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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique du Sud : le gouvernement fixe de nouveaux seuils de service pour op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Afrique-du-Sud-le-gouvernement,32209.html</link>
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		<dc:date>2023-03-31T23:59:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ces derniers mois, les d&#233;lestages se sont multipli&#233;s en Afrique du Sud, affectant les activit&#233;s de tous les secteurs de l'&#233;conomie dont les t&#233;l&#233;communications. Le gouvernement veut s'assurer que les citoyens b&#233;n&#233;ficient de services de bonne qualit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement sud-africain a &#233;tabli de nouveaux seuils de qualit&#233; de service pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet op&#233;rant dans la nation arc-en-ciel. Cela fait partie des derniers amendements aux r&#232;glements sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ces derniers mois, les d&#233;lestages se sont multipli&#233;s en Afrique du Sud, affectant les activit&#233;s de tous les secteurs de l'&#233;conomie dont les t&#233;l&#233;communications. Le gouvernement veut s'assurer que les citoyens b&#233;n&#233;ficient de services de bonne qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement sud-africain a &#233;tabli de nouveaux seuils de qualit&#233; de service pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet op&#233;rant dans la nation arc-en-ciel. Cela fait partie des derniers amendements aux r&#232;glements sur la charte de l'utilisateur final et de l'abonn&#233;. Ces modifications ont &#233;t&#233; publi&#233;es par l'Autorit&#233; ind&#233;pendante des communications d'Afrique du Sud (ICASA) dans le Journal officiel, le mardi 28 mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle r&#233;glementation modifie les param&#232;tres des niveaux de service attendus pour la voix et les donn&#233;es, y compris les vitesses de t&#233;l&#233;chargement et de t&#233;l&#233;versement que les op&#233;rateurs doivent respecter. Elle habilite &#233;galement l'ICASA &#224; contr&#244;ler la qualit&#233; des services (fixes, fixes sans-fils et mobiles) fournis par les titulaires de licences, notamment &#224; travers des audits de qualit&#233; men&#233;s &#224; l'improviste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les modifications des r&#232;glements sur la charte de l'utilisateur final et de l'abonn&#233; interviennent alors que tous les fournisseurs de services &#233;lectroniques op&#233;rant en Afrique du Sud se plaignent de l'impact n&#233;faste de la crise &#233;nerg&#233;tique que traverse le pays sur leurs activit&#233;s. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms &#233;prouvent des difficult&#233;s &#224; maintenir leurs stations de base en activit&#233;, en raison des d&#233;lestages. Ce qui affecte la qualit&#233; et la disponibilit&#233; des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la nouvelle r&#233;glementation, les op&#233;rateurs sud-africains devront acc&#233;l&#233;rer les initiatives entreprises pour att&#233;nuer les effets de la crise &#233;nerg&#233;tique et garantir la fourniture continue de services t&#233;l&#233;coms et Internet de qualit&#233; aux consommateurs. Ces initiatives comprennent notamment l'utilisation de g&#233;n&#233;rateurs diesel, le partage d'&#233;nergie, l'approvisionnement en &#233;nergie &#233;lectrique aupr&#232;s de prestataires ind&#233;pendants comme Helios Towers, des n&#233;gociations avec le gouvernement&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Telecom Namibia s'est concentr&#233; sur l'am&#233;lioration de la couverture de son r&#233;seau en 2022</title>
		<link>https://www.osiris.sn/telecom-namibia-s-est-concentre-sur-l-amelioration-de-la-couverture-de-son.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/telecom-namibia-s-est-concentre-sur-l-amelioration-de-la-couverture-de-son.html</guid>
		<dc:date>2023-03-31T23:57:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Telecom Namibia multiplie les initiatives pour renforcer son infrastructure r&#233;seau afin d'am&#233;liorer la couverture et la qualit&#233; de ses services t&#233;l&#233;coms. Cela devrait lui permettre d'&#234;tre plus comp&#233;titif sur un march&#233; domin&#233; par son rival MTC. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur historique Telecom Namibia a d&#233;clar&#233; s'&#234;tre concentr&#233; sur le d&#233;veloppement de son infrastructure r&#233;seau au cours de l'ann&#233;e financi&#232;re 2022. La soci&#233;t&#233; a notamment mis &#224; niveau 25 sites mobiles 3G/4G dans les zones urbaines et rurales du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Telecom Namibia multiplie les initiatives pour renforcer son infrastructure r&#233;seau afin d'am&#233;liorer la couverture et la qualit&#233; de ses services t&#233;l&#233;coms. Cela devrait lui permettre d'&#234;tre plus comp&#233;titif sur un march&#233; domin&#233; par son rival MTC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur historique Telecom Namibia a d&#233;clar&#233; s'&#234;tre concentr&#233; sur le d&#233;veloppement de son infrastructure r&#233;seau au cours de l'ann&#233;e financi&#232;re 2022. La soci&#233;t&#233; a notamment mis &#224; niveau 25 sites mobiles 3G/4G dans les zones urbaines et rurales du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En ce qui concerne l'am&#233;lioration du r&#233;seau, nous sommes en train de revoir l'architecture du r&#233;seau afin d'optimiser ses performances et d'att&#233;nuer les tensions sur le r&#233;seau, &#233;tant donn&#233; que de plus en plus de clients continuent d'utiliser nos services &#187;, a d&#233;clar&#233; la Telecom Namibia dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces investissements s'inscrivent dans le cadre de la strat&#233;gie de modernisation du r&#233;seau t&#233;l&#233;coms de Telecom Namibia annonc&#233;e en janvier 2021 pour r&#233;pondre &#224; la forte demande et aux exigences des consommateurs. La soci&#233;t&#233; a d&#233;voil&#233; en juillet 2022 qu'elle investirait 2,3 milliards de dollars namibiens (127,1 millions $) dans son infrastructure r&#233;seau fixe et mobile en cinq ans. Elle a &#233;galement investi 5 millions $ pour l'installation conjointe du c&#226;ble sous-marin &#224; fibre optique Equiano de Google, en partenariat avec Paratus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'extension et la densification du r&#233;seau sont strat&#233;giques pour Telecom Namibia, l'objectif &#233;tant d'am&#233;liorer les vitesses, la capacit&#233;, la qualit&#233;, la fiabilit&#233;, la port&#233;e et, en fin de compte, l'exp&#233;rience des clients &#187;, a d&#233;clar&#233; la soci&#233;t&#233; publique. Cela devrait &#233;galement lui permettre d'&#234;tre plus comp&#233;titif sur le march&#233; national dont il contr&#244;lait 10 % des parts en d&#233;cembre 2020 contre 90 % pour son rival MTC, selon le dernier rapport de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications de Namibie (CRAN).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tanzanie : la pr&#233;sidente Samia Suluhu estime que TTCL a &#233;chou&#233; en tant qu'op&#233;rateur t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tanzanie-la-presidente-samia-suluhu-estime-que-ttcl-a-echoue-en-tant-qu.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/tanzanie-la-presidente-samia-suluhu-estime-que-ttcl-a-echoue-en-tant-qu.html</guid>
		<dc:date>2023-03-31T23:55:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis plusieurs ann&#233;es, l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications tanzanien peine &#224; s'imposer sur le march&#233; national. La soci&#233;t&#233; est en concurrence avec Vodacom, Airtel, Tigo et Halotel. &lt;br class='autobr' /&gt;
Samia Suluhu Hassan, pr&#233;sidente de la R&#233;publique de Tanzanie, a d&#233;clar&#233; que l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Tanzania Telecommunications Company Limited (TTCL), a &#233;chou&#233; sur le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie. La soci&#233;t&#233; n'a notamment pas r&#233;ussi &#224; atteindre les objectifs op&#233;rationnels fix&#233;s sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis plusieurs ann&#233;es, l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications tanzanien peine &#224; s'imposer sur le march&#233; national. La soci&#233;t&#233; est en concurrence avec Vodacom, Airtel, Tigo et Halotel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samia Suluhu Hassan, pr&#233;sidente de la R&#233;publique de Tanzanie, a d&#233;clar&#233; que l'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications, Tanzania Telecommunications Company Limited (TTCL), a &#233;chou&#233; sur le march&#233; de la t&#233;l&#233;phonie. La soci&#233;t&#233; n'a notamment pas r&#233;ussi &#224; atteindre les objectifs op&#233;rationnels fix&#233;s sur le march&#233; national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sidente a soulign&#233; qu'il &#233;tait n&#233;cessaire de restructurer les activit&#233;s de la soci&#233;t&#233; publique afin de d&#233;terminer si elle peut continuer &#224; offrir des services t&#233;l&#233;coms comp&#233;titifs ou si elle devrait se concentrer sur d'autres domaines dans lesquels elle pourrait &#234;tre plus efficace. Elle a sugg&#233;r&#233; la fourniture de services &#224; haut d&#233;bit aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur historique TTCL fait montre d'une certaine passivit&#233; sur le march&#233; t&#233;l&#233;coms tanzanien malgr&#233; qu'il a acc&#232;s aux infrastructures t&#233;l&#233;coms &#224; haut d&#233;bit d&#233;ploy&#233;es par l'Etat. La soci&#233;t&#233; a ajout&#233; environ 1,2 million d'abonn&#233;s entre d&#233;cembre 2012 et d&#233;cembre 2022 pour atteindre un nombre total de 1,49 million pour une part de march&#233; de 3 %, selon les donn&#233;es de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications de Tanzanie (TCRA). Ses rivaux Vodacom, Airtel, Tigo et Halotel contr&#244;lent respectivement 30 %, 28 %, 26 % et 13 % d'un march&#233; fort de 60,2 millions d'abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un changement de segment d'activit&#233; devrait notamment permettre &#224; TTCL de renouer avec la croissance et de rapporter des revenus suppl&#233;mentaires &#224; l'Etat tanzanien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ZTE et BCX s'associent pour promouvoir le d&#233;ploiement de solutions num&#233;riques en Afrique du Sud</title>
		<link>https://www.osiris.sn/zte-et-bcx-s-associent-pour-promouvoir-le-deploiement-de-solutions-numeriques.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/zte-et-bcx-s-associent-pour-promouvoir-le-deploiement-de-solutions-numeriques.html</guid>
		<dc:date>2023-03-31T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que les pays africains prennent progressivement le chemin de la quatri&#232;me r&#233;volution industrielle, le recours aux solutions num&#233;riques doit &#234;tre au c&#339;ur de la strat&#233;gie des entreprises. Les capacit&#233;s digitales s'av&#232;rent en effet n&#233;cessaires pour favoriser et p&#233;renniser leurs activit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
ZTE Corporation, l'un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions de technologies de l'information et de la communication (TIC), et BCX, un int&#233;grateur de syst&#232;mes et partenaire de transformation (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que les pays africains prennent progressivement le chemin de la quatri&#232;me r&#233;volution industrielle, le recours aux solutions num&#233;riques doit &#234;tre au c&#339;ur de la strat&#233;gie des entreprises. Les capacit&#233;s digitales s'av&#232;rent en effet n&#233;cessaires pour favoriser et p&#233;renniser leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ZTE Corporation, l'un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions de technologies de l'information et de la communication (TIC), et BCX, un int&#233;grateur de syst&#232;mes et partenaire de transformation num&#233;rique bas&#233; en Afrique du Sud, ont sign&#233; un accord de coop&#233;ration strat&#233;gique lors du Mobile World Congress 2023 (MWC 2023) &#224; Barcelone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le communiqu&#233; publi&#233; &#224; cet effet par ZTE le jeudi 30 mars, renseigne que ledit accord vise &#224; promouvoir le d&#233;ploiement de solutions num&#233;riques pour diverses industries en Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; BCX plonge profond&#233;ment en Afrique et au Moyen-Orient, et a fait de grandes r&#233;alisations dans la num&#233;risation r&#233;gionale. La coop&#233;ration strat&#233;gique entre ZTE et BCX peut apporter des avantages compl&#233;mentaires. ZTE et BCX apporteront plus de changements et d'opportunit&#233;s de march&#233; dans l'expansion de l'industrie et aideront &#224; acc&#233;l&#233;rer le processus de num&#233;risation r&#233;gionale &#187;, a d&#233;clar&#233; Zhang Wanchun, SVP (Senior Vice President) et directeur g&#233;n&#233;ral de la division Wireless Product Operation chez ZTE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique du Sud, saisir les opportunit&#233;s du num&#233;rique s'impose depuis des ann&#233;es comme une n&#233;cessit&#233; afin d'appr&#233;hender au mieux les nouveaux modes de consommation et d&#233;velopper l'activit&#233; des entreprises. Selon un rapport de McKinsey &amp; Company, sur l'avenir du travail en Afrique du Sud, la num&#233;risation et l'automatisation pourraient entra&#238;ner un gain net pouvant atteindre 1,2 million d'emplois en Afrique du Sud d'ici 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En s'associant, BCX et ZTE ambitionnent coop&#233;rer pour d&#233;velopper davantage l'infrastructure num&#233;rique en Afrique du Sud, notamment les serveurs, le stockage, la 5G priv&#233;e, l'infrastructure des centres de donn&#233;es et les clouds priv&#233;s. Avec la signature de cet accord, BCX devient ainsi un partenaire de distribution officiel de ZTE sur le march&#233; sud-africain des r&#233;seaux d'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 31 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rwanda : le gouvernement investira 451 000 $ pour am&#233;liorer la qualit&#233; d'Internet dans le pays</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rwanda-le-gouvernement-investira-451-000-pour-ameliorer-la-qualite-d-internet.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/rwanda-le-gouvernement-investira-451-000-pour-ameliorer-la-qualite-d-internet.html</guid>
		<dc:date>2023-03-31T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Qualit&#233; de service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis la pand&#233;mie de la Covid-19, l'Internet est devenu un outil indispensable pour les administrations, les institutions et les populations africaines. Les autorit&#233;s multiplient les investissements afin que les pays africains suivent la cadence de la r&#233;volution technologique en cours. &lt;br class='autobr' /&gt;
Edouard Ngirente, Premier ministre rwandais, a annonc&#233;, mercredi 29 mars, un investissement d'un montant de 500 millions de francs rwandais (451 000 $) pour am&#233;liorer la qualit&#233; de la connectivit&#233; de base. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-qualite-de-service-+.html" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis la pand&#233;mie de la Covid-19, l'Internet est devenu un outil indispensable pour les administrations, les institutions et les populations africaines. Les autorit&#233;s multiplient les investissements afin que les pays africains suivent la cadence de la r&#233;volution technologique en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Edouard Ngirente, Premier ministre rwandais, a annonc&#233;, mercredi 29 mars, un investissement d'un montant de 500 millions de francs rwandais (451 000 $) pour am&#233;liorer la qualit&#233; de la connectivit&#233; de base. L'objectif est de faciliter le travail dans toutes les administrations du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le Premier ministre, la lenteur de la connexion Internet coupl&#233;e &#224; sa difficult&#233; d'acc&#232;s freinent la prestation des services &#224; divers niveaux. Il faudrait absolument investir ces fonds, qui viendront d'ailleurs compl&#233;ter la somme de 1,3 millions $ allou&#233;s plus t&#244;t, afin d'avoir une connexion d&#233;cente dans le pays. &#171; C'est une pr&#233;occupation &#224; laquelle nous nous sommes engag&#233;s &#224; r&#233;pondre au cours du prochain exercice et le budget a &#233;t&#233; affect&#233; &#187;, ajoute Edouard Ngirente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Rwanda, comme de nombreux pays africains, est un acteur actif de la r&#233;volution technologique en cours sur le continent. Entre la num&#233;risation de la plupart des processus administratifs et la mise en place d'un &#233;cosyst&#232;me technologique pour assurer la prolif&#233;ration des start-up, cette d&#233;cision confirme les intentions des gouvernants de faire du pays un hub technologique important dans la sous-r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En f&#233;vrier, la ministre en charge des TIC et de l'Innovation, Paula Ingabire, a annonc&#233; un projet visant &#224; connecter plus de 3 000 &#233;coles &#224; Internet d'ici 2024. Plus t&#244;t dans le mois, le gouvernement avait &#233;galement sign&#233; un partenariat avec Starlink, le fournisseur d'Internet par satellite du milliardaire am&#233;ricain Elon Musk, pour connecter 500 &#233;coles dans le cadre de la phase pilote du programme de connectivit&#233; scolaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 31 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transformation digitale : 90% des PME ivoiriennes sont conscientes du risque cyber mais&#8230;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/transformation-digitale-90-des-pme-ivoiriennes-sont-conscientes-du-risque-cyber.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;90% des PME ivoiriennes sont conscientes du risque cyber mais 67% parmi elles n'appr&#233;hendent pas la n&#233;cessit&#233; d'anticiper ce risque parce qu'elles se consid&#232;rent comme de tr&#232;s petites entreprises. Ces statistiques proc&#232;dent d'une &#233;tude de Kaspersky mise en relief au cours de la conf&#233;rence de presse que le Cyber Africa Forum a organis&#233;e ce vendredi &#224; Abidjan. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; 90% des entreprises interview&#233;es sont conscientes du risque cyber mais parmi ces entreprises 67% disent ne pas &#234;tre attaqu&#233;es parce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;90% des PME ivoiriennes sont conscientes du risque cyber mais 67% parmi elles n'appr&#233;hendent pas la n&#233;cessit&#233; d'anticiper ce risque parce qu'elles se consid&#232;rent comme de tr&#232;s petites entreprises. Ces statistiques proc&#232;dent d'une &#233;tude de Kaspersky mise en relief au cours de la conf&#233;rence de presse que le Cyber Africa Forum a organis&#233;e ce vendredi &#224; Abidjan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; 90% des entreprises interview&#233;es sont conscientes du risque cyber mais parmi ces entreprises 67% disent ne pas &#234;tre attaqu&#233;es parce qu'elles se consid&#232;rent comme de tr&#232;s petites entreprises. Pourtant, on a pr&#232;s de deux millions d'attaques en 2022 qui ont touch&#233;es les PME selon les statistiques. &#187; Cette d&#233;claration a &#233;t&#233; faite par Herv&#233; Iro Mondouho, Territory Channel Manager North, West &amp; Central Africa chez Kaspersky. C'&#233;tait au cours de la conf&#233;rence de presse que le Cyber Africa Forum (CAF) a organis&#233;e ce vendredi 31 mars &#224; Abidjan, en pr&#233;lude &#224; la 3e &#233;dition qui se tiendra du 24 au 25 avril 2023. Pour cette ann&#233;e, les &#233;changes se d&#233;rouleront autour du th&#232;me : &#171; Enjeux, acteurs et partenariats : quelles solutions pour s&#233;curiser la transformation digitale de l'Afrique ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; 67% des entreprises estiment que le num&#233;rique est une priorit&#233; et on a environ 89% de ces entreprises qui comptent investir massivement dans la cybers&#233;curit&#233; &#187;, a poursuivi le sp&#233;cialiste avant d'affirmer que les PME ivoiriennes sont vuln&#233;rables quelle que soit leur taille et peuvent &#234;tre victimes d'une cyberattaque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La transformation digitale s'acc&#233;l&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que l'Afrique observe une forte croissance de l'acc&#232;s de la population &#224; la connectivit&#233; et la num&#233;risation des entreprises, partout sur le continent la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es tend &#224; &#234;tre une pr&#233;occupation majeure. Tout en encourageant la transformation digitale, les d&#233;cideurs locaux et patrons d'entreprise sont confront&#233;s &#224; des crimes en ligne encore plus sophistiqu&#233;s. Aujourd'hui, l'explosion des services &#233;mergeant du secteur public comme du priv&#233; s'accompagne malencontreusement de cyberattaques qui peuvent mettre en p&#233;ril la s&#233;curit&#233; d'un Etat. S'il existait depuis des ann&#233;es, &#171; le risque cyber devient un peu plus important &#187;, constate Herv&#233; Bah, Directeur Technology, Data &amp; Cyber Risk Advisory chez Deloitte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Au pr&#233;alable, dit-il, les entreprises n'&#233;taient pas ax&#233;es sur ce d&#233;veloppement technologique. Elles avaient la possibilit&#233; de toucher leurs clients qui, par exemple, &#233;taient oblig&#233;s de se d&#233;placer en agence. Ou encore, tout le monde travaillait dans les locaux de l'entreprise. Du coup, on ne pensait pas &#224; un certain nombre de risques. Avec l'acc&#233;l&#233;ration de la transformation digitale, on d&#233;couvre au fur et &#224; mesure certaines vuln&#233;rabilit&#233;s, certaines faiblesses qui sont expos&#233;es par les attaques. &#187; En cause, le manque de sensibilisation sur la cybers&#233;curit&#233;, le d&#233;ficit en ressources humaines qualifi&#233;es et l'insuffisance des moyens financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un esprit d'ouverture et compte tenu de l'urgence des r&#233;ponses &#224; apporter aux probl&#233;matiques de s&#233;curit&#233; soulev&#233;es par la transformation digitale du continent, CAF 2023 va r&#233;unir diff&#233;rentes communaut&#233;s. Selon le commissaire g&#233;n&#233;ral, Franck Ki&#233;, la jeunesse, les femmes et les directeurs de syst&#232;me d'information seront impliqu&#233;s dans la recherche de solutions. Notamment par le biais de conf&#233;rences, ateliers et de tables rondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anselme Ak&#233;ko&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO mag&lt;/a&gt;, 3&amp; mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Cybers&#233;curit&#233; et la croissance num&#233;rique au c&#339;ur de la strat&#233;gie de S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA </title>
		<link>https://www.osiris.sn/La-Cybersecurite-et-la-croissance.html</link>
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		<dc:date>2023-03-30T23:57:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal fait partie aujourd'hui des pays les plus digitalis&#233;s en Afrique et est en m&#234;me temps souvent victime des cyberattaques. La digitalisation pr&#233;sente comme on peut manifestement s'en apercevoir, des risques pour la croissance &#233;conomique du S&#233;n&#233;gal, notamment en ce qui concerne la protection de la vie priv&#233;e et la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es. Le S&#233;n&#233;gal fait d'ailleurs partie des premiers pays &#224; avoir vot&#233; une loi sur la protection des donn&#233;es depuis 2008 et fait partie des pays africains (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal fait partie aujourd'hui des pays les plus digitalis&#233;s en Afrique et est en m&#234;me temps souvent victime des cyberattaques. La digitalisation pr&#233;sente comme on peut manifestement s'en apercevoir, des risques pour la croissance &#233;conomique du S&#233;n&#233;gal, notamment en ce qui concerne la protection de la vie priv&#233;e et la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es. Le S&#233;n&#233;gal fait d'ailleurs partie des premiers pays &#224; avoir vot&#233; une loi sur la protection des donn&#233;es depuis 2008 et fait partie des pays africains &#224; avoir sign&#233; la convention de Malabo de 2014 (23&#232;me session ordinaire du sommet de l'UA) . L'Agence De l'Informatique de l'Etat (ADIE) devenu S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA a tr&#232;s r&#233;cemment renforc&#233; son dispositif s&#233;curitaire pour garantir &#224; la fois la s&#233;curit&#233; de ses plateformes et des donn&#233;es. Africa cybersecurity mag re&#231;oit aujourd'hui monsieur Cheikh Bakhoum, Directeur g&#233;n&#233;ral de S&#233;n&#233;gal num&#233;rique SA depuis mars 2022.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Bakhoum est dipl&#244;m&#233; de l'Ecole Sup&#233;rieure d'Informatique Electronique et Automatique de Paris. Il a &#233;t&#233; ing&#233;nieur chez Accenture en France jusqu'en 2009, il retourne au S&#233;n&#233;gal et cr&#233;e la soci&#233;t&#233; de service en ing&#233;nierie informatique : Zelion Technology Solutions et ensuite devient le chef du Service Informatique de la Pr&#233;sidence de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal entre 2012 et 2014. Il pr&#233;side le Conseil d'administration du SENIX (Point d'&#233;change internet du S&#233;n&#233;gal) et le Groupe Interinstitutionnel de Coordination et de Concertation du Plan National G&#233;omatique et si&#232;ge au conseil d'administration de la Commission de Protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel (CDP). Directeur du Programme Smart S&#233;n&#233;gal, il est l'artisan de la construction d'un Datacenter national &#224; Diamniadio ainsi que la mise en place d'espaces num&#233;riques appel&#233;s &#171; S&#233;n&#233;gal Services &#187; dans tous les d&#233;partements du S&#233;n&#233;gal. D&#233;puis mars 2022 il a pris les commandes de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) devenu S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Africa CyberSecurity Mag : L'Agence De l'Informatique de l'Etat (ADIE) devenue S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique. Ce changement de nom de l'institution r&#233;pond-il &#224; un besoin particulier dans l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Bakhoum : Je pense qu'il est tr&#232;s important de souligner que l'id&#233;e du remplacement de l'ADIE par une soci&#233;t&#233; nationale en charge de l'ensemble des infrastructures num&#233;riques rel&#232;ve d'une initiative du Gouvernement du S&#233;n&#233;gal qui a entam&#233; une large r&#233;flexion sur le changement de statut juridique de certaines agences ayant une haute potentialit&#233; &#224; valeur ajout&#233;e. L'objectif de cette r&#233;forme est de favoriser une meilleure adaptation au contexte actuel qui n&#233;cessite la constitution d'un support efficace &#224; l'endroit des structures de l'&#201;tat et de l'ensemble de ses d&#233;membrements. Le num&#233;rique a pris une nouvelle dimension qui impacte positivement tous les secteurs socio-&#233;conomiques notamment dans la d&#233;livrance de services publics de qualit&#233; destin&#233;s aux usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mutation fait passer l'ADIE d'un statut d'Agence d'ex&#233;cution, cr&#233;&#233;e par d&#233;cret, &#224; une soci&#233;t&#233; nationale cr&#233;&#233;e par la Loi 39-2021 du 13 d&#233;cembre 2021 avec toutes les implications que cela suppose sur le plan juridique, organisationnel, financier et autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; titre de rappel, la cr&#233;ation de l'Agence de l'Informatique de l'&#201;tat (ADIE), structure administrative autonome, investie d'une mission de service public, en 2004, a &#233;t&#233; un tournant d&#233;cisif dans la politique d'informatisation de l'administration s&#233;n&#233;galaise. En effet, l'objectif principal &#233;tait de mettre en &#339;uvre ladite politique telle que d&#233;finie par le Pr&#233;sident de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cet effet, l'&#201;tat a consenti d'&#233;normes investissements qui ont fait de l'ADIE un acteur majeur du secteur num&#233;rique, dot&#233; d'une infrastructure r&#233;seau dont la rentabilisation n'est pas encore optimale, en raison, pour l'essentiel, d'un cadre juridique inad&#233;quat pour cet objectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par cons&#233;quent, ce changement devrait faciliter la mutualisation des infrastructures et en m&#234;me temps, disposer, &#224; termes, de plus de flexibilit&#233; pour mettre en &#339;uvre notre vision et fournir &#224; toutes les administrations des services de qualit&#233; dans l'ex&#233;cution de leurs missions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la nouvelle soci&#233;t&#233; pourra contribuer de mani&#232;re significative &#224; l'am&#233;lioration de l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal en mati&#232;re de partage et d&#233;ploiement d'infrastructures, d'h&#233;bergement, d'innovation technologique, avec le Minist&#232;re en charge des t&#233;l&#233;communications, le Parc des Technologies num&#233;riques, les universit&#233;s, les op&#233;rateurs et fournisseurs d'acc&#232;s Internet, les cr&#233;ateurs de contenu. Ceci permettra de placer le S&#233;n&#233;gal comme une locomotive de la sous-r&#233;gion en vue d'am&#233;liorer son rayonnement international et sa croissance &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Africa CyberSecurity Mag : Dans sa strat&#233;gie de transformation num&#233;rique &#224; l'&#233;chelle nationale, le S&#233;n&#233;gal a d&#233;ploy&#233; d'&#233;normes moyens pour assurer une certaine croissance du secteur, mais aussi r&#233;duire la fracture num&#233;rique qui pourrait avoir lieu. Comment se porte aujourd'hui la CyberS&#233;curit&#233; au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Bakhoum : Effectivement, l'&#201;tat du S&#233;n&#233;gal a consenti des investissements consid&#233;rables dans le domaine du num&#233;rique. Je pourrais citer le Datacenter de Diamniadio, les espaces num&#233;riques &#171; S&#233;n&#233;gal Services &#187;, le c&#226;ble sous-marin SHARE, les ENO, 6000 Km de fibre optique g&#233;r&#233;s par SENUM SA, les plateformes de d&#233;mat&#233;rialisation entre autres. Il &#233;tait n&#233;cessaire que ces infrastructures num&#233;riques s'accompagnent d'une politique de s&#233;curit&#233; &#224; travers la mise en &#339;uvre de la PKI et des projets SOC et IGC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA a donc mis en place un P&#244;le SOC/NOC en charge de la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information et de la mise en &#339;uvre d'un SOC avec pour ambition de mener notre pays vers une relative souverainet&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce p&#244;le d&#233;roule un programme de confiance num&#233;rique, en collaboration avec ses partenaires nationaux et internationaux ainsi que les autres structures de l'&#201;tat. Les actions que nous menons en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; sont toutes en phase avec la Strat&#233;gie nationale de s&#233;curit&#233; du S&#233;n&#233;gal ainsi qu'avec la politique de s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes d'information de l'&#201;tat du S&#233;n&#233;gal (PSSI-ES) d&#233;finie en collaboration avec la Commission nationale de cryptologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit de travailler &#224; atteindre les quatre objectifs strat&#233;giques en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; renforcer le cadre juridique et institutionnel de la cybers&#233;curit&#233; au S&#233;n&#233;gal ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; prot&#233;ger les infrastructures d'information critiques (IIC) et les syst&#232;mes d'information de l'Etat du S&#233;n&#233;gal ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; promouvoir une culture de la cybers&#233;curit&#233; au S&#233;n&#233;gal ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; renforcer les capacit&#233;s et les connaissances techniques en cybers&#233;curit&#233; dans tous les secteurs ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Africa CyberSecurity Mag : Dans une de vos r&#233;centes sorties, nous avons appris que le S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique a renforc&#233; son dispositif s&#233;curitaire pour garantir la s&#233;curit&#233; de ses plateformes et des donn&#233;es. Qu'est-ce qui a &#233;t&#233; fait ou qu'est-ce qui sera fait pour garantir la s&#233;curit&#233; num&#233;rique des citoyens et de l'&#233;conomie au S&#233;n&#233;gal ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Bakhoum : La s&#233;curit&#233; exclut toute communication sur les moyens mis en place. La solution &#224; la lutte contre la cybercriminalit&#233; est une &#339;uvre commune et inclusive de bien des acteurs. Mais elle r&#233;side d'abord dans une coop&#233;ration internationale accrue et n&#233;cessite des moyens financiers et technologiques extr&#234;mement importants dont notre pays ne dispose pas forc&#233;ment. Sur instruction du Pr&#233;sident de la R&#233;publique, Son Excellence Monsieur Macky SALL, des avanc&#233;es significatives ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; enregistr&#233;es, notamment, la mise en place d'un cadre national de gestion de la cybers&#233;curit&#233; avec l'implication de tous les acteurs concern&#233;s, aussi bien &#233;tatiques que du priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela a abouti &#224; la mise en place de la Strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; S&#233;n&#233;gal 2025 ainsi que de la politique nationale de s&#233;curit&#233; &#224; destination de toute l'administration s&#233;n&#233;galaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un programme tr&#232;s important de ce chantier a concern&#233; la formation ainsi que la sensibilisation, qui a abouti &#224; la mise en place de l'&#233;cole nationale de cybers&#233;curit&#233; &#224; vocation r&#233;gionale. C'est &#233;galement dans ce cadre que le S&#233;n&#233;gal a mis en place un Datacenter &#224; Diamniadio ou Centre de donn&#233;es de l'&#201;tat de type Tier 3 d'une capacit&#233; de 2000 T0, inaugur&#233; le 22 juin 2021 par le Pr&#233;sident de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Africa CyberSecurity Mag : Existe-t-il au S&#233;n&#233;gal aujourd'hui un dispositif particulier pour la s&#233;curit&#233; des infrastructures critiques ? Si c'est le cas, quel r&#244;le S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique joue dans cette dynamique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui la strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233; SNC 2022 a &#233;tabli un programme d&#233;di&#233; &#224; la protection des infrastructures critiques au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a &#233;tabli la protection des syst&#232;mes et des r&#233;seaux de l'&#201;tat dont ceux de SENUM SA et celle des IIC comme une priorit&#233; absolue pour le Gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;n&#233;gal num&#233;rique ayant une double casquette dans ce dispositif car faisant &#233;galement partie des acteurs importants d&#233;sign&#233;s pour assurer diverses fonctions dans ce travail de protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail inclut, sans &#234;tre exhaustif les points :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Faire l'&#233;tat des lieux exhaustif des vuln&#233;rabilit&#233;s et des niveaux de s&#233;curit&#233; des IIC et des syst&#232;mes d'information du S&#233;n&#233;gal &lt;br class='autobr' /&gt;
La cr&#233;ation et l'application de mesures indispensables pour am&#233;liorer et mettre en valeur la s&#233;curit&#233; des IIC et des syst&#232;mes d'information du S&#233;n&#233;gal &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Renforcer la capacit&#233; des op&#233;rateurs et des propri&#233;taires d'IIC et syst&#232;mes d'information pour g&#233;rer les cybermenaces et cyber incidents &lt;br class='autobr' /&gt;
maintenir un suivi permanent des cybermenaces et une gestion des risques
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; D&#233;velopper une approche nationale coordonn&#233;e et une mise en &#339;uvre pour la gestion d'incidents, soutenues par un &#233;tat des lieux des cybermenaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Africa CyberSecurity Mag : Dans la mise en application de la convention de Malabo sur la s&#233;curit&#233; et la protection des donn&#233;es, l'Union Africaine (UA) a demand&#233; &#224; l'Internet Society (ISOC) d'&#233;laborer conjointement des Lignes directrices sur la s&#233;curit&#233; de l'infrastructure Internet pour l'Afrique. Lignes directrices qui soulignent d'ailleurs l'importance du mod&#232;le multipartite et une approche collective de la s&#233;curit&#233; dans la protection de l'infrastructure Internet. Ces Lignes directrices proposent quatre principes essentiels de la s&#233;curit&#233; de l'infrastructure Internet : sensibilisation, responsabilit&#233;, coop&#233;ration et respect des droits fondamentaux et des propri&#233;t&#233;s de l'Internet. Quelle coop&#233;ration est mise en avant entre le secteur public et priv&#233; pour d&#233;velopper une synergie sur les points cit&#233;s en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Bakhoum : S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique est une soci&#233;t&#233; qui travaille aussi bien avec le secteur public que le secteur priv&#233;. Nous signons des conventions de collaboration avec toutes les entreprises, &#224; l'instar de celle sign&#233;e avec OPTIC, organe le plus repr&#233;sentatif des acteurs priv&#233;s de l'&#233;cosyst&#232;me du num&#233;rique au S&#233;n&#233;gal. Et les questions de cybers&#233;curit&#233; ne sont pas en reste dans le contenu de ce partenariat public-priv&#233;. Aujourd'hui, nous comptons parmi les leaders de cet &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Africa CyberSecurity Mag : Sur l'une de vos pages, on peut lire que S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique dispose d'un r&#233;seau qui offre une performance de type op&#233;rateur alternatif, interconnect&#233; l'essentiel des structures de l'Administration qui b&#233;n&#233;ficient, entre autres services, de l'acc&#232;s &#224; Internet, de la t&#233;l&#233;phonie fixe et mobile, de l'h&#233;bergement de serveurs et de la visioconf&#233;rence. Parlez-nous des offres propos&#233;es par S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique ? Pour ses services, o&#249; sont h&#233;berg&#233;es les donn&#233;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Bakhoum : Les produits et services de S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA ont &#233;t&#233; con&#231;us pour r&#233;pondre aux besoins des entreprises en mati&#232;re de technologie du num&#233;rique. En proposant une large gamme de solutions pour am&#233;liorer le fonctionnement de l'Administration et accompagner le priv&#233; et les op&#233;rateurs d&#233;tenteurs de licence, l'entreprise se donne pour mission de faire du S&#233;n&#233;gal un hub num&#233;rique r&#233;gional o&#249; le savoir-faire et l'expertise s&#233;n&#233;galais sont de mise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA propose 8 familles de solutions : Datacenter, R&#233;seaux, S&#233;curit&#233;, e-D&#233;chets, Academy, Accompagnement, Collaboration &amp; Services. Chacune de ces familles de solutions propose des produits et des services sp&#233;cifiques, permettant ainsi de r&#233;pondre aux besoins des entreprises de mani&#232;re cibl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le SENUM Datacenter offre des solutions d'h&#233;bergement physique, des services Cloud (PaaS et IaaS), des solutions de stockage et de sauvegarde ainsi que des solutions de backup et r&#233;plication. Le Pr&#233;sident avait demand&#233; &#224; l'inauguration du Datacenter en 2021 d'h&#233;berger toutes les donn&#233;es de l'administration et depuis lors le rapatriement se fait progressivement et nous accueillons &#233;galement des entreprises priv&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les solutions R&#233;seaux et Connectivit&#233; incluent des connexions par fibre optique, radio, espace wifi, r&#233;seau LAN, VPN s&#233;curis&#233;, t&#233;l&#233;phonie sur IP et liaisons sp&#233;cialis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique SA propose &#233;galement des solutions de cybers&#233;curit&#233; avec Diagnostic, Secure et SOC. Ces solutions optimisent les investissements en fonction du risque pour garantir la s&#233;curit&#233; des actifs et la continuit&#233; des activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les modules de &#171; S&#233;n&#233;gal Digital Academy &#187; sont vari&#233;s : cybers&#233;curit&#233;, organisation et culture digitale, agilit&#233; professionnelle, chef de projet, marketing digital, web design et bien d'autres encore. Des modules &#224; la carte sont &#233;galement disponibles pour r&#233;pondre aux besoins sp&#233;cifiques de chaque entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus des offres existantes sur la digitalisation et la formation, SENUM SA a &#233;largi ses services dans le domaine de l'entrepreneuriat num&#233;rique en lan&#231;ant &#171; Innov Lab &#187;, une entit&#233; dont la mission est d'accompagner les startups s&#233;n&#233;galaises qui vont travailler exclusivement sur les probl&#233;matiques de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes de Collaboration et Communication, on propose des solutions pour am&#233;liorer la productivit&#233; des entreprises, avec e-Working pour travailler &#224; distance, e-Education pour la formation en ligne et e-Sharing pour faciliter la collaboration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, S&#233;n&#233;gal Services offre un acc&#232;s facile &#224; tous les services publics en ligne gr&#226;ce &#224; la plateforme web et &#224; l'application. Le Centre de relations clients est &#233;galement &#224; disposition pour r&#233;pondre &#224; toutes les questions des entreprises&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interview R&#233;alis&#233; par la R&#233;daction d'Africa CyberSecurity Mag&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://en.cybersecuritymag.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Africa CyberSecurity Mag&lt;/a&gt;, 30 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>PT-NTIC : confirmation de la relocalisation du si&#232;ge de l'UAT &#224; Kinshasa</title>
		<link>https://www.osiris.sn/pt-ntic-confirmation-de-la-relocalisation-du-siege-de-l-uat-a-kinshasa.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/pt-ntic-confirmation-de-la-relocalisation-du-siege-de-l-uat-a-kinshasa.html</guid>
		<dc:date>2023-03-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La relocalisation du si&#232;ge de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT) &#224; Kinshasa, a &#233;t&#233; confirm&#233; jeudi, par le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de cette organisation M. John Omo au ministre des Postes t&#233;l&#233;communications nouvelles technologie de l'information et de la communication (PT-NTIC), Augustin Kibassa Maliba. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Si les choses se passent comme pr&#233;vu, le rapatriement &#224; Kinshasa du si&#232;ge de l'UAT sera effectif d&#232;s la semaine prochaine &#187;, a signifi&#233; le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de cette structure (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La relocalisation du si&#232;ge de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications (UAT) &#224; Kinshasa, a &#233;t&#233; confirm&#233; jeudi, par le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de cette organisation M. John Omo au ministre des Postes t&#233;l&#233;communications nouvelles technologie de l'information et de la communication (PT-NTIC), Augustin Kibassa Maliba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Si les choses se passent comme pr&#233;vu, le rapatriement &#224; Kinshasa du si&#232;ge de l'UAT sera effectif d&#232;s la semaine prochaine &#187;, a signifi&#233; le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de cette structure africaine au sortir d'une audience aupr&#232;s du ministre pr&#233;cit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a fait savoir que le si&#232;ge de l'Union africaine des T&#233;l&#233;communications &#233;tait &#233;tabli &#224; Kinshasa en R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo jusqu'avant 1998. Il a &#233;t&#233; temporairement d&#233;localis&#233; &#224; Nairobi, au Kenya suite &#224; l'instabilit&#233; politique cr&#233;&#233;e au pays apr&#232;s l'entr&#233;e de l'Alliance des forces d&#233;mocratiques pour la lib&#233;ration du Congo (AFDL).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il y a presque 25 ans que la conf&#233;rence de (pionnier potentiel de t&#233;l&#233;communication) &#224; travers donc ses ministres, avait d&#233;cid&#233; de transf&#233;rer le si&#232;ge temporairement &#224; Nairobi au Kenya. Depuis 25 ans, la RDC a non seulement manifest&#233; l'int&#233;r&#234;t mais, a marqu&#233; son engagement &#224; faire retourner le si&#232;ge de cette institution &#224; Kinshasa et il y a eu beaucoup d'&#233;changes avec le gouvernement congolais, &#224; travers le ministre des PT-NTIC dans le cadre de transfert dudit si&#232;ge, conform&#233;ment aux conditions pos&#233;es par l'organe de gestion de cette structure &#187;, a expliqu&#233; John Omo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RDC, parmi les pays fondateurs de l'UAT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UAT a martel&#233; que les trois conditions qui ont &#233;t&#233; pos&#233;es parmi lesquelles la ratification de la constitution et la convention qui en r&#233;alit&#233; est une nouvelle version de la constitution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UAT, la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo fait partie des pays fondateurs de l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications. Au stade actuel, il s'agit seulement de ratifier la constitution. La deuxi&#232;me condition pos&#233;e par la conf&#233;rence (des pionniers potentiels) c'&#233;tait l'apurement de tous ses arri&#233;r&#233;s, condition remplie par la RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troisi&#232;me condition, c'est la mise en &#339;uvre des dispositions pertinentes pour le transfert effectif du si&#232;ge au regard de la n&#233;cessit&#233; des locaux devant servir des bureaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement fait savoir que la rencontre de ce jour a port&#233; sur deux sujets &#224; savoir, la ratification de la constitution et convention et la mise en place des dispositions n&#233;cessaires pour le transfert effectif du si&#232;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En ce qui concerne les dispositions &#224; prendre pour le transfert effectif du si&#232;ge, nous allons effectuer quelques visites des locaux et mat&#233;rialiser notre discussion &#187;, a &#233;galement indiqu&#233; l'h&#244;te du ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre intervient apr&#232;s celle tenue au mois de juin 2022 &#224; Washington DC, aux Etats Unis d'Am&#233;rique o&#249; ils avaient abord&#233; la question li&#233;e au rapatriement du si&#232;ge de l'union africaine des t&#233;l&#233;communications en RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source :&lt;a href=&#034;https://acpcongo.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APC&lt;/a&gt;, 30 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Joseph LE : &#171; Les Smart Campus vont transformer l'&#233;tat d'esprit des agents publics via des formations li&#233;es &#224; l'e-gouvernement &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Joseph-LE-Les-Smart-Campus-vont.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Joseph-LE-Les-Smart-Campus-vont.html</guid>
		<dc:date>2023-03-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ministre de la Fonction publique et de la R&#233;forme administrative du Cameroun, Joseph LE, a accord&#233; une audience, ce 28 mars 2023, &#224; une d&#233;l&#233;gation de la KOICA, sous la conduite de son Repr&#233;sentant r&#233;sident au Cameroun, M. LEE GYUHONG. Occasion pour les deux parties de discuter des projets de coop&#233;ration. &lt;br class='autobr' /&gt;
Parmi les projets &#233;voqu&#233;s, l'&#233;valuation du niveau d'avancement du projet de cr&#233;ation de trois Smart Campus ( ENAM &#8211; ISMP &#8211; SUP'PTIC ) pour la promotion de l'e-government. Le ministre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-portrait-entretien-+.html" rel="tag"&gt;Portrait/Entretien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le ministre de la Fonction publique et de la R&#233;forme administrative du Cameroun, Joseph LE, a accord&#233; une audience, ce 28 mars 2023, &#224; une d&#233;l&#233;gation de la KOICA, sous la conduite de son Repr&#233;sentant r&#233;sident au Cameroun, M. LEE GYUHONG. Occasion pour les deux parties de discuter des projets de coop&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les projets &#233;voqu&#233;s, l'&#233;valuation du niveau d'avancement du projet de cr&#233;ation de trois Smart Campus ( ENAM &#8211; ISMP &#8211; SUP'PTIC ) pour la promotion de l'e-government. Le ministre fait le point avec Digital Business Africa sur ces diff&#233;rents projets, leur fonctionnement et comment les agents publics b&#233;n&#233;ficieront de ces formations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Digital Business Africa : Vous venez de rencontrer une d&#233;l&#233;gation de la KOICA pour &#233;voquer les projets de trois Smart Campus &#224; l'ENAM, &#224; l'ISMP et &#224; SUP'PTIC. O&#249; en est-on avec l'&#233;volution de chacun de ces projets ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joseph LE : Permettez-moi tout d'abord de vous rappeler que le projet &#171; Enhancing Awareness and Capacity Building for Public Service Transformation in Cameroon &#187;, pour lequel la R&#233;publique de Cor&#233;e du Sud se propose d'offrir l'accompagnement et l'expertise &#224; sa r&#233;alisation et &#224; son op&#233;rationnalisation a pour objectif de mettre en place une plateforme Smart Campus dans les institutions de formation que vous venez d'&#233;voquer, pour la modernisation de l'administration publique au Cameroun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci &#224; travers la transformation de l'&#233;tat d'esprit des agents publics par le biais de formations li&#233;es &#224; l'e-gouvernement, mais aussi introduire des m&#233;thodes de travail &#233;lectroniques dans le secteur public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet est dans sa phase de maturation administrative avec notamment la validation de la documentation du projet par les parties camerounaise et cor&#233;enne. &#192; ce jour, toutes les &#233;tudes de faisabilit&#233; sont achev&#233;es et les budgets relatifs &#224; la mise en &#339;uvre sont disponibles. Dans les prochains jours nous allons proc&#233;der &#224; la signature du Record of Discussion et de la Convention pour le d&#233;marrage effectif du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Digital Business Africa : Comment fonctionneront ces Smart Campus et quelles seront les conditions d'acc&#232;s ?}&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joseph LE : Une fois la construction et l'&#233;quipement des salles de classe et de la salle des serveurs des Smart Campus achev&#233;s, les &#233;tapes suivantes pourront suivre. Il s'agira de la mise en &#339;uvre du logiciel de gestion des Smart campus, la formation des formateurs (professeurs et personnel technique des trois institutions pilotes), la sensibilisation et la communication avec les autres minist&#232;res partenaires pour la vulgarisation de la solution en tant que plateforme de formation continue pour le secteur public et la formation effective des &#233;tudiants &#224; l'utilisation de la plateforme Smart Campus dans les trois institutions pilotes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, l'acc&#232;s &#224; ces campus sera ouvert &#224; l'ensemble des agents publics toutes cat&#233;gories confondues conform&#233;ment &#224; un planning de formation qui sera &#233;labor&#233; pour permettre &#224; tous de b&#233;n&#233;ficier de cette technologique. Ceci en conformit&#233; avec les tr&#232;s Hautes directives du Pr&#233;sident de la R&#233;publique, Son Excellence Paul BIYA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Digital Business Africa : Sous quelles conditions les agents publics de l'&#201;tat pourront-ils b&#233;n&#233;ficier des formations pr&#233;vues dans ces Smart Campus ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joseph LE : J'aimerai vous dire que les Smart Campus sont d'abord pour les agents publics car actuellement, le secteur public camerounais fait l'objet de nombreuses r&#233;formes en mati&#232;re transformation digitale afin de moderniser la prestation des services publics. Ces r&#233;formes n'ont pas r&#233;ussi &#224; transformer le service public, car beaucoup d'agents r&#233;sistent &#224; ces changements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plateforme Smart Campus permettra effectivement de transformer l'&#233;tat d'esprit des fonctionnaires, en faisant d'eux des ambassadeurs de l'e-gouvernement. Ainsi pour y avoir acc&#232;s comme je l'ai tant&#244;t dit, le passage des agents se fera selon une planification et &#224; la demande des administrations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueillis par B-O.D&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 30 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Afrique est-elle le nouveau terrain de jeu des GAFAM ?</title>
		<link>https://www.osiris.sn/L-Afrique-est-elle-le-nouveau.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/L-Afrique-est-elle-le-nouveau.html</guid>
		<dc:date>2023-03-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le viseur de l'Union europ&#233;enne, intransigeante sur les questions de r&#233;glementation du contenu num&#233;rique et le fisc constamment &#224; leurs trousses, les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) cherchent &#224; voir si l'herbe est plus verte ailleurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et ils voient en l'Afrique une nouvelle terre d'opportunit&#233;s. En 2018, le cabinet Deloitte a indiqu&#233; que 660 millions d'Africains d&#233;tiendront un smartphone en 2020, soit le double qu'en 2016. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pourquoi les GAFAM convoitent-ils (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-mars-2023-.html" rel="directory"&gt;Mars 2023&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-portrait-entretien-+.html" rel="tag"&gt;Portrait/Entretien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le viseur de l'Union europ&#233;enne, intransigeante sur les questions de r&#233;glementation du contenu num&#233;rique et le fisc constamment &#224; leurs trousses, les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) cherchent &#224; voir si l'herbe est plus verte ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ils voient en l'Afrique une nouvelle terre d'opportunit&#233;s. En 2018, le cabinet Deloitte a indiqu&#233; que 660 millions d'Africains d&#233;tiendront un smartphone en 2020, soit le double qu'en 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi les GAFAM convoitent-ils l'Afrique ? Comment le continent peut-il profiter de la pr&#233;sence de ses g&#233;ants pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique et acc&#233;l&#233;rer son d&#233;veloppement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Basile Niane, membre du Conseil national du num&#233;rique du S&#233;n&#233;gal, un organisme public ayant pour mandat de contribuer &#224; l'acc&#233;l&#233;ration du processus de transformation technologique du pays, apporte des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse dans cet entretien accord&#233; &#224; TRT AFRIKA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Basile Niane est par ailleurs journaliste-consultant IT, directeur de la plateforme Social Net Link, sp&#233;cialis&#233;e dans la diffusion d'informations technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : Jack Dorsey, Mark Zuckerberg, Bill Gates, Elon Musk&#8230;Que cachent les voyages de ces patrons de la Silicon Valley sur le continent africain ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Basile Niane : Ces PDG sont &#224; la recherche de nouvelles opportunit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela prouve simplement que l'Afrique est le continent du futur. C'est un continent peupl&#233; majoritairement par des jeunes dont beaucoup sont hyper connect&#233;s, dans les milieux urbains surtout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est aussi un continent qui regorge d&#233;sormais d'entrepreneurs et d'une main d'oeuvre qualifi&#233;e qui cr&#233;ent des services et produits num&#233;riques destin&#233;s aux Africains. L'exemple type aujourd'hui est le mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2018, le cabinet Deloitte a indiqu&#233; que 660 millions d'Africains d&#233;tiendront un smartphone en 2020, soit le double qu'en 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et l'Afrique saute les &#233;tapes notamment dans le d&#233;veloppement de la technologie. Ici, tout passe quasiment par le mobile, un outil devenu incontournable dans notre quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter que le foss&#233; num&#233;rique entre l'Afrique et le reste du monde est en train de se r&#233;duire. Selon le rapport 2021 de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) sur la connectivit&#233; num&#233;rique dans le monde, un tiers de la population du continent (soit 33%) utilise internet, des chiffres en augmentation de 23% entre 2019 et 2021. Donc l'Afrique est un march&#233; prometteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les g&#233;ants de la Silicon Valley font aujourd'hui face &#224; une forte concurrence en Asie et se heurtent &#224; des r&#233;gimes peu enclins &#224; ouvrir ce secteur, pour diverses raisons, &#224; ces mastodontes &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, ils se tournent vers l'Afrique consid&#233;r&#233;e comme un continent d'avenir qui offre beaucoup d'avantages avec notamment sa jeunesse et son taux de connectivit&#233; qui ne cesse de cro&#238;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : Quels sont les atouts de l'Afrique qui int&#233;ressent ces firmes ? Et quel est leur apport au continent ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.N : L'Afrique est avant tout un vaste march&#233; avec son 1,4 milliard d'habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compar&#233;e aux autres continents ou sous-continents, elle offre aujourd'hui un environnement peu concurrentiel. Et je l'ai dit tant&#244;t, la couverture internet ne cesse de s'&#233;largir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique, avec sa jeunesse, est un continent dynamique. Des centaines de millions d'Africains utilisent Facebook, Whatsapp, Instagram, Twitter, Google, Amazon, Tiktok...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses plateformes font partie de notre quotidien. Ce sont &#233;galement de puissants outils de r&#233;seautage mais aussi de lutte pour la d&#233;mocratie et les droits de l'Homme sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En t&#233;moignent les campagnes #EndSars, vaste mouvement de revendications sociopolitiques ayant b&#233;n&#233;fici&#233;, en 2020, du soutien direct de Twitter qui lui avait m&#234;me consacr&#233; un emoji sp&#233;cial, #BringBackOurGirls, cette mobilisation mondiale pour le retour des dizaines de lyc&#233;ennes enlev&#233;es dans le nord du Nigeria par le groupe terroriste Boko Haram.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus que de simples pateformes de divertissement, la jeunesse africaine s'en sert comme une arme. Aujourd'hui, le marketing digital est tr&#232;s d&#233;velopp&#233; sur le continent gr&#226;ce &#224; des plateformes telles que Facebook et Whatsapp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : Comment ces firmes investissent-elles le continent africain ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.N : Chaque GAFAM y va de ses m&#233;thodes de p&#233;n&#233;tration du march&#233; africain. Certains ouvrent des bureaux (c'est le cas de Twitter au Nigeria) pendant que d'autres, comme Google, pr&#233;f&#232;rent s'appuyer sur des start-up locales et dont l'avenir est jug&#233; prometteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, Starlink, propri&#233;t&#233; d'Elon Musk, a r&#233;cemment d&#233;ploy&#233; son service internet haut d&#233;bit par satellite, Starlink, dans le milieu scolaire rwandais, peu apr&#232;s le Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce programme pilote a vis&#233; dans un premier temps 500 &#233;tablissements scolaire du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Starlink est un syst&#232;me de connexion &#224; Internet par constellation de satellites. Il a la particularit&#233; d'&#234;tre relativement proche de la terre, ce qui assure une connexion internet rapide et plus efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A terme, le Rwanda esp&#232;re connecter &#224; Starlink 3.000 &#233;coles, soit pr&#232;s de la moiti&#233; des &#233;tablissements du pays, non encore connect&#233;s &#224; internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la perspective du d&#233;ploiement de la 5G, exp&#233;riment&#233;e dans certains pays comme le Nigeria, le Kenya et l'Afrique du Sud, la plupart des technologies qui seront d&#233;velopp&#233;es ailleurs seront ensuite revers&#233;es sur le continent africain qui pourra forc&#233;ment en b&#233;n&#233;ficier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et au-del&#224; de la dimension d&#233;mographique, je pense que le futur de la cr&#233;ativit&#233; de l'app, de l'innovation, pourrait se jouer sur le continent qui aujourd'hui met en place un vaste march&#233; comme, la Zlecaf (zone de libre-&#233;change africaine), comptant plusieurs centaines de millions d'individus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc je pende que l'Afrique est le continent qui va profiter &#224; bien des &#233;gards de toutes ces technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : Comment l'Afrique va &#8211;t-elle concr&#232;tement profiter de l'arriv&#233;e des GAFAM ? Est-elle vraiment pr&#234;te au regard des nombreuses opportunit&#233;s manqu&#233;es par le pass&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.N : Il y a eu effectivement des opportunit&#233;s manqu&#233;es par le pass&#233;. Mais nous sommes en 2023 et la nouvelle g&#233;n&#233;ration d'Africains, ceux qui sont n&#233;s apr&#232;s 2000 ont une mentalit&#233; diff&#233;rente. Ils ont mieux compris les enjeux notamment autour de la technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant, il faudrait l'accompagner, l'encadrer et lui montrer les voies et moyens de collaborer avec ces g&#233;ants qui posent leurs valises sur le continent et qui ne sont pas l&#224; seulement pour r&#233;soudre un probl&#232;me mais c'est aussi pour faire du profit sur le dos des Africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc aux Africains de saisir ces opportunit&#233;s qu'offrent ces firmes. Il faut en faire un partenariat gagnant-gagnant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : Justement qu'est-ce que l'Afrique peut gagner en &#233;change pour que ce ne soit pas simplement un immense march&#233; de consommation de produits et services des GAFAM ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.N : Je pense que l'id&#233;e m&#234;me du simple march&#233; de consommateurs doit &#234;tre d&#233;pass&#233;e parce que des Africains proposent du contenu, cr&#233;ent des choses. Il fut un temps o&#249; l'Afrique n'avait pas beaucoup de d&#233;veloppeurs. Cette &#233;poque est r&#233;volue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, le continent compte un grand nombre de start-up tourn&#233;es r&#233;solument vers l'innovation. Ici au S&#233;n&#233;gal, comme ailleurs sur le continent, l'on compte plusieurs entreprises et de structures &#233;tatiques qui misent sur la formation des jeunes dans les TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pourquoi nous avons aujourd'hui beaucoup de d&#233;veloppeurs dont certains se retrouvent dans le secteur priv&#233; voire le public et aident les gouvernements &#224; &#233;laborer leurs strat&#233;gies et les orientations en la mati&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224;-dessus que l'Afrique peut gagner. Donc il y a moins de risque de voir un GAFAM venir profiter uniquement des opportunit&#233;s qu'on lui offre, faire du profit sur notre dos et repartir sans un minimum de retour sur investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui des Africains s'illustrent dans le scteur du numeriqie notamment dans le domaine de la technologie mobile qui cr&#233;ent beaucoup d'emplois avec les Fintech.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous voyez que dans les restaurants, &#224; l'&#233;picerie et m&#234;me dans un taxi, on peut effectuer des paiements avec la monnaie &#233;lectronique gr&#226;ce au QR code.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore que l'Afrique anglophone est en avance sur l'Afrique francophone dans ces secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : Ailleurs, ils ont leur Silcon Valley. Je pense &#224; l'Inde, &#224; la Chine et l'exemple de Shenzhen qui dispose d'un &#233;cosyst&#232;me qui abrite un g&#233;ant comme Alibaba et toutes ses PME qui gravitent autour. En Afrique, doit-on suivre ce mod&#232;le ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.N : C'est bien possible et la volont&#233; politique en ce sens existe sur le continent eu &#233;gard aux nombreuses infrastructures qui sont construites pour en faire des parcs technologiques. Les initiatives existent certes mais le probl&#232;me se pose dans la mise en &#339;uvre et le pilotage de ces projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; mon avis, on ne fait pas appel aux personnes ayant les competences pour diriger ces programmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On investit des milliards dans un secteur aussi technique &#224; la t&#234;te duquel on place parfois des hommes politiques. Donc vous avez toute une bureaucratie qui s'installe dans un domaine qui requiert des aptitudes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et in fine, les r&#233;sultats ne suivent pas. Donc il faut apr&#232;s tous ses investissements, trouver les bons profils pour piloter ses programmes et trouver les bons partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple au S&#233;n&#233;gal, et c'est plus ou moins ce que vous retrouverez dans plusieurs pays africains notamment francophones, nous avons un parc technologique qui est en construction depuis des ann&#233;es et cela a des cons&#233;quences sur la strat&#233;gie nationale &#8220;SN 2025&#8221;, dans moins deux ans maintenant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A priori, au conseil national du num&#233;rique. Les pays anglophones d'Afrique avancent beaucoup plus vite. C'est li&#233; &#224; leur &#8220;mindset&#8221;. Ils sont plus pragmatiques. A ce rythme, dans les ann&#233;es &#224; venir on aura une Afrique &#224; deux vitesses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : A votre avis, en Afrique francophone, on n'a pas compris les vrais enjeux ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.N : Absolument. Sinon comment comprendre qu'on ait cr&#233;&#233; des d&#233;partements d&#233;di&#233;s avec de gros budgets d'investissements et ne pas leur affecter les ressources humaines n&#233;cessaires pour produire des r&#233;sultats. Pour moi, c'est impardonnable pour des pays qui veulent se d&#233;velopper.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je souligne une fois de plus que la technologie, n'a pas n&#233;cessairement besoin d'une bureaucratie. Malheureusement, c'est &#231;a que l'on retrouve en Afrique francophone. Il manque le pragmatisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;flexion autour de la technologie doit &#234;tre articul&#233;e sur l'impact que celle-ci peut avoir sur la vie des populations. Am&#233;liorer le quotidien du citoyen. Celui-ci a besoin de la technologie pour se soigner, pour am&#233;liorer les techniques agricoles, pour trouver de l'emploi...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour y arriver, l'Afrique peut s'appuyer notamment sur les start-up et profiter de fa&#231;on efficiente de l'arriv&#233;e des GAFAM. C'est ce qui doit &#234;tre la priorit&#233;. Autrement, il ne sert &#224; rien de d&#233;penser autant de milliards dans le secteur. Ce serait du g&#226;chis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT Afrika : Au-del&#224; de l'innovation technologique, les GAFAM c'est aussi des avantages pour le PIB ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N.B : Bien entendu. Pour peu que les Etats africains travaillent &#224; adapter leurs politiques fiscales et surtout les harmoniser &#224; l'&#233;chelle de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils peuvent alors en profiter &#224; l'image du Nig&#233;ria qui a r&#233;ussi &#224; contraindre un g&#233;ant comme Twitter &#224; ouvrir un bureau dans le pays et &#224; payer des imp&#244;ts au fisc. C'est une premi&#232;re sur le continent. En Europe, ils l'ont d&#233;j&#224; r&#233;ussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cela permet aux Etat d'exercer un meilleur contr&#244;le sur les activit&#233;s des GAFAM mais aussi sur les produits et services qu'ils offrent. C'est la lancinante question de la r&#233;gulation des activit&#233;s des GAFAM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'id&#233;e aujourd'hui ne doit pas &#234;tre de leur tourner le dos - ce qui est difficile en soi- mais de trouver le juste milieu. La meilleure fa&#231;on de collaborer avec ces g&#233;ants sur la base d'un partenariat gagnant-gagnant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exemple le plus illustratif de cette passivit&#233; de nos r&#233;gulateurs, ce sont les VTC (V&#233;hicule de transport avec chauffeur) qui envahissent le continent : Yango, Heetch, Yassir&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces services, propri&#233;t&#233;s pour la plupart de firmes &#233;trang&#232;res offrent des services certes mais &#233;chappent souvent au contr&#244;le du fisc et des r&#233;gulateurs, pour se livrer &#224; une concurrence d&#233;loyale. Au S&#233;n&#233;gal, combien de jeunes ont d&#233;velopp&#233; des applications de VTC ? On peut citer All&#244; taxi et plein d'autres qui peinent &#224; exister parce qu'en face leurs concurrents disposent de gros budgets d'investissements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais de l'autre c&#244;t&#233;, beaucoup de start-ups b&#233;n&#233;ficiant des subventions des Etats n'offrent pas de services de qualit&#233;, et ne r&#233;pondent donc pas aux besoins des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, on ne peut pas continuer &#224; octroyer des subventions &#224; des entreprises qui vous mettent en circulation des v&#233;hicules avec un syst&#232;me de s&#233;curit&#233; d&#233;fectueux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a &#233;galement les probl&#233;matiques autour de la gestion des donn&#233;es personnelles. Car la personne qui utilise ces applications, d&#233;velopp&#233;es et g&#233;r&#233;es par des firmes &#233;trang&#232;res, pour commander un taxi ignore ce qu'on fait de ses donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TRT AFrika : Quid des Data Center construites ici et l&#224; par nos Etats pour stocker les donn&#233;es de leurs citoyens comme c'est le cas au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.N : Aujourd'hui tout le monde est conscient de l'importance de donn&#233;es personnelles. Les gendarmes des donn&#233;es existent dans chaque pays. Au S&#233;n&#233;gal, il y a la Commission de protection des donn&#233;es personnelles, malgr&#233; les difficult&#233;s pour travailler &#233;tant donn&#233; que ce sont des secteurs nouveaux sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal dispose d&#233;sormais d'un Data Center pour stocker les donn&#233;es de ses citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est salutaire. Car imaginez les risques que les Etats courent en continuant de laisser les donn&#233;es de leurs structures ou de leurs citoyens stock&#233;es dans des serveurs ou Data Center &#224; l'&#233;tranger. Vous avez l'exemple de la cyber attaque ayant vis&#233; l'ARTP (l'Agence de r&#233;gulation des telecommunications et des postes) il y a quelques mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela prouve que nos plateformes ne sont pas assez s&#233;curis&#233;es. Il faut prendre conscience que la cybercriminalit&#233; n'est pas un jeu. Imaginez que ces attaques informatiques ciblent un h&#244;pital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous aurez des morts. Cela dit, l'Etat du S&#233;n&#233;gal fait des efforts pour y arriver &#224; travers &#8220;S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique S.A, ex-agence de l'informatique de l'Etat&#8221;, qui ne s'int&#233;resse plus seulement &#224; l'administration, mais d&#233;sormais au secteur priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc les dispositifs existent, il suffit de leur accorder les moyens n&#233;cessaires pour accomplir leur mission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense neanmoins que l'Afrique a encore beaucoup de d&#233;fis &#224; relever en ce qui concerne l'innovation, dans l'accompagnement des start-ups, sur la question des nouvelles technologies telles que l'Intelligence Artificielle (IA) et la blockchain qui, si on y met du s&#233;rieux, pourraient r&#233;soudre plusieurs probl&#233;matiques sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le cas du ChatGPT, une IA qui qui r&#233;volutionne le domaine de l'enseignement et de la recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamadou Dian Barry&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source. : &lt;a href=&#034;https://www.trtafrika.com/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;TRT Afrika&lt;/a&gt;, 30 mars 2023)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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