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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>&#171; L'Afrique a la possibilit&#233; de ne pas reproduire les erreurs commises ailleurs &#187;, Babel Balsomi, experte en cybers&#233;curit&#233;</title>
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		<dc:date>2026-05-19T12:14:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dimanche 3 mai, le site officiel du gouvernement ivoirien a publi&#233; une interview de St&#233;phane Kounandi Coulibaly, directeur de l'Innovation, des start-up et du secteur priv&#233; au minist&#232;re de la Transition num&#233;rique. Dans cet entretien, il a mis en avant l'ambition de la C&#244;te d'Ivoire de s'imposer comme un hub r&#233;gional de l'innovation. Mais derri&#232;re cette vision prometteuse, subsistent des interrogations et des d&#233;fis majeurs&#8239;notamment ceux li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233;. C'est dans ce cadre que We Are (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-portrait-entretien-+.html" rel="tag"&gt;Portrait/Entretien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH96/babel_balsomi-ce5e4.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='96' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dimanche 3 mai, le site officiel du gouvernement ivoirien a publi&#233; une interview de St&#233;phane Kounandi Coulibaly, directeur de l'Innovation, des start-up et du secteur priv&#233; au minist&#232;re de la Transition num&#233;rique. Dans cet entretien, il a mis en avant l'ambition de la C&#244;te d'Ivoire de s'imposer comme un hub r&#233;gional de l'innovation. Mais derri&#232;re cette vision prometteuse, subsistent des interrogations et des d&#233;fis majeurs&#8239;notamment ceux li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233;. C'est dans ce cadre que We Are Tech Africa interroge Babel Balsomi (photo), hackeuse &#233;thique, chercheuse en IA et CEO de Hiero Digital, pour faire la lumi&#232;re sur certains points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;We Are Tech Africa : Les autorit&#233;s ivoiriennes affichent de fortes ambitions en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, avec la cr&#233;ation de l'Agence nationale de la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information (ANSSI) et la mise en place d'un centre d'op&#233;rations de s&#233;curit&#233; (SOC). Sur le terrain, cette ambition est-elle r&#233;ellement &#224; la hauteur des vuln&#233;rabilit&#233;s observ&#233;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Babel Balsomi : La cr&#233;ation de l'ANSSI constitue une avanc&#233;e structurelle r&#233;elle. Regrouper le Centre national de r&#233;ponse aux incidents de s&#233;curit&#233; informatique (CI-CERT), la Plateforme de lutte contre la cybercriminalit&#233; (PLCC) et la Direction de l'informatique et des traces technologiques (DITT) sous une m&#234;me autorit&#233; met fin &#224; une fragmentation qui compromettait la r&#233;activit&#233; de l'&#201;tat face aux incidents. L'ambition politique est bien l&#224;, et c'est un point d'appui s&#233;rieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il existe encore un certain d&#233;calage entre ces ambitions institutionnelles et la r&#233;alit&#233; v&#233;cue par les acteurs du priv&#233;, ainsi que par la population. Lorsque j'interviens sur le terrain, le tableau est sensiblement diff&#233;rent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Dans les PME ivoiriennes, quel &#233;tat des lieux faites-vous aujourd'hui en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, notamment sur les infrastructures, les pratiques et le niveau de sensibilisation des dirigeants ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Concernant les infrastructures, d'abord, une part significative des syst&#232;mes sur lesquels repose l'&#233;conomie num&#233;rique ivoirienne (r&#233;seaux d'entreprises, serveurs, &#233;quipements r&#233;seau) est obsol&#232;te. Lors de mes audits dans des PME ivoiriennes, notamment dans des cabinets comptables, chez des prestataires logistiques ou dans des cliniques priv&#233;es, je trouve r&#233;guli&#232;rement des serveurs op&#233;rant sous Windows Server 2008 ou 2012 ; des syst&#232;mes que Microsoft ne met plus &#224; jour depuis des ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces machines sont pourtant connect&#233;es &#224; Internet et traitent des donn&#233;es clients, parfois financi&#232;res, sans pare-feu correctement configur&#233;, sans segmentation r&#233;seau et sans sauvegarde isol&#233;e. D&#233;ployer des services num&#233;riques suppl&#233;mentaires sur de telles fondations revient &#224; &#233;tendre la surface d'attaque sans renforcer la d&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les pratiques et le niveau de sensibilisation, la m&#233;connaissance est souvent totale, mais sinc&#232;re : ce n'est pas de la n&#233;gligence volontaire. Il m'arrive r&#233;guli&#232;rement de rencontrer des dirigeants qui d&#233;couvrent, au cours de notre premier &#233;change, que la cybers&#233;curit&#233; existe comme discipline &#224; part enti&#232;re. Pourtant, ces entreprises traitent des donn&#233;es clients, effectuent des transactions via mobile money et repr&#233;sentent la majorit&#233; du tissu &#233;conomique ivoirien. Elles sont donc des cibles r&#233;elles, sans toujours en avoir conscience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un employ&#233; qui clique sur un lien frauduleux, un mot de passe partag&#233; entre coll&#232;gues, un document confidentiel envoy&#233; via une messagerie personnelle : ce sont ces comportements du quotidien qui ouvrent les portes aux attaquants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Dans les grandes entreprises, pourquoi la cybers&#233;curit&#233; peine-t-elle encore &#224; &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme une priorit&#233; strat&#233;gique au niveau des directions g&#233;n&#233;rales ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Dans les grandes entreprises, le diagnostic est diff&#233;rent de celui &#233;tabli concernant les PME. L'enjeu est souvent identifi&#233; au niveau op&#233;rationnel, qui se heurte presque syst&#233;matiquement &#224; une m&#234;me r&#233;sistance au niveau des instances dirigeantes : la cybers&#233;curit&#233; y est encore per&#231;ue comme un centre de co&#251;t &#224; minimiser, voire &#224; ignorer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai &#233;t&#233; confront&#233;e &#224; des situations comme celle o&#249; une &#233;quipe technique avait identifi&#233; des vuln&#233;rabilit&#233;s critiques, produit un plan de rem&#233;diation document&#233;, puis vu ce plan &#233;cart&#233; en comit&#233; de direction au motif qu'il n'&#233;tait pas prioritaire. Un incident s'est produit quelques mois plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup d'infrastructures donnent l'impression de survivre par chance. Certaines entreprises ont leurs donn&#233;es expos&#233;es, leurs syst&#232;mes accessibles depuis l'ext&#233;rieur sans protection ad&#233;quate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Au-del&#224; des aspects techniques, quels freins humains et organisationnels ralentissent aujourd'hui le renforcement de la cybers&#233;curit&#233; en C&#244;te d'Ivoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Le premier est le protectionnisme interne. Certaines &#233;quipes en poste per&#231;oivent toute expertise externe comme une menace pour leur position et font obstacle aux initiatives de renforcement cyber afin de pr&#233;server leur p&#233;rim&#232;tre d'influence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me est le manque de comp&#233;tences actualis&#233;es. Les &#233;quipes ne se forment pas suffisamment, alors que la cybers&#233;curit&#233; est un domaine dans lequel il faut apprendre en permanence. Cela cr&#233;e un d&#233;phasage croissant avec les r&#233;alit&#233;s de la menace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me frein est la non-valorisation des comp&#233;tences des jeunes. Il existe pourtant des profils form&#233;s, motiv&#233;s et techniquement solides, mais ils ne trouvent pas leur place dans les organisations, non parce qu'on leur r&#233;siste individuellement, mais parce que les processus de recrutement, les grilles salariales et la culture manag&#233;riale ne sont pas structur&#233;s pour les accueillir et les retenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons d&#233;velopp&#233; la Cyberm&#233;t&#233;o, un bulletin qui pr&#233;sente l'&#233;tat de vuln&#233;rabilit&#233; d'une entreprise ainsi que les donn&#233;es qui ont fuit&#233;, pr&#233;cis&#233;ment pour objectiver cet &#233;tat des lieux et donner aux organisations une lecture claire de leur niveau de r&#233;silience. Une entreprise sur trois refuse l'exercice, non par manque de moyens, puisque celui-ci est gratuit et confidentiel, mais parce que la transparence sur les vuln&#233;rabilit&#233;s est per&#231;ue comme un risque en soi. C'est cela qui mesure le vrai d&#233;calage entre l'ambition institutionnelle et la r&#233;alit&#233; op&#233;rationnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Vous &#233;voquez souvent l'absence de culture cyber dans les organisations. En quoi les comportements quotidiens des employ&#233;s peuvent-ils devenir une faille majeure ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Au-del&#224; des budgets et des infrastructures, c'est aussi un probl&#232;me de culture interne. La cybers&#233;curit&#233; n'est pas encore per&#231;ue comme l'affaire de tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un employ&#233; qui clique sur un lien frauduleux, un mot de passe partag&#233; entre coll&#232;gues, un document confidentiel envoy&#233; via une messagerie personnelle : ce sont ces comportements du quotidien qui ouvrent les portes aux attaquants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai conduit des exercices de simulation de phishing dans des entreprises ivoiriennes : le taux de clics sur des liens malveillants d&#233;passe parfois 70 &#224; 80 % des employ&#233;s test&#233;s. Ce n'est pas une question d'intelligence, mais d'exposition &#224; la bonne information. Cette culture ne s'installe pas par d&#233;cret. Elle se construit par la formation continue, par l'exemplarit&#233; des dirigeants et par des politiques internes coh&#233;rentes. Aujourd'hui, elle reste largement absente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Les particuliers aussi sont de plus en plus expos&#233;s. Pourquoi dites-vous que le citoyen connect&#233; est aujourd'hui le maillon le plus vuln&#233;rable de la cha&#238;ne num&#233;rique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Le citoyen connect&#233; utilise chaque jour des services fintech, de plus en plus nombreux, port&#233;s par l'essor des usages mobiles, mais il reste expos&#233; sans filet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les arnaques sur WhatsApp, les faux concours, les usurpations d'identit&#233; sur les r&#233;seaux sociaux, les applications frauduleuses qui collectent des donn&#233;es personnelles : ces menaces touchent quotidiennement des milliers de personnes qui n'ont ni les outils ni les r&#233;flexes pour les identifier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le particulier est aujourd'hui le maillon le plus expos&#233; de la cha&#238;ne, et le moins prot&#233;g&#233;. Alors m&#234;me que les paiements mobiles se g&#233;n&#233;ralisent, que des services publics migrent vers le num&#233;rique et que des donn&#233;es de sant&#233; ou d'identit&#233; sont collect&#233;es &#224; grande &#233;chelle, l'absence de culture cyber chez les utilisateurs finaux n'est pas un probl&#232;me secondaire. C'est un risque syst&#233;mique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Avant m&#234;me de parler d'intelligence artificielle, quels sont aujourd'hui les types de cyberattaques les plus courants et les plus efficaces contre les organisations ivoiriennes ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Les cyberattaques les plus courantes en C&#244;te d'Ivoire peuvent s'analyser par paliers ; et chaque palier r&#233;v&#232;le un niveau de pr&#233;paration insuffisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier palier, c'est le phishing. Et il fait des ravages. Les entreprises ivoiriennes (grandes, moyennes ou petites) sont frapp&#233;es quotidiennement par des campagnes d'hame&#231;onnage dont la sophistication n'est m&#234;me pas le principal facteur de succ&#232;s. Ce qui les rend efficaces, c'est l'absence de r&#233;flexes de base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un faux email du Tr&#233;sor public demandant une mise &#224; jour de coordonn&#233;es bancaires ; un message WhatsApp usurpant l'identit&#233; du Directeur g&#233;n&#233;ral pour demander un virement urgent ; un lien frauduleux imitant le portail de la CNPS [Caisse nationale de pr&#233;voyance sociale, Ndlr] ou d'une banque ivoirienne ; ou encore une fausse facture d'un op&#233;rateur t&#233;l&#233;com avec un RIB [relev&#233; d'identit&#233; bancaire, Ndlr] modifi&#233; : ces sc&#233;narios se produisent chaque semaine. Lors de simulations que j'ai conduites, ainsi que je l'ai pr&#233;c&#233;demment indiqu&#233;, le taux de clics sur des liens malveillants d&#233;passe r&#233;guli&#232;rement 70 &#224; 80 % des employ&#233;s test&#233;s. En Europe, un tel chiffre est vu comme extr&#234;mement alarmant. Dans nos pays, il est pratiquement consid&#233;r&#233; comme &#233;tant la norme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me palier, c'est le BEC (Business Email Compromise) ; et les incidents se multiplient. Une entreprise re&#231;oit un email apparemment envoy&#233; par l'un de ses fournisseurs habituels, avec un RIB modifi&#233;. Le service comptabilit&#233; ex&#233;cute le virement sur un compte frauduleux. Cette technique, document&#233;e depuis plus de dix ans, ne repose pas sur une technologie complexe. Elle fonctionne parce qu'il n'existe ni proc&#233;dure de v&#233;rification des coordonn&#233;es bancaires, ni double validation des virements, ni sensibilisation suffisante des &#233;quipes. Ce n'est pas une d&#233;faillance technologique, c'est une d&#233;faillance culturelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cela s'ajoute la question du chiffrement des donn&#233;es. J'ai audit&#233; des cliniques priv&#233;es dont les dossiers patients sont stock&#233;s sur des disques locaux non chiffr&#233;s, sans sauvegarde externalis&#233;e, sur un r&#233;seau Wi-Fi commun aux soignants, aux administratifs et aux visiteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me palier, ce sont les Ransomwares (attaques par logiciels malveillants chiffrant l'ensemble des fichiers d'un syst&#232;me avec exigence de paiement d'une ran&#231;on pour en restituer l'acc&#232;s). Dans le contexte que nous avons d&#233;crit, m&#234;me les ransomwares les plus simples suffiraient &#224; mettre la tr&#232;s large majorit&#233; des &#233;tablissements &#224; l'arr&#234;t complet. Tr&#232;s souvent, ils ne disposent ni de plan de continuit&#233; d'activit&#233;, ni de sauvegarde r&#233;cup&#233;rable, ni de contrat de r&#233;ponse &#224; incident. Or des multinationales, des h&#244;pitaux et des op&#233;rateurs d'infrastructures critiques en Europe et aux &#201;tats-Unis ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; paralys&#233;s pendant des semaines par ce type d'attaque. Les organisations ivoiriennes, moins prot&#233;g&#233;es et moins outill&#233;es pour y r&#233;pondre, sont expos&#233;es aux m&#234;mes sc&#233;narios, avec moins de ressources pour s'en remettre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces attaques ne sont pas encore pleinement ma&#238;tris&#233;es dans les pays technologiquement les plus avanc&#233;s, o&#249; elles repr&#233;sentent d&#233;j&#224; un d&#233;fi majeur pour les ann&#233;es &#224; venir. Au regard des r&#233;alit&#233;s que nous avons d&#233;crites dans nos pays, le danger est d&#233;multipli&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : La C&#244;te d'Ivoire est-elle pr&#234;te &#224; faire face &#224; de nouvelles menaces li&#233;es &#224; l'intelligence artificielle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Non. Et ce qui vient avec l'intelligence artificielle est d'une nature radicalement diff&#233;rente. Il existe plusieurs cat&#233;gories d'attaques ciblant les grands mod&#232;les de langage (LLM) et les agents IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re est la prompt injection. Un agent IA est un syst&#232;me autonome capable d'ex&#233;cuter des t&#226;ches sans intervention humaine, de consulter des bases de donn&#233;es, d'envoyer des emails, d'interagir avec des syst&#232;mes tiers et de prendre certaines d&#233;cisions. L'attaque consiste &#224; glisser des instructions malveillantes dans les donn&#233;es que cet agent traite (un document, un formulaire, un email) afin de le d&#233;tourner de sa mission et de lui faire ex&#233;cuter des actions non autoris&#233;es &#224; l'insu de ses op&#233;rateurs. Dans une administration qui d&#233;ploierait un agent IA pour traiter des demandes citoyennes, un formulaire pi&#233;g&#233; pourrait ordonner &#224; cet agent d'exfiltrer silencieusement des bases de donn&#233;es enti&#232;res. L'agent ob&#233;irait, sans qu'aucun signal d'alerte imm&#233;diat ne soit n&#233;cessairement per&#231;u. Ce qui rend cette attaque redoutable, c'est que les qualit&#233;s m&#234;mes qui rendent les agents utiles (autonomie, rapidit&#233;, capacit&#233; d'action) deviennent des vecteurs d'exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me cat&#233;gorie est l'empoisonnement des donn&#233;es d'entra&#238;nement, ou data poisoning. Si un mod&#232;le d'IA est entra&#238;n&#233; sur des donn&#233;es corrompues introduites par un attaquant, ses d&#233;cisions peuvent &#234;tre biais&#233;es de fa&#231;on subtile et durable, sans que personne ne d&#233;tecte imm&#233;diatement la manipulation. Le mod&#232;le continue de fonctionner, produit des r&#233;ponses, prend des d&#233;cisions, mais ces d&#233;cisions ont &#233;t&#233; alt&#233;r&#233;es &#224; la source. Puisque la C&#244;te d'Ivoire ambitionne de d&#233;velopper des mod&#232;les adapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s locales, ce vecteur est particuli&#232;rement pertinent : un mod&#232;le empoisonn&#233; d&#232;s sa conception constitue une menace permanente et invisible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troisi&#232;me cat&#233;gorie, plus avanc&#233;e encore, concerne les flux IA mutag&#232;nes et le prompt flux. Un attaquant peut aujourd'hui utiliser un grand mod&#232;le de langage pour g&#233;n&#233;rer automatiquement des centaines de variantes d'un m&#234;me malware. Chaque variante pr&#233;sente une structure de code l&#233;g&#232;rement diff&#233;rente, suffisante pour contourner les antivirus qui fonctionnent par reconnaissance de signatures connues. C'est le principe d'un agent pathog&#232;ne qui mute plus vite que les d&#233;fenses immunitaires. Le prompt flux va encore plus loin : les instructions malveillantes inject&#233;es dans un syst&#232;me varient en temps r&#233;el de mani&#232;re al&#233;atoire. Un filtre de s&#233;curit&#233; programm&#233; pour bloquer certains sch&#233;mas suspects se retrouve alors contourn&#233;, parce que chaque tentative d'intrusion se pr&#233;sente sous une forme diff&#233;rente. Aucun outil de filtrage classique ne peut suivre ce rythme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le prompt flux peut aussi d&#233;stabiliser un mod&#232;le au point d'en faire lui-m&#234;me une surface d'attaque. Le danger est donc encore plus important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'il faut comprendre, c'est que ces attaques ne sont pas encore pleinement ma&#238;tris&#233;es dans les pays technologiquement les plus avanc&#233;s, o&#249; elles repr&#233;sentent d&#233;j&#224; un d&#233;fi majeur pour les ann&#233;es &#224; venir. Au regard des r&#233;alit&#233;s que nous avons d&#233;crites dans nos pays, le danger est d&#233;multipli&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des &#233;quipes de cybers&#233;curit&#233; parmi les mieux dot&#233;es au monde peinent encore &#224; construire des d&#233;fenses efficaces contre la prompt injection et le prompt flux. Les standards de r&#233;ponse ne sont pas stabilis&#233;s, les outils sont encore en d&#233;veloppement et les comp&#233;tences restent rares. Si un prompt flux frappait aujourd'hui une infrastructure ivoirienne (une banque, un op&#233;rateur t&#233;l&#233;com, une administration) les d&#233;g&#226;ts seraient non seulement imm&#233;diats, mais potentiellement irr&#233;versibles : pas de sauvegarde, pas d'&#233;quipe de r&#233;ponse &#224; incident, pas d'outillage de d&#233;tection comportementale, pas de playbook de crise, et souvent une m&#233;fiance persistante &#224; l'&#233;gard des consultants ext&#233;rieurs. Le syst&#232;me ne tomberait pas simplement en panne : il serait compromis en profondeur, de fa&#231;on silencieuse, avant m&#234;me que l'on comprenne ce qui s'est produit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes talents capables de d&#233;velopper ces comp&#233;tences existent en C&#244;te d'Ivoire. Je les identifie dans les comp&#233;titions de cybers&#233;curit&#233;, dans les communaut&#233;s techniques. Mais ils ne sont pas int&#233;gr&#233;s dans les organisations, non pas parce qu'on les en emp&#234;che activement, mais parce que les structures d'accueil ne sont pas pens&#233;es pour valoriser et retenir ces profils. C'est une perte nette pour la r&#233;silience nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;ploiement de l'intelligence artificielle en Afrique est une opportunit&#233; historique, et elle doit &#234;tre saisie maintenant. Pas dans cinq ans. Pas quand tout sera parfait. Maintenant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Le pays veut d&#233;ployer l'IA dans des secteurs critiques comme la sant&#233;, l'agriculture et l'&#233;ducation. Peut-on avancer &#224; grande &#233;chelle sans avoir s&#233;curis&#233; d'abord les fondations num&#233;riques ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BB : Je veux d'abord &#234;tre clair sur un point : le d&#233;ploiement de l'intelligence artificielle en Afrique est une opportunit&#233; historique, et elle doit &#234;tre saisie maintenant. Pas dans cinq ans. Pas quand tout sera parfait. Maintenant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique a la possibilit&#233; de ne pas reproduire les erreurs commises ailleurs, o&#249; l'&#233;conomie num&#233;rique a parfois &#233;t&#233; construite sans int&#233;grer la s&#233;curit&#233; d&#232;s la conception. Elle peut faire mieux, et autrement. Mais cette fen&#234;tre d'opportunit&#233; ne restera pas ouverte ind&#233;finiment : les acteurs technologiques mondiaux, les investisseurs et les comp&#233;titeurs r&#233;gionaux avancent. La vraie question n'est donc pas de choisir entre l'IA et la s&#233;curit&#233;. La question est de savoir comment faire progresser les deux de mani&#232;re simultan&#233;e, sans sacrifier l'une &#224; l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, sur le terrain, ce n'est pas ce que j'observe. Les deux n'avancent pas ensemble, et les cons&#233;quences ne sont pas abstraites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons le cas d'un syst&#232;me d'IA d&#233;ploy&#233; dans un &#233;tablissement hospitalier public pour la gestion des dossiers patients et l'aide au diagnostic. Ce type de d&#233;ploiement existe d&#233;j&#224; dans d'autres pays. Ce syst&#232;me doit &#234;tre connect&#233; &#224; un r&#233;seau, aliment&#233; par une base de donn&#233;es patients et accessible &#224; diff&#233;rentes cat&#233;gories de personnel depuis des postes distincts. Lorsque j'interviens dans ces environnements, je trouve des r&#233;seaux non segment&#233;s (le m&#234;me r&#233;seau pour les m&#233;decins, les administratifs et les visiteurs), des identifiants partag&#233;s entre plusieurs utilisateurs, des donn&#233;es non chiffr&#233;es en transit comme au repos. Dans ce contexte, l'IA n'accro&#238;t pas seulement la valeur du syst&#232;me : elle accro&#238;t aussi sa surface d'exposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un attaquant qui compromet ce syst&#232;me peut bloquer l'acc&#232;s aux dossiers en situation d'urgence, alt&#233;rer des donn&#233;es m&#233;dicales ou exfiltrer les informations de milliers de patients. Des attaques de ce type ont d&#233;j&#224; paralys&#233; des h&#244;pitaux en France, au Royaume-Uni et aux &#201;tats-Unis. Il n'y a aucune raison que le continent africain en soit durablement &#233;pargn&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Karen Diallo l'a d'ailleurs formul&#233; elle-m&#234;me au Cyber Africa Forum :&lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Il y a encore beaucoup d'entit&#233;s qui ne voient pas la n&#233;cessit&#233; d'investir dans leur s&#233;curit&#233; digitale jusqu'&#224; ce qu'il soit trop tard &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Label Safe IA, port&#233; avec une intention l&#233;gitime, soul&#232;ve n&#233;anmoins une question de fond : sur quel r&#233;f&#233;rentiel technique repose-t-il ? Un label sans audit ind&#233;pendant pr&#233;alable, sans exigences techniques opposables, sans m&#233;canisme de sanction en cas de non-conformit&#233;, ne constitue pas une garantie de s&#233;curit&#233;. Il constitue surtout une d&#233;claration d'intention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que je pr&#233;conise n'est pas un frein au d&#233;ploiement, bien au contraire. Je plaide pour que la s&#233;curit&#233; soit int&#233;gr&#233;e comme condition d'acc&#233;l&#233;ration, et non comme obstacle. Un d&#233;ploiement d'IA s&#233;curis&#233; d&#232;s la conception se d&#233;ploie mieux, plus vite et avec une adoption plus large, parce qu'il inspire confiance. &#192; l'inverse, un d&#233;ploiement non s&#233;curis&#233; qui subit un incident majeur peut provoquer un recul de plusieurs ann&#233;es, en emportant avec lui la confiance des utilisateurs, des investisseurs et des partenaires institutionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma position est donc simple : aucun d&#233;ploiement d'intelligence artificielle dans un secteur critique (sant&#233;, agriculture, &#233;ducation) ne devrait &#234;tre autoris&#233; sans audit de s&#233;curit&#233; pr&#233;alable rendu obligatoire. Ce n'est pas une posture conservatrice. C'est la condition pour que cette opportunit&#233; historique se transforme en avantage durable, et non en vuln&#233;rabilit&#233; &#224; grande &#233;chelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La digitalisation sans cybers&#233;curit&#233;, c'est une ville que l'on b&#226;tit sans portes ni serrures : plus elle grandit, plus elle devient vuln&#233;rable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;WAT : Derri&#232;re les grands discours sur la transformation num&#233;rique en Afrique, quel message central souhaitez-vous adresser aux d&#233;cideurs ivoiriens et africains ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le message que je veux porter est clair : on ne peut pas construire une transformation digitale durable si la s&#233;curit&#233; n'est pas pens&#233;e en m&#234;me temps que cette transformation. La digitalisation sans cybers&#233;curit&#233;, c'est une ville que l'on b&#226;tit sans portes ni serrures : plus elle grandit, plus elle devient vuln&#233;rable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ambitions affich&#233;es par le minist&#232;re de la Transition num&#233;rique sont r&#233;elles : d&#233;veloppement du tissu start-up, d&#233;ploiement de l'IA dans les services publics, positionnement de la C&#244;te d'Ivoire comme hub r&#233;gional. Ces orientations m&#233;ritent d'&#234;tre soutenues et acc&#233;l&#233;r&#233;es. Mais lorsqu'on lit ces discours dans leur int&#233;gralit&#233;, la cybers&#233;curit&#233; en est souvent absente. Ce silence n'est pas anodin. Il r&#233;v&#232;le un angle mort structurel : on num&#233;rise les processus, on connecte les administrations, on ouvre les march&#233;s publics aux start-up, sans construire simultan&#233;ment les m&#233;canismes qui prot&#232;gent cet &#233;cosyst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or chaque service digitalis&#233; sans s&#233;curisation pr&#233;alable devient une nouvelle surface d'attaque. Chaque base de donn&#233;es constitu&#233;e sans chiffrement pr&#233;pare une future fuite de donn&#233;es. Chaque administration connect&#233;e sans cloisonnement r&#233;seau devient une porte d'entr&#233;e potentielle vers l'ensemble du syst&#232;me d'information de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cons&#233;quences sont d&#233;j&#224; visibles. Des start-up ivoiriennes acc&#232;dent d&#233;sormais aux march&#233;s publics : c'est une avanc&#233;e r&#233;elle. Mais ces m&#234;mes structures, souvent d&#233;pourvues d'une v&#233;ritable posture de s&#233;curit&#233;, vont se connecter aux syst&#232;mes d'information de l'&#201;tat et traiter des donn&#233;es sensibles. Elles deviennent alors des vecteurs d'acc&#232;s pour des attaquants qui visent l'administration par rebond. C'est ce qu'on appelle une attaque de la cha&#238;ne d'approvisionnement (supply chain attack) : l'attaquant ne cible pas directement sa cible finale, il compromet d'abord le maillon le moins surveill&#233;. J'ai document&#233; ce type de sch&#233;ma en C&#244;te d'Ivoire. La digitalisation cr&#233;e de la valeur, mais elle cr&#233;e aussi des interd&#233;pendances. Et si celles-ci ne sont pas s&#233;curis&#233;es, elles deviennent des vuln&#233;rabilit&#233;s syst&#233;miques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a &#233;galement une r&#233;alit&#233; humaine que les discours sur la transformation digitale abordent encore trop peu. Les batailles internes de protection de p&#233;rim&#232;tres d'influence au sein des entreprises et des administrations, la non-valorisation des jeunes talents, que certains managers ou sup&#233;rieurs hi&#233;rarchiques marginalisent par peur de voir expos&#233;es leurs propres limites, ralentissent non seulement la cybers&#233;curit&#233;, mais aussi la transformation digitale dans son ensemble. On ne se modernise pas en pr&#233;servant &#224; tout prix les pratiques qui freinent le changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont des boulets aux chevilles que le pays ne peut plus se permettre, au moment m&#234;me o&#249; la transformation digitale s'acc&#233;l&#232;re et o&#249; les menaces s'intensifient en parall&#232;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que je demande aux d&#233;cideurs est donc pr&#233;cis : faites entrer les acteurs du secteur priv&#233;, les PME et les experts de terrain dans la construction de votre strat&#233;gie de digitalisation, pas seulement dans celle de la cybers&#233;curit&#233;. Ce sont eux qui vivent les failles au quotidien. Ce sont eux qui savent o&#249; les syst&#232;mes cassent, o&#249; les processus num&#233;ris&#233;s cr&#233;ent des risques impr&#233;vus, et o&#249; les jeunes talents attendent d'&#234;tre mobilis&#233;s. La transformation digitale se construit avec ceux qui la vivent sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entretien r&#233;alis&#233; par Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Douane tunisienne adopte l'intelligence artificielle pour moderniser ses contr&#244;les</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-douane-tunisienne-adopte-l-intelligence-artificielle-pour-moderniser-ses.html</link>
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		<dc:date>2026-05-19T12:09:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;douanement &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face &#224; la hausse des flux commerciaux et &#224; la sophistication des fraudes, la Tunisie acc&#233;l&#232;re la modernisation de son administration douani&#232;re. Les autorit&#233;s misent d&#233;sormais sur l'intelligence artificielle pour renforcer le ciblage des op&#233;rations &#224; risque et fluidifier le d&#233;douanement des marchandises. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Douane tunisienne poursuit sa transformation num&#233;rique avec l'int&#233;gration d'un module bas&#233; sur l'intelligence artificielle au sein du syst&#232;me national de s&#233;lectivit&#233; douani&#232;re. L'annonce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Dedouanement-electronique-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;douanement &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/tunisie-36-606ba.jpg?1779193443' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la hausse des flux commerciaux et &#224; la sophistication des fraudes, la Tunisie acc&#233;l&#232;re la modernisation de son administration douani&#232;re. Les autorit&#233;s misent d&#233;sormais sur l'intelligence artificielle pour renforcer le ciblage des op&#233;rations &#224; risque et fluidifier le d&#233;douanement des marchandises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Douane tunisienne poursuit sa transformation num&#233;rique avec l'int&#233;gration d'un module bas&#233; sur l'intelligence artificielle au sein du syst&#232;me national de s&#233;lectivit&#233; douani&#232;re. L'annonce a &#233;t&#233; faite dans un communiqu&#233; publi&#233; le samedi 16 mai par la Direction g&#233;n&#233;rale des douanes, &#224; l'issue d'une r&#233;union de la commission centrale de gestion des risques douaniers tenue &#224; Tunis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau dispositif s'appuie sur des algorithmes de &#171; machine learning &#187; capables d'exploiter de grands volumes de donn&#233;es douani&#232;res afin d'identifier automatiquement les op&#233;rations pr&#233;sentant un risque &#233;lev&#233; de fraude. Concr&#232;tement, le syst&#232;me analyse plusieurs param&#232;tres comme la nature des marchandises, leur origine, leur valeur d&#233;clar&#233;e, les historiques d'importation ou encore le profil des op&#233;rateurs &#233;conomiques. Gr&#226;ce &#224; ces mod&#232;les pr&#233;dictifs, l'administration douani&#232;re veut am&#233;liorer la pr&#233;cision du ciblage des cargaisons suspectes, limiter les contr&#244;les manuels syst&#233;matiques et acc&#233;l&#233;rer le traitement des dossiers jug&#233;s conformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution intervient dans un contexte o&#249; les autorit&#233;s cherchent &#224; moderniser l'ensemble de la cha&#238;ne douani&#232;re afin de soutenir le commerce ext&#233;rieur et am&#233;liorer l'efficacit&#233; administrative. La Direction g&#233;n&#233;rale des douanes travaille notamment sur le d&#233;ploiement du syst&#232;me &#171; Sinda 2 &#187;, pr&#233;sent&#233; comme une nouvelle g&#233;n&#233;ration de plateforme num&#233;rique destin&#233;e &#224; interconnecter les diff&#233;rentes administrations impliqu&#233;es dans les op&#233;rations douani&#232;res. La premi&#232;re phase du projet doit entrer en service d'ici fin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tunisie multiplie &#233;galement les partenariats internationaux pour acc&#233;l&#233;rer la num&#233;risation de ses services douaniers. En avril dernier, la Douane tunisienne a lanc&#233;, en coop&#233;ration avec la Cor&#233;e du Sud, un projet de syst&#232;me &#233;lectronique int&#233;gr&#233; destin&#233; &#224; num&#233;riser davantage les proc&#233;dures douani&#232;res et renforcer la transparence des &#233;changes administratifs avec les op&#233;rateurs &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux sont aussi &#233;conomiques et s&#233;curitaires. Selon les donn&#233;es communiqu&#233;es par la Douane tunisienne, pr&#232;s de 4000 affaires douani&#232;res ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es au premier trimestre 2026, pour une valeur totale de marchandises saisies d&#233;passant 51 millions de dinars tunisiens (17,6 millions $). Les saisies concernaient notamment des devises, de l'or, des cartouches, des v&#234;tements et des produits de contrebande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers l'int&#233;gration de l'intelligence artificielle, les autorit&#233;s tunisiennes cherchent ainsi &#224; am&#233;liorer la gestion des risques douaniers, r&#233;duire les d&#233;lais de traitement et renforcer la comp&#233;titivit&#233; logistique du pays. Cette modernisation s'inscrit dans une tendance plus large observ&#233;e au sein des administrations douani&#232;res, o&#249; les technologies d'analyse automatis&#233;e deviennent progressivement un levier strat&#233;gique pour s&#233;curiser les &#233;changes commerciaux tout en facilitant le commerce l&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange d&#233;ploie un nouvel axe sous-marin afin de renforcer la liaison Afrique &#8211; Europe</title>
		<link>https://www.osiris.sn/orange-deploie-un-nouvel-axe-sous-marin-afin-de-renforcer-la-liaison-afrique.html</link>
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		<dc:date>2026-05-19T12:07:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

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&lt;p&gt;Alors que la consommation de donn&#233;es explose en Afrique, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms acc&#233;l&#232;rent les investissements dans les infrastructures sous-marines pour renforcer la r&#233;silience des r&#233;seaux. Orange participe ainsi &#224; un nouveau projet de c&#226;ble reliant l'Afrique et l'Europe. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe Orange a annonc&#233;, le mardi 12 mai, la signature d'un protocole d'accord avec plusieurs acteurs t&#233;l&#233;coms et num&#233;riques en vue du lancement du projet de c&#226;ble sous-marin &#171; Via Africa &#187;. Cette nouvelle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/orange-14-5ce19.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que la consommation de donn&#233;es explose en Afrique, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms acc&#233;l&#232;rent les investissements dans les infrastructures sous-marines pour renforcer la r&#233;silience des r&#233;seaux. Orange participe ainsi &#224; un nouveau projet de c&#226;ble reliant l'Afrique et l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe Orange a annonc&#233;, le mardi 12 mai, la signature d'un protocole d'accord avec plusieurs acteurs t&#233;l&#233;coms et num&#233;riques en vue du lancement du projet de c&#226;ble sous-marin &#171; Via Africa &#187;. Cette nouvelle infrastructure vise &#224; renforcer la connectivit&#233; entre l'Europe et l'Afrique le long de la fa&#231;ade atlantique, dans un contexte de forte croissance des usages num&#233;riques sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet est port&#233; par un consortium r&#233;unissant notamment Canalink, GUILAB, International Mauritania Telecom, Orange C&#244;te d'Ivoire, Sonatel et Silverlinks. L'initiative repose sur un mod&#232;le de co-investissement permettant &#224; chaque partenaire de participer &#224; la gouvernance et au d&#233;veloppement du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le c&#226;ble Via Africa entend relier plusieurs points d'atterrissage en Europe, notamment au Royaume-Uni, en France et au Portugal, &#224; diff&#233;rents pays africains situ&#233;s sur la c&#244;te atlantique, dont la Mauritanie, le S&#233;n&#233;gal, la Guin&#233;e, la C&#244;te d'Ivoire et le Nigeria, avec une extension envisag&#233;e jusqu'&#224; l'Afrique du Sud. Pens&#233; comme un syst&#232;me &#171; open cable &#187;, il vise &#224; offrir une capacit&#233; ouverte et &#233;volutive pour accompagner la hausse continue du trafic de donn&#233;es et diversifier les routes internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; court terme, le consortium pr&#233;voit de financer une &#233;tude de trac&#233; afin d'optimiser le parcours du c&#226;ble en tenant compte des contraintes techniques, &#233;conomiques et de r&#233;silience. Le lancement du processus de s&#233;lection d'un fournisseur industriel constitue &#233;galement l'une des prochaines &#233;tapes cl&#233;s du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau d&#233;veloppement intervient dans un environnement marqu&#233; par une acc&#233;l&#233;ration des investissements dans les infrastructures num&#233;riques en Afrique. Le continent d&#233;pend encore fortement d'un nombre limit&#233; de c&#226;bles sous-marins pour son acc&#232;s &#224; Internet international, ce qui le rend vuln&#233;rable aux interruptions. Ces derni&#232;res ann&#233;es, plusieurs projets majeurs ont &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s ou annonc&#233;s, &#224; l'image de 2Africa, soutenu par Meta et des op&#233;rateurs internationaux, ou encore Equiano d&#233;velopp&#233; par Google, qui relie d&#233;j&#224; l'Europe &#224; plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, le projet Via Africa s'inscrit dans une dynamique visant &#224; am&#233;liorer la r&#233;silience des r&#233;seaux et &#224; r&#233;duire les risques li&#233;s aux coupures de c&#226;bles, qui ont r&#233;cemment perturb&#233; la connectivit&#233; dans plusieurs pays africains. La multiplication des routes sous-marines appara&#238;t d&#233;sormais comme un enjeu strat&#233;gique pour s&#233;curiser les &#233;changes num&#233;riques. Au-del&#224; des aspects techniques, l'enjeu est &#233;galement &#233;conomique. Un rapport de la Banque mondiale indique qu'une augmentation de 10 % du taux de p&#233;n&#233;tration du haut d&#233;bit peut entra&#238;ner une hausse de 1,38 % du PIB dans les pays en d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le New Deal technologique &#224; l'&#233;preuve des cyberattaques r&#233;p&#233;t&#233;es !</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-new-deal-technologique-a-l-epreuve-des-cyberattaques-repetees.html</link>
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		<dc:date>2026-05-19T11:54:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, les hommes politiques ne manquent presque jamais de discours pompeux. Certains des plus audacieux nous ont m&#234;me vendu l'id&#233;e d'une souverainet&#233; num&#233;rique comme d'un horizon d&#233;j&#224; atteint, presque d'une &#233;vidence nationale. Pourtant, les faits r&#233;cents racontent une histoire plus rugueuse, moins ma&#238;tris&#233;e, o&#249; les infrastructures critiques du pays semblent avancer au rythme irr&#233;gulier des incidents informatiques et des red&#233;marrages successifs. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Direction de la comptabilit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH105/new_deal_technologique-7-4805a.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='105' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, les hommes politiques ne manquent presque jamais de discours pompeux. Certains des plus audacieux nous ont m&#234;me vendu l'id&#233;e d'une souverainet&#233; num&#233;rique comme d'un horizon d&#233;j&#224; atteint, presque d'une &#233;vidence nationale. Pourtant, les faits r&#233;cents racontent une histoire plus rugueuse, moins ma&#238;tris&#233;e, o&#249; les infrastructures critiques du pays semblent avancer au rythme irr&#233;gulier des incidents informatiques et des red&#233;marrages successifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction de la comptabilit&#233; publique et du Tr&#233;sor &#171; reprend progressivement ses services suite &#224; l'incident ayant affect&#233; une partie de ses infrastructures informatiques &#187;. Une formule administrative parfaitement polie pour dire, en creux, que la machine s'est gripp&#233;e et que l'on tente de la remettre en marche pi&#232;ce par pi&#232;ce, dans une forme de r&#233;paration progressive, presque artisanale, d'un syst&#232;me pourtant pr&#233;sent&#233; comme strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas un cas isol&#233;. La Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts et domaines (Dgid) a d&#233;j&#224; connu, en octobre 2025, une paralysie d'environ quinze jours de ses syst&#232;mes d'information. Quinze jours durant lesquels l'administration fiscale a fonctionn&#233; au ralenti, voire &#224; l'arr&#234;t, suspendue &#224; des proc&#233;dures impossibles &#224; ex&#233;cuter. La Direction de l'automatisation des fichiers (Daf), en charge notamment des pi&#232;ces d'identit&#233;, a elle aussi subi une interruption prolong&#233;e de ses services, avec des cons&#233;quences directes sur les usagers, contraints d'attendre la reprise d'un syst&#232;me devenu soudainement indisponible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ces &#233;pisodes s'ajoute le secteur bancaire, lui aussi touch&#233; &#224; plusieurs reprises, notamment la Banque de l'habitat du S&#233;n&#233;gal (BHS), qui a vu son syst&#232;me informatique perturb&#233; par des intrusions ayant paralys&#233; ses op&#233;rations. Pris s&#233;par&#233;ment, ces &#233;v&#233;nements pourraient &#234;tre per&#231;us comme des incidents techniques classiques. Mais leur r&#233;p&#233;tition, leur concentration dans le temps et leur impact sur des structures vitales interrogent d&#233;sormais, de mani&#232;re plus large, la robustesse de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car, dans le m&#234;me temps, le discours officiel met en avant des ambitions fortes : data centers, souverainet&#233; num&#233;rique, r&#233;silience des syst&#232;mes d'information, modernisation de l'&#201;tat. Le &#171; New Deal technologique &#187;, dont l'an II est c&#233;l&#233;br&#233; avec emphase, affiche une vision structur&#233;e : protection des donn&#233;es sensibles, renforcement de la confidentialit&#233;, obligation de signalement des incidents, g&#233;n&#233;ralisation de protocoles de s&#233;curit&#233; avanc&#233;s comme l'authentification multifactorielle ou le chiffrement de bout en bout, sans oublier la mise en place d'une cyberr&#233;silience int&#233;gr&#233;e d&#232;s la conception des projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le papier, l'architecture est coh&#233;rente, presque rassurante. Elle dessine un &#201;tat conscient des enjeux de cybers&#233;curit&#233;, cherchant &#224; se doter d'outils modernes pour prot&#233;ger ses infrastructures critiques et encadrer les usages num&#233;riques. Mais entre la strat&#233;gie et la r&#233;alit&#233; op&#233;rationnelle, un &#233;cart se creuse, visible &#224; chaque nouvel incident qui oblige une administration &#224; suspendre ses activit&#233;s, puis &#224; les relancer dans l'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;calage soul&#232;ve une question simple, mais essentielle : &#224; quel moment la souverainet&#233; num&#233;rique devient-elle effective, et non plus seulement d&#233;clarative ? Car la souverainet&#233; ne se mesure pas uniquement &#224; la qualit&#233; des textes ou &#224; l'ambition des plans, mais &#224; la capacit&#233; concr&#232;te de maintenir les services essentiels en fonctionnement, m&#234;me en situation de crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a aussi la question de la culture num&#233;rique, souvent invoqu&#233;e comme rempart. La sensibilisation des utilisateurs, la promotion des bonnes pratiques et la responsabilisation des agents publics sont des leviers n&#233;cessaires. Mais ils ne peuvent compenser, &#224; eux seuls, les vuln&#233;rabilit&#233;s structurelles des syst&#232;mes. Faire du citoyen le premier niveau de s&#233;curit&#233; est utile ; en faire le principal bouclier serait un renversement de responsabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; force d'incidents r&#233;p&#233;t&#233;s, une forme de r&#233;alisme s'impose. Le pays n'est pas d&#233;pourvu d'ambition num&#233;rique, ni m&#234;me de dispositifs en construction. Mais il se trouve dans une phase interm&#233;diaire o&#249; les infrastructures existent, les strat&#233;gies sont formul&#233;es, mais o&#249; la r&#233;silience r&#233;elle reste encore en consolidation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Senenews&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Le S&#233;n&#233;gal est-il une cible ? &#187; : comment des hackers font trembler nos institutions strat&#233;giques</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-senegal-est-il-une-cible-comment-des-hackers-font-trembler-nos-institutions.html</link>
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		<dc:date>2026-05-19T11:52:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s la DGID, la DAF puis le Tr&#233;sor public qui retrouve progressivement ses services de paiement et d'encaissement depuis ce lundi 18 mai, les cyberattaques visant des institutions strat&#233;giques s&#233;n&#233;galaises ne rel&#232;vent plus de l'incident isol&#233;. La r&#233;p&#233;tition des intrusions, touchant au c&#339;ur les donn&#233;es fiscales, administratives et financi&#232;res de l'&#201;tat, nourrit d&#233;sormais une question plus inqui&#233;tante : le S&#233;n&#233;gal est-il en train de devenir une cible privil&#233;gi&#233;e dans le cyberespace ? Seneweb (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH139/cybercriminalite-27-ed1fd.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='139' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s la DGID, la DAF puis le Tr&#233;sor public qui retrouve progressivement ses services de paiement et d'encaissement depuis ce lundi 18 mai, les cyberattaques visant des institutions strat&#233;giques s&#233;n&#233;galaises ne rel&#232;vent plus de l'incident isol&#233;. La r&#233;p&#233;tition des intrusions, touchant au c&#339;ur les donn&#233;es fiscales, administratives et financi&#232;res de l'&#201;tat, nourrit d&#233;sormais une question plus inqui&#233;tante : le S&#233;n&#233;gal est-il en train de devenir une cible privil&#233;gi&#233;e dans le cyberespace ? Seneweb a recueilli l'avis d'experts pour comprendre le ph&#233;nom&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces derniers mois, plusieurs plateformes et structures sensibles ont &#233;t&#233; perturb&#233;es ou expos&#233;es &#224; des fuites de donn&#233;es pr&#233;sum&#233;es. La derni&#232;re attaque visant le Tr&#233;sor public, avec l'&#233;vocation de pr&#232;s de 70 gigaoctets de donn&#233;es potentiellement compromises, a raviv&#233; les inqui&#233;tudes autour de la capacit&#233; de l'administration &#224; prot&#233;ger ses infrastructures num&#233;riques. Pour les experts interrog&#233;s, cette r&#233;currence traduit surtout des failles structurelles dans la gouvernance de la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour G&#233;rard Joseph Francisco Dacosta, strat&#232;ge en cybers&#233;curit&#233; et souverainet&#233; num&#233;rique, qui rappelle qu'&#171; il n'existe pas de s&#233;curit&#233; &#224; 100 %. M&#234;me les grandes puissances sont attaqu&#233;es &#187;, la vuln&#233;rabilit&#233; d'un syst&#232;me ne se mesure pas uniquement &#224; sa capacit&#233; &#224; emp&#234;cher une intrusion, mais surtout &#224; sa facult&#233; &#224; d&#233;tecter rapidement une attaque, limiter les d&#233;g&#226;ts et r&#233;tablir les services. &#171; Le v&#233;ritable probl&#232;me au S&#233;n&#233;gal, c'est la r&#233;silience. Quand un syst&#232;me tombe, comment le remet-on en marche ? Est-ce qu'on sait qu'un intrus est d&#233;j&#224; dans le syst&#232;me ? Est-ce qu'on surveille correctement les infrastructures ? &#187;, s'interroge-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'expert estime que les administrations publiques s&#233;n&#233;galaises accusent un retard dans la surveillance continue des r&#233;seaux, la d&#233;tection des intrusions et les plans de reprise apr&#232;s incident. Des lacunes qui rendent les institutions plus expos&#233;es face &#224; des cybercriminels de mieux en mieux organis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des attaques criminelles ou des op&#233;rations de d&#233;stabilisation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucune revendication officielle n'a, pour l'instant, permis d'identifier clairement les auteurs de l'attaque contre le Tr&#233;sor public, m&#234;me si l'institution affirme dans un communiqu&#233; publi&#233; ce lundi 18 mai que &#171; les analyses techniques r&#233;alis&#233;es &#224; ce stade confirment que cet incident r&#233;sulte d'actes malveillants &#187;. Mais plusieurs pistes sont &#233;voqu&#233;es. G&#233;rard Dacosta estime que deux sc&#233;narios restent plausibles. &#171; Soit certains groupes sont en train de s'entra&#238;ner avant de viser des cibles plus sensibles, soit il y a une tentative de d&#233;stabilisation &#187;, avance-t-il. L'expert appelle toutefois &#224; relativiser certains chiffres relay&#233;s autour des volumes de donn&#233;es pr&#233;tendument d&#233;rob&#233;s. Selon lui, certains groupes jouent aussi sur &#171; l'effet psychologique &#187; pour renforcer la pression sur leurs victimes et accro&#238;tre leur visibilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Gallo Fall, expert en cybers&#233;curit&#233; bas&#233; aux &#201;tats-Unis, les attaques r&#233;centes portent surtout la signature de groupes criminels sp&#233;cialis&#233;s dans les ran&#231;ongiciels. &#171; Ces attaques sont souvent motiv&#233;es par des int&#233;r&#234;ts financiers &#187;, explique-t-il, &#233;voquant des syst&#232;mes bloqu&#233;s contre demande de ran&#231;on ou des donn&#233;es revendues sur le dark web. En ce sens, il juge particuli&#232;rement pr&#233;occupante l'hypoth&#232;se d'une fuite massive de donn&#233;es du Tr&#233;sor public. Selon lui, 70 gigaoctets peuvent repr&#233;senter &#171; des millions de documents &#187; contenant des informations budg&#233;taires, des contrats publics, des coordonn&#233;es bancaires ou encore des paiements de salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Une fois diffus&#233;es sur le dark web, ces donn&#233;es peuvent &#234;tre exploit&#233;es pendant des ann&#233;es par des fraudeurs ou des r&#233;seaux criminels &#187;, alerte-t-il. L'expert souligne que les cons&#233;quences d&#233;passent largement le cadre administratif. Des donn&#233;es compromises peuvent servir &#224; des usurpations d'identit&#233;, des campagnes de phishing cibl&#233;es ou encore &#224; la fabrication de faux documents administratifs. Ainsi, l'expert en protection des infrastructures critiques appelle &#233;galement les autorit&#233;s &#224; communiquer davantage apr&#232;s ce type d'incident. &#171; Apr&#232;s une cyberattaque, il faut informer les citoyens, expliquer ce qui s'est pass&#233; et dire quelles mesures sont prises &#187;, estime-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une digitalisation plus rapide que la s&#233;curisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les deux experts, la multiplication des attaques est aussi la cons&#233;quence directe de l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique de l'&#201;tat. Paiements en ligne, plateformes fiscales, march&#233;s publics digitalis&#233;s, services administratifs d&#233;mat&#233;rialis&#233;s sont autant d'avanc&#233;es qui augmentent m&#233;caniquement les surfaces d'exposition. &#171; Plus vous digitalisez, plus vous devenez vuln&#233;rable &#187;, r&#233;sume G&#233;rard Dacosta. Selon lui, chaque connexion suppl&#233;mentaire, chaque appareil ou r&#233;seau utilis&#233; par les agents publics repr&#233;sente une porte d'entr&#233;e potentielle pour des attaquants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gallo Fall parle, lui, d'un &#171; paradoxe de la digitalisation &#187;. &#171; Plus vous digitalisez vite sans vous s&#233;curiser, plus vous perdez de souverainet&#233; &#187;, dit-il. &#171; Chaque nouveau syst&#232;me num&#233;rique mal s&#233;curis&#233; devient une extension de la surface d'attaque offerte aux adversaires &#187;. Il d&#233;nonce en ce sens l'utilisation de syst&#232;mes obsol&#232;tes, des protocoles d'acc&#232;s insuffisamment s&#233;curis&#233;s et un manque d'anticipation strat&#233;gique dans les projets num&#233;riques publics. &#171; Il faut beaucoup de strat&#233;gie en mati&#232;re de surveillance, de d&#233;tection, de contr&#244;le des acc&#232;s, de gouvernance politique, de formation et de sensibilisation des employ&#233;s, et aussi de v&#233;rification des ant&#233;c&#233;dents et des prestataires. Parce qu'on ne peut pas d&#233;pendre, par exemple, des prestataires &#233;trangers &#187;, d&#233;nonce-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La question sensible des prestataires &#233;trangers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des failles techniques, plusieurs interrogations &#233;mergent aussi autour de la d&#233;pendance du S&#233;n&#233;gal envers des technologies et prestataires &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gallo Fall estime que le pays doit renforcer son contr&#244;le sur les infrastructures critiques et les cl&#233;s de chiffrement utilis&#233;es pour prot&#233;ger les donn&#233;es sensibles. Il cite notamment le pr&#233;c&#233;dent de la DAF o&#249;, selon lui, certaines cl&#233;s de s&#233;curit&#233; &#233;taient contr&#244;l&#233;es par un prestataire ext&#233;rieur. &#171; On peut utiliser des technologies &#233;trang&#232;res, mais il faut les ma&#238;triser et garder le contr&#244;le strat&#233;gique &#187;, insiste-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me position chez G&#233;rard Dacosta, qui estime que la souverainet&#233; num&#233;rique ne signifie pas un rejet des technologies internationales, mais plut&#244;t la capacit&#233; pour les ing&#233;nieurs s&#233;n&#233;galais de comprendre, administrer et s&#233;curiser ces outils sans d&#233;pendre syst&#233;matiquement d'experts &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le risque d'une perte de confiance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les sp&#233;cialistes, les cons&#233;quences d'attaques r&#233;p&#233;t&#233;es pourraient devenir &#233;conomiques et politiques. Une administration num&#233;rique per&#231;ue comme vuln&#233;rable risque d'affaiblir la confiance des citoyens dans les plateformes publiques, mais aussi celle des partenaires internationaux. &#171; Si les syst&#232;mes qui produisent les donn&#233;es financi&#232;res ou budg&#233;taires sont compromis, cela pose un probl&#232;me de cr&#233;dibilit&#233; &#187;, avertit Gallo Fall.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;G&#233;rard Dacosta redoute, lui, un sc&#233;nario de paralysie g&#233;n&#233;ralis&#233;e comparable &#224; celui v&#233;cu par l'Estonie en 2007 apr&#232;s une s&#233;rie de cyberattaques massives. &#171; On peut se r&#233;veiller un jour avec des plateformes publiques bloqu&#233;es, des services interrompus et un pays paralys&#233; num&#233;riquement &#187;, pr&#233;vient-il. Ils appellent ainsi &#224; faire de la cybers&#233;curit&#233; une priorit&#233; strat&#233;gique nationale, au m&#234;me titre que la d&#233;fense ou la s&#233;curit&#233; territoriale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Former, retenir et mobiliser les talents locaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; la mont&#233;e des cybermenaces, les experts plaident enfin pour un investissement massif dans les comp&#233;tences locales. Tous deux estiment que le S&#233;n&#233;gal dispose d&#233;j&#224; de profils qualifi&#233;s, mais peine &#224; les retenir ou &#224; leur offrir un cadre de travail attractif. &#171; Beaucoup d'ing&#233;nieurs sont partis &#224; l'&#233;tranger faute de conditions suffisantes &#187;, regrette G&#233;rard Dacosta, qui appelle &#224; cr&#233;er un environnement stable et valorisant pour les sp&#233;cialistes du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gallo Fall insiste &#233;galement sur la n&#233;cessit&#233; d'impliquer davantage la diaspora s&#233;n&#233;galaise dans les strat&#233;gies nationales de cybers&#233;curit&#233;. &#171; Il y a des comp&#233;tences s&#233;n&#233;galaises partout dans le monde qui peuvent aider le pays &#187;, affirme-t-il. Ils estiment que le S&#233;n&#233;gal ne pourra prot&#233;ger durablement ses infrastructures num&#233;riques sans construire une v&#233;ritable doctrine nationale de cybers&#233;curit&#233;, fond&#233;e sur la pr&#233;vention, la souverainet&#233; technologique et le d&#233;veloppement d'une expertise locale forte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Senenews&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Hausse de tarifs : comment les S&#233;n&#233;galais ont fait reculer Starlink</title>
		<link>https://www.osiris.sn/hausse-de-tarifs-comment-les-senegalais-ont-fait-reculer-starlink.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/hausse-de-tarifs-comment-les-senegalais-ont-fait-reculer-starlink.html</guid>
		<dc:date>2026-05-19T11:48:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Starlink a op&#233;r&#233; un virage &#224; 180 degr&#233;s entre deux messages &#224; l'attention de ses abonn&#233;s. Le premier les informait d'une hausse de 43%, &#224; partir du 18 juin, de l'abonnement mensuel &#224; leur service d'acc&#232;s &#224; l'internet satellitaire, passant de 30 000 &#224; 42 995 francs CFA. Raisons invoqu&#233;es : l'augmentation de la capacit&#233; du r&#233;seau, l'extension de la couverture, l'am&#233;lioration de la stabilit&#233; du service et la hausse des co&#251;ts op&#233;rationnels mondiaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'annonce a enflamm&#233; les r&#233;seaux sociaux. &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH76/starlink-23-6337a.png?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='76' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Starlink a op&#233;r&#233; un virage &#224; 180 degr&#233;s entre deux messages &#224; l'attention de ses abonn&#233;s. Le premier les informait d'une hausse de 43%, &#224; partir du 18 juin, de l'abonnement mensuel &#224; leur service d'acc&#232;s &#224; l'internet satellitaire, passant de 30 000 &#224; 42 995 francs CFA. Raisons invoqu&#233;es : l'augmentation de la capacit&#233; du r&#233;seau, l'extension de la couverture, l'am&#233;lioration de la stabilit&#233; du service et la hausse des co&#251;ts op&#233;rationnels mondiaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'annonce a enflamm&#233; les r&#233;seaux sociaux. &#171; Plusieurs internautes ont d&#233;nonc&#233; une augmentation jug&#233;e brutale. [&#8230;] Certains utilisateurs se sont &#233;galement interrog&#233;s sur la coh&#233;rence d'une telle d&#233;cision alors que Starlink poursuit encore son implantation et sa conqu&#234;te du march&#233; local &#187;, rapporte Les &#201;chos, qui donne l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; la grogne de ses abonn&#233;s s&#233;n&#233;galais, la soci&#233;t&#233; de Elon Musk a revu sa position dans un communiqu&#233; diffus&#233; quelques instants apr&#232;s la notification de la hausse, regrettant &#171; la confusion et les d&#233;sagr&#233;ments caus&#233;s &#187; par l'annonce. Cependant, souligne Les &#201;chos, Starlink souligne qu'&#171; un ajustement de prix est pr&#233;vu dans un avenir proche &#187; et que ses clients seront avis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.seneweb.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Senenews&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Perturbations majeures sur le r&#233;seau fibre SONATEL : un incident technologique affecte la connectivit&#233; au S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/perturbations-majeures-sur-le-reseau-fibre-sonatel-un-incident-technologique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/perturbations-majeures-sur-le-reseau-fibre-sonatel-un-incident-technologique.html</guid>
		<dc:date>2026-05-19T11:30:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un incident technologique affectant l'infrastructure de fibre optique de SONATEL provoque depuis hier soir des perturbations importantes sur le r&#233;seau de distribution haut d&#233;bit du S&#233;n&#233;gal. &#192; ce stade, les &#233;quipes techniques de l'op&#233;rateur n'ont pas communiqu&#233; les causes pr&#233;cises de cette d&#233;faillance, concentrant leurs efforts sur les op&#233;rations de r&#233;tablissement. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'incident s'est manifest&#233; en fin de journ&#233;e du 18 mai 2026 et a entra&#238;n&#233; une d&#233;gradation significative de la qualit&#233; de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L128xH150/sonatel-58-09628.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un incident technologique affectant l'infrastructure de fibre optique de SONATEL provoque depuis hier soir des perturbations importantes sur le r&#233;seau de distribution haut d&#233;bit du S&#233;n&#233;gal. &#192; ce stade, les &#233;quipes techniques de l'op&#233;rateur n'ont pas communiqu&#233; les causes pr&#233;cises de cette d&#233;faillance, concentrant leurs efforts sur les op&#233;rations de r&#233;tablissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'incident s'est manifest&#233; en fin de journ&#233;e du 18 mai 2026 et a entra&#238;n&#233; une d&#233;gradation significative de la qualit&#233; de service. Les clients affect&#233;s ont signal&#233; des ralentissements marqu&#233;s et des interruptions de connectivit&#233; sur les segments du r&#233;seau fibre concern&#233;s. Selon les observations initiales, un taux de perte de paquets avoisinant les 20% affecte les liaisons impact&#233;es, r&#233;duisant drastiquement la bande passante disponible et augmentant les d&#233;lais de latence pour l'ensemble des utilisateurs raccord&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Point technique&lt;/strong&gt; : Une perte de paquets de 20% sur une liaison fibre optique constitue une d&#233;gradation majeure. &#192; titre de comparaison, une perte inf&#233;rieure &#224; 1% est g&#233;n&#233;ralement consid&#233;r&#233;e comme acceptable pour les applications standard, tandis qu'une perte sup&#233;rieure &#224; 5% rend impraticables les applications temps r&#233;el telles que la VoIP ou la visioconf&#233;rence.&lt;br class='autobr' /&gt;
En r&#233;ponse &#224; cette perturbation, SONATEL a lanc&#233; une premi&#232;re tentative de correction op&#233;rationnelle en d&#233;but de nuit, aux alentours de 3 heures du matin. Cependant, selon les diagnostics ult&#233;rieurs, le probl&#232;me persistait toujours ce matin &#224; 7 heures. Le taux de perte de paquets demeurait stable autour de 20%, indiquant que l'intervention n'a pas permis de restaurer le service &#224; sa qualit&#233; nominale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des &#233;quipes techniques pluridisciplinaires de SONATEL poursuivent leurs efforts pour identifier pr&#233;cis&#233;ment le point de d&#233;faillance et r&#233;tablir le service. L'op&#233;rateur s'est engag&#233; &#224; mettre en &#339;uvre les actions n&#233;cessaires pour restaurer la connectivit&#233; dans les meilleurs d&#233;lais, bien que le calendrier de r&#233;tablissement n'ait pas encore &#233;t&#233; communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mise &#224; jour &#8211; 8h40&lt;/strong&gt; : Le service a &#233;t&#233; r&#233;tabli ce matin &#224; 8h40. Apr&#232;s environ cinq heures d'efforts ininterrompus, les &#233;quipes techniques de SONATEL ont r&#233;ussi &#224; restaurer la connectivit&#233; sur le r&#233;seau fibre affect&#233;. Les param&#232;tres de qualit&#233; de service sont revenus &#224; leurs valeurs nominales, et le taux de perte de paquets a chut&#233; de 20% &#224; des niveaux acceptables. SONATEL proc&#232;de actuellement &#224; des v&#233;rifications de consolidation pour s'assurer de la stabilit&#233; compl&#232;te du service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet incident soul&#232;ve des questions sur la robustesse de l'infrastructure fibre de SONATEL et sa capacit&#233; de redondance face aux d&#233;faillances. Dans un contexte o&#249; la connectivit&#233; haut d&#233;bit demeure critique pour les activit&#233;s commerciales, administratives et &#233;ducatives au S&#233;n&#233;gal, une perturbation d'environ cinq heures a impact&#233; significativement les clients professionnels et particuliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les secteurs affect&#233;s incluent les institutions bancaires et financi&#232;res, les entreprises de services informatiques, les centres administratifs gouvernementaux, ainsi que de nombreuses petites et moyennes entreprises qui d&#233;pendent enti&#232;rement de la connectivit&#233; fibre pour leurs op&#233;rations. Les &#233;tablissements d'enseignement sup&#233;rieur faisant appel &#224; des ressources num&#233;riques en ligne sont &#233;galement impact&#233;s, avec des perturbations susceptibles d'affecter les calendriers acad&#233;miques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La direction de SONATEL a exprim&#233; ses sinc&#232;res excuses pour le d&#233;sagr&#233;ment occasionn&#233; aux utilisateurs et entreprises affect&#233;es. L'op&#233;rateur appelle ses clients &#224; consulter son portail de statut de service pour obtenir des mises &#224; jour r&#233;guli&#232;res sur l'avancement des op&#233;rations de r&#233;tablissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet incident intervient dans un contexte d'intensification de la num&#233;risation au S&#233;n&#233;gal, o&#249; les entreprises et administrations d&#233;pendent de plus en plus d'une connectivit&#233; stable et performante. Bien que le service soit maintenant r&#233;tabli, l'absence d'explications d&#233;taill&#233;es sur les causes de la panne et les mesures pr&#233;ventives envisag&#233;es demeure probl&#233;matique. Les utilisateurs et professionnels du secteur attendront une communication claire de la part de SONATEL sur les origines techniques de cet incident et les dispositions prises pour &#233;viter une r&#233;p&#233;tition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Africtelegraph poursuivra son suivi de cette situation et publiera des mises &#224; jour au fur et &#224; mesure que de nouvelles informations seront disponibles. Les lecteurs sont invit&#233;s &#224; nous transmettre leurs observations et t&#233;moignages concernant l'impact de cet incident sur leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Africa Telegraph&lt;/a&gt;, 19 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Promotion des langues africaines par l'IA : plus de 400 000 USD pour financer des projets africains</title>
		<link>https://www.osiris.sn/promotion-des-langues-africaines-par-l-ia-plus-de-400-000-usd-pour-financer-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/promotion-des-langues-africaines-par-l-ia-plus-de-400-000-usd-pour-financer-des.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T21:05:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'intelligence artificielle parlera-t-elle enfin les langues africaines ? C'est le pari port&#233; par Masakhane African Languages Hub, en partenariat avec Microsoft AI for Good Lab, la Fondation Gates et Google.org, qui viennent de lancer &#171; LINGUA Africa &#187;, une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement d'une intelligence artificielle inclusive, adapt&#233;e aux r&#233;alit&#233;s linguistiques du continent. &#192; travers cet appel &#224; projets, les partenaires veulent soutenir les acteurs capables (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/lingua_africa-91477.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'intelligence artificielle parlera-t-elle enfin les langues africaines ? C'est le pari port&#233; par Masakhane African Languages Hub, en partenariat avec Microsoft AI for Good Lab, la Fondation Gates et Google.org, qui viennent de lancer &#171; LINGUA Africa &#187;, une initiative panafricaine destin&#233;e &#224; acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement d'une intelligence artificielle inclusive, adapt&#233;e aux r&#233;alit&#233;s linguistiques du continent.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; travers cet appel &#224; projets, les partenaires veulent soutenir les acteurs capables de construire des solutions technologiques en langues africaines, dans un contexte o&#249; la majorit&#233; des outils d'IA restent largement domin&#233;s par les langues occidentales. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 15 juin 2026 aux universit&#233;s, start-ups, laboratoires de recherche, organisations culturelles, entreprises sociales, ONG et consortiums engag&#233;s dans l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ambition affich&#233;e est claire : cr&#233;er les fondations linguistiques indispensables pour permettre aux populations africaines d'acc&#233;der pleinement aux opportunit&#233;s offertes par l'intelligence artificielle. Les projets retenus pourront b&#233;n&#233;ficier de financements importants, de cr&#233;dits de calcul sur Azure et Google Cloud Platform, d'un accompagnement technique structur&#233;, ainsi que d'un acc&#232;s &#224; un r&#233;seau international de chercheurs et d'experts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois grandes cat&#233;gories de projets sont cibl&#233;es. La premi&#232;re concerne la cr&#233;ation et la structuration de donn&#233;es linguistiques africaines : traduction, documentation, validation ou encore constitution de bases de donn&#233;es ouvertes. Les financements peuvent atteindre 50 000 dollars, auxquels s'ajoutent des cr&#233;dits de calcul &#233;quivalents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me cat&#233;gorie vise le d&#233;veloppement de mod&#232;les d'IA, d'outils technologiques et d'infrastructures d&#233;di&#233;s aux langues africaines. Les porteurs de projets pourront recevoir jusqu'&#224; 100 000 dollars en financement direct et 100 000 dollars suppl&#233;mentaires en ressources de calcul cloud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, les applications sectorielles repr&#233;sentent le volet le plus ambitieux de l'initiative. Il s'agit ici de soutenir des projets capables d'int&#233;grer concr&#232;tement les technologies linguistiques dans des secteurs comme l'agriculture, la sant&#233;, l'&#233;ducation, l'inclusion financi&#232;re ou encore les services publics. Les projets s&#233;lectionn&#233;s pourront obtenir jusqu'&#224; 250 000 dollars en financement direct et jusqu'&#224; 400 000 dollars en cr&#233;dits de calcul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les partenaires expliquent vouloir privil&#233;gier les initiatives d&#233;montrant un v&#233;ritable ancrage communautaire et un impact concret sur les populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Inbal Becker-Reshef, directrice g&#233;n&#233;rale du AI for Good Lab chez Microsoft, la question linguistique reste un enjeu central pour d&#233;mocratiser l'IA. Elle souligne notamment que dans plusieurs secteurs, notamment l'agriculture, les populations ne peuvent tirer profit des services num&#233;riques que si les contenus sont disponibles dans des langues qu'elles comprennent r&#233;ellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me son de cloche du c&#244;t&#233; de la Fondation Gates. Howard Lakougna estime que le principal frein au d&#233;veloppement de l'IA en Afrique r&#233;side souvent dans le manque d'acc&#232;s aux donn&#233;es, aux capacit&#233;s de calcul et &#224; l'accompagnement technique. Selon lui, LINGUA Africa pourrait permettre de lib&#233;rer une nouvelle g&#233;n&#233;ration d'innovations africaines &#224; fort impact social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Chenai Chair, directrice du Masakhane African Languages Hub, rappelle que l'avenir de l'intelligence artificielle ne peut &#234;tre construit sans les communaut&#233;s africaines elles-m&#234;mes. Elle insiste sur la n&#233;cessit&#233; de d&#233;velopper des outils pens&#233;s localement, capables de r&#233;pondre aux besoins quotidiens des populations dans leurs propres langues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec LINGUA Africa, les initiateurs du programme veulent ainsi &#233;viter que les langues africaines restent marginalis&#233;es dans la r&#233;volution mondiale de l'intelligence artificielle. L'objectif affich&#233; est de faire &#233;merger un &#233;cosyst&#232;me technologique plus inclusif, o&#249; les langues du continent deviennent de v&#233;ritables leviers d'innovation, d'acc&#232;s &#224; l'information et de d&#233;veloppement &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Hausse des tarifs au S&#233;n&#233;gal : Starlink &#233;voque une erreur de communication et temporise</title>
		<link>https://www.osiris.sn/hausse-des-tarifs-au-senegal-starlink-evoque-une-erreur-de-communication-et.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/hausse-des-tarifs-au-senegal-starlink-evoque-une-erreur-de-communication-et.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T21:01:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Quelques heures apr&#232;s avoir annonc&#233; une augmentation prochaine de ses tarifs au S&#233;n&#233;gal, Starlink est revenu sur sa communication initiale en adressant un nouveau message &#224; ses abonn&#233;s. L'op&#233;rateur d'Internet satellitaire affirme que l'e-mail annon&#231;ant un ajustement de prix a &#233;t&#233; envoy&#233; &#171; par erreur &#187; aux clients du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans cette nouvelle communication, l'entreprise explique &#233;galement que les prix affich&#233;s temporairement sur son site web pour certains march&#233;s avaient &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;s de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH76/starlink-21-b4aee.png?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='76' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quelques heures apr&#232;s avoir annonc&#233; une augmentation prochaine de ses tarifs au S&#233;n&#233;gal, Starlink est revenu sur sa communication initiale en adressant un nouveau message &#224; ses abonn&#233;s. L'op&#233;rateur d'Internet satellitaire affirme que l'e-mail annon&#231;ant un ajustement de prix a &#233;t&#233; envoy&#233; &#171; par erreur &#187; aux clients du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette nouvelle communication, l'entreprise explique &#233;galement que les prix affich&#233;s temporairement sur son site web pour certains march&#233;s avaient &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;s de mani&#232;re incorrecte, provoquant incompr&#233;hension et interrogations chez de nombreux utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous vous pr&#233;sentons nos sinc&#232;res excuses pour la confusion et les d&#233;sagr&#233;ments caus&#233;s par cette erreur &#187;, indique Starlink dans son message adress&#233; aux abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une hausse toujours envisag&#233;e, mais sans calendrier pr&#233;cis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'entreprise corrige sa pr&#233;c&#233;dente annonce, elle ne ferme toutefois pas la porte &#224; une future augmentation tarifaire. Starlink pr&#233;cise en effet qu'un ajustement de prix reste pr&#233;vu &#171; dans un avenir proche &#187;, tout en assurant que les clients recevront cette fois un pr&#233;avis d&#233;taill&#233; avant toute entr&#233;e en vigueur officielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette clarification intervient apr&#232;s une vive r&#233;action de plusieurs abonn&#233;s, surpris par l'annonce d'un passage du forfait mensuel &#224; pr&#232;s de 43 000 FCFA. Sur les r&#233;seaux sociaux, de nombreux utilisateurs s&#233;n&#233;galais avaient exprim&#233; leurs inqui&#233;tudes face &#224; une hausse jug&#233;e importante dans un contexte &#233;conomique d&#233;j&#224; tendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un march&#233; strat&#233;gique en pleine expansion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis son arriv&#233;e dans plusieurs pays africains, Starlink s'est impos&#233; comme une alternative majeure pour l'acc&#232;s &#224; Internet haut d&#233;bit, notamment dans les zones insuffisamment couvertes par les r&#233;seaux classiques de fibre ou de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise, d&#233;tenue par SpaceX, poursuit une strat&#233;gie mondiale d'expansion rapide de son r&#233;seau satellitaire afin de r&#233;pondre &#224; une demande croissante en connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal comme ailleurs sur le continent, le service s&#233;duit particuli&#232;rement les entreprises, m&#233;dias, t&#233;l&#233;travailleurs, cr&#233;ateurs de contenus et populations situ&#233;es dans des zones &#233;loign&#233;es des grandes infrastructures t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une communication qui relance le d&#233;bat sur les co&#251;ts du num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet &#233;pisode met &#233;galement en lumi&#232;re les enjeux li&#233;s au co&#251;t de l'acc&#232;s au haut d&#233;bit en Afrique. Bien que Starlink soit souvent salu&#233; pour la qualit&#233; et la stabilit&#233; de sa connexion, son positionnement tarifaire continue d'alimenter les discussions sur l'accessibilit&#233; des services num&#233;riques premium dans les march&#233;s africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure, aucun nouveau tarif officiel n'a &#233;t&#233; confirm&#233; pour les abonn&#233;s s&#233;n&#233;galais. Starlink assure que toute &#233;volution future fera l'objet d'une communication pr&#233;alable et transparente aupr&#232;s de ses clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet satellitaire : Starlink augmente ses tarifs au S&#233;n&#233;gal d&#232;s le 18 juin</title>
		<link>https://www.osiris.sn/internet-satellitaire-starlink-augmente-ses-tarifs-au-senegal-des-le-18-juin.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/internet-satellitaire-starlink-augmente-ses-tarifs-au-senegal-des-le-18-juin.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T21:00:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Starlink a annonc&#233; une nouvelle mise &#224; jour tarifaire qui prendra effet &#224; partir du 18 juin prochain pour ses abonn&#233;s. L'op&#233;rateur de connectivit&#233; satellitaire, filiale de SpaceX, justifie cette augmentation par la mont&#233;e en puissance de son infrastructure mondiale et la forte demande enregistr&#233;e autour de ses services. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un message adress&#233; &#224; ses clients, l'entreprise indique que le prix mensuel de son forfait standard passera d&#233;sormais &#224; 42 995 FCFA par mois lors du prochain cycle de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH76/starlink-22-3a48c.png?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='76' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Starlink a annonc&#233; une nouvelle mise &#224; jour tarifaire qui prendra effet &#224; partir du 18 juin prochain pour ses abonn&#233;s. L'op&#233;rateur de connectivit&#233; satellitaire, filiale de SpaceX, justifie cette augmentation par la mont&#233;e en puissance de son infrastructure mondiale et la forte demande enregistr&#233;e autour de ses services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un message adress&#233; &#224; ses clients, l'entreprise indique que le prix mensuel de son forfait standard passera d&#233;sormais &#224; 42 995 FCFA par mois lors du prochain cycle de facturation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;volution tarifaire que Starlink pr&#233;sente comme n&#233;cessaire pour accompagner l'expansion rapide de son r&#233;seau, l'extension de sa couverture et l'am&#233;lioration continue de la qualit&#233; de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La forte demande pour Starlink refl&#232;te la valeur que les clients continuent d'accorder au service &#187;, souligne l'entreprise, &#233;voquant &#233;galement la hausse des co&#251;ts op&#233;rationnels &#224; l'&#233;chelle mondiale ainsi que les investissements engag&#233;s pour maintenir des performances &#233;lev&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une strat&#233;gie assum&#233;e d'investissement massif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis son d&#233;ploiement dans plusieurs pays africains, Starlink s'est impos&#233; comme un acteur majeur de l'Internet haut d&#233;bit par satellite, notamment dans les zones peu couvertes par les r&#233;seaux terrestres traditionnels. L'entreprise promet &#224; ses abonn&#233;s une connectivit&#233; rapide et stable, adapt&#233;e aux usages intensifs comme le streaming 4K, les jeux en ligne, les appels vid&#233;o et les activit&#233;s professionnelles n&#233;cessitant une bande passante importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette hausse tarifaire intervient dans un contexte o&#249; les infrastructures num&#233;riques mondiales connaissent une pression croissante li&#233;e &#224; l'explosion des usages num&#233;riques, de l'intelligence artificielle et des services cloud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un impact &#224; surveiller pour les consommateurs africains&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Starlink conserve un positionnement premium sur le march&#233;, cette augmentation pourrait toutefois relancer le d&#233;bat sur l'accessibilit&#233; financi&#232;re de l'Internet haut d&#233;bit en Afrique, particuli&#232;rement dans les pays o&#249; le pouvoir d'achat reste limit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour de nombreux utilisateurs professionnels, PME, m&#233;dias, cr&#233;ateurs de contenus ou structures install&#233;es dans des zones recul&#233;es, Starlink repr&#233;sente n&#233;anmoins une alternative strat&#233;gique face aux insuffisances de certaines infrastructures locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise pr&#233;cise par ailleurs que les abonn&#233;s b&#233;n&#233;ficiant actuellement d'offres promotionnelles ou de tarifs r&#233;duits conserveront leurs conditions actuelles jusqu'&#224; la fin de leur p&#233;riode de remise avant le basculement automatique vers le nouveau tarif standard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette nouvelle grille tarifaire, Starlink semble confirmer une orientation qui consolide son mod&#232;le &#233;conomique tout en acc&#233;l&#233;rant son d&#233;ploiement mondial dans un march&#233; de la connectivit&#233; satellitaire devenu hautement strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>De 30 000 &#224; 42 995 FCFA : Starlink augmente ses prix au S&#233;n&#233;gal face &#224; un Orange &#224; 30 000 FCFA</title>
		<link>https://www.osiris.sn/de-30-000-a-42-995-fcfa-starlink-augmente-ses-prix-au-senegal-face-a-un-orange.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/de-30-000-a-42-995-fcfa-starlink-augmente-ses-prix-au-senegal-face-a-un-orange.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T19:34:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Alors que l'annonce d'une hausse des tarifs de Starlink a &#233;t&#233; communiqu&#233;e aux clients ce matin par un message envoy&#233; par mail, l'op&#233;rateur am&#233;ricain, filiale de SpaceX, vient d'envoyer &#224; nouveau un e-mail ce m&#234;me jour dans l'apr&#232;s-midi, &#224; 17h40 exactement pour certains, afin de pr&#233;senter ses excuses et d'annuler, du moins pour l'instant, cette r&#233;vision &#224; la hausse. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un message adress&#233; ce lundi 18 mai 2026 &#224; 17h40 &#224; ses utilisateurs au S&#233;n&#233;gal, Starlink a officiellement reconnu un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH76/starlink-20-ff056.png?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='76' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que l'annonce d'une hausse des tarifs de Starlink a &#233;t&#233; communiqu&#233;e aux clients ce matin par un message envoy&#233; par mail, l'op&#233;rateur am&#233;ricain, filiale de SpaceX, vient d'envoyer &#224; nouveau un e-mail ce m&#234;me jour dans l'apr&#232;s-midi, &#224; 17h40 exactement pour certains, afin de pr&#233;senter ses excuses et d'annuler, du moins pour l'instant, cette r&#233;vision &#224; la hausse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un message adress&#233; ce lundi 18 mai 2026 &#224; 17h40 &#224; ses utilisateurs au S&#233;n&#233;gal, Starlink a officiellement reconnu un dysfonctionnement : &#171; Nous avons r&#233;cemment envoy&#233; un e-mail concernant un ajustement de prix Starlink qui a &#233;t&#233; envoy&#233; par erreur aux clients de votre pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les prix affich&#233;s sur le site Web de Starlink pour votre pays ont &#233;t&#233; temporairement affich&#233;s de mani&#232;re incorrecte &#187;, indique la compagnie d'Elon Musk, qui pr&#233;sente ses &#171; sinc&#232;res excuses pour la confusion &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon nos pr&#233;c&#233;dentes informations, l'offre &#171; R&#233;sidentiel &#187; &#8211; v&#233;ritable poule aux &#339;ufs d'or pour les internautes s&#233;n&#233;galais gr&#226;ce &#224; ses performances stratosph&#233;riques (d&#233;bit descendant entre 150 et 400 Mbit/s) &#8211; devait initialement passer de 30 000 FCFA &#224; 42 995 FCFA par mois d&#232;s le 18 juin prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;volution que Dakaractu suivait de tr&#232;s pr&#232;s, notamment depuis nos alertes du 26 mars dernier sur la fragilit&#233; des prix d'appel du g&#233;ant am&#233;ricain. Une hausse simplement report&#233;e ? Si les consommateurs s&#233;n&#233;galais peuvent pousser un ouf de soulagement &#224; court terme, la vigilance reste de mise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette m&#234;me communication, la firme am&#233;ricaine ne cache pas ses intentions futures : &#171; Bien qu'un ajustement de prix soit pr&#233;vu dans un avenir proche, les clients recevront un pr&#233;avis indiquant la date d'entr&#233;e en vigueur et les d&#233;tails de la tarification mise &#224; jour avant que les changements ne prennent effet &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'augmentation n'est donc pas d&#233;finitivement enterr&#233;e, mais sa mise en application imm&#233;diate est suspendue le temps de corriger ce qui s'apparente &#224; une erreur technique ou &#224; un couac de communication globale. Ce r&#233;trop&#233;dalage de Starlink intervient &#224; un moment particuli&#232;rement strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur historique, Orange S&#233;n&#233;gal, vient tout juste de lancer sa propre offre satellitaire avec des arguments ultra-agressifs : des frais d'acc&#232;s &#224; 50 000 FCFA (contre 160 000 FCFA pour le kit Starlink) et un abonnement mensuel align&#233; pr&#233;cis&#233;ment &#224; 30 000 FCFA pour un d&#233;bit tr&#232;s honorable de 100 Mbit/s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce retour temporaire &#224; l'&#233;galit&#233; tarifaire (30 000 FCFA de chaque c&#244;t&#233;), le &#171; match &#187; Orange-Starlink s'annonce encore plus serr&#233; et complexe que pr&#233;vu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les consommateurs s&#233;n&#233;galais obtiennent un sursis, mais une chose demeure certaine : la guerre du satellite est bel et bien d&#233;clar&#233;e au pays de la Teranga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un match &#224; suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Tr&#233;sor public annonce la reprise progressive de ses services apr&#232;s un incident informatique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-tresor-public-annonce-la-reprise-progressive-de-ses-services-apres-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-tresor-public-annonce-la-reprise-progressive-de-ses-services-apres-un.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T18:49:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Tr&#233;sor public reprend progressivement ses services apr&#232;s un incident informatique majeur caus&#233; par des actes malveillants. Dans un communiqu&#233;, la Direction g&#233;n&#233;rale de la Comptabilit&#233; publique et du Tr&#233;sor rassure sur la s&#233;curisation de ses syst&#232;mes et invite ses usagers &#224; rester inform&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Direction g&#233;n&#233;rale de la Comptabilit&#233; publique et du Tr&#233;sor a annonc&#233; la poursuite des op&#233;rations de s&#233;curisation et de restauration de ses syst&#232;mes d'information, &#224; la suite d'un incident ayant (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/dgcpt-5-ce1d1.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Tr&#233;sor public reprend progressivement ses services apr&#232;s un incident informatique majeur caus&#233; par des actes malveillants. Dans un communiqu&#233;, la Direction g&#233;n&#233;rale de la Comptabilit&#233; publique et du Tr&#233;sor rassure sur la s&#233;curisation de ses syst&#232;mes et invite ses usagers &#224; rester inform&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&#233;n&#233;rale de la Comptabilit&#233; publique et du Tr&#233;sor a annonc&#233; la poursuite des op&#233;rations de s&#233;curisation et de restauration de ses syst&#232;mes d'information, &#224; la suite d'un incident ayant affect&#233; une partie de ses infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; publi&#233; ce lundi, la DGCPT indique que les interventions techniques engag&#233;es &#171; se poursuivent avec succ&#232;s &#187;. Les premi&#232;res analyses men&#233;es par les &#233;quipes techniques r&#233;v&#232;lent que l'incident serait li&#233; &#224; des &#171; actes malveillants &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Perturbations et risques li&#233;s &#224; l'incident&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le Tr&#233;sor public, ces actes ont provoqu&#233; des perturbations touchant certains services et plateformes num&#233;riques. L'institution &#233;voque &#233;galement une &#171; diffusion irr&#233;guli&#232;re d'informations &#187;, pr&#233;cisant que celle-ci est &#171; passible de poursuites &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La DGCPT informe par ailleurs de la reprise progressive des services de paiement et d'encaissement, sans donner davantage de d&#233;tails sur l'ampleur exacte des perturbations enregistr&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la Direction g&#233;n&#233;rale de la Comptabilit&#233; publique et du Tr&#233;sor a adress&#233; ses remerciements aux usagers ainsi qu'&#224; ses partenaires pour leur &#171; compr&#233;hension et leur coop&#233;ration &#187; durant cette p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.senenews.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Senenews&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Haut d&#233;bit : la Mauritanie rejoint le cercle des pays ayant lanc&#233; la 5G commerciale</title>
		<link>https://www.osiris.sn/haut-debit-la-mauritanie-rejoint-le-cercle-des-pays-ayant-lance-la-5g.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/haut-debit-la-mauritanie-rejoint-le-cercle-des-pays-ayant-lance-la-5g.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T15:21:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 5G s'acc&#233;l&#232;re progressivement en Afrique, port&#233;e par les besoins croissants en connectivit&#233; haut d&#233;bit et en transformation num&#233;rique. Selon Ericsson, le nombre d'abonnements &#224; la technologie en Afrique subsaharienne devrait passer de 27 millions en 2025 &#224; 400 millions en 2031. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms Chinguitel a annonc&#233;, la semaine derni&#232;re, le lancement commercial de la 5G en Mauritanie. L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile fait ainsi entrer le pays dans le cercle encore restreint, mais (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L143xH133/mauritanie-27-ddc98.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='143' height='133' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 5G s'acc&#233;l&#232;re progressivement en Afrique, port&#233;e par les besoins croissants en connectivit&#233; haut d&#233;bit et en transformation num&#233;rique. Selon Ericsson, le nombre d'abonnements &#224; la technologie en Afrique subsaharienne devrait passer de 27 millions en 2025 &#224; 400 millions en 2031.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms Chinguitel a annonc&#233;, la semaine derni&#232;re, le lancement commercial de la 5G en Mauritanie. L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile fait ainsi entrer le pays dans le cercle encore restreint, mais grandissant, des nations africaines ayant d&#233;ploy&#233; cette technologie mobile de derni&#232;re g&#233;n&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; publi&#233; le vendredi 15 mai, l'entreprise explique que la 5G offrira des vitesses de connexion nettement sup&#233;rieures, une latence r&#233;duite favorisant une meilleure r&#233;activit&#233; des services, ainsi que de nouvelles possibilit&#233;s de solutions num&#233;riques destin&#233;es aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il est le premier &#224; la commercialiser, le lancement de cette technologie par Chinguitel ne constitue toutefois pas un cas isol&#233;. Les autres op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms du pays se pr&#233;parent &#233;galement, dans le cadre d'un processus engag&#233; il y a plusieurs mois. Moov Mauritel a ainsi annonc&#233; d&#233;but mai avoir sign&#233; avec l'Autorit&#233; de r&#233;gulation (ARE) le cahier des charges relatif au d&#233;ploiement de la 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Aujourd'hui, Moov Mauritel mobilise toutes ses ressources pour garantir un lancement r&#233;ussi et de haute qualit&#233; de ses services 5G. L'entreprise s'engage &#224; offrir des services num&#233;riques d'excellence, r&#233;pondant aux attentes de ses clients et soutenant la dynamique de d&#233;veloppement du pays &#187;, avait d&#233;clar&#233; l'entreprise dans un communiqu&#233; publi&#233; sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre Chinguitel et Moov Mauritel, Mattel figure &#233;galement parmi les acteurs retenus dans le cadre du processus d'attribution des licences 5G, avec une offre &#233;valu&#233;e &#224; 252,6 millions d'ouguiyas (MRU), soit environ 6,2 millions de dollars. Le fournisseur d'acc&#232;s &#224; Internet Rimatel a, lui aussi, particip&#233; &#224; l'op&#233;ration en soumettant une proposition de 265 millions MRU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une acc&#233;l&#233;ration continentale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement de la 5G en Mauritanie s'inscrit dans une dynamique continentale marqu&#233;e par un int&#233;r&#234;t croissant pour cette technologie de nouvelle g&#233;n&#233;ration. Selon l'Agence Ecofin, la 5G avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; lanc&#233;e dans 28 pays africains &#224; fin juin 2025, port&#233;e par 46 op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms diff&#233;rents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, le mouvement s'est poursuivi avec de nouveaux d&#233;ploiements dans plusieurs pays, dont la Namibie, le Maroc, la Libye, l'Alg&#233;rie ou encore le Burundi, auxquels s'ajoute d&#233;sormais la Mauritanie. Dans le m&#234;me temps, d'autres march&#233;s restent en phase de pr&#233;paration, &#224; l'image du Cap-Vert, de la RDC, du Ghana, ou encore de la C&#244;te d'Ivoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les pays ayant d&#233;j&#224; lanc&#233; la 5G sont d&#233;sormais entr&#233;s dans une phase d'acc&#233;l&#233;ration de la couverture r&#233;seau, avec l'extension progressive des zones desservies et le renforcement des capacit&#233;s des infrastructures existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet int&#233;r&#234;t est li&#233; &#224; l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique, qui entra&#238;ne une hausse continue des besoins en connectivit&#233; &#224; haut d&#233;bit. La multiplication des usages num&#233;riques et la diversification des services en ligne renforcent les exigences en mati&#232;re de performance des r&#233;seaux. Face aux limites des g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes, la 5G apporte des capacit&#233;s plus &#233;lev&#233;es en termes de d&#233;bit, de latence et de gestion simultan&#233;e des connexions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des d&#233;fis persistants entre couverture et adoption&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces promesses, l'int&#233;r&#234;t affich&#233; pour la 5G en Afrique soul&#232;ve plusieurs interrogations. L'une des principales est la g&#233;n&#233;ralisation du r&#233;seau au-del&#224; des zones urbaines apr&#232;s des lancements en grande pompe. Ericsson chiffre, dans son rapport 2022, le co&#251;t de base du d&#233;ploiement de la 5G entre 3 et 8 milliards USD. &#192; cela s'ajoutent entre 20 % et 35 % d'investissements suppl&#233;mentaires pour &#233;tendre la couverture &#224; l'&#233;chelle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'infrastructure, la probl&#233;matique de l'adoption se pose &#233;galement, comme ce fut le cas pour la 4G. Elle d&#233;pend de plusieurs facteurs, dont l'acc&#232;s &#224; des appareils compatibles (smartphones, ordinateurs, tablettes&#8230;). D'autres freins incluent l'accessibilit&#233; financi&#232;re des forfaits de donn&#233;es 5G, le niveau de comp&#233;tences num&#233;riques de base des populations, la perception de la pertinence des services propos&#233;s, ou encore la qualit&#233; de l'exp&#233;rience client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la question se pose &#233;galement de savoir si le besoin de la 5G est si urgent, alors m&#234;me que les g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes ne sont pas encore g&#233;n&#233;ralis&#233;es et que des probl&#232;mes de couverture et de qualit&#233; demeurent. Des pays comme la Mauritanie, la RDC, le Congo, le Cameroun, le Tchad ou encore le Nigeria mettent r&#233;guli&#232;rement la pression aux op&#233;rateurs pour r&#233;gler ces d&#233;faillances persistantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Angola veut accro&#238;tre la contribution du num&#233;rique &#224; son PIB</title>
		<link>https://www.osiris.sn/l-angola-veut-accroitre-la-contribution-du-numerique-a-son-pib.html</link>
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		<dc:date>2026-05-18T15:18:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Angola veut renforcer le poids du num&#233;rique dans son &#233;conomie. Comme de nombreux pays africains, il se tourne vers ce secteur, port&#233; par la r&#233;volution technologique en cours dans le monde. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s angolaises ont r&#233;affirm&#233; leur ambition d'accro&#238;tre la contribution du secteur num&#233;rique au produit int&#233;rieur brut (PIB) du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est &#194;ngelo Buta Jo&#227;o, secr&#233;taire d'&#201;tat aux T&#233;l&#233;communications et aux Technologies de l'information, qui l'a annonc&#233; lors de l'ouverture de la 3e r&#233;union (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/angola-12-8b758.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Angola veut renforcer le poids du num&#233;rique dans son &#233;conomie. Comme de nombreux pays africains, il se tourne vers ce secteur, port&#233; par la r&#233;volution technologique en cours dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s angolaises ont r&#233;affirm&#233; leur ambition d'accro&#238;tre la contribution du secteur num&#233;rique au produit int&#233;rieur brut (PIB) du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#194;ngelo Buta Jo&#227;o, secr&#233;taire d'&#201;tat aux T&#233;l&#233;communications et aux Technologies de l'information, qui l'a annonc&#233; lors de l'ouverture de la 3e r&#233;union &#233;largie du Conseil d'administration d'Angola Telecom le vendredi 15 mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition s'inscrit dans un contexte de diversification &#233;conomique devenue urgente puisque l'industrie p&#233;troli&#232;re et gazi&#232;re repr&#233;sente encore environ 30 % du PIB angolais. Ce secteur constitue &#233;galement la principale source de revenus de l'&#201;tat, avec plus de 70 % des recettes publiques et 90 % des exportations qui en d&#233;pendent directement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle du continent, l'&#233;conomie num&#233;rique devrait repr&#233;senter 5,2 % du PIB africain en 2025, soit 180 milliards USD, avec des projections atteignant 712 milliards USD d'ici 2050, selon le r&#233;seau international d'entrepreneurs &#224; fort impact Endeavor dans un rapport intitul&#233; &#171; Le point d'inflexion : l'&#233;conomie digitale en Afrique est sur le point de d&#233;coller &#187;, publi&#233; en 2022.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De leur c&#244;t&#233;, les autorit&#233;s angolaises n'ont communiqu&#233; aucun chiffre officiel pr&#233;cis sur la contribution actuelle du num&#233;rique au PIB national ni sur l'objectif vis&#233;, un flou qui affaiblit la port&#233;e de l'annonce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que l'on sait, en revanche, c'est que le pays a enregistr&#233; une croissance de 4,4 % en 2024, tir&#233;e notamment par le secteur non p&#233;trolier qui a progress&#233; de 5,3 %, un signal encourageant pour la diversification. La strat&#233;gie num&#233;rique s'appuie sur plusieurs leviers concrets tels que le d&#233;ploiement de la fibre optique, l'extension de la couverture mobile, le d&#233;veloppement des services publics en ligne et surtout le satellite Angosat-2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ce dernier point, les r&#233;sultats sont tangibles. En 2025, Angosat-2 est entr&#233; en phase d'exploitation commerciale, avec des op&#233;rateurs comme Angola Telecom, MSTelcom et Startel qui s'appuient d&#233;sormais sur ses capacit&#233;s pour &#233;largir leur couverture. La p&#233;n&#233;tration d'Internet en Angola est pass&#233;e de 32,6 % d&#233;but 2023 &#224; pr&#232;s de 45 % au d&#233;but de l'ann&#233;e 2025, selon les donn&#233;es de DataReportal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce au projet Conecta Angola, qui utilise le satellite pour desservir les zones recul&#233;es, environ 366 000 personnes r&#233;parties dans 14 provinces du pays ont pu acc&#233;der &#224; Internet en octobre 2024. Le satellite angolais suscite par ailleurs un int&#233;r&#234;t r&#233;gional croissant : la Namibie, la Tanzanie et le Botswana ont r&#233;cemment manifest&#233; leur int&#233;r&#234;t pour ses capacit&#233;s afin de renforcer leurs propres infrastructures de connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste que l'Angola accuse un retard structurel par rapport aux locomotives num&#233;riques du continent telles que le Kenya, le Nigeria ou encore l'Afrique du Sud. &#192; d&#233;faut d'une feuille de route chiffr&#233;e, l'ambition angolaise reste pour l'heure un objectif politique, alors qu'en mati&#232;re de transformation num&#233;rique, les ambitions ne se traduisent pas automatiquement en points de PIB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Zambie : environ 11,9 millions USD pour am&#233;liorer la qualit&#233; des services t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://www.osiris.sn/zambie-environ-11-9-millions-usd-pour-ameliorer-la-qualite-des-services.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/zambie-environ-11-9-millions-usd-pour-ameliorer-la-qualite-des-services.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T15:16:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s zambiennes multiplient les efforts pour garantir une connectivit&#233; plus fiable. Depuis 2023, le pays affiche sa volont&#233; de r&#233;duire la d&#233;pendance aux r&#233;seaux 2G au profit de la 4G et des technologies plus avanc&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement zambien pr&#233;voit de consacrer 225 millions de kwachas (environ 11,9 millions de dollars) &#224; l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des services de t&#233;l&#233;communications dans le pays. L'initiative vise &#224; r&#233;pondre aux besoins des consommateurs et soutenir la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/zambie-12-29101.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s zambiennes multiplient les efforts pour garantir une connectivit&#233; plus fiable. Depuis 2023, le pays affiche sa volont&#233; de r&#233;duire la d&#233;pendance aux r&#233;seaux 2G au profit de la 4G et des technologies plus avanc&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement zambien pr&#233;voit de consacrer 225 millions de kwachas (environ 11,9 millions de dollars) &#224; l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des services de t&#233;l&#233;communications dans le pays. L'initiative vise &#224; r&#233;pondre aux besoins des consommateurs et soutenir la transformation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'annonce a &#233;t&#233; faite par Felix Mutati, ministre de la Technologie et des Sciences, le jeudi 14 mai, lors de la troisi&#232;me &#233;dition de la Table ronde de l'&#233;conomie num&#233;rique (DERT III). L'&#233;v&#233;nement a rassembl&#233; les parties prenantes du secteur autour de th&#233;matiques cl&#233;s telles que le renforcement des infrastructures num&#233;riques, l'am&#233;lioration de la qualit&#233; de service, l'extension de la connectivit&#233; et l'acc&#233;l&#233;ration de la participation de la Zambie &#224; l'&#233;conomie num&#233;rique mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le ministre, cette allocation servira &#224; soutenir la modernisation des infrastructures, la mise &#224; niveau des r&#233;seaux et des interventions visant &#224; accro&#238;tre la connectivit&#233;, en particulier dans les zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annonce intervient dans un contexte africain o&#249; les consommateurs de services t&#233;l&#233;coms se plaignent r&#233;guli&#232;rement de la qualit&#233; des prestations. Ces griefs concernent notamment la lenteur des connexions Internet, les interruptions d'appels, la congestion des r&#233;seaux mobiles aux heures de pointe, l'instabilit&#233; des services de mobile money et des plateformes num&#233;riques, ainsi que les coupures fr&#233;quentes de r&#233;seau. Sur ce dernier point, le r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms zambien a inflig&#233; des amendes aux op&#233;rateurs Airtel et MTN en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pression des consommateurs et des autorit&#233;s s'accentue alors que la demande en connectivit&#233; continue de cro&#238;tre sur le continent, port&#233;e par l'essor rapide des services num&#233;riques. La g&#233;n&#233;ralisation du streaming vid&#233;o, des paiements &#233;lectroniques, du cloud, du t&#233;l&#233;travail et des applications bas&#233;es sur l'intelligence artificielle augmente fortement la consommation de donn&#233;es et sollicite davantage les infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cadre, l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) estime &#171; qu'une bonne qualit&#233; de service peut am&#233;liorer l'exp&#233;rience num&#233;rique et cr&#233;er de nouvelles opportunit&#233;s pour les individus et la communaut&#233; au sens large &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, la Zambie comptait 23,05 millions d'abonnements &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; la fin de l'ann&#233;e 2025, selon les donn&#233;es de DataReportal. Le pays d&#233;nombrait &#233;galement 7,29 millions d'abonnements &#224; Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange Money &#224; l'Assembl&#233;e : une pol&#233;mique secoue le S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/orange-money-a-l-assemblee-une-polemique-secoue-le-senegal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/orange-money-a-l-assemblee-une-polemique-secoue-le-senegal.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T14:31:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'Assembl&#233;e nationale du S&#233;n&#233;gal traverse une nouvelle zone de turbulences. Une formule lapidaire, &#171; envoyez votre num&#233;ro Orange Money &#187;, attribu&#233;e &#224; un &#233;change interne entre d&#233;put&#233;s ou administratifs de l'h&#233;micycle, alimente depuis plusieurs heures une pol&#233;mique nourrie sur les r&#233;seaux sociaux et dans la presse dakaroise. La demande, anodine en apparence, interroge sur la nature des sommes appel&#233;es &#224; transiter par le portefeuille &#233;lectronique de l'op&#233;rateur Orange au profit des &#233;lus de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH112/orange_money-3-a503c.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='112' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Assembl&#233;e nationale du S&#233;n&#233;gal traverse une nouvelle zone de turbulences. Une formule lapidaire, &#171; envoyez votre num&#233;ro Orange Money &#187;, attribu&#233;e &#224; un &#233;change interne entre d&#233;put&#233;s ou administratifs de l'h&#233;micycle, alimente depuis plusieurs heures une pol&#233;mique nourrie sur les r&#233;seaux sociaux et dans la presse dakaroise. La demande, anodine en apparence, interroge sur la nature des sommes appel&#233;es &#224; transiter par le portefeuille &#233;lectronique de l'op&#233;rateur Orange au profit des &#233;lus de la nation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un message anodin qui ravive la d&#233;fiance autour des indemnit&#233;s parlementaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, les transferts d'argent via mobile money se sont impos&#233;s comme un standard de la vie quotidienne, qu'il s'agisse de r&#233;gler des factures, de soutenir un proche ou de verser une r&#233;mun&#233;ration. Le recours &#224; Orange Money, filiale du groupe Sonatel, d&#233;passe aujourd'hui les seuls usages domestiques pour s'&#233;tendre &#224; des circuits institutionnels. C'est pr&#233;cis&#233;ment ce glissement qui suscite l'embarras lorsqu'il touche la repr&#233;sentation nationale, dans un contexte o&#249; la majorit&#233; issue des urnes de 2024 a fait de la transparence budg&#233;taire l'un de ses marqueurs politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;pisode survient alors que l'opinion publique s&#233;n&#233;galaise scrute avec une attention renouvel&#233;e le train de vie des institutions. La perception, l'origine et la tra&#231;abilit&#233; des indemnit&#233;s vers&#233;es aux d&#233;put&#233;s constituent un sujet r&#233;current depuis l'alternance politique. Le simple fait qu'un num&#233;ro de portefeuille &#233;lectronique soit sollicit&#233; pour un versement collectif suffit &#224; raviver les soup&#231;ons, surtout en l'absence de communication officielle pr&#233;cisant la nature de l'op&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mobile money et fonds publics : un angle mort r&#233;glementaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du bruit politique, l'affaire met en lumi&#232;re une question de fond rarement d&#233;battue : la circulation de fonds publics ou parapublics par les canaux du mobile money. Les plateformes op&#233;r&#233;es par Sonatel, mais aussi par Wave ou Free Money, ont profond&#233;ment transform&#233; l'inclusion financi&#232;re s&#233;n&#233;galaise, avec des millions de comptes actifs et des volumes de transactions qui se chiffrent d&#233;sormais en milliers de milliards de francs CFA chaque ann&#233;e. Cette massification s'est faite plus vite que l'adaptation des r&#232;gles encadrant les paiements institutionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) impose certes des obligations de connaissance du client et de plafonnement des op&#233;rations aux &#233;metteurs de monnaie &#233;lectronique. Mais le passage par un wallet personnel d'agents publics ou d'&#233;lus, plut&#244;t que par un virement bancaire tra&#231;able sur un compte institutionnel, pose un probl&#232;me distinct de redevabilit&#233;. Les comptes mobile money rel&#232;vent de personnes physiques, ce qui complique m&#233;caniquement les contr&#244;les a posteriori men&#233;s par la Cour des comptes ou par l'Inspection g&#233;n&#233;rale d'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste que le mobile money offre aux administrations une rapidit&#233; d'ex&#233;cution sans &#233;quivalent et une r&#233;duction des co&#251;ts de traitement appr&#233;ci&#233;e des services financiers de l'&#201;tat. La tension entre efficacit&#233; op&#233;rationnelle et exigence de tra&#231;abilit&#233; n'est pas propre au S&#233;n&#233;gal : elle traverse l'ensemble de la zone UEMOA, o&#249; les paiements gouvernement-vers-personne par t&#233;l&#233;phone se sont multipli&#233;s depuis la pand&#233;mie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une Assembl&#233;e nationale sous pression politique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan politique, l'incident tombe &#224; un moment d&#233;licat pour l'institution parlementaire. La nouvelle l&#233;gislature, domin&#233;e par la coalition Pastef du Premier ministre Ousmane Sonko, s'est construite sur une promesse de rupture avec les pratiques de l'ancien r&#233;gime. Toute apparence de privil&#232;ge ou d'opacit&#233; dans le fonctionnement interne de l'h&#233;micycle expose la majorit&#233; &#224; un retour de b&#226;ton dans une opinion particuli&#232;rement attentive aux signaux envoy&#233;s par ses dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;put&#233;s concern&#233;s, dont l'identit&#233; n'a pas &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233;e publiquement, n'ont pas pour l'heure communiqu&#233; officiellement sur la nature de la somme &#233;voqu&#233;e. Plusieurs hypoth&#232;ses circulent dans la presse locale, des indemnit&#233;s de session aux frais de mission, sans qu'aucune ne soit confirm&#233;e par les services administratifs de l'Assembl&#233;e. Le silence institutionnel nourrit, comme souvent, la sp&#233;culation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire, modeste par son objet, illustre une r&#233;alit&#233; plus large : &#224; mesure que le mobile money p&#233;n&#232;tre les circuits de paiement publics ouest-africains, la fronti&#232;re entre commodit&#233; technique et exigence d&#233;mocratique de transparence devient un terrain politique sensible. La capacit&#233; du Parlement s&#233;n&#233;galais &#224; fournir des explications claires conditionnera la port&#233;e durable de la controverse. Selon Seneweb, l'affaire continue de susciter des r&#233;actions &#224; Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Africa Telegraph&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Face &#224; l'essor de l'e commerce, Maurice veut renforcer la surveillance des colis postaux</title>
		<link>https://www.osiris.sn/face-a-l-essor-de-l-e-commerce-maurice-veut-renforcer-la-surveillance-des-colis.html</link>
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		<dc:date>2026-05-18T14:28:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La mont&#233;e en puissance de l'e&#8209;commerce transforme les habitudes de consommation &#224; Maurice et entra&#238;ne une hausse du volume de colis trait&#233;s par la douane. Un an apr&#232;s l'annonce d'un projet de cadre l&#233;gal d&#233;di&#233;, les autorit&#233;s veulent d&#233;sormais renforcer les outils num&#233;riques de contr&#244;le. &lt;br class='autobr' /&gt;
Face &#224; l'augmentation du volume de colis li&#233;s au commerce en ligne et &#224; la multiplication des trafics illicites, Maurice veut renforcer le contr&#244;le de ses flux postaux gr&#226;ce au num&#233;rique. Le sujet a &#233;t&#233; au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L120xH120/maurice-6-c8f5f.jpg?1779193445' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La mont&#233;e en puissance de l'e&#8209;commerce transforme les habitudes de consommation &#224; Maurice et entra&#238;ne une hausse du volume de colis trait&#233;s par la douane. Un an apr&#232;s l'annonce d'un projet de cadre l&#233;gal d&#233;di&#233;, les autorit&#233;s veulent d&#233;sormais renforcer les outils num&#233;riques de contr&#244;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; l'augmentation du volume de colis li&#233;s au commerce en ligne et &#224; la multiplication des trafics illicites, Maurice veut renforcer le contr&#244;le de ses flux postaux gr&#226;ce au num&#233;rique. Le sujet a &#233;t&#233; au centre d'une rencontre tenue le vendredi 15 mai entre le junior minister des Finances, Dhaneshwar Damry, le directeur g&#233;n&#233;ral de la Mauritius Revenue Authority (MRA), Rohit Ramnawaz, et une d&#233;l&#233;gation des douanes sud-cor&#233;ennes (Korean Customs Service).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;changes ont port&#233; sur le renforcement des syst&#232;mes de gestion des risques et l'int&#233;gration de technologies avanc&#233;es dans le traitement des colis entrants. Les autorit&#233;s mauriciennes veulent notamment am&#233;liorer les capacit&#233;s de d&#233;tection des drogues, armes et marchandises frauduleuses gr&#226;ce &#224; des dispositifs de scanning et d'analyse automatis&#233;e. &#171; La vision du gouvernement, c'est de digitaliser les services gouvernementaux afin d'am&#233;liorer leur efficacit&#233; et leur efficience, tout en g&#233;rant les risques grandissants li&#233;s au trafic de drogue et aux produits illicites &#187;, a d&#233;clar&#233; Dhaneshwar Damry &#224; l'issue de la rencontre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette coop&#233;ration s'inscrit dans un contexte de progression rapide de l'e&#8209;commerce &#224; Maurice. Selon les autorit&#233;s douani&#232;res, entre 4000 et 5000 colis transitent chaque jour par le territoire mauricien, un volume en hausse port&#233; par les achats en ligne et les plateformes internationales d'e&#8209;commerce. Cette croissance complique le travail des services de contr&#244;le, confront&#233;s &#224; des m&#233;thodes de fraude de plus en plus sophistiqu&#233;es, notamment la sous&#8209;&#233;valuation des marchandises ou la dissimulation de produits prohib&#233;s dans les colis postaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative intervient alors que le gouvernement mauricien multiplie depuis plusieurs ann&#233;es les investissements dans la modernisation des services douaniers et fiscaux. La Mauritius Revenue Authority a engag&#233; plusieurs projets li&#233;s &#224; l'automatisation des proc&#233;dures de d&#233;douanement, &#224; la gestion num&#233;rique des risques et au renforcement du contr&#244;le des colis entrants. L'institution travaille notamment sur des syst&#232;mes de scanning avanc&#233;s destin&#233;s &#224; d&#233;tecter plus efficacement les drogues, les armes et autres produits prohib&#233;s. Les autorit&#233;s misent &#233;galement sur la coop&#233;ration internationale pour moderniser les infrastructures de contr&#244;le et acc&#233;l&#233;rer le traitement des marchandises tout en s&#233;curisant les &#233;changes commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Guin&#233;e lance neuf chantiers num&#233;riques pour moderniser l'administration</title>
		<link>https://www.osiris.sn/la-guinee-lance-neuf-chantiers-numeriques-pour-moderniser-l-administration.html</link>
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		<dc:date>2026-05-18T14:25:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique des administrations devient un enjeu strat&#233;gique sur le continent. En Guin&#233;e, les autorit&#233;s misent sur plusieurs projets structurants pour moderniser les services publics et renforcer leur performance. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Guin&#233;e acc&#233;l&#232;re la modernisation de son administration publique. Le minist&#232;re de la Modernisation de l'administration et de la Fonction publique a pr&#233;sent&#233;, le vendredi 15 mai &#224; Conakry, neuf projets strat&#233;giques destin&#233;s &#224; renforcer la num&#233;risation des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-41-20ec6.jpg?1779193445' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La transformation num&#233;rique des administrations devient un enjeu strat&#233;gique sur le continent. En Guin&#233;e, les autorit&#233;s misent sur plusieurs projets structurants pour moderniser les services publics et renforcer leur performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Guin&#233;e acc&#233;l&#232;re la modernisation de son administration publique. Le minist&#232;re de la Modernisation de l'administration et de la Fonction publique a pr&#233;sent&#233;, le vendredi 15 mai &#224; Conakry, neuf projets strat&#233;giques destin&#233;s &#224; renforcer la num&#233;risation des services publics, am&#233;liorer la gestion administrative et moderniser les outils de gouvernance de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les initiatives portent notamment sur la num&#233;risation des services publics &#224; travers le Guichet unique des services publics (GUSP), la modernisation des syst&#232;mes de gestion des ressources humaines et le d&#233;ploiement d'&#233;quipements num&#233;riques au sein de l'administration. Le programme pr&#233;voit &#233;galement une cartographie d&#233;taill&#233;e de l'administration publique, un recensement des syst&#232;mes informatiques actuellement utilis&#233;s pour la gestion du personnel ainsi que le renforcement des capacit&#233;s des agents publics &#224; l'utilisation des outils num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s veulent aussi r&#233;habiliter et moderniser le Gouv&#8209;Lab, restructurer les &#233;tablissements publics administratifs (EPA) et rationaliser l'intervention de l'&#201;tat afin d'am&#233;liorer la coordination administrative. Des outils digitaux, dont la plateforme FUGAS d&#233;di&#233;e &#224; la gestion des ressources humaines publiques, doivent &#233;galement &#234;tre renforc&#233;s. Selon le minist&#232;re charg&#233; de la Fonction publique, ces projets doivent permettre de r&#233;duire les lourdeurs administratives, renforcer la transparence et am&#233;liorer l'acc&#232;s des citoyens et des entreprises aux services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme Simandou 2040, pr&#233;sent&#233; par les autorit&#233;s comme la nouvelle feuille de route &#233;conomique et institutionnelle de la Guin&#233;e pour les quinze prochaines ann&#233;es. Longtemps associ&#233; au gigantesque projet minier de Simandou, ce programme englobe d&#233;sormais plusieurs r&#233;formes li&#233;es au num&#233;rique, &#224; la gouvernance publique et au d&#233;veloppement des infrastructures. Les autorit&#233;s cherchent ainsi &#224; b&#226;tir une administration plus performante et davantage orient&#233;e vers les r&#233;sultats, dans un contexte o&#249; plusieurs pays africains acc&#233;l&#232;rent la transformation num&#233;rique de leurs services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouveaux projets interviennent alors que la Guin&#233;e a d&#233;j&#224; engag&#233; plusieurs initiatives dans le domaine de l'e&#8209;gouvernement ces derni&#232;res ann&#233;es. Le pays dispose d&#233;sormais d'un portail national de services publics donnant acc&#232;s &#224; plusieurs d&#233;marches administratives en ligne, notamment les demandes de passeport, de visa, d'actes d'&#233;tat civil ou encore de permis biom&#233;triques. Le gouvernement a &#233;galement lanc&#233; des plateformes num&#233;riques comme eTax pour la t&#233;l&#233;d&#233;claration et le t&#233;l&#233;paiement des imp&#244;ts, tandis que l'Agence nationale de digitalisation de l'&#201;tat (ANDE), cr&#233;&#233;e en 2022, pilote plusieurs projets li&#233;s &#224; l'interconnexion des administrations, au d&#233;veloppement de solutions num&#233;riques publiques et au d&#233;ploiement du r&#233;seau m&#233;tropolitain de fibre optique de Conakry.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; de la modernisation administrative, les enjeux sont &#233;galement &#233;conomiques. La Guin&#233;e esp&#232;re am&#233;liorer le climat des affaires, renforcer l'efficacit&#233; de l'action publique et faciliter les interactions entre l'administration, les citoyens et les entreprises. Les autorit&#233;s estiment aussi que la digitalisation des proc&#233;dures pourrait contribuer &#224; r&#233;duire les d&#233;lais administratifs, renforcer la tra&#231;abilit&#233; des op&#233;rations et am&#233;liorer la transparence dans la gestion publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Roger F&#233;lix Adom (ARTCI) : &#171; Il ne peut y avoir de souverainet&#233; num&#233;rique sans ma&#238;trise des donn&#233;es &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/roger-felix-adom-artci-il-ne-peut-y-avoir-de-souverainete-numerique-sans.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/roger-felix-adom-artci-il-ne-peut-y-avoir-de-souverainete-numerique-sans.html</guid>
		<dc:date>2026-05-18T12:26:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La neuvi&#232;me conf&#233;rence du R&#233;seau africain des autorit&#233;s de protection des donn&#233;es personnelles s'est ouverte &#224; Abidjan. Vingt-quatre d&#233;l&#233;gations y tracent la voie d'une r&#233;gulation concert&#233;e pour concilier l'innovation technologique et la pr&#233;servation de la souverainet&#233; num&#233;rique continentale. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Il ne peut y avoir de souverainet&#233; num&#233;rique sans ma&#238;trise des donn&#233;es &#187;. Roger F&#233;lix Adom, pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications/TIC de C&#244;te d'Ivoire (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-43-7f016.jpg?1779193665' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La neuvi&#232;me conf&#233;rence du R&#233;seau africain des autorit&#233;s de protection des donn&#233;es personnelles s'est ouverte &#224; Abidjan. Vingt-quatre d&#233;l&#233;gations y tracent la voie d'une r&#233;gulation concert&#233;e pour concilier l'innovation technologique et la pr&#233;servation de la souverainet&#233; num&#233;rique continentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il ne peut y avoir de souverainet&#233; num&#233;rique sans ma&#238;trise des donn&#233;es &#187;. Roger F&#233;lix Adom, pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation de l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications/TIC de C&#244;te d'Ivoire (ARTCI), a partag&#233; cette conviction strat&#233;gique avec l'ensemble des acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me technologique continental lors de la c&#233;r&#233;monie inaugurale de la 9&#232;me conf&#233;rence du R&#233;seau africain des autorit&#233;s de protection des donn&#233;es personnelles (RAPDP).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette grande rencontre internationale se tient du 18 au 21 mai 2026 au Radisson Blu Hotel d'Abidjan dans un contexte africain crucial et paradoxal. En effet, si plus de 35 pays du continent disposent d&#233;sormais d'une l&#233;gislation sur la protection des donn&#233;es, le paysage r&#233;glementaire global souffre encore d'une importante fragmentation. Ce morcellement juridique fragilise les flux de donn&#233;es transfrontaliers et ralentit l'av&#232;nement d'une gouvernance num&#233;rique commune face aux g&#233;ants mondiaux de la technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rendez-vous d'Abidjan s'inscrit donc dans une dynamique d'urgence pour b&#226;tir un mod&#232;le africain de protection harmonis&#233;, adapt&#233; aux r&#233;alit&#233;s locales et capable de faire face &#224; l'essor des technologies de rupture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'&#233;v&#233;nement rev&#234;t une dimension g&#233;opolitique majeure en rassemblant 24 d&#233;l&#233;gations africaines compos&#233;es de pr&#233;sidents et chefs de d&#233;l&#233;gation des autorit&#233;s nationales de contr&#244;le. La c&#233;r&#233;monie d'ouverture a enregistr&#233; la pr&#233;sence du ministre de la Transition num&#233;rique et de l'Innovation technologique, Djibril Ouattara.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les repr&#233;sentants des organisations r&#233;gionales et internationales, le secteur priv&#233;, le monde acad&#233;mique, la soci&#233;t&#233; civile ainsi que les membres du Conseil de r&#233;gulation et de la Direction g&#233;n&#233;rale de l'ARTCI compl&#232;tent ce panel d'experts r&#233;unis autour d'un th&#232;me central portant sur la r&#233;gulation des technologies innovantes face aux enjeux, d&#233;fis et perspectives des autorit&#233;s de protection en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la C&#244;te d'Ivoire, cette conf&#233;rence constitue la premi&#232;re sortie officielle du nouveau Conseil de r&#233;gulation de l'ARTCI, nomm&#233; le 21 avril 2026, install&#233; apr&#232;s sa prestation de serment r&#233;glementaire et sa r&#233;cente passation de charges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Roger F&#233;lix Adom a profit&#233; de cette tribune pour rappeler que la donn&#233;e personnelle est un &#233;l&#233;ment qui touche directement &#224; l'identit&#233;, &#224; la dignit&#233; et &#224; la libert&#233; humaine. Face aux craintes l&#233;gitimes des acteurs &#233;conomiques, il a vigoureusement d&#233;fendu le r&#244;le de la r&#233;gulation en pr&#233;cisant qu'elle ne vise ni &#224; bloquer ni &#224; ralentir les processus d'affaires. Au contraire, pour l'ARTCI, r&#233;guler revient &#224; cr&#233;er un cadre transparent, &#233;quitable et pr&#233;visible capable de s&#233;curiser les administrations, de d&#233;velopper les entreprises et de prot&#233;ger pleinement les citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout &#233;tat de cause, les d&#233;fis li&#233;s &#224; la s&#233;curit&#233; des populations et &#224; la g&#233;opolitique des donn&#233;es imposent &#224; l'Afrique de s'affirmer sur la sc&#232;ne mondiale. Le pr&#233;sident du Conseil de r&#233;gulation a insist&#233; sur le fait que l'Afrique ne doit plus se cantonner &#224; un r&#244;le de simple consommatrice de technologies. Le continent a l'obligation de devenir un espace de pens&#233;e autonome, de production de normes et de d&#233;fense des droits fondamentaux de ses populations afin d'assurer sa propre souverainet&#233; technologique face aux flux transfrontaliers cybern&#233;tiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre de la Transition num&#233;rique et de l'Innovation technologique, Djibril Ouattara, a mis en avant le grand d&#233;fi contemporain qui consiste &#224; r&#233;guler sans jamais paralyser l'esprit d'innovation. D&#233;plorant la faiblesse induite par le morcellement des l&#233;gislations actuelles, le ministre a exhort&#233; les autorit&#233;s africaines &#224; concevoir un mod&#232;le harmonis&#233;, largement inspir&#233; des meilleures pratiques internationales &#224; l'image du r&#232;glement g&#233;n&#233;ral europ&#233;en mais profond&#233;ment ancr&#233; dans les r&#233;alit&#233;s et sp&#233;cificit&#233;s du continent africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le repr&#233;sentant de l'Ex&#233;cutif ivoirien a r&#233;affirm&#233; l'ambition nationale de voir la C&#244;te d'Ivoire s'imposer d'ici 2027&#8211;2030 comme un p&#244;le r&#233;gional majeur de la confiance num&#233;rique. Cette strat&#233;gie repose sur une articulation &#233;troite entre la cybers&#233;curit&#233;, l'innovation technologique et une r&#233;gulation stricte de l'intelligence artificielle, du cloud et des donn&#233;es de masse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les travaux de cette conf&#233;rence internationale se poursuivent avec l'objectif de transformer les ambitions politiques en engagements techniques et op&#233;rationnels. Les r&#233;solutions finales serviront de guide pour unifier le march&#233; num&#233;rique et surmonter les barri&#232;res linguistiques qui freinent encore la coop&#233;ration interinstitutionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anselme Ak&#233;ko&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transformation num&#233;rique : le Niger muscle son administration avec un important appui technologique du Projet Villages Intelligents</title>
		<link>https://www.osiris.sn/transformation-numerique-le-niger-muscle-son-administration-avec-un-important.html</link>
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		<dc:date>2026-05-18T12:21:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Niger franchit une nouvelle &#233;tape dans la modernisation de son administration publique. Le vendredi 15 mai 2026, le Minist&#232;re de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information a officiellement r&#233;ceptionn&#233; un important lot d'&#233;quipements informatiques offert par le Projet Villages Intelligents (PVI), dans le cadre de l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique de l'&#201;tat. La c&#233;r&#233;monie, organis&#233;e dans les locaux du minist&#232;re &#224; Niamey, marque un tournant dans le renforcement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/niger-18-73399.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Niger franchit une nouvelle &#233;tape dans la modernisation de son administration publique. Le vendredi 15 mai 2026, le Minist&#232;re de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information a officiellement r&#233;ceptionn&#233; un important lot d'&#233;quipements informatiques offert par le Projet Villages Intelligents (PVI), dans le cadre de l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique de l'&#201;tat. La c&#233;r&#233;monie, organis&#233;e dans les locaux du minist&#232;re &#224; Niamey, marque un tournant dans le renforcement des capacit&#233;s technologiques de l'administration nig&#233;rienne. Celle-ci est confront&#233;e depuis plusieurs ann&#233;es aux d&#233;fis de la d&#233;mat&#233;rialisation, de la gestion s&#233;curis&#233;e des donn&#233;es et de l'am&#233;lioration des performances des services publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le don remis par le Projet Villages Intelligents comprend plusieurs &#233;quipements strat&#233;giques destin&#233;s &#224; am&#233;liorer les conditions de travail des agents publics et &#224; renforcer l'efficacit&#233; administrative. Le lot est constitu&#233; notamment d'ordinateurs portables et de bureau, de tablettes num&#233;riques, d'imprimantes modernes, de serveurs informatiques, ainsi que d'onduleurs et de solutions antivirus destin&#233;s &#224; s&#233;curiser les infrastructures num&#233;riques du minist&#232;re. &#192; travers cette dotation, les autorit&#233;s entendent r&#233;duire les lenteurs administratives, am&#233;liorer le traitement des informations et faciliter l'archivage num&#233;rique des documents administratifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La remise officielle du mat&#233;riel a &#233;t&#233; effectu&#233;e par le Coordonnateur du Projet Villages Intelligents, Abdou Kan&#233;, au Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du minist&#232;re, Mashoul Abdoul Nasser, en pr&#233;sence de plusieurs responsables administratifs et techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le minist&#232;re, cet appui repr&#233;sente bien plus qu'un simple renouvellement du parc informatique. Il s'inscrit dans une dynamique globale de transformation digitale des services publics nig&#233;riens, &#224; l'heure o&#249; les administrations africaines sont appel&#233;es &#224; adopter des outils num&#233;riques plus performants afin d'am&#233;liorer la qualit&#233; des prestations offertes aux citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce mat&#233;riel va transformer le quotidien de nos agents. Nous allons optimiser le traitement de l'information, s&#233;curiser nos archives et, surtout, acc&#233;l&#233;rer cette transformation digitale que nous appelons de nos v&#339;ux &#187;, a d&#233;clar&#233; Mashoul Abdoul Nasser lors de la c&#233;r&#233;monie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&#233;gration de serveurs et de dispositifs de protection num&#233;rique appara&#238;t &#233;galement comme un enjeu majeur dans un contexte de mont&#233;e des risques li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233; et &#224; la protection des donn&#233;es administratives sensibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette initiative, le Projet Villages Intelligents confirme son positionnement comme acteur cl&#233; de l'inclusion num&#233;rique au Niger. Initialement con&#231;u pour favoriser l'acc&#232;s aux technologies dans les zones rurales, le programme &#233;largit d&#233;sormais son action au renforcement des capacit&#233;s num&#233;riques des institutions publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif affich&#233; est de cr&#233;er un environnement administratif capable de soutenir les ambitions nationales en mati&#232;re d'&#233;conomie num&#233;rique, de gouvernance &#233;lectronique et de connectivit&#233; territoriale. Dans plusieurs pays africains, les projets de digitalisation des administrations publiques deviennent progressivement des leviers de comp&#233;titivit&#233; et d'attractivit&#233; &#233;conomique. Le Niger, qui multiplie depuis quelques ann&#233;es les initiatives de modernisation technologique, cherche ainsi &#224; poser les bases d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique plus structur&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'am&#233;lioration des conditions de travail des agents, cette dotation devrait contribuer &#224; acc&#233;l&#233;rer plusieurs chantiers li&#233;s &#224; la d&#233;mat&#233;rialisation des proc&#233;dures administratives, &#224; la circulation &#233;lectronique des documents et &#224; l'optimisation de la gestion interne du minist&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s nig&#233;riennes ambitionnent notamment de r&#233;duire les d&#233;lais de traitement des dossiers administratifs, de renforcer la tra&#231;abilit&#233; des informations et d'am&#233;liorer l'accessibilit&#233; des services publics gr&#226;ce au num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette modernisation intervient dans un contexte continental marqu&#233; par l'acc&#233;l&#233;ration des politiques de transformation digitale, soutenues aussi bien par les &#201;tats que par les partenaires techniques et financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si cette dotation constitue une avanc&#233;e importante, la question de la maintenance des &#233;quipements et de la formation des utilisateurs demeure centrale pour garantir l'efficacit&#233; et la p&#233;rennit&#233; des investissements num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du minist&#232;re a d'ailleurs appel&#233; les b&#233;n&#233;ficiaires &#224; faire un usage responsable et professionnel des &#233;quipements afin d'en pr&#233;server la durabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; terme, le renforcement des capacit&#233;s technologiques du Minist&#232;re de la Communication pourrait contribuer &#224; faire &#233;merger une administration plus agile, plus efficace et mieux pr&#233;par&#233;e aux exigences de l'&#233;conomie num&#233;rique moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus qu'une remise &#233;l&#233;mentaire de mat&#233;riel informatique, cette op&#233;ration symbolise la volont&#233; du Niger de construire une administration connect&#233;e, capable de soutenir les ambitions nationales en mati&#232;re de transformation digitale et d'inclusion num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loic SOUOP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 18 mai 2926)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cybers&#233;curit&#233; : L'expert Malick Fall propose une feuille de route pour renforcer la r&#233;silience num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/cybersecurite-l-expert-malick-fall-propose-une-feuille-de-route-pour-renforcer.html</link>
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		<dc:date>2026-05-18T11:45:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Face aux r&#233;centes cyberattaques ayant vis&#233; des infrastructures &#233;tatiques majeures, telles que la Direction de l'automatisation du fichier (DAF), la Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts et domaines (DGID) et la Direction g&#233;n&#233;rale de la comptabilit&#233; publique et du tr&#233;sor (DGCPT), le S&#233;n&#233;gal se trouve &#171; &#224; un tournant de son histoire technologique et s&#233;curitaire &#187;. C'est le diagnostic pos&#233; par Malick Fall, consultant en cybers&#233;curit&#233; et CEO de Polaris Secure Technologies, qui avertit que &#171; ignorer ou (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH119/cybersecurite-8-2b82c.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='119' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face aux r&#233;centes cyberattaques ayant vis&#233; des infrastructures &#233;tatiques majeures, telles que la Direction de l'automatisation du fichier (DAF), la Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts et domaines (DGID) et la Direction g&#233;n&#233;rale de la comptabilit&#233; publique et du tr&#233;sor (DGCPT), le S&#233;n&#233;gal se trouve &#171; &#224; un tournant de son histoire technologique et s&#233;curitaire &#187;. C'est le diagnostic pos&#233; par Malick Fall, consultant en cybers&#233;curit&#233; et CEO de Polaris Secure Technologies, qui avertit que &#171; ignorer ou minimiser la gravit&#233; de ces incidents serait une faute strat&#233;gique lourde de cons&#233;quences &#187;. Pour y faire face, l'expert d&#233;cline une strat&#233;gie globale articul&#233;e en trois temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'urgence absolue repose sur la s&#233;curisation imm&#233;diate des entit&#233;s non encore impact&#233;es. Malick Fall recommande de mener &#171; des audits de s&#233;curit&#233; imm&#233;diats sur toutes les administrations critiques &#187; afin de &#171; faire l'&#233;tat des lieux de la cybers&#233;curit&#233; de nos joyaux &#187;. Cette d&#233;marche cartographique &#233;vitera d'&#171; investir de fa&#231;on d&#233;sorganis&#233;e et pas optimale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan op&#233;rationnel, il pr&#233;conise la &#171; supervision permanente des actifs critiques &#187; ainsi que le d&#233;ploiement d'une &#171; cellule nationale de r&#233;ponse aux incidents op&#233;rationnelle 24h/24 &#187;. La s&#233;curisation technique imm&#233;diate passe aussi par la &#171; mise &#224; jour syst&#233;matique des syst&#232;mes d'exploitation et logiciels &#187;, le &#171; backup et la restauration des syst&#232;mes &#187; et le &#171; chiffrement des donn&#233;es sensibles au repos et en transit &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que le facteur humain demeure &#171; la premi&#232;re faille &#187;, l'expert juge indispensable de rendre obligatoire &#171; une formation &#224; la cyber-hygi&#232;ne pour l'ensemble des agents de l'&#201;tat &#187;. &#192; cela doit s'ajouter &#171; la mise en place de la r&#233;silience des infrastructures &#187; pour &#233;liminer d&#233;finitivement &#171; les indisponibilit&#233;s longues &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le long terme, la riposte doit devenir structurelle via l'&#233;laboration d'une strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; dot&#233;e de budgets d&#233;di&#233;s. Cela implique &#233;galement le d&#233;veloppement des comp&#233;tences locales par des &#171; formations, des &#233;coles et organismes sp&#233;cialis&#233;s et des partenariats universitaires &#187;, ainsi que la r&#233;duction progressive de la &#171; d&#233;pendance &#224; des infrastructures et logiciels &#233;trangers non ma&#238;tris&#233;s &#187; pour asseoir la souverainet&#233; technologique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interrog&#233; par l'APS sur la gestion de l'information par les autorit&#233;s, le consultant regrette que la communication de crise soit &#171; souvent sous-estim&#233;e &#187;. Prenant l'exemple du Tr&#233;sor public, il souligne que la DGCPT &#171; n'a confirm&#233; ni attaque informatique, ni exfiltration de donn&#233;es, ni demande de ran&#231;on &#187;. Or, pr&#233;vient-il, &#171; ce mutisme, m&#234;me compr&#233;hensible techniquement, cr&#233;e un vide que les rumeurs et les m&#233;dias sociaux s'empressent de combler &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Malick Fall, la doctrine de communication de l'&#201;tat doit reposer d'abord sur la rapidit&#233; d'une premi&#232;re prise de parole factuelle. &#171; D&#232;s qu'un incident est confirm&#233;, l'&#201;tat doit communiquer en 24-48 heures maximum &#187; pour rassurer l'opinion. De plus, &#171; la protection des usagers doit &#234;tre une boussole dans la communication &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si des donn&#233;es personnelles sont compromises, &#171; les citoyens concern&#233;s ont le droit d'&#234;tre inform&#233;s pour se prot&#233;ger &#187; en changeant leurs mots de passe ou en surveillant leurs comptes. L'expert appelle enfin &#224; &#171; une communication de crise professionnalis&#233;e, avec un porte-parole unique [et] des messages calibr&#233;s &#187;, sugg&#233;rant que la Direction g&#233;n&#233;rale du chiffre et de la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'informations (DCSSI) constituerait &#171; une voix autoris&#233;e &#187; pour assumer ce r&#244;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 18 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ARTP : Acc&#233;l&#233;rateur de la performance budg&#233;taire du S&#233;n&#233;gal en 2025</title>
		<link>https://www.osiris.sn/artp-accelerateur-de-la-performance-budgetaire-du-senegal-en-2025.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/artp-accelerateur-de-la-performance-budgetaire-du-senegal-en-2025.html</guid>
		<dc:date>2026-05-17T12:44:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour l'exercice budg&#233;taire 2025, l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications et des Postes (ARTP) a connu une &#233;tape d&#233;cisive, s'imposant comme l'un des piliers du financement public. Selon le Rapport trimestriel d'ex&#233;cution budg&#233;taire publi&#233; au printemps 2026, l'organisme a d&#233;pass&#233; de loin les cibles qu'on lui avait assign&#233;es, d&#233;montrant une performance accrue dans ses pr&#233;rogatives de r&#233;gulation et de perception des ressources. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les chiffres cl&#233;s de l'ann&#233;e 2025 t&#233;moignent d'un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-41-9d772.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour l'exercice budg&#233;taire 2025, l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications et des Postes (ARTP) a connu une &#233;tape d&#233;cisive, s'imposant comme l'un des piliers du financement public. Selon le Rapport trimestriel d'ex&#233;cution budg&#233;taire publi&#233; au printemps 2026, l'organisme a d&#233;pass&#233; de loin les cibles qu'on lui avait assign&#233;es, d&#233;montrant une performance accrue dans ses pr&#233;rogatives de r&#233;gulation et de perception des ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chiffres cl&#233;s de l'ann&#233;e 2025 t&#233;moignent d'un rendement remarquable. Le recouvrement de la redevance radio&#233;lectrique a atteint un niveau record de 45,6 milliards de FCFA, d&#233;passant l'objectif pr&#233;vu de 34,8 milliards fix&#233; par la loi de finances. Cette performance se traduit par un taux de r&#233;alisation de 131,1 % par rapport aux objectifs. Par rapport &#224; l'exercice pr&#233;c&#233;dent, les recettes font un bond substantiel, affichant une progression de 89,3 %, soit une hausse de 21,5 milliards de FCFA en douze mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un levier strat&#233;gique pour les finances publiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;ussite n'est pas uniquement le reflet d'un contexte macro&#233;conomique favorable. Bien que le PIB du S&#233;n&#233;gal ait &#233;volu&#233; de 6,7 % en 2025, soutenu par les activit&#233;s des secteurs gazier et p&#233;trolier, le succ&#232;s de l'ARTP r&#233;sulte surtout d'un travail interne soutenu sur la r&#233;gulation et le recouvrement des recettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La contribution de l'Autorit&#233; au stabilisateur budg&#233;taire national est d'une importance d&#233;terminante : elle repr&#233;sente pr&#232;s de 16 % des recettes non fiscales globales de l'&#201;tat, qui s'&#233;l&#232;vent &#224; 287,4 milliards de FCFA. Cette part significative a directement appuy&#233; la d&#233;marche gouvernementale de consolidation des finances publiques, aidant &#224; ramener le d&#233;ficit public de 7,82 % &#224; 6,44 % du PIB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce succ&#232;s provient d'un mouvement interne de transformation d'envergure. L'ARTP a mis&#233; sur un accroissement du contr&#244;le de l'occupation du spectre radio&#233;lectrique, sur la modernisation des proc&#233;dures de recouvrement, et sur le renforcement de sa doctrine r&#233;gulatoire pour les services num&#233;riques et postaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;affirmant sa vocation au service de la souverainet&#233; num&#233;rique et de la comp&#233;titivit&#233; du S&#233;n&#233;gal, l'ARTP pr&#233;voit de maintenir cette trajectoire en 2026. L'objectif demeure l'alignement avec les orientations gouvernementales visant l'assainissement des finances publiques et le renforcement des recettes internes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamadou Faye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;&#034;&gt;Dakar92&lt;/a&gt;, 17 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms : Les prix des services mobiles chutent de 10,9 % au premier trimestre 2026</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecoms-les-prix-des-services-mobiles-chutent-de-10-9-au-premier-trimestre.html</link>
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		<dc:date>2026-05-17T12:39:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le co&#251;t des communications mobiles poursuit sa trajectoire baissi&#232;re au S&#233;n&#233;gal. Selon la derni&#232;re Note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), les tarifs de la t&#233;l&#233;phonie mobile ont enregistr&#233; un repli de 10,9 % au premier trimestre 2026 par rapport au quatri&#232;me trimestre 2025. Cette forte baisse accentue la dynamique de r&#233;duction des co&#251;ts d&#233;j&#224; observ&#233;e en fin d'ann&#233;e 2025, qui s'&#233;tait sold&#233;e par un recul de 5,3 %. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette baisse g&#233;n&#233;ralis&#233;e sur les trois premiers (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mai-2026-.html" rel="directory"&gt;Mai 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L149xH144/artp_2-40-a8982.jpg?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le co&#251;t des communications mobiles poursuit sa trajectoire baissi&#232;re au S&#233;n&#233;gal. Selon la derni&#232;re Note trimestrielle de l'Indice des Prix des Services Mobiles (IPSM), les tarifs de la t&#233;l&#233;phonie mobile ont enregistr&#233; un repli de 10,9 % au premier trimestre 2026 par rapport au quatri&#232;me trimestre 2025. Cette forte baisse accentue la dynamique de r&#233;duction des co&#251;ts d&#233;j&#224; observ&#233;e en fin d'ann&#233;e 2025, qui s'&#233;tait sold&#233;e par un recul de 5,3 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette baisse g&#233;n&#233;ralis&#233;e sur les trois premiers mois de l'ann&#233;e est port&#233;e par les efforts tarifaires consentis par l'ensemble des op&#233;rateurs de r&#233;seau mobile classiques (MNO). L'op&#233;rateur historique Orange m&#232;ne largement la danse avec une baisse agressive de 17,2 % de ses prix. Il est suivi par Expresso, qui affiche un repli de 3,5 %, et par l'op&#233;rateur Yas, dont les tarifs diminuent de 1,8 %. &#192; l'inverse de cette tendance baissi&#232;re, l'op&#233;rateur virtuel (MVNO) Promobile fait figure d'exception en enregistrant une hausse de 3,4 % de ses prix sur la p&#233;riode sous revue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'analyse des indicateurs en glissement annuel confirme un all&#232;gement significatif pour le portefeuille des consommateurs : l'IPSM affiche un recul global de 16,6 % par rapport au premier trimestre de l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. L&#224; encore, cette baisse de long terme est principalement soutenue par Orange, qui g&#233;n&#232;re la plus forte contribution &#224; la baisse &#224; hauteur de 10,0 %. L'op&#233;rateur Yas y participe de mani&#232;re plus modeste avec 0,6 %, tandis que les contributions d'Expresso et de Promobile restent marginales, s'&#233;tablissant respectivement &#224; 0,2 % et 0,04 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publi&#233;es ce dimanche 17 mai 2026, ces donn&#233;es trimestrielles confirment la f&#233;roce guerre des prix que se livrent les acteurs du secteur des t&#233;l&#233;communications, pour le plus grand b&#233;n&#233;fice des abonn&#233;s s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.pressafrik.com/T&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 17 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Babacar Charles : Un Architecte de la Cybers&#233;curit&#233; au Carrefour des Continents</title>
		<link>https://www.osiris.sn/babacar-charles-un-architecte-de-la-cybersecurite-au-carrefour-des-continents.html</link>
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		<dc:date>2026-05-17T12:03:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le monde du num&#233;rique, o&#249; les donn&#233;es sont reines et les menaces omnipr&#233;sentes, Babacar Charles Ndoye s'impose comme une figure incontournable. Cet expert en s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information, fort de plus de 25 ans d'exp&#233;rience, a b&#226;ti une carri&#232;re internationale jalonn&#233;e de postes prestigieux et d'engagements panafricains. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le sourire ne me quitte jamais. Au contraire, il est contaminant. Dans un restaurant hupp&#233; de Dakar, il distille sa bonne humeur au tour de lui. La (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH121/babacar_carlos_ndoye.jpg-51d03.webp?1779193455' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='121' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le monde du num&#233;rique, o&#249; les donn&#233;es sont reines et les menaces omnipr&#233;sentes, Babacar Charles Ndoye s'impose comme une figure incontournable. Cet expert en s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information, fort de plus de 25 ans d'exp&#233;rience, a b&#226;ti une carri&#232;re internationale jalonn&#233;e de postes prestigieux et d'engagements panafricains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sourire ne me quitte jamais. Au contraire, il est contaminant. Dans un restaurant hupp&#233; de Dakar, il distille sa bonne humeur au tour de lui. La cybers&#233;curit&#233; est sa mati&#232;re, mais &#233;galement, le centre de ses &#233;changes. &#192; la t&#234;te de son cabinet de conseil et de formation, Babacar Charles Ndoye accompagne &#201;tats et entreprises, tout en gardant un regard critique et humaniste sur les d&#233;fis technologiques et soci&#233;taux de son pays natal, le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Dakar, il fr&#233;quente l'&#233;cole primaire Libert&#233; 1, pr&#232;s de la caserne des sapeurs-pompiers, puis le coll&#232;ge Saldia et, bri&#232;vement, le lyc&#233;e Lamine Gueye. &#201;l&#232;ve brillant, il devient &#8220;homariste&#8221; &#8211; une r&#233;f&#233;rence &#224; une formation d'&#233;lite &#8211; avant de s'envoler pour la Suisse, initialement pour des &#233;tudes sup&#233;rieures. Ce s&#233;jour, qu'il pensait temporaire, s'&#233;tend sur 25 ans. &#8220;Dieu en a d&#233;cid&#233; autrement&#8221;, confie-t-il avec un sourire. La Suisse devient son creuset : il y d&#233;croche des dipl&#244;mes sup&#233;rieurs, d&#233;veloppe une &#233;thique professionnelle rigoureuse et devient p&#232;re pour la premi&#232;re fois, son a&#238;n&#233; naissant &#224; Gen&#232;ve. Ce pays, qu'il d&#233;crit comme un mod&#232;le de &#8220;savoir-faire et de savoir se comporter&#8221;, le marque profond&#233;ment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est en Suisse que Babacar forge son expertise en informatique, suivant l'&#233;volution des technologies jusqu'&#224; se sp&#233;cialiser dans la cybers&#233;curit&#233;. &#8220;On ne peut pas parler de digital sans la s&#233;curit&#233;&#8221;, mart&#232;le-t-il. Pour lui, elle est le socle de toute strat&#233;gie num&#233;rique, comparable &#224; une maison sans portes ni fen&#234;tres ou &#224; un pays sans arm&#233;e. Cette conviction guide sa carri&#232;re, qui l'am&#232;ne &#224; collaborer avec des g&#233;ants mondiaux dans des secteurs aussi vari&#233;s que le luxe, la p&#233;trochimie ou l'agroalimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un Parcours dans les G&#233;ants Mondiaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CV de Babacar impressionne par sa diversit&#233;. &#192; Lausanne, il conseille Philip Morris International, collaborant avec son ami Jason Martins sur des projets informatiques pionniers. Il travaille ensuite pour Nestl&#233; et Procter &amp; Gamble, avant de prendre en charge les op&#233;rations informatiques d'INEOS, leader mondial de la p&#233;trochimie. Mais c'est chez Richemont, troisi&#232;me groupe mondial du luxe (propri&#233;taire de Cartier), qu'il vit un tournant d&#233;cisif. Apr&#232;s des ann&#233;es de candidatures sans r&#233;ponse, il est contact&#233; alors qu'il travaille &#224; Bangkok pour une autre firme suisse. &#8220;Je savais que c'&#233;tait Richemont&#8221;, raconte-t-il, amus&#233; par cette intuition. Nomm&#233; chef de projet senior pour les initiatives de cybers&#233;curit&#233;, il se souvient de son incr&#233;dulit&#233; dans l'avion : &#8220;J'esp&#232;re qu'ils ne se sont pas tromp&#233;s de profil.&#8221; L'entretien final, presque une formalit&#233;, marque le d&#233;but d'une aventure qui renforce sa confiance et son expertise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus r&#233;cemment, Babacar est mandat&#233; par l'Union Europ&#233;enne pour une mission en C&#244;te d'Ivoire. En tant que chef de mission, il pilote la mise en place d'une plateforme d'interop&#233;rabilit&#233; entre le minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances, la Direction g&#233;n&#233;rale des Imp&#244;ts et les Douanes. Expert en gouvernance des donn&#233;es, il dirige une &#233;quipe d'avocats fiscalistes et de colonels de douane, aboutissant &#224; une strat&#233;gie aujourd'hui op&#233;rationnelle. Cette r&#233;ussite illustre sa capacit&#233; &#224; f&#233;d&#233;rer des expertises vari&#233;es pour des projets complexes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un Engagement pour l'Afrique et le Num&#233;rique Inclusif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la t&#234;te de son cabinet de conseil, Babacar accompagne &#201;tats et entreprises en cybers&#233;curit&#233; et en formation. Il dispense lui-m&#234;me des cours sur des sujets pointus : gouvernance des donn&#233;es sensibles, protection des actifs critiques, s&#233;curit&#233; physique et syst&#232;mes de renseignement. Avec une &#233;quipe de consultants africains et europ&#233;ens, il intervient en Guin&#233;e, au Congo et au Kenya, souvent depuis Duba&#239;, o&#249; se tiennent ses formations. Ces missions vont au-del&#224; de l'enseignement : &#233;laboration de politiques de s&#233;curit&#233;, catalogues de risques, mise en place de socles num&#233;riques robustes. Actuellement, il forme les &#233;quipes d'un grand groupe international de l'&#233;nergie et du p&#233;trole, dont il tait le nom par discr&#233;tion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, Babacar porte un regard nuanc&#233; sur le &#8220;New Deal&#8221;, un plan visant &#224; acc&#233;l&#233;rer la transition num&#233;rique. Il salue son potentiel &#233;conomique et social, mais regrette une lacune majeure : l'absence d'int&#233;gration du secteur informel, qui domine l'&#233;conomie, et des populations non initi&#233;es au digital. &#8220;On n'a pas tenu compte de comment les inclure pour qu'ils comprennent les enjeux&#8221;, d&#233;plore-t-il. Pour lui, une digitalisation r&#233;ussie doit &#234;tre inclusive, expliquant les b&#233;n&#233;fices du num&#233;rique pour un d&#233;veloppement socio-&#233;conomique &#233;quitable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Babacar Ndoye n'est pas qu'un technicien. Il est aussi un homme de valeurs, guid&#233; par une &#233;thique intransigeante et une aversion profonde pour l'injustice, qu'il proclame sur son profil Facebook depuis ses d&#233;buts. &#8220;Je d&#233;teste l'injustice&#8221;, affirme-t-il, une devise qui impr&#232;gne son travail. Il alerte sur les menaces internes aux organisations, o&#249; le manque d'&#233;thique alimente des risques croissants. &#8220;On ne peut pas &#233;valuer la moralit&#233; d'une personne&#8221;, note-t-il, plaidant pour des cadres rigoureux dans les entreprises et administrations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il se d&#233;finit comme un &#8220;apprenant&#8221; : &#8220;Je n'ai pas honte de dire que je ne sais pas tout.&#8221; Cette ouverture lui permet de s'entourer d'experts et d'enrichir ses connaissances, qu'il voyage en Afrique, en Europe ou &#224; Duba&#239;. Cette curiosit&#233; intellectuelle s'accompagne d'une passion pour la transmission : il enseigne avec ferveur, convaincu que la cybers&#233;curit&#233; est une discipline essentielle pour prot&#233;ger le monde num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un Homme aux Multiples Facettes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors des salles de r&#233;union, Babacar cultive une vie rythm&#233;e . Ancien karat&#233;ka ceinture noire deuxi&#232;me dan, il a troqu&#233; les tatamis pour la marche, le ski en Suisse ou l'&#233;quitation. Passionn&#233; d'a&#233;ronautique &#8211; fruit de dix ans dans l'aviation &#224; Gen&#232;ve comme &#233;tudiant &#8211;, il vole parfois avec un ami pilote. Grand voyageur, il aime les avions, la lecture et, surtout, passer du temps avec les enfants, notamment les siens. &#8220;J'ai deux enfants&#8221;, confie-t-il, les yeux p&#233;tillants. C&#244;t&#233; cuisine, il voue un amour inconditionnel au soupou kandia et au thiebou dienn rouge, des plats s&#233;n&#233;galais qui le rattachent &#224; ses racines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Babacar Charles Ndoye est plus qu'un expert en cybers&#233;curit&#233; : il est un passeur d'id&#233;es, un b&#226;tisseur de ponts entre l'Afrique et le reste du monde. Son parcours, du S&#233;n&#233;gal &#224; la Suisse, des multinationales aux missions panafricaines, illustre une ambition : s&#233;curiser le num&#233;rique pour en faire un levier de d&#233;veloppement inclusif. Avec son exp&#233;rience, son &#233;thique et sa passion, il continue de fa&#231;onner un avenir o&#249; la technologie sert l'humain, sans laisser personne sur le bord du chemin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Demba Dieng&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 17 mai 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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