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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Face &#224; la coupure de l'acc&#232;s &#224; internet, le gouvernement de RDC se justifie</title>
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		<dc:date>2018-12-31T23:55:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au lendemain des &#233;lections g&#233;n&#233;rales, notamment la pr&#233;sidentielle, le comptage manuel des voix se poursuit. C'est dans ce contexte que le gouvernement a coup&#233; l'acc&#232;s &#224; internet. Pour &#233;viter le pire selon un responsable. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Cher client, sur instruction du gouvernement nos services internet sont suspendus pendant une p&#233;riode ind&#233;termin&#233;e. &#187; C'est le message qu'a envoy&#233; le fournisseur d'acc&#232;s Global &#224; ses abonn&#233;s par SMS ce lundi 31 d&#233;cembre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nos diff&#233;rentes sources ont confirm&#233; que c'est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Censure-de-l-Internet-+.html" rel="tag"&gt;Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au lendemain des &#233;lections g&#233;n&#233;rales, notamment la pr&#233;sidentielle, le comptage manuel des voix se poursuit. C'est dans ce contexte que le gouvernement a coup&#233; l'acc&#232;s &#224; internet. Pour &#233;viter le pire selon un responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cher client, sur instruction du gouvernement nos services internet sont suspendus pendant une p&#233;riode ind&#233;termin&#233;e. &#187; C'est le message qu'a envoy&#233; le fournisseur d'acc&#232;s Global &#224; ses abonn&#233;s par SMS ce lundi 31 d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos diff&#233;rentes sources ont confirm&#233; que c'est bien le gouvernement qui a coup&#233; l'acc&#232;s &#224; internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe de campagne du candidat de la coalition Lamuka, Martin Fayulu, a accus&#233; les autorit&#233;s d'avoir coup&#233; internet pour &#233;viter la diffusion d'une &#171; vague de proc&#232;s-verbaux qui confirment la victoire &#233;crasante &#187; du candidat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je suis d&#233;sol&#233; d'apprendre juste avant d'entrer dans la salle que l'on a coup&#233; internet &#187;, a d&#233;clar&#233; pour sa part le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la Conf&#233;rence des &#233;v&#234;ques (Cenco), Donatien Nshole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Des intoxications &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, quelques heures avant, l'abb&#233; Donatien Nshole f&#233;licitait &#171; le gouvernement d'avoir assur&#233; le bon fonctionnement d'internet et des SMS &#187; dimanche lors de la journ&#233;e de vote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le passage pacifique et la v&#233;rit&#233; des urnes sont beaucoup plus importants que ces petites intoxications du genre 'd'apr&#232;s notre bureau, tel a eu 90%'. Il s'agit d'une &#233;lection &#224; un tour - comment quelqu'un peut avoir 90% ? On se croirait au 2&#232;me tour entre Chirac (Jacques Chirac, ndlr) et Madame Le Pen. C'est pour &#233;viter les intoxications malveillantes et mal intentionn&#233;es &#187;, a justifi&#233; sur nos antennes, Andr&#233; Alain Atundu Liongo, le porte-parole de la majorit&#233; pr&#233;sidentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cision regrettable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;actions &#224; la coupure de l'acc&#232;s &#224; internet ont suscit&#233; une avalanche de critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les perturbations, les coupures volontaires d'internet, le filtrage des r&#233;seaux sociaux sont autant de moyens, autant de manipulations qui constituent une violation flagrante des droits num&#233;riques. Il convient donc de regretter cet acte qui intervient &#224; un moment o&#249; justement des informations avaient commenc&#233; &#224; circuler concernant les r&#233;sultats de l'&#233;lection &#187;, critique par exemple le responsable pour l'Afrique centrale et de l'ouest de l'ONG Internet sans Fronti&#232;res, Qemal Affagnon, qui a r&#233;cemment s&#233;journ&#233; &#224; Kinshasa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant ce temps, les observateurs &#233;lectoraux se sont prononc&#233;s sur la tenue des scrutins du dimanche 30 d&#233;cembre 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La non-maitrise par certains &#233;lecteurs de la machine &#224; voter a &#233;t&#233; &#233;galement d&#233;cri&#233;e par les observateurs nationaux et africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la raison pour laquelle le coordinateur de la mission d'observation de l'ONG AFRIC, Association pour la recherch&#233; internationale et la coop&#233;ration, recommande pour l'avenir plus de sensibilisation dans l'usage de cette machine &#224; voter, qui &#233;tait tout le long du vote au centre d'une vive pol&#233;mique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Si la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo compte proc&#233;der dans les ann&#233;es &#224; venir encore &#224; faire des votes &#224; l'aide de ces machines &#224; voter, alors, elle devrait prendre le temps d'&#233;duquer sa population quant &#224; l'utilisation de ces machines. Ceci aurait pu &#234;tre fait par le biais de publicit&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;vision. Un autre moyen aurait &#233;t&#233; d'expliquer les tr&#232;s simples &#233;tapes d'utilisation de cette machine sur les diff&#233;rents panneaux publicitaires qui bondent la ville (Kinshasa, ndlr), a expliqu&#233; Mikael Cheuwa &#224; la DW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.dw.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Deutsche Welle&lt;/a&gt;, 31 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;lections en RDC : Internet coup&#233;, au lendemain du scrutin du 30 d&#233;cembre</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Elections-en-RDC-Internet-coupe-au.html</link>
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		<dc:date>2018-12-31T18:52:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le r&#233;seau Internet &#233;tait inaccessible &#224; Kinshasa le lundi 31 d&#233;cembre &#224; la mi-journ&#233;e. Ces perturbations interviennent alors que la compilation des r&#233;sultats des &#233;lections est en cours dans tout le pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Internet vient d'&#234;tre coup&#233; &#187;. C'est par ces mots que le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la Conf&#233;rence &#233;piscopale nationale du Congo (Cenco), l'abb&#233; Donatien Nshole, a d&#233;but&#233; son point de presse de la mi-journ&#233;e, pour rendre compte des op&#233;rations de d&#233;pouillements et de compilation, en cours dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le r&#233;seau Internet &#233;tait inaccessible &#224; Kinshasa le lundi 31 d&#233;cembre &#224; la mi-journ&#233;e. Ces perturbations interviennent alors que la compilation des r&#233;sultats des &#233;lections est en cours dans tout le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Internet vient d'&#234;tre coup&#233; &#187;. C'est par ces mots que le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la Conf&#233;rence &#233;piscopale nationale du Congo (Cenco), l'abb&#233; Donatien Nshole, a d&#233;but&#233; son point de presse de la mi-journ&#233;e, pour rendre compte des op&#233;rations de d&#233;pouillements et de compilation, en cours dans tout le pays. L'abb&#233; a &#171; suppos&#233; &#187; qu'il s'agissait d'un &#171; probl&#232;me technique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un responsable d'une soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie, &#224; Kinshasa, a toutefois assur&#233; &#224; Jeune Afrique avoir re&#231;u par t&#233;l&#233;phone une &#171; instruction consistant &#224; demander &#224; couper la transmission des images et des vid&#233;os sur Internet et &#224; ralentir les autres services &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pannes ont toutefois rapidement &#233;t&#233; bien plus importantes. &#192; la mi-journ&#233;e, le r&#233;seau mobile &#233;tait inaccessible &#224; Kinshasa chez plusieurs op&#233;rateurs (Vodacom, Orange, Airtel&#8230;), ainsi que dans la plupart des h&#244;tels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La compilation des r&#233;sultats compromise ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette coupure d'Internet intervient au lendemain du scrutin crucial du 30 d&#233;cembre, et alors que la compilation des r&#233;sultats est en cours dans tout le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les centres de compilation devait en principe transmettre &#233;lectroniquement ses donn&#233;es au si&#232;ge de la Commission &#233;lectorale nationale ind&#233;pendante (Ceni), &#224; Kinshasa. Les quelque 40 000 observateurs de la Cenco doivent, eux aussi, faire remonter le 31 d&#233;cembre la majorit&#233; de leurs rapports sur le d&#233;pouillement, qui a d&#233;but&#233; la veille. La Cenco avait toutefois pr&#233;vu de faire transiter une partie de ses r&#233;sultats par des r&#233;seaux t&#233;l&#233;phoniques des pays voisins, depuis les r&#233;gions frontali&#232;res, ainsi que des t&#233;l&#233;phones satellitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; 9h ce matin, la Cenco avait re&#231;u 4 161 rapports (sur quelque 20 000 centres de vote). 3 626 d'entre eux indiquaient que le nombre de bulletins dans l'urne &#233;tait &#233;gal aux donn&#233;es de la machine &#224; voter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sein du camp pr&#233;sidentiel, on affirmait avoir compil&#233;, &#224; la mi-journ&#233;e, entre 25 et 30% des r&#233;sultats. Mais il s'abstenait de rendre public toute estimation avant la publication de la Ceni, selon Barnab&#233; Kikaya Bin Karubi, un des porte-paroles du candidat Emmanuel Ramazani Shadary, citant les engagements pris aupr&#232;s des observateurs de la SADC. &#171; Notre plateforme est sereine &#187;, a-t-il toutefois affirm&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux couacs qui ont &#233;maill&#233; la journ&#233;e du vote, le 30 d&#233;cembre, Kikaya a estim&#233; qu'ils &#233;taient &#171; inh&#233;rents &#224; tout processus &#233;lectoral &#187;, et &#171; heureusement pas de nature &#224; compromettre &#187; le scrutin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premiers r&#233;sultats partiels ne sont pas attendus avant mardi 1er janvier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Boisselet et Tr&#233;sor Kibangula&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Jeune Afrique-&gt;&lt;a href=&#034;https://www.jeuneafrique.com/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.jeuneafrique.com/&lt;/a&gt;], 31 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fintech : Wari franchit le cap des 6 milliards d'euros de transaction annuelle</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Fintech-Wari-franchit-le-cap-des-6.html</link>
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		<dc:date>2018-12-31T18:16:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'annonce a &#233;t&#233; faite par Kabirou Mbodj, le PDG de la fintech s&#233;n&#233;galaise Wari : &#171; Wari a franchi la barre des 6 milliards d'euros de transactions par an &#187;. Un succ&#232;s qui intervient seulement 10 ans apr&#232;s le d&#233;but de l'aventure : &#171; Au d&#233;part, il y a dix ans, Wari &#233;tait une initiative. Nous avons commenc&#233; avec un pays, une dizaine de points de relais et quelques transactions. Dix ans apr&#232;s, Wari est disponible dans 50 &#224; 60 pays, connect&#233; &#224; 172 banques, avec plus d'un million de transactions (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'annonce a &#233;t&#233; faite par Kabirou Mbodj, le PDG de la fintech s&#233;n&#233;galaise Wari : &#171; Wari a franchi la barre des 6 milliards d'euros de transactions par an &#187;. Un succ&#232;s qui intervient seulement 10 ans apr&#232;s le d&#233;but de l'aventure : &#171; Au d&#233;part, il y a dix ans, Wari &#233;tait une initiative. Nous avons commenc&#233; avec un pays, une dizaine de points de relais et quelques transactions. Dix ans apr&#232;s, Wari est disponible dans 50 &#224; 60 pays, connect&#233; &#224; 172 banques, avec plus d'un million de transactions journali&#232;res, des milliers d'emplois cr&#233;&#233;s et 300 collaborateurs. C'est un bilan important puisque nous sommes pass&#233;s &#224; 6 milliards d'euros de transactions annuelles. Au d&#233;but, Wari &#233;tait une initiative. Aujourd'hui, c'est une v&#233;ritable entreprise &#187;, explique Kabirou Mbodj dans une interview accord&#233;e &#224; Financial Afrik.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me sillage, le PDG de Wari en a profit&#233; pour dresser des perspectives de d&#233;veloppement de la fintech. Comme on pouvait s'y attendre, il n'exclue pas un prochain d&#233;veloppement dans le secteur des t&#233;l&#233;communications : &#171; Il n'y a pas de zone &#233;tanche. On travaille dans un monde compl&#232;tement ouvert. Les t&#233;l&#233;coms tels qu'ils sont v&#233;cus et utilis&#233;s maintenant vont compl&#232;tement dispara&#238;tre dans un futur proche. Vos enfants et mes enfants demandent le &#171; Wifi &#187; et non un op&#233;rateur donn&#233; quand ils entrent dans un endroit donn&#233;. Cela pr&#233;figure de l'avenir des t&#233;l&#233;coms. A l'avenir, il n'y aura plus d'op&#233;rateur t&#233;l&#233;com ou de secteur des t&#233;l&#233;coms. Il y aura &#224; mon avis un secteur g&#233;n&#233;rique fournisseur d'acc&#232;s et de connectivit&#233; avec, derri&#232;re, une kyrielle de services offerts par des acteurs et non des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms qui ont d&#233;l&#233;gation de monopole et, de ce fait, ne devant pas &#234;tre autoris&#233;s &#224; fournir des services &#224; valeur ajout&#233;e &#187;, ajoute-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jepht&#233; Tch&#233;m&#233;di&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 31 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tunisie : Le gouvernement veut attribuer les premi&#232;res licences 5G d&#232;s 2021</title>
		<link>https://www.osiris.sn/tunisie-le-gouvernement-veut-attribuer-les-premieres-licences-5g-des-2021.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/tunisie-le-gouvernement-veut-attribuer-les-premieres-licences-5g-des-2021.html</guid>
		<dc:date>2018-12-31T18:13:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Licences de t&#233;l&#233;communications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En Tunisie, l'arriv&#233;e de la technologie Internet de 5e g&#233;n&#233;ration c'est pour bient&#244;t. Selon le ministre tunisien des Technologies, de la Communication et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Anouar Maarouf, la d&#233;livrance des premi&#232;res licences aux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms pourrait intervenir dans le pays d&#232;s 2021. Ainsi, le gouvernement actuellement &#224; faciliter la mise en place des mesures particuli&#232;res adapt&#233;es &#224; cette technologie, et interpelle les diff&#233;rents op&#233;rateurs &#224; &#339;uvrer tous ensemble afin que le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-licences-de-telecommunications-+.html" rel="tag"&gt;Licences de t&#233;l&#233;communications&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Tunisie, l'arriv&#233;e de la technologie Internet de 5e g&#233;n&#233;ration c'est pour bient&#244;t. Selon le ministre tunisien des Technologies, de la Communication et de l'&#201;conomie num&#233;rique, Anouar Maarouf, la d&#233;livrance des premi&#232;res licences aux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms pourrait intervenir dans le pays d&#232;s 2021. Ainsi, le gouvernement actuellement &#224; faciliter la mise en place des mesures particuli&#232;res adapt&#233;es &#224; cette technologie, et interpelle les diff&#233;rents op&#233;rateurs &#224; &#339;uvrer tous ensemble afin que le pays puisse &#234;tre pr&#234;t &#224; &#233;ch&#233;ance pour cette &#171; r&#233;volution technologique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous devrions nous pr&#233;parer pour cette nouvelle phase, notamment au niveau des fr&#233;quences sans lesquelles la 5G n'existerait pas. Il existe un terrain propice &#224; l'innovation et aux investissements en Tunisie, notamment apr&#232;s la promulgation de la loi sur les start-up, d'autant plus qu'ils ont besoin d'un r&#233;seau efficace et moderne pour d&#233;velopper leurs solutions innovantes &#187;, explique le ministre Anouar Maarouf, cit&#233; par le journal Financial Afrik.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons en rappel que dans le sillage du lancement prochain de la 5G en Tunisie, l'op&#233;rateur Tunisie Telecom et le chinois Huawei avaient effectu&#233;s avec succ&#232;s le 3 mai 2018 &#224; Tunis des tests sur la 5G. Au terme de ces essais r&#233;alis&#233;s dans un r&#233;seau live et dans des conditions r&#233;elles, avec un smartphone commercial grand public, Tunisie Telecom &#233;tait parvenu &#224; atteindre un d&#233;bit de 638.66 Mbps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jepht&#233; Tch&#233;m&#233;di&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 31 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Niger : le gouvernement r&#233;instaure la taxe sur les appels internationaux</title>
		<link>https://www.osiris.sn/niger-le-gouvernement-reinstaure-la-taxe-sur-les-appels-internationaux.html</link>
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		<dc:date>2018-12-31T17:55:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Appels internationaux entrants</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Accusant les compagnies de t&#233;l&#233;coms de n'avoir pas tenu leurs engagements &#224; am&#233;liorer leurs prestations et &#224; investir dans le secteur, les autorit&#233;s du pays viennent de r&#233;instaurer la taxe sur les appels internationaux pour le compte de l'ann&#233;e budg&#233;taire 2019. Les engagements des compagnies avaient encourag&#233; le gouvernement &#224; supprimer ladite taxe en 2018. &lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s en avoir s&#233;v&#232;rement sanctionn&#233; quelques-unes pour d&#233;faut de paiement d'imp&#244;ts, les autorit&#233;s nig&#233;riennes viennent de prendre une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-appels-internationaux-entrants-248-+.html" rel="tag"&gt;Appels internationaux entrants&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Accusant les compagnies de t&#233;l&#233;coms de n'avoir pas tenu leurs engagements &#224; am&#233;liorer leurs prestations et &#224; investir dans le secteur, les autorit&#233;s du pays viennent de r&#233;instaurer la taxe sur les appels internationaux pour le compte de l'ann&#233;e budg&#233;taire 2019. Les engagements des compagnies avaient encourag&#233; le gouvernement &#224; supprimer ladite taxe en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s en avoir s&#233;v&#232;rement sanctionn&#233; quelques-unes pour d&#233;faut de paiement d'imp&#244;ts, les autorit&#233;s nig&#233;riennes viennent de prendre une nouvelle d&#233;cision qui sera certainement d&#233;nonc&#233;e par les compagnies de t&#233;l&#233;coms. Dans un communiqu&#233; officiel, le gouvernement nig&#233;rien qui a fix&#233; les modalit&#233;s de r&#233;mun&#233;ration du trafic des communications internationales a annonc&#233; avoir r&#233;instaur&#233;, pour le compte de l'ann&#233;e budg&#233;taire 2019, une taxe sur les appels internationaux entrants au Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;nomm&#233;e Taxe sur la terminaison du trafic international entrant (TATTIE), cette disposition fiscale consiste &#224; pr&#233;lever entre 50 (pour les compagnies d&#233;tentrices de licence 4 G) &#224; 88 Fcfa par minute de communication sur les appels internationaux entrants, avait expliqu&#233; des sources du minist&#232;re des Finances en septembre dernier lors d'une s&#233;ance au Parlement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Engagements non tenus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; existante jusqu'&#224; cette ann&#233;e au cours de laquelle elle a &#233;t&#233; supprim&#233;e, cette taxe avait rapport&#233; &#224; l'Etat des recettes estim&#233;es &#224; une vingtaine de milliards de francs CFA (environ 30 millions d'euros). Sa suppression ob&#233;issait &#224; une contrepartie qui consistait &#224; des engagements de la part des compagnies de t&#233;l&#233;coms d'am&#233;liorer leurs prestations et d'intensifier leurs investissements. Engagements non respect&#233;s selon le gouvernement. &#171; Malheureusement, force est de constater que les engagements auxquels ces soci&#233;t&#233;s ont souscrit n'ont pas &#233;t&#233; enti&#232;rement honor&#233;s [...] C'est pourquoi il est propos&#233; le r&#233;tablissement de cette taxe &#187;, avait justifi&#233; Hassoumi Massoudou, ministre des Finances, en septembre dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2017 d&#233;j&#224;, l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et de la poste du Niger (ARTP) avait inflig&#233; aux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms plus de 3,5 milliards de francs CFA (5,3 millions d'euros) d'amendes pour ne pas avoir &#171; am&#233;lior&#233; &#187; la couverture et la qualit&#233; de leurs services comme ils l'avaient promis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons &#233;galement que la suppression de cette taxe avait d&#233;clench&#233; une r&#233;action dans l'opposition politique qui a accus&#233; le gouvernement d'avoir fait &#171; un cadeau fiscal injustifi&#233; &#187; aux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvain Vidzraku&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://afrique.latribune.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Tribune Afrique&lt;/a&gt;, 31 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal : le pr&#233;sident d'OPTIC pour une l&#233;gislation sur l'usage des adresses mail &#233;trang&#232;res</title>
		<link>https://www.osiris.sn/senegal-le-president-d-optic-pour-une-legislation-sur-l-usage-des-adresses-mail.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/senegal-le-president-d-optic-pour-une-legislation-sur-l-usage-des-adresses-mail.html</guid>
		<dc:date>2018-12-30T17:22:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'utilisation des adresses priv&#233;es dans la gestion des affaires publiques persiste au S&#233;n&#233;gal. Preuve de cet ent&#234;tement, le pr&#233;sident de la R&#233;publique avait fait une nouvelle sortie derni&#232;rement en recevant son homologue estonienne au Palais. Mais pour le pr&#233;sident de l'Organisation des professionnels des TIC (OPTIC), seule une l&#233;gif&#233;ration permettrait de prendre en charge la question pour la r&#233;gler d&#233;finitivement. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Sinon, je ne pense pas que les choses vont bouger. On va continuer &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'utilisation des adresses priv&#233;es dans la gestion des affaires publiques persiste au S&#233;n&#233;gal. Preuve de cet ent&#234;tement, le pr&#233;sident de la R&#233;publique avait fait une nouvelle sortie derni&#232;rement en recevant son homologue estonienne au Palais. Mais pour le pr&#233;sident de l'Organisation des professionnels des TIC (OPTIC), seule une l&#233;gif&#233;ration permettrait de prendre en charge la question pour la r&#233;gler d&#233;finitivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Sinon, je ne pense pas que les choses vont bouger. On va continuer &#224; utiliser des adresses priv&#233;es sans que cela puisse avoir une cons&#233;quence quelconque. Aux Etats-Unis, on a l&#233;gif&#233;r&#233; pour &#231;a. On n'a pas le droit d'utiliser une adresse priv&#233;e pour des affaires gouvernementales &#187;, a expliqu&#233; Antoine Ngom, invit&#233; du dernier num&#233;ro du magazine &#171; eTech &#187; sur le nouveau m&#233;dia dakarois, iRADIO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Ngom dit comprendre parfaitement cette pr&#233;occupation de Macky Sall pour la protection des donn&#233;es &#233;tatiques qui transitent par des plateformes &#233;trang&#232;res comme Yahoo, Gmail ou encore Hotmail o&#249; elles sont m&#234;me stock&#233;es. La question se pose d'autant plus avec acuit&#233; que les forces de Police ou la Gendarmerie, pour ne citer que cet exemple, &#233;prouvent d'&#233;normes difficult&#233;s si elles doivent traiter d'affaires cybercriminelles dont les preuves sont h&#233;berg&#233;s dans des plateformes &#224; l'&#233;tranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Agence de l'informatique de l'Etat du S&#233;n&#233;gal (ADIE), &#233;galement invit&#233; dans la m&#234;me &#233;mission, a fait part de son optimisme quant &#224; la compr&#233;hension des enjeux par les personnels de l'administration dans la gestion des donn&#233;es de l'Etat. 70 % des minist&#232;res ont choisi les adresses professionnelles. Pour preuve, Cheikh Bakhoum r&#233;v&#232;le que 10.000 boites mail ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;es pour les agents de l'administration par l'agence qu'il dirige.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elimane&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 30 d&#233;cembre 2018))&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fatoumata Niang Niox : La Directrice ex&#233;cutive de Jokkolabs tire le bilan des activit&#233;s 2018</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Fatoumata-Niang-Niox-La-Directrice.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Fatoumata-Niang-Niox-La-Directrice.html</guid>
		<dc:date>2018-12-29T13:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En organisant &#224; Dakar et dans sept autres de ses filiales africaines le Civic Tech Festival, Jokkolabs cl&#244;t &#171; une ann&#233;e 2018 riche en mati&#232;re d'engagements, de programmes et d'activit&#233;s. &#187; Mme Fatoumata Niang Niox, sa directrice ex&#233;cutive fait le bilan et fait part de ses espoirs pour l'ann&#233;e &#224; venir, pour les entrepreneurs africains. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quel est le sens du Civic Tech festival que Jokkolabs a abrit&#233; ? &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;v&#233;nement qui nous r&#233;unit aujourd'hui (20 d&#233;cembre 2018, Ndlr) &#224; Dakar, entre dans le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En organisant &#224; Dakar et dans sept autres de ses filiales africaines le Civic Tech Festival, Jokkolabs cl&#244;t &#171; une ann&#233;e 2018 riche en mati&#232;re d'engagements, de programmes et d'activit&#233;s. &#187; Mme Fatoumata Niang Niox, sa directrice ex&#233;cutive fait le bilan et fait part de ses espoirs pour l'ann&#233;e &#224; venir, pour les entrepreneurs africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est le sens du Civic Tech festival que Jokkolabs a abrit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;v&#233;nement qui nous r&#233;unit aujourd'hui (20 d&#233;cembre 2018, Ndlr) &#224; Dakar, entre dans le cadre l'Africa Civic Tech Festival (20 au 22 D&#233;cembre 2018) que nous avons mis en place gr&#226;ce au soutien de CFI M&#233;dia. Il se d&#233;roule simultan&#233;ment dans sept clubs Jokkolabs d'Afrique : Abidjan, Bamako, Casablanca, Cotonou, Dakar, Douala et Ouagadougou. L'id&#233;e est de voir comment allier les nouvelles technologies et la citoyennet&#233;. Cela veut dire comment, aujourd'hui, rendre les nouvelles plus facile accessibles &#224; toutes ces communaut&#233;s qui mettent en place des initiatives et des dynamiques qui leur permettent de s&#8216;&#233;panouir, mais &#233;galement de pouvoir d&#233;montrer leur engagement de mani&#232;re d&#233;mocratique en vue d'un d&#233;veloppement &#233;conomique inclusif et harmonieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Civic Tech &#233;tait la derni&#232;re activit&#233; d'une ann&#233;e 2018 riche en &#233;v&#232;nements &#224; Jokkolabs&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet. Nous avons voulu terminer cette ann&#233;e de mani&#232;re tr&#232;s forte dans la suite de toute ces activit&#233;s que nous avons tenues tout au long de l'ann&#233;e ; autour de l'entreprenariat et des dynamiques collectives, des moments de partage sur les probl&#233;matiques li&#233;es a l'entreprenariat, l'utilit&#233; d'y impliquer le num&#233;rique. Vous savez les clubs Jokkolabs constituent des cadres qui permettent aux entrepreneurs d'exposer leurs probl&#233;matiques afin que les d&#233;cideurs publics s'engagent davantage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel bilan pouvez-vous tirer des douze mois d'activit&#233;s pass&#233;s ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2018 fut une ann&#233;e tr&#232;s riche pour Jokkolabs en mati&#232;re d'engagements, de programmes et d'activit&#233;s. Nous avons port&#233; des initiatives que nous voulions r&#233;pliquer &#224; grande &#233;chelle pour que la jeunesse africaine se les approprie. L'&#233;ducation est au c&#339;ur de nos pr&#233;occupations. Et nous avons d&#233;but&#233; l'ann&#233;e 2018 en f&#233;vrier avec un HackEdu, qui a permis de sortir avec des solutions innovantes qui abordent des probl&#233;matiques autour de l'&#233;ducation. Dans le m&#234;me domaine, en partenariat avec la Fondation Xaleyi nous avons lanc&#233; un &#171; EducaLab &#187; &#8211; un laboratoire en &#233;ducation- avec vingt femmes, vingt &#233;ducatrices form&#233;es pendant six mois pour d&#233;velopper des solutions innovantes pour le maintien des filles &#224; l'&#233;cole par la m&#233;thodologie du design thinking.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ann&#233;e, nous avions &#233;galement en charge la coordination g&#233;n&#233;rale pour l'Afrique de l'Africa Code Week, une semaine intense du mois d'octobre d&#233;di&#233; au codage informatique. Aujourd'hui le code est un nouveau langage. Il est donc indispensable d'initier les populations, les enfants et les adultes, pour ne pas &#234;tre marginalis&#233;s dans ce monde hyper connect&#233; et digital. La Semaine mondiale de l'entreprenariat, en novembre dernier, comme d'habitude, Jokkolabs n'a pas &#233;t&#233; en reste. Elle a &#233;t&#233; tr&#232;s riche, car port&#233;e par quatre-vingt-huit &#233;v&#232;nements d&#233;roul&#233;s &#224; travers tout le S&#233;n&#233;gal, de Saint-Louis &#224; Ziguinchor, Kaolack, etc. Nous esp&#233;rons pour l'&#233;dition 2019 toucher davantage le S&#233;n&#233;gal oriental. Nous avons &#233;galement particip&#233; au Global Entrepreneurship Congress &#224; Istanbul, l'&#233;v&#233;nement annuel qui regroupe toutes les organisations membres du Global Entrepreneurship Network et r&#233;unit 170 pays qui participent avec leurs entrepreneurs et d&#233;cideurs publics. Pour le congr&#232;s mondial qui se tiendra, en 2019, &#224; Bahre&#239;n, nous esp&#233;rons mobiliser les pouvoirs publics pour accompagner la participation des entrepreneurs s&#233;n&#233;galais &#224; cet &#233;v&#233;nement majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est la volont&#233; politique qui permet de mettre l'accent sur l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique local &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En Afrique, le taux de bancarisation tr&#232;s faible (21%) induit une marginalisation d'une grande partie de la population. Quelle place occupe le th&#232;me de l'inclusion financi&#232;re dans les programmes de Jokkolabs ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inclusion financi&#232;re constitue l'une de nos pr&#233;occupations majeures, dans la mesure o&#249; dans nos soci&#233;t&#233;s africaines la croissance est port&#233;e &#224; plus de 80% par le secteur informel. Dans ce cadre, nous menons une collaboration avec la Soci&#233;t&#233; g&#233;n&#233;rale &#224; travers un laboratoire d'innovation install&#233; au sein m&#234;me de nos locaux. Ce laboratoire a impuls&#233; une th&#233;matique d&#233;nomm&#233;e &#171; l'arbre &#224; palabre &#187;, qui a permis de regrouper des entrepreneurs du secteur informel de toute l'Afrique : Cameroun, Cote d'Ivoire, Guin&#233;e, S&#233;n&#233;gal, etc., des pays anglophones comme le Ghana et Kenya. L'id&#233;e &#233;tait dans un premier temps de cr&#233;er un moment d'&#233;changes entre des Fintechs issues de ces pays, qui ont su identifier leurs besoins et pr&#233;occupations. Dans un second temps, il fallait dans une saine &#233;mulation en choisir quatre qui ont d&#233;velopp&#233; des solutions innovantes, aptes &#224; booster l'inclusion financi&#232;re, et qui, aujourd'hui sont utilis&#233;es par les populations. Je pense, par exemple, &#224; cette caisse enregistreuse pour les boutiquiers, et qui leur permet de tenir &#224; jour, gr&#226;ce au digital et de fa&#231;on simple leur comptabilit&#233;. En novembre dernier, un grand Demo Day a &#233;t&#233; organis&#233; &#224; l'intention de la presse d'Afrique et d'Europe pour pr&#233;senter les innovations concr&#232;tes quatre Fintechs. Elles ont &#233;t&#233; incub&#233;es par Jokkolabs ici &#224; Dakar, b&#233;n&#233;fici&#233; d'une exp&#233;dition jusqu'&#224; Bangalore, pour une immersion dans le riche et tr&#232;s innovateur &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique indien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jokkolabs est &#233;galement membre de Digital Africa, une association &#224; l'initiative du pr&#233;sident fran&#231;ais Emmanuel Macron et dot&#233; d'un fonds de 65 millions d'euros&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jokkoolabs assure d'ailleurs la pr&#233;sidence de Digital Africa, qui est une initiative du pr&#233;sident fran&#231;ais Emmanuel Macron et dot&#233; d'un fonds de 65 millions d'euros pour accompagner les innovateurs africains. La plateforme a &#233;t&#233; lanc&#233;e au mois de novembre dernier, et qui permettra de mutualiser toutes les initiatives du continent, regrouper aussi bien entrepreneurs, startups, investisseurs publics et priv&#233;s pour que tous ces acteurs et intervenants puissent s'interconnecter et trouver des dynamiques pour impulser tous ces potentiels dont regorge la jeunesse africaine. Au del&#224; de cette plateforme, l'initiative Digital Africa permet &#233;galement de mettre en place des &#233;v&#233;nements tels qu'Emerging Valley, qui connectent les entrepreneurs, les startups, les investisseurs et qui permettent &#233;galement de donner une tr&#232;s grande visibilit&#233; &#224; tout ce potentiel de la jeunesse africaine. Donc la plateforme est en place. Nous sommes en phase b&#233;ta test et pr&#234;chons pour que toute la jeunesse africaine s'y int&#233;resse, s'inscrive sur ces plateformes pour cr&#233;er des dynamiques collaboratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais il y a le fait qu'il existe un grand retard &#224; rattraper par l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique francophone par rapport &#224; celui anglophone. Comment r&#233;sorber ce gap ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, c'est une r&#233;alit&#233;. On trouve plus de champions dans les startups anglophones que celles francophones. Cela peut s'expliquer selon deux facteurs : le premier est d&#233;mographique. Si nous prenons le cas des appels &#224; projets, un pays comme le Nigeria, qui regorge de startups, pr&#233;sentera plus de candidats. Donc, rien que cela les avantage par rapport aux pays francophones du continent. Le second facteur, qui me semble plus d&#233;cisif, concerne la volont&#233; politique qui, aujourd'hui permet de mettre un accent et un focus particuliers sur l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique local ou r&#233;gional. Cette volont&#233; politique est plus affirm&#233;e dans des pays comme l'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya, etc. Dans ces pays, les startups sont vraiment engag&#233;es et soutenues par les pouvoirs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, nous esp&#233;rons que la nouvelle dynamique avec le premier Forum du num&#233;rique au mois de mars dernier, la mise sur pied de la D&#233;l&#233;gation &#224; l'entreprenariat rapide (DER) &#8211; quand bien m&#234;me il faut savoir &#234;tre patient pour &#234;tre entrepreneur, savoir accepter l'&#233;chec, etc. Bref.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc, je crois que la mise en place des ces nouveaux diapositifs r&#233;v&#232;le une volont&#233; politique qui commence &#224; s'afficher. Cette dynamique maintenue permettra d'avoir de nouveaux champions pour le S&#233;n&#233;gal, qui repr&#233;sente quand m&#234;me un porte-&#233;tendard dans l'espace francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entretien r&#233;alis&#233; par Amadou Ba&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://innovafrica.net&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Innovafrica&lt;/a&gt;, 29 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>March&#233; des cartes de cr&#233;dit t&#233;l&#233;phoniques : Alioune Sarr d&#233;cr&#232;te la fin de l'importation </title>
		<link>https://www.osiris.sn/marche-des-cartes-de-credit-telephoniques-alioune-sarr-decrete-la-fin-de-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/marche-des-cartes-de-credit-telephoniques-alioune-sarr-decrete-la-fin-de-l.html</guid>
		<dc:date>2018-12-28T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

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&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile install&#233;s au S&#233;n&#233;gal vont devoir faire recours aux entreprises s&#233;n&#233;galaises pour leurs besoins de fabrication de cartes de cr&#233;dit. C'est ce qu'a fait savoir, hier, le ministre en charge des Pme, Alioune Sarr, lors d'une visite dans une imprimerie de la place. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec une contribution &#224; l'&#233;conomie mondiale &#224; hauteur de 4 000 milliards de dollars chaque ann&#233;e, le secteur des services gagne de plus en plus du terrain dans tous les pays. Au S&#233;n&#233;gal, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile install&#233;s au S&#233;n&#233;gal vont devoir faire recours aux entreprises s&#233;n&#233;galaises pour leurs besoins de fabrication de cartes de cr&#233;dit. C'est ce qu'a fait savoir, hier, le ministre en charge des Pme, Alioune Sarr, lors d'une visite dans une imprimerie de la place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une contribution &#224; l'&#233;conomie mondiale &#224; hauteur de 4 000 milliards de dollars chaque ann&#233;e, le secteur des services gagne de plus en plus du terrain dans tous les pays. Au S&#233;n&#233;gal, les autorit&#233;s ont lanc&#233; une strat&#233;gie nationale pour la promotion de ce secteur. Et il y a un mois de cela, le chef de l'Etat avait inaugur&#233; Dakar Export Center. Un endroit qui permet de d&#233;velopper, au S&#233;n&#233;gal, une grande industrie de services autour des salons et des foires. &#8216;'Demain, on peut voir le Salon de l'automobile &#224; Dakar. Et au mois d'avril prochain, nous allons organiser un tr&#232;s grand salon international qui fera la promotion de l'industrie, des technologies de l'information et de la communication. Nous sommes en train, &#233;galement, de travailler sur un salon sur les produits halieutiques'', a annonc&#233; hier Alioune Sarr, lors d'une visite d'une imprimerie de la place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, le S&#233;n&#233;gal est un tr&#232;s grand exportateur de produits halieutiques, &#224; hauteur de 200 milliards par an. Donc, cette plateforme permettra, d'apr&#232;s le ministre du Commerce, de d&#233;velopper de tr&#232;s grands projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur sa lanc&#233;e, le ministre du Commerce a reconnu que les services est un secteur de l'&#233;conomie qui est le moteur de la croissance. Il est aussi identifi&#233; dans le Plan S&#233;n&#233;gal &#233;mergent (Pse) comme &#233;tant un domaine tr&#232;s attractif. &#8216;'Nous sommes tr&#232;s heureux de voir de jeunes S&#233;n&#233;galais se lancer dans l'&#233;dition. Mais aussi dans la fabrication de cartes t&#233;l&#233;phoniques. Je lance un appel aux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phoniques (install&#233;s) au S&#233;n&#233;gal pour qu'ils travaillent en partenariat gagnant-gagnant avec les Pme et Pmi sp&#233;cialis&#233;es dans ce secteur. Parce que le gouvernement du S&#233;n&#233;gal ne peut pas accepter que des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;coms, qui font leurs chiffres d'affaires au S&#233;n&#233;gal, avec les S&#233;n&#233;galais, aillent importer des cartes t&#233;l&#233;phoniques ailleurs'', a affirm&#233; le ministre en charge de la Promotion des petites et moyennes entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, Alioune Sarr a indiqu&#233; que le gouvernement mettra en place tout le dispositif pour dissuader ces op&#233;rateurs. &#8216;'Tout le monde doit contribuer &#224; l'effort national pour le d&#233;veloppement des Pme et Pmi dynamiques. Il y a des S&#233;n&#233;galais qui fabriquent des cartes &#233;lectroniques. Donc, nous ne pouvons pas accepter que ces op&#233;rateurs aillent ailleurs o&#249; ils ne font pas leurs chiffres d'affaires, pour des raisons de co&#251;t et &#233;liminent ces entreprises'', a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dispositifs de sauvegarde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ce registre, le ministre a fait savoir qu'il y a plusieurs facteurs, notamment celui de la d&#233;mat&#233;rialisation et de l'importation. Toutefois, il a soulign&#233; que ses services agiront sur le dernier point. &#8216;'Nous travaillons avec nos coll&#232;gues de l'Industrie et des Douanes, pour voir comment faire en sorte que des cartes t&#233;l&#233;phoniques import&#233;es en dehors de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (Uemoa) et de la Communaut&#233; &#233;conomique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) soient suffisamment tax&#233;es pour dissuader ces op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie qui seraient tent&#233;s de le faire. Je lance cet appel en toute responsabilit&#233;'', a-t-il dit. Car, pour le ministre en charge des Pme, chacun doit jouer son r&#244;le et ces entreprises doivent investir au S&#233;n&#233;gal. D&#232;s lors, il a relev&#233; qu'il y a des leviers fiscaux et douaniers pour contraindre ces op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus, l'Organisation mondiale du commerce pr&#233;voit des dispositifs de sauvegarde pour tout pays qui voit une industrie naissante menac&#233;e. &#8216;'C'est ce que font aujourd'hui le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Union europ&#233;enne, etc. Notre responsabilit&#233;, en tant que gouvernement, c'est d'accompagner le tissu industriel. C'est &#224; travers ces entreprises qu'on cr&#233;e de l'emploi. Donc, nous mettrons en place des instruments l&#233;gaux pr&#233;vus dans les engagements internationaux du S&#233;n&#233;gal, pour que chacun puisse apporter sa contribution au d&#233;veloppement de l'&#233;conomie nationale&#8216;', a poursuivi le ministre du Commerce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, Alioune Sarr a aussi admis que, de plus en plus, les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie utilisent des plateformes num&#233;riques pour recharger leurs cartes t&#233;l&#233;phoniques. &#8216;'C'est un secteur qui &#233;volue tr&#232;s vite. Donc, en investissant dans les technologies, l'innovation, on arrivera &#224; &#234;tre comp&#233;titif'', a-t-il affirm&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mariama Di&#233;m&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.enqueteplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Enqu&#234;te&lt;/a&gt;, 28 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le &#171; mobile money &#187; brise les barri&#232;res bancaires</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-mobile-money-brise-les-barrieres-bancaires.html</link>
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		<dc:date>2018-12-28T15:32:11Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

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&lt;p&gt;Afrique &#201;conomie vous propose aujourd'hui de revenir sur l'innovation la plus importante de cette derni&#232;re d&#233;cennie en Afrique, l'argent &#233;lectronique ou encore le &#171; mobile money &#187;. Cr&#233;e au Kenya en 2007, le paiement par t&#233;l&#233;phone a boulevers&#233; l'&#233;conomie du continent africain et notamment les fondements du syst&#232;me capitaliste, &#224; savoir les banques. En effet, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phoniques sont devenus des institutions financi&#232;res et cela ne fait que commencer. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le propre des r&#233;volutions c'est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Afrique &#201;conomie vous propose aujourd'hui de revenir sur l'innovation la plus importante de cette derni&#232;re d&#233;cennie en Afrique, l'argent &#233;lectronique ou encore le &#171; mobile money &#187;. Cr&#233;e au Kenya en 2007, le paiement par t&#233;l&#233;phone a boulevers&#233; l'&#233;conomie du continent africain et notamment les fondements du syst&#232;me capitaliste, &#224; savoir les banques. En effet, les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phoniques sont devenus des institutions financi&#232;res et cela ne fait que commencer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le propre des r&#233;volutions c'est de renverser les valeurs. La r&#233;volution du &#171; mobile money &#187; est en train d'abolir les barri&#232;res entre banquiers et op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phonique. D&#232;s lors qu'un compte &#171; mobile money &#187; est associ&#233; &#224; un num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone, les services financiers changent de main et les banques doivent s'adapter sous peine d'&#234;tre d&#233;pass&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Si l'on regarde les banques, elles doivent se battre durement pour s'adapter explique le consultant Russel Southwood, l'un des meilleurs sp&#233;cialiste du mobile money en Afrique. Prenez Ecobanque qui a du inventer une nouvelle fa&#231;on de traiter avec ses clients qui veulent la m&#234;me facilit&#233; qu'avec le paiement par t&#233;l&#233;phone. Prenez encore l'exemple d'Equity Bank qui a cr&#233;&#233; un op&#233;rateur t&#233;l&#233;phonique, Equitel, pour proposer &#224; ses clients les services de transactions financi&#232;res. En Afrique du Sud, Standard Bank a commenc&#233; &#224; faire la m&#234;me chose. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les banques commencent &#224; cr&#233;er des compagnies de t&#233;l&#233;phone, les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie ne sont pas en reste. Ils deviennent des institutions financi&#232;res et proposent d&#233;sormais des produits, comme le micro-cr&#233;dit. C'est bel et bien une r&#233;volution, car dans l'histoire du capitalisme mondial, le cr&#233;dit est l'apanage des banques. L'Afrique force donc le capitalisme &#224; changer de nature. C'est ce qu'a compris le fran&#231;ais Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Une offre de cr&#233;dit, soit elle est distribu&#233;e par un op&#233;rateur de mobile money, d&#232;s lors qu'elle est fabriqu&#233;e par une banque ou une IMF (Institution financi&#232;re et mon&#233;taire NDLR), soit pour le cas d'Orange, (elle &#233;mane de) l'id&#233;e d'&#234;tre soi-m&#234;me acteur du cr&#233;dit et de l'&#233;pargne en Afrique, comme nous avons d&#233;cid&#233; de l'&#234;tre en Europe pointe Patrick Roussel, responsable des services financiers pour Orange Afrique. L'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale doivent absolument rattraper leur retard sur l'Afrique de l'Est qui s'est lanc&#233;e massivement sur le pico-cr&#233;dit, il y a une demi-douzaine d'ann&#233;es, avec le succ&#232;s que l'on sait. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;phoniques en Afrique, les services financiers sont l'assurance de plus grands profits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les op&#233;rateurs s'y sont mis tr&#232;s rapidement pour se diversifier et avoir d'autres sources de revenus, avance Mohamadou Diallo, dirigeant de CIO-Mag, une revue sp&#233;cialis&#233;e dans les nouvelles technologies africaines. Et l'on s'est rapidement rendu compte qu'en mettant en place des syst&#232;mes financiers, cela pouvait apporter du cash et des revenus suppl&#233;mentaires pour les op&#233;rateurs. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique avec son extraordinaire dynamisme dans le mobile money a donc invent&#233; un nouveau type d'entreprise qui met &#224; la port&#233;e de tous, la possibilit&#233; d'une banque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Olivier Rogez&lt;br class='autobr' /&gt;
(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rfi.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 28 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ghana : Vodafone acquiert la licence 4G pour 30 millions $ et rejoint MTN sur le segment du haut d&#233;bit</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Ghana-Vodafone-acquiert-la-licence.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Ghana-Vodafone-acquiert-la-licence.html</guid>
		<dc:date>2018-12-27T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Licences de t&#233;l&#233;communications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Vodafone Ghana est d&#233;sormais titulaire d'une licence 4G. La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms a remport&#233; l'ench&#232;re sur l'une des fr&#233;quences dans la bande des 800 MHz mises en vente par l'Autorit&#233; nationale des communications (NCA). La filiale du groupe t&#233;l&#233;coms britannique &#233;ponyme, a d&#233;bours&#233; la somme de 30 millions de dollars US pour la ressource t&#233;l&#233;coms. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 26 d&#233;cembre 2018, la NCA indiquait que l'accord avec Vodafone Ghana, conclu &#171; &#224; titre provisoire &#187;, est le fruit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Decembre-2018-.html" rel="directory"&gt;D&#233;cembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-licences-de-telecommunications-+.html" rel="tag"&gt;Licences de t&#233;l&#233;communications&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Vodafone Ghana est d&#233;sormais titulaire d'une licence 4G. La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms a remport&#233; l'ench&#232;re sur l'une des fr&#233;quences dans la bande des 800 MHz mises en vente par l'Autorit&#233; nationale des communications (NCA). La filiale du groupe t&#233;l&#233;coms britannique &#233;ponyme, a d&#233;bours&#233; la somme de 30 millions de dollars US pour la ressource t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 26 d&#233;cembre 2018, la NCA indiquait que l'accord avec Vodafone Ghana, conclu &#171; &#224; titre provisoire &#187;, est le fruit de nombreuses n&#233;gociations financi&#232;res entam&#233;es en septembre 2018 lorsqu'elle a publi&#233; un nouvel appel &#224; candidatures pour trois (3) lots de 2x5 MHz dans la bande des 800 MHz et dont Vodafone a &#233;t&#233; le seul candidat retenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la 4G, Vodafone Ghana rejoint MTN sur le segment du tr&#232;s haut d&#233;bit mobile. La filiale du groupe concurrent sud-africain avait acquis la fr&#233;quence pour la 4G en 2015 pour 67,5 millions de dollars US, en plus de l'introduction d'une partie de son capital &#224; la Bourse des valeurs du Ghana en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 d&#233;cembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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