233;s de processeurs graphiques (GPU) s&#233;curis&#233;es dans le cadre de son budget suppl&#233;mentaire 2025 au lancement du &#171; projet national d'IA 2026 &#187;, confirmant sa volont&#233; de renforcer sa souverainet&#233; technologique dans un contexte de comp&#233;tition mondiale accrue autour de l'intelligence artificielle. &lt;br class='autobr' /&gt;
Port&#233; par le minist&#232;re de la Science et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/coree_sud-a746b.jpg?1775211554' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Cor&#233;e du Sud franchit une nouvelle &#233;tape dans sa strat&#233;gie de puissance num&#233;rique. Le gouvernement sud-cor&#233;en a d&#233;cid&#233; d'allouer environ 3 000 des 10 000 unit&#233;s de processeurs graphiques (GPU) s&#233;curis&#233;es dans le cadre de son budget suppl&#233;mentaire 2025 au lancement du &#171; projet national d'IA 2026 &#187;, confirmant sa volont&#233; de renforcer sa souverainet&#233; technologique dans un contexte de comp&#233;tition mondiale accrue autour de l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port&#233; par le minist&#232;re de la Science et des TIC, ce programme structurant vise &#224; mutualiser les ressources publiques en calcul intensif afin de soutenir les projets strat&#233;giques des diff&#233;rentes administrations. Selon les autorit&#233;s, un total de 52 projets, issus de 25 minist&#232;res, ont &#233;t&#233; retenus &#224; l'issue d'un processus de s&#233;lection rigoureux combinant expertises techniques et arbitrages strat&#233;giques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les initiatives prioritaires figurent notamment la transition vers les v&#233;hicules d&#233;finis par logiciel (Software Defined Vehicles &#8211; SDV) et l'am&#233;lioration des syst&#232;mes de conduite autonome de bout en bout (E2E). Ces projets, pilot&#233;s par le minist&#232;re de l'Industrie, du Commerce et de l'&#201;nergie, illustrent l'ambition de S&#233;oul de consolider son avance dans l'industrie automobile intelligente, face &#224; des concurrents comme les &#201;tats-Unis et la Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le, le minist&#232;re de la Science et des TIC entend acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement de mod&#232;les fondamentaux d'intelligence artificielle sp&#233;cialis&#233;s par secteur (sant&#233;, industrie, d&#233;fense, finance), une approche visant &#224; r&#233;duire la d&#233;pendance aux solutions &#233;trang&#232;res domin&#233;es par des acteurs comme OpenAI, Google ou Baidu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif inclut &#233;galement un volet entrepreneurial, avec un soutien accru &#224; la commercialisation de technologies d'IA d&#233;velopp&#233;es par des start-up, sous la supervision du minist&#232;re des PME et des Start-ups. L'objectif est clair : transformer les capacit&#233;s technologiques en valeur &#233;conomique et en champions industriels locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte marqu&#233; par la p&#233;nurie mondiale de GPU exacerb&#233;e par la demande croissante en IA g&#233;n&#233;rative le gouvernement sud-cor&#233;en adopte une approche disciplin&#233;e dans la gestion de ces ressources critiques. Le minist&#232;re de la Science et des TIC pr&#233;voit ainsi une allocation progressive des GPU &#224; partir d'avril 2026, accompagn&#233;e d'un suivi mensuel de leur utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les projets jug&#233;s insuffisamment performants ou ne respectant pas les crit&#232;res d'utilisation pourraient voir leurs ressources retir&#233;es et r&#233;affect&#233;es, traduisant une logique de performance et d'optimisation des investissements publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans une dynamique plus large observ&#233;e &#224; l'&#233;chelle mondiale, o&#249; les &#201;tats intensifient leurs investissements dans les infrastructures critiques de l'IA, notamment les centres de calcul et les semi-conducteurs. &#192; l'image de l'&#171; AI Act &#187; europ&#233;en ou du &#171; CHIPS and Science Act &#187; am&#233;ricain, la Cor&#233;e du Sud cherche &#224; s&#233;curiser sa place dans la cha&#238;ne de valeur mondiale de l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En concentrant ses ressources sur des projets &#224; fort impact et en structurant un &#233;cosyst&#232;me public-priv&#233; autour de l'IA, S&#233;oul envoie un signal fort : celui d'une nation d&#233;termin&#233;e &#224; ne pas subir, mais &#224; fa&#231;onner la prochaine r&#233;volution technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loic SOUOP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/i&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cybercriminalit&#233; : face &#224; la mont&#233;e des menaces, le Nigeria organise une r&#233;ponse coordonn&#233;e</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cybercriminalite-face-a-la-montee-des-menaces-le-nigeria-organise-une-reponse.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/cybercriminalite-face-a-la-montee-des-menaces-le-nigeria-organise-une-reponse.html</guid>
		<dc:date>2026-04-02T10:09:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Afrique est confront&#233;e &#224; des menaces cybern&#233;tiques croissantes parall&#232;lement &#224; l'acc&#233;l&#233;ration de sa transformation num&#233;rique. Selon Interpol, les incidents de cybers&#233;curit&#233; sur le continent ont entra&#238;n&#233; des pertes financi&#232;res estim&#233;es &#224; plus de 3 milliards de dollars entre 2019 et 2025. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement nig&#233;rian envisage de cr&#233;er un Conseil de coordination de la cybers&#233;curit&#233;. Il vise &#224; renforcer la r&#233;silience collective du Nigeria face aux cybermenaces et &#224; am&#233;liorer la r&#233;ponse (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-59-9f191.jpg?1775211006' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique est confront&#233;e &#224; des menaces cybern&#233;tiques croissantes parall&#232;lement &#224; l'acc&#233;l&#233;ration de sa transformation num&#233;rique. Selon Interpol, les incidents de cybers&#233;curit&#233; sur le continent ont entra&#238;n&#233; des pertes financi&#232;res estim&#233;es &#224; plus de 3 milliards de dollars entre 2019 et 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement nig&#233;rian envisage de cr&#233;er un Conseil de coordination de la cybers&#233;curit&#233;. Il vise &#224; renforcer la r&#233;silience collective du Nigeria face aux cybermenaces et &#224; am&#233;liorer la r&#233;ponse coordonn&#233;e aux menaces cybern&#233;tiques en constante &#233;volution dans les secteurs public et priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; annonc&#233;e dans un communiqu&#233; le mercredi 1er avril par Bosun Tijani, ministre des Communications, de l'Innovation et de l'&#201;conomie Num&#233;rique. Le Conseil propos&#233;, plateforme de coordination multi-acteurs non statutaire, visera &#224; rassembler les principaux acteurs pour renforcer les partenariats, faciliter le partage d'informations fiables et assurer une coop&#233;ration durable entre les institutions charg&#233;es de la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le ministre, cette initiative fait suite &#224; des incidents r&#233;cents de cybers&#233;curit&#233; ayant repr&#233;sent&#233; des risques significatifs pour les clients et perturb&#233; les op&#233;rations dans les grandes institutions priv&#233;es, les syst&#232;mes publics et l'industrie des services au Nigeria. &#171; Ces incidents mettent en &#233;vidence la nature de plus en plus coordonn&#233;e et sophistiqu&#233;e des menaces cybern&#233;tiques, orchestr&#233;es par des acteurs organis&#233;s et des r&#233;seaux malveillants cherchant &#224; saper la confiance dans l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique en pleine croissance du Nigeria &#187;, peut-on lire dans le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria, &#224; l'instar de nombreux pays africains, est confront&#233; &#224; une acc&#233;l&#233;ration des menaces informatiques, parall&#232;lement &#224; la progression de sa transformation num&#233;rique. Dans un rapport publi&#233; en janvier 2026, le cabinet de conseil Deloitte souligne qu'en 2025, &#171; Les organisations, tous secteurs confondus, ont fait face &#224; une augmentation notable des attaques, allant des escroqueries dop&#233;es &#224; l'intelligence artificielle aux incidents de ransomware, en passant par l'usurpation d'identit&#233; affectant les utilisateurs au quotidien. Au fil de l'ann&#233;e, une tendance claire s'est dessin&#233;e : les attaquants sont devenus plus sophistiqu&#233;s et plus agiles [&#8230;] &#187;. Le rapport pr&#233;voit qu'en 2026, ces acteurs s'appuieront encore davantage sur l'automatisation et les outils pilot&#233;s par l'IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la National Information Technology Development Agency (NITDA) a indiqu&#233; que le Nigeria perd chaque ann&#233;e plus de 500 millions de dollars &#224; cause de la cybercriminalit&#233;. Ce fl&#233;au peut compromettre l'ambition des autorit&#233;s de cr&#233;er une &#233;conomie de 1 000 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervenant en janvier dernier, lors d'une conf&#233;rence, M. Bosun Tijani a soulign&#233; que cette ambition d&#233;pend autant de la confiance que des infrastructures physiques, au vu de l'importance croissante du num&#233;rique. &#171; Si nous perdons la confiance dans ce secteur, les citoyens seront d&#233;courag&#233;s d'utiliser les outils capables de transformer notre &#233;conomie. Si nous maintenons cette confiance, les citoyens croiront en ces outils, et ces derniers contribueront &#224; rendre le Nigeria prosp&#232;re &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>L'Ethiopie introduit la signature num&#233;rique pour faciliter l'acc&#232;s aux services</title>
		<link>https://www.osiris.sn/l-ethiopie-introduit-la-signature-numerique-pour-faciliter-l-acces-aux-services.html</link>
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		<dc:date>2026-04-02T10:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement &#233;thiopien acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique pour soutenir le d&#233;veloppement social et &#233;conomique. Cela implique la d&#233;mat&#233;rialisation de l'acc&#232;s aux services de l'administration publique. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Ethiopie introduit la signature &#233;lectronique pour faciliter l'acc&#232;s aux services publics. D&#233;nomm&#233;e teleSign, l'initiative s'inscrit dans le cadre de la strat&#233;gie de transformation num&#233;rique du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;velopp&#233;e par l'op&#233;rateur historique Ethio Telecom, la solution a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Biometrie-+.html" rel="tag"&gt;Biom&#233;trie/Identit&#233; num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/ethiopie-30-657c7.jpg?1775210981' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement &#233;thiopien acc&#233;l&#232;re sa transformation num&#233;rique pour soutenir le d&#233;veloppement social et &#233;conomique. Cela implique la d&#233;mat&#233;rialisation de l'acc&#232;s aux services de l'administration publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Ethiopie introduit la signature &#233;lectronique pour faciliter l'acc&#232;s aux services publics. D&#233;nomm&#233;e teleSign, l'initiative s'inscrit dans le cadre de la strat&#233;gie de transformation num&#233;rique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;velopp&#233;e par l'op&#233;rateur historique Ethio Telecom, la solution a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e officiellement le mardi 31 janvier. Elle permet aux citoyens &#233;thiopiens de r&#233;aliser leurs d&#233;marches administratives en ligne de mani&#232;re s&#233;curis&#233;e et sans se d&#233;placer. Ils peuvent signer des documents officiels, v&#233;rifier leur identit&#233; num&#233;riquement, demander des certificats, authentifier des documents ou donner des procurations, le tout depuis n'importe quel endroit et &#224; tout moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le lancement de teleSign constitue une &#233;tape majeure dans le parcours de transformation num&#233;rique de l'&#201;thiopie, en introduisant la v&#233;rification d'identit&#233; num&#233;rique s&#233;curis&#233;e, des signatures num&#233;riques reconnues l&#233;galement et des flux de travail gouvernementaux enti&#232;rement num&#233;ris&#233;s qui r&#233;duisent la bureaucratie, augmentent l'accessibilit&#233; et favorisent l'inclusion num&#233;rique nationale &#187;, a d&#233;clar&#233; Ethio Telecom dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La signature num&#233;rique peut contribuer &#224; acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique, selon la Banque mondiale. Dans un rapport publi&#233; en 2024, l'institution de Bretton Woods rappelle que, &#224; mesure que les transactions se d&#233;mat&#233;rialisent, les m&#233;canismes qui en garantissent la s&#233;curit&#233; doivent eux aussi &#233;voluer vers le format &#233;lectronique. En l'absence de dispositifs fiables et reconnus sur le plan juridique pour authentifier les &#233;changes en ligne, le recours aux signatures manuscrites demeure n&#233;cessaire, ce qui oblige encore citoyens et entreprises &#224; se d&#233;placer physiquement et freine ainsi la dynamique de num&#233;risation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Lorsque les transactions sont num&#233;ris&#233;es, de nouveaux probl&#232;mes de s&#233;curit&#233; apparaissent, car la facilit&#233; avec laquelle les donn&#233;es num&#233;riques peuvent &#234;tre dupliqu&#233;es ou modifi&#233;es introduit des vuln&#233;rabilit&#233;s suppl&#233;mentaires qui n'existaient pas avec le papier &#187;, peut-on lire dans le rapport intitul&#233; &#171; Signatures &#233;lectroniques : Permettre une transformation num&#233;rique fiable &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, l'Ethiopie mise sur la transformation num&#233;rique pour acc&#233;l&#233;rer son d&#233;veloppement socio-&#233;conomique, conform&#233;ment &#224; la strat&#233;gie &#171; Digital Ethiopia 2030 &#187;. Pour le moment, le pays se classe &#224; la 169e selon l'Indice de d&#233;veloppement de l'e-gouvernement des Nations unies (EGDI). En 2024, le pays a enregistr&#233; un score de 0,3111 sur 1, en dessous des moyennes sous-r&#233;gionale, continentale et mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le S&#233;n&#233;gal lance DICE Africa, pour r&#233;volutionner la gestion des d&#233;chets gr&#226;ce au num&#233;rique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-senegal-lance-dice-africa-pour-revolutionner-la-gestion-des-dechets-grace-au.html</link>
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		<dc:date>2026-04-02T09:58:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Environnement/Sant&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Afrique, la gestion des d&#233;chets reste un d&#233;fi majeur, avec des volumes en forte augmentation face &#224; des syst&#232;mes de collecte submerg&#233;s. L'accompagnement des jeunes pousses &#339;uvrant dans le domaine peut transformer ces d&#233;chets en opportunit&#233;s &#233;conomiques et sociales. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le S&#233;n&#233;gal a officiellement lanc&#233; le lundi 30 mars, le projet Digital Innovation for Circular Economy (DICE) Africa, une initiative r&#233;gionale visant &#224; soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) de l'&#233;conomie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-DEEE-+.html" rel="tag"&gt;Environnement/Sant&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH41/dice_africa-3f44a.jpg?1775210355' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='41' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, la gestion des d&#233;chets reste un d&#233;fi majeur, avec des volumes en forte augmentation face &#224; des syst&#232;mes de collecte submerg&#233;s. L'accompagnement des jeunes pousses &#339;uvrant dans le domaine peut transformer ces d&#233;chets en opportunit&#233;s &#233;conomiques et sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal a officiellement lanc&#233; le lundi 30 mars, le projet Digital Innovation for Circular Economy (DICE) Africa, une initiative r&#233;gionale visant &#224; soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) de l'&#233;conomie circulaire, &#224; travers l'innovation num&#233;rique. Egalement d&#233;ploy&#233; au Nigeria, au Ghana et en C&#244;te d'Ivoire, le programme ambitionne de lever les contraintes structurelles dans le domaine, et d'am&#233;liorer la valorisation des d&#233;chets gr&#226;ce &#224; des solutions digitales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pilot&#233; par le Nigeria Climate Innovation Center (NCIC) et soutenu par le Centre de recherches pour le d&#233;veloppement international (CRDI) du Canada, le projet dispose d'un budget d'environ 1 million de dollars canadiens (environ 718&#8239;200 USD) pour ces quatre pays, sur 30 mois. Il combine recherche, renforcement des capacit&#233;s et mobilisation de financements pour cr&#233;er un &#233;cosyst&#232;me durable autour de l'&#233;conomie circulaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Oluwatosin Ajide, coordinateur de DICE Africa, l'identification d'innovations locales est au c&#339;ur de l'initiative. Un hackathon sera organis&#233; pour stimuler la cr&#233;ativit&#233; des talents s&#233;n&#233;galais et concevoir des solutions num&#233;riques adapt&#233;es aux besoins des entreprises circulaires. Ces outils joueront un r&#244;le central dans mise en &#339;uvre d'une plateforme num&#233;rique nationale visant &#224; faciliter les &#233;changes et am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233; de ces PME.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gestion des d&#233;chets demeure un d&#233;fi majeur en Afrique. Selon la Plateforme africaine des villes propres, pr&#232;s de 90 % des d&#233;chets produits sur le continent sont d&#233;vers&#233;s dans des d&#233;charges non contr&#244;l&#233;es ou br&#251;l&#233;s &#224; ciel ouvert. Au S&#233;n&#233;gal, la production d&#233;passe 3 millions de tonnes par an, tandis que l'Afrique subsaharienne concentre 19 des 50 plus grandes d&#233;charges au monde et pourrait, &#224; terme, devenir la r&#233;gion la plus productrice de d&#233;chets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pape Maguette Gueye (Dg Djamo) : &#171; Aujourd'hui, c'est tr&#232;s central, de travailler &#224; ma&#238;triser l'inclusion financi&#232;re &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pape-maguette-gueye-dg-djamo-aujourd-hui-c-est-tres-central-de-travailler-a.html</link>
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		<dc:date>2026-04-02T09:51:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La maitrise de l'inclusion financi&#232;re chez les jeunes est aujourd'hui tr&#232;s cruciale pour le d&#233;veloppement en Afrique. C'est ce qu'a indiqu&#233; le Directeur g&#233;n&#233;ral de la plateforme mobile Djamo, Pape Maguette Gueye, lors d'une conf&#233;rence de presse mercredi &#224; Dakar. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'inclusion financi&#232;re via le mobile banking est un enjeu de taille pour le continent africain et le S&#233;n&#233;gal n'&#233;chappe pas &#224; cette dynamique. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Donc aujourd'hui, c'est tr&#232;s central, justement, de travailler &#224; ma&#238;triser cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/djamo-4b06b.jpg?1775209938' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La maitrise de l'inclusion financi&#232;re chez les jeunes est aujourd'hui tr&#232;s cruciale pour le d&#233;veloppement en Afrique. C'est ce qu'a indiqu&#233; le Directeur g&#233;n&#233;ral de la plateforme mobile Djamo, Pape Maguette Gueye, lors d'une conf&#233;rence de presse mercredi &#224; Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inclusion financi&#232;re via le mobile banking est un enjeu de taille pour le continent africain et le S&#233;n&#233;gal n'&#233;chappe pas &#224; cette dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Donc aujourd'hui, c'est tr&#232;s central, justement, de travailler &#224; ma&#238;triser cette question de l'inclusion financi&#232;re &#224; cause de la d&#233;mographie africaine et &#224; cause aussi des dynamiques du changement dans le monde actuel &#187;, a soutenu le Directeur g&#233;n&#233;ral de la plateforme mobile Djamo, Pape Maguette Gueye.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, selon M. Gueye, cette inclusion financi&#232;re fait face &#224; certains blocages. Ces derniers sont principalement d'ordre administratif, notamment avec les banques classiques et le co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Parce que l'&#233;ducation financi&#232;re, elle a aussi une autre connotation, qui est l'exclusion financi&#232;re. Je pense que les gens en g&#233;n&#233;ral sont m&#233;fiants, surtout quand ce sont des produits innovants. Ils se disent, ok, et c'est &#224; juste titre, parce qu'on a vu tellement de cas d'arnaque aussi dans la zone &#187;, a-t-il poursuivi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, reconnait le patron de Djamo, le r&#233;gulateur qui est la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) a fait un &#233;norme travail de r&#233;gulation, compar&#233; &#224; d'autres zones mon&#233;taires o&#249; il y a beaucoup plus de fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ici, on est quand m&#234;me assez prot&#233;g&#233;. Et la confiance, elle est difficile &#224; obtenir, mais elle est tr&#232;s facile &#224; perdre. Donc une fois que ces cas de fraude arrivent, les gens sont m&#233;fiants. Donc, de fa&#231;on g&#233;n&#233;rale, on a cette m&#233;fiance g&#233;n&#233;rale de la population &#187;, a-t-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Donc du coup, il faut prendre le temps de les &#233;duquer, et cela demande &#233;norm&#233;ment de patience. L'application ne doit pas &#234;tre compliqu&#233;e, &#231;a doit &#234;tre tr&#232;s simple, des ic&#244;nes &#224; cliquer, il ne faut pas enlever le client &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mariama Di&#233;m&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 2 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms : les ministres africains adoptent une feuille de route pour Internet</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecoms-les-ministres-africains-adoptent-une-feuille-de-route-pour-internet.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/telecoms-les-ministres-africains-adoptent-une-feuille-de-route-pour-internet.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T16:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'acc&#232;s &#224; Internet pour tous est l'un des objectifs de d&#233;veloppement durable. Face &#224; l'&#233;ch&#233;ance de 2030, les dirigeants africains prennent des d&#233;cisions strat&#233;giques pour atteindre ce but dans les d&#233;lais. &lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;unis &#224; Alger du samedi 28 au lundi 30 mars lors du Global Africa Tech Summit, les ministres africains charg&#233;s des T&#233;l&#233;communications ont adopt&#233; une feuille de route continentale visant &#224; acc&#233;l&#233;rer l'acc&#232;s &#224; Internet et &#224; r&#233;duire les in&#233;galit&#233;s num&#233;riques d'ici 2030. L'information a &#233;t&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH73/global_africa_tech_2026-2-c30e7.png?1775148106' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='73' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'acc&#232;s &#224; Internet pour tous est l'un des objectifs de d&#233;veloppement durable. Face &#224; l'&#233;ch&#233;ance de 2030, les dirigeants africains prennent des d&#233;cisions strat&#233;giques pour atteindre ce but dans les d&#233;lais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;unis &#224; Alger du samedi 28 au lundi 30 mars lors du Global Africa Tech Summit, les ministres africains charg&#233;s des T&#233;l&#233;communications ont adopt&#233; une feuille de route continentale visant &#224; acc&#233;l&#233;rer l'acc&#232;s &#224; Internet et &#224; r&#233;duire les in&#233;galit&#233;s num&#233;riques d'ici 2030. L'information a &#233;t&#233; communiqu&#233;e le dimanche 29 mars par William Kabogo Gitau, ministre k&#233;nyan de l'Information, des Communications et de l'&#201;conomie num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Baptis&#233;e &#171; D&#233;claration d'Alger sur la souverainet&#233; des t&#233;l&#233;communications et la connectivit&#233; int&#233;gr&#233;e 2026-2030 &#187;, cette initiative marque une volont&#233; commune de faire de la connectivit&#233; un levier central de d&#233;veloppement. L'objectif est de garantir un acc&#232;s abordable, fiable et de qualit&#233; &#224; Internet pour l'ensemble des populations, en ciblant particuli&#232;rement les zones rurales et mal desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il est important de noter que la D&#233;claration reconna&#238;t que la fracture num&#233;rique n'est pas seulement un d&#233;fi en mati&#232;re de d&#233;veloppement, mais aussi une question de souverainet&#233;, et que l'inclusion et la souverainet&#233; doivent progresser de concert &#187;, a indiqu&#233; William Kabogo Gitau. &#171; En tant que continent, nous devons d&#233;sormais nous concentrer sur la mise en &#339;uvre, la coordination et la r&#233;alisation de progr&#232;s mesurables, afin de garantir que cette vision commune se traduise par des r&#233;sultats concrets pour nos citoyens &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;tats africains misent sur le d&#233;ploiement d'infrastructures int&#233;gr&#233;es, combinant r&#233;seaux terrestres, c&#226;bles sous-marins et solutions satellitaires. La D&#233;claration pr&#233;voit &#233;galement le renforcement des infrastructures locales, notamment les centres de donn&#233;es et les points d'&#233;change Internet, afin d'am&#233;liorer la circulation des donn&#233;es sur le continent et de r&#233;duire les co&#251;ts de connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des infrastructures, le texte insiste sur la n&#233;cessit&#233; d'investir dans les comp&#233;tences num&#233;riques et de soutenir les &#233;cosyst&#232;mes locaux. L'objectif est de favoriser une inclusion num&#233;rique durable, capable de soutenir la transformation &#233;conomique et sociale de l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste &#224; traduire ces engagements en actions concr&#232;tes. La r&#233;ussite de cette feuille de route d&#233;pendra de la capacit&#233; des &#201;tats &#224; mobiliser les financements n&#233;cessaires, &#224; coordonner leurs politiques et &#224; mesurer les progr&#232;s r&#233;alis&#233;s dans les ann&#233;es &#224; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Apr&#232;s la Tanzanie, Wingu Africa lance sa plateforme cloud en &#201;thiopie</title>
		<link>https://www.osiris.sn/apres-la-tanzanie-wingu-africa-lance-sa-plateforme-cloud-en-ethiopie.html</link>
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		<dc:date>2026-04-01T16:36:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

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&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; panafricaine Wingu Africa poursuit son expansion en Afrique de l'Est. Elle entend renforcer son parc de centres de donn&#233;es et permettre aux entreprises africaines d'h&#233;berger leurs donn&#233;es sur le continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Wingu Africa, un fournisseur panafricain de centres de donn&#233;es neutres, a annonc&#233; mardi 31 mars le lancement de Wingu Cloud Exchange (WCX) en &#201;thiopie, une nouvelle plateforme destin&#233;e &#224; accompagner la transformation num&#233;rique des entreprises locales. Cette initiative (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH65/wingu_africa-5b76e.jpg?1775147862' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='65' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; panafricaine Wingu Africa poursuit son expansion en Afrique de l'Est. Elle entend renforcer son parc de centres de donn&#233;es et permettre aux entreprises africaines d'h&#233;berger leurs donn&#233;es sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wingu Africa, un fournisseur panafricain de centres de donn&#233;es neutres, a annonc&#233; mardi 31 mars le lancement de Wingu Cloud Exchange (WCX) en &#201;thiopie, une nouvelle plateforme destin&#233;e &#224; accompagner la transformation num&#233;rique des entreprises locales. Cette initiative intervient dans un contexte o&#249; la demande en infrastructures num&#233;riques fiables et performantes progresse rapidement sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;WCX propose une offre cloud int&#233;gr&#233;e combinant services de calcul, de stockage et de s&#233;curit&#233;, ainsi que des outils avanc&#233;s comme Kubernetes. L'objectif est de permettre aux entreprises, quelle que soit leur taille, d'acc&#233;der &#224; des ressources technologiques flexibles sans avoir &#224; investir dans des infrastructures lourdes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plateforme se distingue &#233;galement par sa capacit&#233; &#224; s'int&#233;grer &#224; des fournisseurs de cloud internationaux, offrant ainsi des configurations hybrides adapt&#233;es aux besoins des organisations. &#171; WCX repr&#233;sente une nouvelle r&#233;f&#233;rence en mati&#232;re d'infrastructure num&#233;rique dans la r&#233;gion, offrant aux entreprises les outils dont elles ont besoin pour se d&#233;velopper, innover et &#233;voluer en toute confiance &#187;, a indiqu&#233; Demos Kyriacou (photo), cofondateur de Wingu Africa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin 2025, Wingu Africa avait lev&#233; 60 millions de dollars, avant de lancer le WCX en Tanzanie en novembre de la m&#234;me ann&#233;e. L'entreprise dispose par ailleurs de centres de donn&#233;es en &#201;thiopie et &#224; Djibouti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'aspect technologique, ce lancement traduit une volont&#233; d'accompagner la mont&#233;e en puissance de l'&#233;conomie num&#233;rique sur le continent. En facilitant l'acc&#232;s &#224; des solutions cloud adapt&#233;es au contexte local, l'entreprise entend soutenir l'innovation, la comp&#233;titivit&#233; et l'&#233;mergence de nouveaux services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kenya : l'&#201;tat c&#232;de 15 % de Safaricom &#224; Vodacom pour 1,8 milliard $</title>
		<link>https://www.osiris.sn/kenya-l-etat-cede-15-de-safaricom-a-vodacom-pour-1-8-milliard.html</link>
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		<dc:date>2026-04-01T16:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/kenya-30-fccd5.jpg?1775147664' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce renforcement au capital s'aligne sur la strat&#233;gie &#171; Vision 2030 &#187; de Vodacom, visant &#224; consolider ses actifs sur les march&#233;s africains &#224; forte croissance. Au-del&#224; de l'expansion g&#233;ographique, le groupe cherche &#224; optimiser son portefeuille d'activit&#233;s dans l'&#233;conomie num&#233;rique r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement k&#233;nyan a valid&#233;, mardi 31 mars, la vente d'une partie des actifs publics dans l'op&#233;rateur historique Safaricom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transaction, qui porte sur 15 % du capital, sera r&#233;alis&#233;e au profit du groupe sud-africain Vodacom pour un montant estim&#233; &#224; 240 milliards de shillings k&#233;nyans (environ 1,8 milliard $). Les fonds mobilis&#233;s sont destin&#233;s au financement du Fonds national d'infrastructure, pilier de la strat&#233;gie de relance &#233;conomique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;ration, adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233; par l'Assembl&#233;e nationale, autorise le Tr&#233;sor public k&#233;nyan &#224; finaliser la cession d&#232;s ce 1er avril via une transaction par blocs &#224; la Bourse de Nairobi. Dans le d&#233;tail, l'&#201;tat se d&#233;leste de 6 milliards d'actions au prix unitaire de 34 shillings. Ce d&#233;sengagement ram&#232;ne la participation publique &#224; 20 %, tandis que Vodacom consolide son contr&#244;le en franchissant la barre des 50 % des parts sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s pr&#233;sentent cette cession comme un levier strat&#233;gique pour mobiliser des ressources en faveur des investissements publics, notamment dans les infrastructures de transport, d'&#233;nergie et de connectivit&#233; num&#233;rique. Le gouvernement met &#233;galement en avant les garanties introduites par les parlementaires, notamment en mati&#232;re de protection de l'emploi et de pr&#233;servation des int&#233;r&#234;ts des partenaires locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'op&#233;ration suscite des r&#233;serves au sein de la classe politique. Certains &#233;lus de l'opposition d&#233;noncent une sous-&#233;valuation de l'actif et s'inqui&#232;tent d'un recul de l'influence nationale sur une entreprise jug&#233;e strat&#233;gique. Avec un chiffre d'affaires sup&#233;rieur &#224; 390 milliards de shillings k&#233;nyans lors de son dernier exercice fiscal, Safaricom s'impose comme un pilier de l'&#233;conomie num&#233;rique k&#233;nyane, port&#233; notamment par la croissance des services de donn&#233;es et du mobile money via M-Pesa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Vodacom renforce &#224; travers cette op&#233;ration son empreinte sur le continent. D&#233;j&#224; pr&#233;sent dans plusieurs march&#233;s africains, notamment en Tanzanie, en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo et au Mozambique, le groupe sud-africain dispose d'une expertise reconnue dans les services mobiles et financiers. La prise de contr&#244;le majoritaire de Safaricom pourrait ainsi favoriser des synergies op&#233;rationnelles, un partage de technologies et une acc&#233;l&#233;ration des projets d'expansion r&#233;gionale, en particulier sur le march&#233; &#233;thiopien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Num&#233;rique en Afrique : l'&#233;chec de l'OMC ouvre la voie &#224; des tarifs plus &#233;lev&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/numerique-en-afrique-l-echec-de-l-omc-ouvre-la-voie-a-des-tarifs-plus-eleves.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/numerique-en-afrique-l-echec-de-l-omc-ouvre-la-voie-a-des-tarifs-plus-eleves.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T16:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'expiration du moratoire de l'OMC sur les droits de douane num&#233;riques, mardi 31 mars, expose l'Afrique &#224; un risque tarifaire sur ses services num&#233;riques import&#233;s (cloud, logiciels, streaming, IA). Pour un continent d&#233;pendant des fournisseurs am&#233;ricains, ce vide juridique arrive au pire moment. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la premi&#232;re fois depuis vingt-huit ans, le moratoire de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) interdisant les droits de douane sur les transmissions &#233;lectroniques a expir&#233; le mardi 31 mars, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH44/omc-6-3e441.png?1775147484' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='44' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'expiration du moratoire de l'OMC sur les droits de douane num&#233;riques, mardi 31 mars, expose l'Afrique &#224; un risque tarifaire sur ses services num&#233;riques import&#233;s (cloud, logiciels, streaming, IA). Pour un continent d&#233;pendant des fournisseurs am&#233;ricains, ce vide juridique arrive au pire moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois depuis vingt-huit ans, le moratoire de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) interdisant les droits de douane sur les transmissions &#233;lectroniques a expir&#233; le mardi 31 mars, faute d'accord entre les 166 membres r&#233;unis &#224; Yaound&#233;. Ce bouclier tarifaire prot&#233;geait les principaux services import&#233;s par le continent : logiciels, mises &#224; jour applicatives, services cloud, jeux vid&#233;o, contenus en streaming, plateformes d'intelligence artificielle et solutions de gestion d'entreprise. Ces services sont d&#233;sormais soumis aux droits de douane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le blocage final est venu du Br&#233;sil et de la Turquie, qui ont refus&#233; toute extension au-del&#224; de deux ans, face aux &#201;tats-Unis qui poussaient pour la permanence. L'ambassadeur Jamieson Greer, repr&#233;sentant am&#233;ricain au commerce, a annonc&#233; que Washington travaillerait d&#233;sormais &#224; un accord plurilat&#233;ral en dehors de l'OMC. La directrice g&#233;n&#233;rale de l'OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, ancienne ministre des Finances du Nigeria, a renvoy&#233; l'enjeu &#224; Gen&#232;ve sans &#233;ch&#233;ance fix&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'Afrique, ce vide survient &#224; contretemps. Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud ont &#233;tabli leurs premi&#232;res infrastructures en Afrique et densifi&#233; leur pr&#233;sence, ainsi que des entreprises telles que Starlink qui distribue l'internet par satellites en basse orbite. Une enqu&#234;te McKinsey publi&#233;e en janvier 2024 montrait que 45 % des charges informatiques des grandes entreprises africaines &#233;taient d&#233;j&#224; h&#233;berg&#233;es dans le cloud. Pour les agences gouvernementales nig&#233;rianes, ce chiffre s'&#233;l&#232;ve &#224; 70 % des donn&#233;es h&#233;berg&#233;es hors du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;pendance ne se limite pas aux infrastructures. En Afrique du Sud, Microsoft a augment&#233; ses tarifs de Microsoft 365 de 45,9 % en janvier 2025. Au Nigeria, Netflix a relev&#233; ses abonnements deux fois en trois mois en 2024, la formule Standard passant de 4 000 &#224; 5 500 nairas (+37,5 %). Google One a rench&#233;ri en 2025 au Nigeria, au Ghana, en &#201;gypte et en Tanzanie. Un rapport de Cloudwards de 2024 a calcul&#233; qu'un Rwandais au salaire m&#233;dian doit travailler plus de 35 heures pour s'offrir un abonnement Netflix Standard mensuel, contre 24 minutes pour un Norv&#233;gien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un continent expos&#233; sans filet de s&#233;curit&#233; tarifaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'expiration du moratoire n'impose pas automatiquement des droits de douane : chaque &#201;tat peut choisir de ne pas en lever. Mais elle supprime le garde-fou collectif qui emp&#234;chait toute escalade. La Chambre de commerce internationale avait alert&#233; que l'introduction de tarifs sur les transmissions &#233;lectroniques &#171; augmenterait les co&#251;ts dans tous les secteurs et perturberait les cha&#238;nes d'approvisionnement mondiales &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les logiciels de gestion d'entreprise (ERP, CRM, solutions comptables) &#8211; Salesforce, Microsoft Dynamics, SAP, Oracle &#8211; utilis&#233;s par les PME africaines via un abonnement SaaS, ont augment&#233; leurs tarifs de 6 &#224; 22 % entre 2024 et 2026, selon Licenseware (f&#233;vrier 2026). Les services de divertissement en streaming &#8211; Netflix, YouTube, Spotify &#8211; repr&#233;sentent un segment en forte croissance chez les jeunes urbains africains, d&#233;j&#224; co&#251;teux par rapport aux revenus locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle (IA) est l'enjeu &#224; plus long terme. Le march&#233; africain de l'IA, &#233;valu&#233; &#224; 4,5 milliards de dollars en 2025, doit atteindre 16,5 milliards de dollars d'ici 2030, selon Statista, soit une croissance annuelle de 28 %. L'IA fonctionne enti&#232;rement via des transmissions &#233;lectroniques : mod&#232;les en ligne, appels aux API, traitement du langage naturel et apprentissage automatique. Un rapport McKinsey de mai 2025 notait que plus d'un tiers des dirigeants africains citaient l'accessibilit&#233; des solutions d'IA comme principal frein. Un vide tarifaire aggraverait cet obstacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi les pays du Sud ont peu de leviers face &#224; Washington&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La position am&#233;ricaine est claire : Washington ne reviendra pas sur ses exigences. La strat&#233;gie est lisible : construire un cordon de protection bilat&#233;rale autour des g&#233;ants tech am&#233;ricains sans passer par l'OMC. Pour les pays africains, la pression est asym&#233;trique. Nombre d'entre eux d&#233;pendent de l'aide am&#233;ricaine, de l'AGOA (African Growth and Opportunity Act) ou de la Millennium Challenge Corporation. Refuser un accord bilat&#233;ral sur le moratoire num&#233;rique entra&#238;ne des co&#251;ts diplomatiques que peu d'&#201;tats africains sont pr&#234;ts &#224; assumer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dilemme est structurel. D'un c&#244;t&#233;, les pays africains importateurs nets auraient un int&#233;r&#234;t th&#233;orique &#224; taxer ces flux pour alimenter leurs recettes : une &#233;tude de la CNUCED de 2019 estimait la perte potentielle &#224; 10 milliards de dollars par an pour les pays en d&#233;veloppement, dont 2,6 milliards pour l'Afrique subsaharienne. De l'autre, taxer concr&#232;tement les flux num&#233;riques am&#233;ricains rench&#233;rit imm&#233;diatement les services que les entreprises et consommateurs africains utilisent quotidiennement, dans un contexte o&#249; les alternatives locales restent fragiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le front de l'IA, la g&#233;opolitique ajoute une dimension suppl&#233;mentaire. Un rapport du Microsoft AI Economy Institute de janvier 2026 signalait que DeepSeek, plateforme d'IA open source chinoise, enregistrait en Afrique une adoption deux &#224; quatre fois sup&#233;rieure &#224; celle observ&#233;e dans d'autres r&#233;gions, port&#233;e par sa gratuit&#233; et des partenariats avec Huawei. Si les transmissions des services am&#233;ricains deviennent plus co&#251;teuses en raison d'un vide tarifaire, le mod&#232;le ouvert et gratuit de l'IA chinoise gagne en attractivit&#233;. L'enjeu n'est pas seulement commercial : il s'agit de d&#233;terminer quel &#233;cosyst&#232;me technologique structurera les normes, les donn&#233;es et les d&#233;pendances num&#233;riques du continent pour les d&#233;cennies &#224; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soixante-six membres de l'OMC, repr&#233;sentant 70 % du commerce mondial, ont sign&#233; en marge de Yaound&#233; un accord sur le commerce &#233;lectronique, incluant une clause de non-perception des droits de douane entre les signataires. Les &#201;tats-Unis, qui avaient quitt&#233; les n&#233;gociations en 2023, n'en font pas partie, et la grande majorit&#233; des pays africains non plus. La prochaine &#233;ch&#233;ance pour relancer les n&#233;gociations globales est estim&#233;e &#224; mai 2027, selon l'ITIF. D'ici l&#224;, l'incertitude juridique devient le nouvel horizon du num&#233;rique africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Idriss Linge&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Somalie : Hormuud mise sur le num&#233;rique pour s'int&#233;grer aux march&#233;s internationaux</title>
		<link>https://www.osiris.sn/somalie-hormuud-mise-sur-le-numerique-pour-s-integrer-aux-marches.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/somalie-hormuud-mise-sur-le-numerique-pour-s-integrer-aux-marches.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T16:28:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Hormuud est l'un des principaux acteurs du num&#233;rique en Somalie. L'entreprise cherche des partenariats strat&#233;giques pour soutenir sa croissance sur le march&#233; local et ceux de la sous-r&#233;gion. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Somalie, l'op&#233;rateur Hormuud Telecom a annonc&#233; mardi 31 mars la conclusion d'un partenariat avec l'agence allemande GIZ. &#192; travers ce protocole d'accord, les deux partenaires entendent d&#233;velopper des solutions capables de connecter davantage les entreprises locales aux march&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L136xH136/somalie-9-d0a5c.jpg?1775147295' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='136' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms Hormuud est l'un des principaux acteurs du num&#233;rique en Somalie. L'entreprise cherche des partenariats strat&#233;giques pour soutenir sa croissance sur le march&#233; local et ceux de la sous-r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Somalie, l'op&#233;rateur Hormuud Telecom a annonc&#233; mardi 31 mars la conclusion d'un partenariat avec l'agence allemande GIZ. &#192; travers ce protocole d'accord, les deux partenaires entendent d&#233;velopper des solutions capables de connecter davantage les entreprises locales aux march&#233;s internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce partenariat refl&#232;te l'engagement continu d'Hormuud Telecom &#224; faire progresser une transformation num&#233;rique inclusive en Somalie et dans toute la r&#233;gion &#187;, a indiqu&#233; Abdirashid Ali Ainanshe, directeur de la communication chez Hormuud Telecom. &#171; En collaborant avec la GIZ et d'autres parties prenantes, nous souhaitons contribuer &#224; des initiatives &#233;volutives qui &#233;largissent les opportunit&#233;s pour nos communaut&#233;s, renforcent l'int&#233;gration r&#233;gionale et positionnent la Somalie au sein d'une &#233;conomie num&#233;rique en pleine &#233;volution &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur de cette collaboration figurent les paiements transfrontaliers, un levier cl&#233; pour faciliter les &#233;changes commerciaux entre l'Afrique de l'Est et l'Europe. Dans un contexte o&#249; les entreprises somaliennes font face &#224; des contraintes d'acc&#232;s aux syst&#232;mes financiers internationaux, l'initiative vise &#224; lever certains obstacles structurels en s'appuyant sur des solutions num&#233;riques adapt&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le partenariat pr&#233;voit &#233;galement des actions en mati&#232;re de d&#233;veloppement des comp&#233;tences, notamment dans les domaines du num&#233;rique avanc&#233;, ainsi que le soutien &#224; des projets innovants &#224; fort potentiel de croissance. L'objectif est de cr&#233;er un environnement favorable &#224; l'&#233;mergence de services num&#233;riques capables de r&#233;pondre aux standards internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; bien implant&#233; sur le march&#233; local, notamment &#224; travers ses services de t&#233;l&#233;communications et de paiement mobile, Hormuud Telecom cherche ainsi &#224; &#233;largir son positionnement en accompagnant la mont&#233;e en gamme de l'&#233;conomie num&#233;rique somalienne. L'appui de GIZ devrait permettre de structurer davantage ces initiatives et de renforcer leur port&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms : l'ex-patron d'Orange St&#233;phane Richard rejoint le conseil d'administration de MTN</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecoms-l-ex-patron-d-orange-stephane-richard-rejoint-le-conseil-d.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/telecoms-l-ex-patron-d-orange-stephane-richard-rejoint-le-conseil-d.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T16:25:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Distinction/Nomination</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le groupe sud-africain MTN poursuit le renforcement de sa gouvernance avec l'arriv&#233;e de St&#233;phane Richard, ancien PDG d'Orange. Cette nomination illustre la volont&#233; de l'op&#233;rateur de s'appuyer sur des profils exp&#233;riment&#233;s pour accompagner sa nouvelle phase de croissance en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
MTN Group a annonc&#233; la nomination de St&#233;phane Richard au poste d'administrateur ind&#233;pendant non ex&#233;cutif, avec effet au 31 mars 2026. Ancien pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral d'Orange (2011-2022), le dirigeant fran&#231;ais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Distinction-+.html" rel="tag"&gt;Distinction/Nomination&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH102/stephane_richard-06d7e.jpg?1775147348' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='102' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le groupe sud-africain MTN poursuit le renforcement de sa gouvernance avec l'arriv&#233;e de St&#233;phane Richard, ancien PDG d'Orange. Cette nomination illustre la volont&#233; de l'op&#233;rateur de s'appuyer sur des profils exp&#233;riment&#233;s pour accompagner sa nouvelle phase de croissance en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MTN Group a annonc&#233; la nomination de St&#233;phane Richard au poste d'administrateur ind&#233;pendant non ex&#233;cutif, avec effet au 31 mars 2026. Ancien pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral d'Orange (2011-2022), le dirigeant fran&#231;ais apportera au groupe sud-africain une longue exp&#233;rience dans les t&#233;l&#233;communications, la gestion de grands groupes internationaux et les relations avec les r&#233;gulateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette arriv&#233;e intervient dans un contexte o&#249; MTN cherche &#224; consolider sa position de leader panafricain et &#224; acc&#233;l&#233;rer sa transformation. Pr&#233;sent sur plusieurs march&#233;s en Afrique et au Moyen-Orient, le groupe mise d&#233;sormais sur un d&#233;veloppement articul&#233; autour de la connectivit&#233;, des services financiers num&#233;riques et des infrastructures technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour MTN, le choix de St&#233;phane Richard n'est pas anodin. Sous sa direction, Orange a renforc&#233; sa pr&#233;sence sur plusieurs march&#233;s africains, &#224; travers l'extension des r&#233;seaux mobiles, le d&#233;veloppement de la data et la mont&#233;e en puissance d'Orange Money. Le nombre de clients sur la r&#233;gion Afrique et Moyen-Orient a augment&#233; de 74,6 millions &#224; pr&#232;s de 140 millions entre 2011 et 2022.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exp&#233;rience du continent de St&#233;phane Richard constitue donc un atout dans une p&#233;riode o&#249; les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms doivent composer avec une concurrence accrue, des investissements lourds dans les r&#233;seaux et une pression croissante sur les revenus traditionnels de la voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Renforcer la gouvernance, affiner la strat&#233;gie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du profil, cette nomination envoie aussi un signal au march&#233;. Elle traduit la volont&#233; de MTN de renforcer son pilotage strat&#233;gique &#224; un moment de mutation profonde du secteur africain des t&#233;l&#233;communications. La croissance ne repose plus uniquement sur l'acquisition de nouveaux abonn&#233;s, mais davantage sur la mon&#233;tisation de la data, l'essor de la fintech, le cloud, les centres de donn&#233;es et les services num&#233;riques &#224; valeur ajout&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce nouvel environnement, l'exp&#233;rience de St&#233;phane Richard pourrait permettre &#224; MTN d'affiner ses orientations de long terme, notamment sur les questions de gouvernance, de partenariats internationaux et de dialogue r&#233;glementaire. Son r&#233;seau dans l'industrie mondiale des t&#233;l&#233;coms pourrait &#233;galement constituer un levier pour renforcer l'attractivit&#233; de MTN aupr&#232;s des investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nomination a aussi une port&#233;e symbolique. MTN accueille &#224; son conseil une figure longtemps associ&#233;e &#224; Orange, l'un de ses principaux concurrents sur plusieurs march&#233;s africains. Elle illustre la mont&#233;e en maturit&#233; du secteur, o&#249; les enjeux de gouvernance et de strat&#233;gie prennent une importance comparable &#224; celle de la performance commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de relativiser la port&#233;e op&#233;rationnelle imm&#233;diate de cette arriv&#233;e. En tant qu'administrateur non ex&#233;cutif, St&#233;phane Richard n'interviendra pas dans la gestion quotidienne du groupe. Son r&#244;le sera davantage centr&#233; sur l'orientation strat&#233;gique, la supervision et l'accompagnement de la direction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;phonie mobile : Une baisse des prix de 5,3 % port&#233;e par Orange au T4 2025</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telephonie-mobile-une-baisse-des-prix-de-5-3-portee-par-orange-au-t4-2025.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/telephonie-mobile-une-baisse-des-prix-de-5-3-portee-par-orange-au-t4-2025.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T16:08:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Selon la derni&#232;re note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), publi&#233;e ce mercredi 1er avril 2026, le co&#251;t de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal a connu une baisse de 5,3 % au cours du quatri&#232;me trimestre 2025 par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. Cette tendance est quasi exclusivement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui a r&#233;duit ses tarifs de 8,8 % sur cette p&#233;riode. &#192; l'inverse, les op&#233;rateurs Yas, Expresso et Promobile ont maintenu une stabilit&#233; globale de leurs prix. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-19-bb1fc.jpg?1775146108' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon la derni&#232;re note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), publi&#233;e ce mercredi 1er avril 2026, le co&#251;t de la t&#233;l&#233;phonie mobile au S&#233;n&#233;gal a connu une baisse de 5,3 % au cours du quatri&#232;me trimestre 2025 par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. Cette tendance est quasi exclusivement port&#233;e par l'op&#233;rateur Orange, qui a r&#233;duit ses tarifs de 8,8 % sur cette p&#233;riode. &#192; l'inverse, les op&#233;rateurs Yas, Expresso et Promobile ont maintenu une stabilit&#233; globale de leurs prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'analyse en glissement annuel (comparaison avec le quatri&#232;me trimestre 2024) r&#233;v&#232;le une r&#233;alit&#233; diff&#233;rente. Les prix ont globalement augment&#233; de 4,2 % sur un an. Cette hausse est principalement imputable aux fortes augmentations enregistr&#233;es chez Yas (+54,1 %) et Expresso (+12,9 %). Ces hausses ont &#233;t&#233; partiellement compens&#233;es par les replis tarifaires de Orange (-12,8 %) et de Promobile (-8,1 %) sur la m&#234;me p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l'ensemble de l'ann&#233;e 2025, la tendance globale reste orient&#233;e &#224; la hausse avec une progression moyenne de 2,1 % des prix de la t&#233;l&#233;phonie mobile par rapport &#224; l'ann&#233;e 2024. La prochaine mise &#224; jour de ces indicateurs est pr&#233;vue pour le 30 juin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Indicateurs de l'IPSM (T4 2025)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Variation trimestrielle (T4 vs T3 2025) Indice global : -5,3 % Orange : -8,8 % Autres op&#233;rateurs (Yas, Expresso, Promobile) : Stabilit&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Variation annuelle (T4 2025 vs T4 2024) Indice global : +4,2 % Yas : +54,1 % Expresso : +12,9 % Promobile : -8,1 %Orange : -12,8 %&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gitex 2026 : plus de 50 000 participants attendus &#224; Marrakech</title>
		<link>https://www.osiris.sn/gitex-2026-plus-de-50-000-participants-attendus-a-marrakech.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/gitex-2026-plus-de-50-000-participants-attendus-a-marrakech.html</guid>
		<dc:date>2026-04-01T15:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Manifestation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La quatri&#232;me &#233;dition de Gitex Africa, rendez-vous majeur de l'&#233;conomie num&#233;rique et de l'innovation technologique sur le continent, se tiendra du 7 au 9 avril 2026 &#224; Marrakech, avec plus de 50 000 participants attendus. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Gitex Africa Morocco s'impose aujourd'hui comme le plus grand rendez-vous technologique du continent, a affirm&#233; mardi 31 mars &#224; Rabat, la ministre marocaine d&#233;l&#233;gu&#233;e charg&#233;e de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration, Amal El Fallah Seghrouchni. &lt;br class='autobr' /&gt;
La (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-manifestation-+.html" rel="tag"&gt;Manifestation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH78/gitex_africa-2-92bf6.jpg?1775143969' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='78' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La quatri&#232;me &#233;dition de Gitex Africa, rendez-vous majeur de l'&#233;conomie num&#233;rique et de l'innovation technologique sur le continent, se tiendra du 7 au 9 avril 2026 &#224; Marrakech, avec plus de 50 000 participants attendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gitex Africa Morocco s'impose aujourd'hui comme le plus grand rendez-vous technologique du continent, a affirm&#233; mardi 31 mars &#224; Rabat, la ministre marocaine d&#233;l&#233;gu&#233;e charg&#233;e de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration, Amal El Fallah Seghrouchni.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre, qui s'exprimait lors d'une conf&#233;rence de presse de pr&#233;sentation de la 4e &#233;dition de cet &#233;v&#233;nement qui se tiendra &#224; Marrakech du 7 au 9 avril sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, a indiqu&#233; que le Gitex Africa Morocco est devenu une v&#233;ritable plateforme strat&#233;gique mondiale r&#233;unissant d&#233;cideurs publics, investisseurs, entrepreneurs et innovateurs autour des grands enjeux du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rendez-vous technologique constitue &#233;galement un espace unique de dialogue, de coop&#233;ration et de networking, o&#249; se construisent des partenariats concrets et &#233;mergent des solutions dans des domaines cl&#233;s tels que l'Intelligence artificielle, la cybers&#233;curit&#233;, les infrastructures num&#233;riques, la fintech et les villes intelligentes, a ajout&#233; la ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec 1 450 entreprises exposantes et startups, plus de 400 investisseurs internationaux repr&#233;sentant plus de 350 milliards de dollars d'actifs et plus de 50 000 participants, l'&#233;dition 2026 confirme la place du Gitex Africa Morocco en tant que v&#233;ritable plateforme de financement, d'acc&#233;l&#233;ration et d'internationalisation pour les entreprises innovantes marocaines, a soulign&#233; la responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Agence de d&#233;veloppement du digital (ADD), Amine El Mezouaghi, a indiqu&#233; que le Gitex Africa Mororcco est d&#233;sormais un espace o&#249; les d&#233;cisions strat&#233;giques digitales sont prises, des partenariats sont nou&#233;s et o&#249; se dessinent les traits de l'&#233;conomie digitale africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique s'impose actuellement comme un acteur strat&#233;gique qui red&#233;finit les dimensions de l'avenir du digital dans le monde, a-t-il dit. Il a fait noter que l'&#233;dition de cette ann&#233;e est une &#233;tape cruciale qui consacre la volont&#233; du Maroc et de l'Afrique &#224; s'engager sur la voie de la production et de l'innovation technologiques ajoutant que ce rendez-vous technologique refl&#232;te &#233;galement l'int&#233;r&#234;t particulier port&#233; par le Maroc au d&#233;veloppement de l'investissement et de l'innovation, comme il traduit la volont&#233; du Royaume de renforcer la souverainet&#233; num&#233;rique et de valoriser les comp&#233;tences locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, Trixie LohMirmand, CEO de Gitex Global, a soulign&#233; l'importance de cet &#233;v&#233;nement pour les Petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent 90% du tissu &#233;conomique et contribuent &#224; hauteur de 40% &#224; la production nationale marocaine. Selon elle, le Gitex Africa Morocco est une plateforme vitale pour le transfert de connaissances aux PME marocaines et africaines et l'analyse des tendances et des nouveaut&#233;s dans diff&#233;rents secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gitex Africa Morocco 2026, organis&#233; sous l'&#233;gide du minist&#232;re de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration, par l'Agence de d&#233;veloppement du digital (ADD) et KAOUN International, filiale du Dubai world trade centre, constitue le plus grand rendez-vous technologique et startup d'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 1er avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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