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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>La blockchain : les enjeux et d&#233;fis d'une technologie au potentiel immense</title>
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		<dc:date>2017-04-30T19:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

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&lt;p&gt;Tout a commenc&#233; en novembre 2008, lorsqu'un article intitul&#233; Bitcoin : un syst&#232;me de paiement &#233;lectronique pair &#224; pair a &#233;t&#233; publi&#233; sur Internet sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto. Le papier ne comptait que neuf pages et expliquait le fonctionnement d'une monnaie &#233;lectronique et d'un syst&#232;me de paiement directs, entre deux parties sans passer par une institution financi&#232;re. Son concept est mis en &#339;uvre en janvier 2009 avec la cr&#233;ation de la crypto monnaie ou monnaie num&#233;rique baptis&#233;e &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout a commenc&#233; en novembre 2008, lorsqu'un article intitul&#233; Bitcoin : un syst&#232;me de paiement &#233;lectronique pair &#224; pair&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Bitcoin : A Peer-to-Peer Electronic Cash System sur&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; a &#233;t&#233; publi&#233; sur Internet sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto. Le papier ne comptait que neuf pages et expliquait le fonctionnement d'une monnaie &#233;lectronique et d'un syst&#232;me de paiement directs, entre deux parties sans passer par une institution financi&#232;re. Son concept est mis en &#339;uvre en janvier 2009 avec la cr&#233;ation de la crypto monnaie ou monnaie num&#233;rique baptis&#233;e &#171; bitcoin &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
La mise au point d'une nouvelle monnaie r&#233;pondait, pour la personne ou le groupe de personnes myst&#233;rieux qui &#233;taient derri&#232;re ce pseudonyme, aux politiques mon&#233;taires incertaines et aux abus des banquiers. L'initiative avait rencontr&#233; alors un franc succ&#232;s et Nakamoto ne se rendait m&#234;me pas compte qu'il a mis au point un concept qui &#233;tait au-del&#224; de ses consid&#233;rations initiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas la cr&#233;ation d'une monnaie virtuelle qui est nouvelle ou qui est plus fascinante, c'est la blockchain elle-m&#234;me, technologie sous-jacente de cette nouvelle monnaie, qui est int&#233;ressante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si initialement la blockchain a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;e pour servir de support mon&#233;taire (bitcoin), elle offre aujourd'hui des opportunit&#233;s d'usages multiples essentiellement en raison de ses avantages, notamment la d&#233;centralisation, la s&#233;curit&#233; et la transparence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les crypto monnaies qui constituent &#224; ce jour la r&#233;alisation embl&#233;matique de cette technologie conservent aussi quelques relents sulfureux. Elles offrent de par leurs caract&#233;ristiques, des atouts consid&#233;rables au monde criminel. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous allons dans un premier temps tenter d'explorer les contours de cette technologie, puis ses applications avant de soulever les probl&#233;matiques qui ralentissent son adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;FONCTIONNEMENT DE LA BLOCKCHAIN&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour comprendre ce qu'est la blockchain et comment elle fonctionne, il est n&#233;cessaire de revenir &#224; la source, celle du Bitcoin. Conform&#233;ment &#224; l'usage, j'utilise le terme &#171; Bitcoin &#187; avec majuscule et sans article pour d&#233;signer le syst&#232;me de paiement, et &#171; le bitcoin &#187; pour l'unit&#233; de compte utilis&#233;e par ce syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bitcoin est un grand livre de comptes &#8211; ou registre &#8211; partag&#233; sur lequel on inscrit des transactions. &#8220;Partag&#233;&#8221;, car chacun poss&#232;de une copie du registre. La cons&#233;quence est que toute alt&#233;ration de ce registre, intentionnelle ou non, est imm&#233;diatement rejet&#233;e par le r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les utilisateurs de Bitcoin, qui peuvent garder leur anonymat, savent qu'une fois leur transaction inscrite sur le registre, personne ne pourra l'effacer ou la modifier. Ce registre a &#233;t&#233; rendu infalsifiable par l'utilisation de proc&#233;d&#233;s cryptographiques qui, depuis sa cr&#233;ation en 2009, se sont r&#233;v&#233;l&#233;s r&#233;sister &#224; toutes les attaques : jamais personne n'a pu effacer ou modifier le moindre message de transaction auparavant inscrit dans la blockchain du Bitcoin. Ils font ainsi confiance &#224; cette technologie, sans devoir se faire confiance. Cette notion de confiance est cruciale, nous y reviendrons.&lt;br class='autobr' /&gt;
Essayons d'expliquer maintenant l'inscription d'une transaction dans ce registre partag&#233; et prenons un exemple simple de transaction : &#8220;A&#239;ssatou transf&#232;re 3 bitcoins (soit 2900 dollars &#224; la date du 25 mars 2017) &#224; Baba&#8221;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour effectuer cette transaction, A&#239;ssatou ne passe donc pas par sa banque mais s'adresse directement &#224; l'ensemble du r&#233;seau pour indiquer &#224; tous qu'elle souhaite inscrire cette nouvelle transaction dans le registre. Le registre &#233;tant partag&#233;, n'importe qui peut demander l'&#233;criture d'une transaction. Mais le protocole Bitcoin exige une sorte de signature &#233;lectronique sur chacune des transactions. Cette signature a le m&#234;me r&#244;le qu'une signature manuscrite : prouver qu'une transaction a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par le v&#233;ritable propri&#233;taire du compte, ainsi seule A&#239;ssatou peut d&#233;penser ses bitcoins. Ces syst&#232;mes de signatures cryptographiques garantissent que les messages de transaction qu'A&#239;ssatou inscrit sur la blockchain concernant ses comptes ont &#233;t&#233; &#233;crits par elle. L'ordre des inscriptions fournit aussi une datation (horodatage) des transactions et donc les ordonne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais s'il n'existe pas d'autorit&#233; centrale, qui va valider les transactions et les &#233;crire dans le registre partag&#233; ? &#201;tonnamment, tous ceux qui veulent !&lt;br class='autobr' /&gt;
L'objectif premier de Bitcoin est de fournir un syst&#232;me d&#233;centralis&#233;, qu'aucun gouvernement ou soci&#233;t&#233; ne peut contr&#244;ler. Quand A&#239;ssatou envoie sa transaction, celle-ci est transf&#233;r&#233;e &#224; tous les n&#339;uds du r&#233;seau, appel&#233;s mineurs, qui maintiennent le registre. Chaque mineur conserve une copie personnelle du registre et le met &#224; jour chaque fois qu'il re&#231;oit une nouvelle transaction avec une signature valide. Ces mineurs op&#232;rent la surveillance, et se contr&#244;lent mutuellement, assurant l'honn&#234;tet&#233; des sauvegardes et leur coh&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cas concret :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moussa est un d&#233;butant qui veut utiliser la plateforme Bitcoin pour faire ses transactions financi&#232;res. Il doit :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1- cr&#233;er un portefeuille Bitcoin c'est-&#224;-dire, installer un logiciel sp&#233;cifique (un client Bitcoin) sur son ordinateur ou sur son smartphone. Ce logiciel est appeler portefeuille Bitcoin et permet en premier lieu de stocker les bitcoins de Moussa. Il se rapproche fortement de la gestion d'un compte bancaire &#233;lectronique, permettant &#224; Moussa &#233;galement d'envoyer et de recevoir des bitcoins et d'effectuer un suivi de ses transactions. Tout comme l'argent liquide, c'est l'espace o&#249; sera conserv&#233; son argent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin de l'installation, le logiciel va lui demander un mot de passe. Ce mot de passe lui sera donc demand&#233; &#224; chaque fois qu'il d&#233;sire effectuer un paiement avec son portefeuille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, le logiciel va lui g&#233;n&#233;rer une adresse Bitcoin associ&#233;e &#224; son portefeuille. Et voil&#224; ! Son portefeuille est pr&#234;t et disponible &#224; l'utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2- Moussa peut ainsi alimenter son portefeuille en achetant des bitcoins, par carte bancaire, PayPal ou par virement bancaire depuis des sites web comme : Virwox, LocalBitcoins ou CoinHouse etc. Il peut aussi se rendre chez une plateforme d'&#233;change bitcoins contre monnaie r&#233;elle et payer en esp&#232;ce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3- Ainsi, Moussa peut divulguer son adresse &#224; ses amis pour qu'ils puissent lui envoyer de l'argent (bitcoins) et vice versa. En fait, l'utilisation de Bitcoin est assez comparable &#224; l'&#233;change de courriels, &#224; la diff&#233;rence que les adresses Bitcoin ne sont &#224; utiliser qu'une seule fois. Apr&#232;s chaque op&#233;ration, le logiciel lui g&#233;n&#232;re une nouvelle adresse (une s&#233;rie chiffre et de lettre).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4- Comme Moussa a des bitcoins dans son portefeuille, il peut toujours les transformer en monnaie r&#233;elle avec les m&#234;mes proc&#233;d&#233;s que ceux de l'achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA DIMENSION IDEOLOGIQUE DE CETTE TECHNOLOGIE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative &#224; l'origine de la blockchain, &#224; savoir Bitcoin, est &#233;minemment id&#233;ologique. Pens&#233; et construit sur les cendres de la crise de 2008, le syst&#232;me porte ainsi dans ses g&#232;nes une philosophie de la confiance. Dans son article, Nakamoto d&#233;clarait : &#171; Le probl&#232;me fondamental avec les monnaies conventionnelles est toute la confiance requise pour les faire fonctionner. On doit faire confiance &#224; une banque centrale pour qu'une monnaie ne soit d&#233;valu&#233;e, alors que l'histoire des monnaies fiduciaires est truff&#233;e de violations de cette confiance &#187;. Il propose la blockchain de Bitcoin qui d&#233;place la confiance en l'humain en la technologie. D&#233;crite comme la &#171; Trust Machine &#187; ou &#171; la machine de confiance &#187; par The Economist&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;The trust machine, The Economist&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, la blockchain est pr&#233;sent&#233;e comme la solution de d&#233;sinterm&#233;diation id&#233;ale : &#224; faible co&#251;t, fiable et hautement s&#233;curis&#233;e. L'objectif est de cr&#233;er une nouvelle infrastructure de confiance d&#233;centralis&#233;e, anonyme, s&#251;re et destin&#233;e &#224; remplacer des infrastructures s'appuyant sur des tiers de confiance r&#233;put&#233;s co&#251;teux et moins fiables. Parmi ces tiers de confiance traditionnels, nous trouvons l'&#201;tat, dans son r&#244;le r&#233;galien, qui tient de nombreux registres publics, soit directement soit par d&#233;l&#233;gation (monnaie, &#233;tat civil, s&#233;curit&#233; sociale, imp&#244;ts, propri&#233;t&#233; industrielle etc.), mais aussi les banques en premi&#232;re ligne sur les op&#233;rations de paiement, les assureurs, les notaires qui g&#232;rent les contrats simples et complexes (achats immobiliers, h&#233;ritages&#8230;), sans oublier les nombreux autres tiers de confiance du commerce sous toutes leurs formes qui se d&#233;veloppent sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, la blockchain de Bitcoin s'appuie sur la th&#233;orie subjective de la valeur de l'&#233;cole autrichienne d'&#233;conomie&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, &#233;nonc&#233;e par Carl Menger et d&#233;velopp&#233;e par Ludwig von&amp; Mises. Ainsi, la valeur mon&#233;taire de Bitcoin provient non pas d'une marchandise bien palpable, mais de sa valeur en tant que syst&#232;me de paiement s&#233;curis&#233;, rapide, et bon march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, il est clair que le document de Nakamoto est fondamentalement id&#233;ologique et, en tant que tel, attirait des partisans parmi les groupes libertaires et anarchistes qui voyaient dans Bitcoin un moyen de retirer la masse mon&#233;taire des mains saisissantes de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, la blockchain offre des opportunit&#233;s d'usages multiples qui ont m&#234;me surpris leurs concepteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA BLOCKCHAIN, NOUVELLE TECHNOLOGIE DE BASE POUR LES MONNAIES NUMERIQUES NATIONALES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour amorcer leur essor et favoriser dans leur politique &#233;conomique l'encouragement d'investisseurs &#233;trangers, certains pays africains veulent tirer parti de la Blockchain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi que le seul pays au monde &#224; disposer d'une monnaie num&#233;rique nationale est en Afrique : il s'agit de la Tunisie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin 2015, la Tunisie est devenue le premier pays au monde &#224; offrir sa monnaie nationale pour &#234;tre transmise par monnaie num&#233;rique bas&#233;e sur blockchain, en utilisant une plateforme construite par une start-up suisse (Monetas). Concr&#232;tement, la Poste tunisienne en partenariat avec cette start-up suisse, sp&#233;cialiste de la blockchain a d&#233;velopp&#233; un registre num&#233;rique lui permettant d'enregistrer et d'authentifier tous les &#233;changes mon&#233;taires r&#233;alis&#233;s par les utilisateurs de son syst&#232;me e-dinar&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'eut &#233;t&#233; le refus de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, l'UEMOA allait se doter cette ann&#233;e d'une monnaie num&#233;rique&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Source : Enqu&#234;te, 7 novembre 2016&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Cette monnaie devrait &#234;tre disponible avant la fin de cette ann&#233;e 2017 et le S&#233;n&#233;gal devait &#234;tre le premier pays &#224; le tester. Donc le S&#233;n&#233;gal serait devenu ainsi le deuxi&#232;me pays au monde &#224; introduire une monnaie num&#233;rique bas&#233;e sur la technologie blockchain. Nomm&#233; e-CFA, cette monnaie num&#233;rique devait &#234;tre une monnaie l&#233;gale au m&#234;me titre que la monnaie courante, le Franc CFA. Le e-CFA &#233;tait issu d'un partenariat de la Banque r&#233;gionale de March&#233;s (BRM) et de eCurrency Mint Limited, o&#249; BRM devait &#233;mettre la monnaie num&#233;rique de soumission, le e-CFA, conform&#233;ment &#224; la r&#233;glementation de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le e-CFA propos&#233;, utilise la blockchain pour suivre les transactions, elle est diff&#233;rente de Bitcoin dans la mesure o&#249; elle devrait &#234;tre r&#233;glement&#233;e par un syst&#232;me bancaire central. Il serait &#233;mis uniquement par la banque centrale, mais conf&#232;re les avantages de la transparence et de la cryptographie pour pr&#233;venir la contrefa&#231;on et les fausses transactions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNE ALTERNATIVE AUX RESEAUX DE TRANSFERT D'ARGENT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La technologie blockchain se positionne comme une alternative aux syst&#232;mes centralis&#233;s comme SWIFT, CCP, FIX&#8230; Ces syst&#232;mes fonctionnent tr&#232;s bien, mais ils sont op&#233;r&#233;s par des consortiums qui fixent leurs r&#232;gles et leurs tarifs. Non seulement cette situation fixe un seuil minimum de frais de transaction, mais elle impose des contraintes techniques qui sont d'une autre &#233;poque (un virement entre deux banques &#233;trang&#232;res peut prendre plusieurs jours).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, la diaspora africaine perd 1.6 milliards d'euros par an simplement &#224; cause du co&#251;t d'envoi des transferts d'argent (selon l'ONG Overseas Development Institute)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et l'Afrique subsaharienne subit m&#234;me les frais de transferts les plus &#233;lev&#233;s au monde, 12 %, soit quasiment le double de la moyenne mondiale &#8211; alors qu'il s'agit d'une des r&#233;gions les plus pauvres du monde. La blockchain pourrait alors constituer une solution infiniment moins co&#251;teuse (seuls quelques centimes sont pr&#233;lev&#233;s sur chaque transaction) et plus rapide (entre 10 mn &#224; 1h, contre parfois plusieurs jours pour les transferts &#224; l'&#233;tranger), notamment pour les pays en d&#233;veloppement. Des soci&#233;t&#233;s &#224; l'instar de BitPesa, d'origine k&#233;nyane, vise &#224; contourner le circuit traditionnel des versements internationaux en utilisant le syst&#232;me Bitcoin, elle offre des transferts &#224; partir de trois pays africains, le Nigeria, la Tanzanie et l'Ouganda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;DE NOMBREUX AUTRES USAGES A L'ETUDE DANS D'AUTRES SECTEURS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;finitive, les blockchains, gr&#226;ce &#224; un syst&#232;me partag&#233; d'historique des transactions (infalsifiable selon le principe de consensus f&#233;d&#233;r&#233;s), constituent une solution de d&#233;sinterm&#233;diation pour les syst&#232;mes transactionnels classiques et permettent d'abaisser les frais. Ces promesses sont &#224; la base du succ&#232;s de nombreuses crypto-monnaies comme les bitcoins, les litecoins&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Aussi, les blockchains peuvent-elles potentiellement moderniser tous les syst&#232;mes transactionnels, m&#234;me ceux qui n'ont aucun rapport avec des services financiers. Au final, ce qui change, c'est la possibilit&#233; de valider une transaction ou un droit de possession sans passer par une &#171; autorit&#233; centrale &#187; (ex : banque, notaire&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est ainsi possible de lister un certain nombre de cas d'usages non financiers :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; prouver la paternit&#233; d'un algorithme ou d'un composant logiciel ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; mieux g&#233;rer la propri&#233;t&#233; intellectuelle des contenus (articles, photos, musiques, illustrations&#8230;) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; valider une transaction immobili&#232;re, notamment dans des pays o&#249; il n'y a pas de cadastre ; au Ghana, l'ONG Bitland a mis en place un registre cadastral virtuel reposant sur cette technologie ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; valider des micro-transactions sur des valeurs refuges comme l'or, l'argent ou les diamants ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; s&#233;curiser des pr&#234;ts entre particuliers ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; valider des votes ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; enregistrer l'historique m&#233;dical d'un patient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, les cas d'usage des blockchains touchent des secteurs bien plus larges que la banque, l'assurance, l'immobilier, le commerce d'&#339;uvres d'art&#8230; Nous pouvons m&#234;me inclure dans le lot tous les usages n&#233;cessitant l'authentification d'une personne ou la validit&#233; d'un contrat. Le principe des smart-contracts ouvre ainsi d'innombrables possibilit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les services reposant sur les blockchains sont encore balbutiants. Pour que cette technologie remporte un r&#233;el succ&#232;s, elle va devoir faire face &#224; plusieurs enjeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LES ENJEUX DE GOUVERNANCE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une blockchain est dite publique d&#232;s lors que chacun peut la lire et l'utiliser pour r&#233;aliser des transactions mais aussi que chacun peut participer au processus de cr&#233;ation du consensus. Il n'y a donc pas de registre central, ni de tiers de confiance. L'exemple le plus abouti est le Bitcoin. La gouvernance des blockchains publiques, issue du mouvement open source et du cypherpunk&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cyberpunk :&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, est simple : &#171; Code is Law &#187;. Dans ce syst&#232;me, c'est aux n&#339;uds du r&#233;seau de valider les choix discut&#233;s et initi&#233;s par les d&#233;veloppeurs en d&#233;cidant d'int&#233;grer ou non les modifications propos&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, une blockchain est dite priv&#233;e (ou semi-priv&#233;e) d&#232;s lors que le processus de consensus ne peut &#234;tre r&#233;alis&#233; que par un nombre limit&#233; et pr&#233;d&#233;fini de participants. L'acc&#232;s d'&#233;criture est d&#233;livr&#233; par une organisation o&#249; les autorisations de lecture peuvent &#234;tre publiques ou restreintes. Les blockchains utilis&#233;es pour mettre en place des monnaies num&#233;riques nationales en Tunisie et au S&#233;n&#233;gal, &#233;voqu&#233;es supra, sont des exemples priv&#233;s. Dans ce cas, le processus de consensus est contr&#244;l&#233; par un ensemble pr&#233;s&#233;lectionn&#233; de n&#339;uds. Pour les d&#233;tracteurs des blockchains priv&#233;es, celles-ci sont &#224; Blockchain ce que les intranets sont &#224; Internet et elles sont, particuli&#232;rement, sujettes &#224; un risque &#233;lev&#233; de falsification. Leurs opposants voient Bitcoin comme un syst&#232;me impossible &#224; r&#233;guler, opaque, lent &#224; transformer et moins efficient techniquement que certains nouveaux protocoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'heure actuelle, le d&#233;bat est loin d'&#234;tre tranch&#233; entre blockchain publique et priv&#233;e, avec en sous-jacent, le d&#233;bat entre syst&#232;me centralis&#233; et d&#233;centralis&#233;. Il appara&#238;t en tous cas clair que le r&#233;gulateur aura un r&#244;le de premier plan &#224; jouer dans la surveillance de la non-falsifiabilit&#233; des cha&#238;nes de consensus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE BITCOIN ET LES CRYPTO-MONNAIES SIMILAIRES, UNE MENACE REELLE POUR LA SECURITE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu'elles aient des avantages li&#233;s &#224; la rapidit&#233; et aux frais de transactions, les bitcoins, comportent des dangers li&#233;s &#224; leur utilisation. :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; qu'ils soient sur un support informatique personnel ou confi&#233;es &#224; une plateforme sp&#233;cialis&#233;e, les bitcoins attirent la convoitise des cybercriminels ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; l'absence de cadre juridique protecteur lors d'un achat de biens ou de services avec des bitcoins ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; l'absence de protection r&#232;glementaire pour couvrir les pertes en cas de d&#233;faut ou de cessation d'activit&#233; de la plateforme qui g&#232;re l'&#233;change ou le stockage des bitcoins ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; l'absence de garantie de remboursement et de recours en cas de vol de bitcoins ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; les risques financiers li&#233;s &#224; la forte volatilit&#233; du cours des bitcoins ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;En outre, l'absence de supervision par les banques et les autorit&#233;s de contr&#244;le sur la nature des fonds utilis&#233;s pour l'achat de bitcoins (liens &#233;ventuels avec des activit&#233;s criminelles : blanchiment d'argent, financement du terrorisme, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces crypto-monnaies offrent des atouts consid&#233;rables au monde criminel et aux terroristes : discr&#233;tion, anonymat, circulation de valeurs sous un volume inexistant, sans fronti&#232;re et sans le contr&#244;le d'un tiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LES PROBLEMATIQUES JURIDIQUES DE LA BLOCKCHAIN&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Blockchain soul&#232;ve de nombreuses questions juridiques mais celles-ci ne sont pas uniformes et d&#233;pendent du contexte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fondamentalement, une blockchain offre deux fonctions : une fonction de registre authentifiant et une fonction d'automatisation d&#233;centralis&#233;e (ce qu'on appelle les &#171; smart-contracts &#187;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les smarts-contracts sont des codes informatiques &#171; reli&#233;s &#187; &#224; la blockchain et qui permettent d'ex&#233;cuter de mani&#232;re automatique tout ou partie d'un contrat pr&#233;existant (celui-ci pouvant &#234;tre tacite ou &#233;crit, le cas &#233;ch&#233;ant inscrit sur la blockchain &#224; titre de preuve). La question de leur reconnaissance l&#233;gale est r&#233;gie par le Code civil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;sum&#233;, rien ne s'oppose &#224; la reconnaissance d'un &#171; smart-contract &#187;, &#224; condition que les parties puissent &#234;tre identifi&#233;es. La question centrale est donc celle de l'identification, sur un r&#233;seau qui garantit normalement l'anonymat des parties : celles-ci ne sont &#171; repr&#233;sent&#233;es &#187; que par une cl&#233; publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette cl&#233; n'est pas reli&#233;e &#224; une personne physique ou morale pour assurer l'identification de l'auteur de l'acte, comme dans le r&#233;gime l&#233;gal de la signature &#233;lectronique&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Article 41 de la n&#176; 2008-08 du 25 janvier 2008 sur les transactions (&#8230;)&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, pour qu'une signature &#233;lectronique ait force probante, elle doit b&#233;n&#233;ficier d'une pr&#233;somption de fiabilit&#233;, laquelle r&#233;sulte de l'usage d'un proc&#233;d&#233; d'identification &#233;tabli gr&#226;ce &#224; un dispositif s&#233;curis&#233; de cr&#233;ation de signature &#233;lectronique et permettant la v&#233;rification de cette signature par l'utilisation d'un certificat &#233;lectronique d&#233;livr&#233; par un prestataire qualifi&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
En d'autres termes, pour qu'un contrat conclu via la blockchain soit valable, il faudrait une identification des parties, assur&#233;e soit, de mani&#232;re certaine, par une signature &#233;lectronique &#171; l&#233;gale &#187; (qui suppose l'intervention d'un tiers de confiance), soit par un autre proc&#233;d&#233; laiss&#233; &#224; l'appr&#233;ciation du juge.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le second obstacle juridique &#224; la reconnaissance de la technologie blockchain est relatif &#224; sa fonction primordiale de registre authentifiant. D&#233;j&#224;, des projets de cadastre sont annonc&#233;s dans des pays o&#249; la propri&#233;t&#233; fonci&#232;re est sujette &#224; corruption et manipulation (Honduras, G&#233;orgie, Ghana). La technologie est souvent pr&#233;sent&#233;e comme une solution &#224; l'enregistrement et cession de titres non c&#244;t&#233;s, et les actes notari&#233;s pourraient aussi &#234;tre administr&#233;s via une technologie de registre distribu&#233;. Ici, pour &#234;tre opposables juridiquement, une intervention l&#233;gislative est &#224; chaque fois n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, se pose la probl&#233;matique de la compatibilit&#233; d'une application Blockchain avec les l&#233;gislations protectrices des donn&#233;es personnelles. Elle d&#233;pend de son impl&#233;mentation : quasiment impossible &#224; respecter dans une Blockchain publique (Bitcoin, Monero etc.), elle n&#233;cessite une v&#233;ritable r&#233;flexion d&#232;s sa conception dans une Blockchain priv&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin il y'a le probl&#232;me de la s&#233;curit&#233; qui a, d'ores et d&#233;j&#224;, caus&#233; un certain nombre de scandales dans le domaine des crypto-monnaies (Bitcoin notamment).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, pour que cette technologie prenne toute sa place dans la soci&#233;t&#233; et d'apporter les bienfaits souhait&#233;s (plus de transparence, moins de concentration de pouvoirs, plus d'initiatives priv&#233;es dans un cadre prot&#233;g&#233; etc.), il faudra cr&#233;er un environnement de r&#233;gulation pour des blockchains qui b&#233;n&#233;ficieront d'une reconnaissance l&#233;gale (identifier des utilisateurs dans certains cas et moyennant le respect de leur vie priv&#233;e, respecter les droits des consommateurs, rendre possible le respect de statuts r&#233;glement&#233;s dans certaines situations etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PERSPECTIVES POUR LA BLOCKCHAIN EN AFRIQUE &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pens&#233;e pour se substituer aux tiers de confiance traditionnels, la blockchain, m&#234;me si elle se pr&#233;sente comme une technologie prometteuse, notamment pour le d&#233;veloppement du continent africain, doit encore convaincre de son efficacit&#233; et de son efficience. En effet, si aujourd'hui elle suscite l'enthousiasme de la part de certains, il n'en demeure pas moins que pour d'autres il faut s'en m&#233;fier. Et il est encore trop t&#244;t aujourd'hui pour tirer un bilan des premiers usages qui en ont &#233;t&#233; faits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la blockchain veut s'imposer comme facteur de d&#233;veloppement en Afrique, il lui faut relever un certain nombre de d&#233;fis :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; d'abord pour prendre en compte l'ins&#233;curit&#233; inh&#233;rente aux crypto-monnaies, il faudra que chaque pays mette en place un dispositif de surveillance des plateformes d'&#233;change de crypto-monnaies contre monnaies r&#233;elles, pour mieux lutter contre le financement du terrorisme, le blanchiment d'argent et les r&#233;seaux criminels ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; en outre d'un point de vue technique, la blockchain repose sur la participation d'une communaut&#233; de mineurs qui sont les n&#339;uds du r&#233;seau qui valident les transactions et alimentent sa puissance de calcul, or en Afrique l'acc&#232;s &#224; l'&#233;nergie et &#224; l'internet n'est pas toujours &#233;vident. Il faudrait donc que les promoteurs de la blockchain trouvent une solution pour que cette technologie soit plus accessible au plus grand nombre. Un effort doit &#233;galement &#234;tre fait de la part des pouvoirs publics afin d'offrir une meilleure formation aux d&#233;veloppeurs informatiques du contient.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; de plus, les pays africains doivent investir dans la recherche et le d&#233;veloppement dans le domaine de la Blockchain pour se positionner en tant que g&#233;n&#233;rateur de technologie Blockchain comme le fait Isra&#235;l. Le domaine de la Blockchain est tr&#232;s &#233;volutif, la recherche joue un r&#244;le primordial pour cr&#233;er de nouveaux services et de nouvelles solutions aux d&#233;fis techniques. Une expertise africaine doit &#234;tre b&#226;tie dans ce domaine comme l'Inde essaie actuellement de le faire.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Enfin, d'un point de vue juridique, il est n&#233;cessaire de conf&#233;rer une valeur juridique aux effets produits par les usages port&#233;s par la blockchain afin de garantir leur opposabilit&#233; au regard de la loi : la preuve de l'enregistrement par un propri&#233;taire de sa parcelle dans la blockchain vaut-elle un titre foncier devant un tribunal ? un titre de propri&#233;t&#233; &#233;manant de la blockchain suffit-il pour constituer une hypoth&#232;que aupr&#232;s d'un &#233;tablissement financier ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L'adoption d'une l&#233;gislation r&#233;fl&#233;chie est fondamentale vis-&#224;-vis des crypto-monnaies. Actuellement, le statut juridique des crypto-monnaies varie selon un pays &#224; l'autre. Au S&#233;n&#233;gal le statut n'est pas encore d&#233;fini, alors qu'ailleurs la l&#233;gislation les concernant est en train d'&#233;voluer. A titre d'exemple, les services fiscaux am&#233;ricains consid&#232;rent que le Bitcoin serait trait&#233; comme un bien immat&#233;riel oppos&#233; au dollar. La France a reconnu en mai 2016 la blockchain comme un outil d'enregistrement permettant l'authentification de transferts de propri&#233;t&#233; (sans adopter sa nomenclature anglaise blockchain). Les pays africains peuvent aller plus loin en faisant valoir devant le tribunal un contrat commercial nou&#233; sur la blockchain.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au regard de ces nombreuses interrogations, un rapprochement entre les acteurs de la blockchain et les autorit&#233;s publiques est n&#233;cessaire afin d'aboutir ensemble &#224; la d&#233;finition d'un cadre r&#233;glementaire intelligent qui s'adapte &#224; la particularit&#233; de cette technologie et n'&#233;touffe pas son essor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Commandant Aly MIME&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Arm&#233;e-Nation n&#176; 51, avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Bitcoin : A Peer-to-Peer Electronic Cash System sur &lt;a href=&#034;https://bitcoin.org/bitcoin.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://bitcoin.org/bitcoin.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;The trust machine, The Economist&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.contrepoints.org/2013/11/06/145305-theoreme-de-regression-et-bitcoin&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.contrepoints.org/2013/11/06/145305-theoreme-de-regression-et-bitcoin&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.e-dinar.poste.tn/fr/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.e-dinar.poste.tn/fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://letempstg.com/2017/04/10/bceao-dit-non-a-monnaie-electronique-e-cfa/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://letempstg.com/2017/04/10/bceao-dit-non-a-monnaie-electronique-e-cfa/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Source : Enqu&#234;te, 7 novembre 2016&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/06/02/d-ici-a-2030-les-frais-sur-les-transferts-d-argent-ne-depasseront-plus-les-3_4931092_3212.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/06/02/d-ici-a-2030-les-frais-sur-les-transferts-d-argent-ne-depasseront-plus-les-3_4931092_3212.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cyberpunk : &lt;a href=&#034;https://fr.wikipedia.org/wiki/Cypherpunk&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://fr.wikipedia.org/wiki/Cypherpunk&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Article 41 de la n&#176; 2008-08 du 25 janvier 2008 sur les transactions &#233;lectroniques&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>WSIS Awards 2017 : Plan S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique 2025 et JokkoSant&#233; nomin&#233;s</title>
		<link>https://www.osiris.sn/wsis-awards-2017-plan-senegal-numerique-2025-et-jokkosante-nomines.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/wsis-awards-2017-plan-senegal-numerique-2025-et-jokkosante-nomines.html</guid>
		<dc:date>2017-04-30T12:17:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Distinction/Nomination</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les WSIS Award priment chaque ann&#233;e des projets TIC men&#233;s avec succ&#232;s par des Gouvernements, Agences, ONG, Associations, Entreprises priv&#233;es et ayant un impact sur les objectifs vis&#233;s dans le cadre du Sommet Mondial de la Soci&#233;t&#233; de l'Information (WSIS) et de l'Agenda 2030 pour l'atteinte des Objectifs de D&#233;veloppement Durable (ODD). &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'instar du WSA (World Summit Awards) dont SocialNetLink.org a &#233;t&#233; nomin&#233;e et prim&#233;e en 2016, le S&#233;n&#233;gal est de nouveau honor&#233; avec &#224; la cl&#233; deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Distinction-+.html" rel="tag"&gt;Distinction/Nomination&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les WSIS Award priment chaque ann&#233;e des projets TIC men&#233;s avec succ&#232;s par des Gouvernements, Agences, ONG, Associations, Entreprises priv&#233;es et ayant un impact sur les objectifs vis&#233;s dans le cadre du Sommet Mondial de la Soci&#233;t&#233; de l'Information (WSIS) et de l'Agenda 2030 pour l'atteinte des Objectifs de D&#233;veloppement Durable (ODD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'instar du WSA (World Summit Awards) dont SocialNetLink.org a &#233;t&#233; nomin&#233;e et prim&#233;e en 2016, le S&#233;n&#233;gal est de nouveau honor&#233; avec &#224; la cl&#233; deux nominations en 2017 sur les categories 1 et 10 : Il s'agit du Plan S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique 2025, une entit&#233; du Minist&#232;re de la T&#233;l&#233;communication et des Postes et JokkoSant&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, le concours WSIS a &#233;t&#233; organis&#233; pour la premi&#232;re fois en 2012, et est rapidement devenu populaire au sein de la communaut&#233; des TIC pour le d&#233;veloppement (ICT4D).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment voter pour le Plan S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique 2025, et le projet JokkoSant&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ol class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; je me connecte sur &lt;a href=&#034;http://www.itu.int/net4/wsis/prizes/2017/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.itu.int/net4/wsis/prizes/2017/&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; je clique sur &#8220;VOTE&#8221;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; je m'inscris et je confirme l'inscription (mail envoy&#233; &#224; mon adresse)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; je choisis la Cat&#233;gorie 1&lt;/li&gt;&lt;li&gt; je clique sur la fiche S&#233;n&#233;gal Num&#233;rique 2025&lt;/li&gt;&lt;li&gt; je choisis la Cat&#233;gorie 10&lt;/li&gt;&lt;li&gt; je clique sur la fiche JokkoSant&#233;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Niger veut profiter du satellite alg&#233;rien Alcomsat 1 pour d&#233;velopper son secteur t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-niger-veut-profiter-du-satellite-algerien-alcomsat-1-pour-developper-son.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-niger-veut-profiter-du-satellite-algerien-alcomsat-1-pour-developper-son.html</guid>
		<dc:date>2017-04-28T23:59:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le 27 avril 2017, Sani Ma&#239;gochi, le ministre nig&#233;rien de la Poste, des technologies et de l'Economie num&#233;rique &#233;tait en visite &#224; la station d'Alg&#233;rie t&#233;l&#233;com satellite (ATS) de Lakhdaria. Au cours de cette descente de terrain, il a d&#233;clar&#233; &#224; la presse que son pays compte &#171; sur la coop&#233;ration avec l'Alg&#233;rie pour tirer profit de ses exp&#233;riences et ses progr&#232;s en mati&#232;re de technologie de t&#233;l&#233;communication en vue de d&#233;velopper et de renforcer ce secteur dans notre pays, notamment la r&#233;gion nord (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 27 avril 2017, Sani Ma&#239;gochi, le ministre nig&#233;rien de la Poste, des technologies et de l'Economie num&#233;rique &#233;tait en visite &#224; la station d'Alg&#233;rie t&#233;l&#233;com satellite (ATS) de Lakhdaria. Au cours de cette descente de terrain, il a d&#233;clar&#233; &#224; la presse que son pays compte &#171; sur la coop&#233;ration avec l'Alg&#233;rie pour tirer profit de ses exp&#233;riences et ses progr&#232;s en mati&#232;re de technologie de t&#233;l&#233;communication en vue de d&#233;velopper et de renforcer ce secteur dans notre pays, notamment la r&#233;gion nord et nord-est, o&#249; une grande zone n'est pas couverte par le r&#233;seau de t&#233;l&#233;communication &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le Mali, le Niger envisage s&#233;rieusement d'am&#233;liorer l'acc&#232;s &#224; la connectivit&#233; Internet haut d&#233;bit de ses populations gr&#226;ce au satellite t&#233;l&#233;coms alg&#233;rien Alcomsat 1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipement devrait &#234;tre mis en orbite d'ici juin 2017. Avec le satellite, Sani Ma&#239;gochi a expliqu&#233; que 90% de son pays pourrait b&#233;n&#233;ficier d'une couverture en r&#233;seau internet haut d&#233;bit. Les comp&#233;tences alg&#233;riennes dans la fibre optique sont &#233;galement pr&#233;vues dans ce potentiel contrat de fourniture d'expertise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le 12 janvier 2017, en pr&#233;lude &#224; la Conf&#233;rence africaine sur la gouvernance d'internet, Imane Houda Feraoun (photo), la ministre alg&#233;rienne de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, avait d&#233;voil&#233; les ambitions du pays &#224; travers Alg&#233;rie Telecom. Elle avait indiqu&#233; qu'avec ses atouts t&#233;l&#233;coms, le pays compte se positionner &#171; pour la mise en place de m&#233;canismes permettant le d&#233;ploiement de centaines de kilom&#232;tres de fibre optique dans les pays voisins tels que le Niger, le Mali et le Tchad &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 8 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mobile 360 : depuis Abidjan, le GSMA lance son projet de d&#233;veloppement en Afrique de l'Ouest</title>
		<link>https://www.osiris.sn/mobile-360-depuis-abidjan-le-gsma-lance-son-projet-de-developpement-en-afrique.html</link>
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		<dc:date>2017-04-28T23:56:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le GSMA, l'association Global System For mobile regroupant plus de 850 op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile, a choisi Abidjan pour le lancement de son projet de d&#233;veloppement en Afrique de l'Ouest, d&#233;nomm&#233; &#171; Mobile 360 Series &#187;. Ainsi, plusieurs r&#233;gulateurs locaux et internationaux, ainsi que les leaders de l'industrie mobile se sont r&#233;unis jeudi 27 avril dans la capitale &#233;conomique ivoirienne, en pr&#233;sence du ministre de la Communication, de l'Economie num&#233;rique et de la Poste, Bruno Nabagn&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le GSMA, l'association Global System For mobile regroupant plus de 850 op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile, a choisi Abidjan pour le lancement de son projet de d&#233;veloppement en Afrique de l'Ouest, d&#233;nomm&#233; &#171; Mobile 360 Series &#187;. Ainsi, plusieurs r&#233;gulateurs locaux et internationaux, ainsi que les leaders de l'industrie mobile se sont r&#233;unis jeudi 27 avril dans la capitale &#233;conomique ivoirienne, en pr&#233;sence du ministre de la Communication, de l'Economie num&#233;rique et de la Poste, Bruno Nabagn&#233; Kon&#233;, pour une journ&#233;e de d&#233;bats &#233;clair&#233;s autour de plusieurs th&#232;mes. Tels que &#171; Le mobile comme fondement de la transformation num&#233;rique de l'Afrique de l'Ouest &#187;, &#171; La stimulation du d&#233;veloppement de services &#233;volutifs capables d'am&#233;liorer la qualit&#233; de la vie &#187; et &#171; La construction d'un environnement favorable &#224; l'expansion de la connectivit&#233; mobile &#224; large bande &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;GSMA Mobile 360 Series &#8211; West africa ! Pourquoi le choix de la C&#244;te d'Ivoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Questionn&#233; &#224; ce propos par la presse locale, voici la r&#233;ponse donn&#233;e par John Giusti, le directeur des affaires publiques GSMA : &#171; Quand nous parlons de Mobile 360, nous parlons essentiellement de la transformation num&#233;rique en Afrique de l'Ouest. La C&#244;te d'Ivoire est d&#233;j&#224; un leader, un exemple dans la sous-r&#233;gion et partout ailleurs. Par exemple, dans le paiement de frais de scolarit&#233;, par le transfert d'argent de mobile &#224; mobile. Donc, l'id&#233;e c'est vraiment de rassembler tous les acteurs et d'analyser tous les domaines possibles, que ce soient l'&#233;ducation, les finances, les TIC, pour voir comment nous pouvons aller de l'avant. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La t&#233;l&#233;phonie mobile occupe une place pr&#233;pond&#233;rante dans le pays et illustre le renouveau de l'&#233;conomie nationale. Cela est d'autant plus indiscutable que gr&#226;ce aux actions du gouvernement, il s'est produit partout un regain de consid&#233;ration pour toute activit&#233; touchant aux TIC. En plus, avec pr&#232;s de 100% de taux de p&#233;n&#233;tration en mati&#232;re de t&#233;l&#233;phonie mobile, la C&#244;te d'Ivoire fait partie des pays qui offrent des services de qualit&#233;. Ce que le ministre Bruno Kon&#233; n'a pas manqu&#233; de mettre en relief lors de cette plateforme r&#233;gionale Mobile 360 Series.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous avons commenc&#233; par le d&#233;but. Le d&#233;but, c'&#233;tait de cr&#233;er l'&#233;cosyst&#232;me. Un, l'environnement r&#233;glementaire depuis 2013 o&#249; nous avons mis en place l'environnement que nous connaissons aujourd'hui avec une entit&#233; en charge de la r&#233;gulation &#8211; qui s'appelle l'ARTCI -, de l'&#233;cosyst&#232;me des TIC, qui s'occupe accessoirement de la protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel, qui s'occupe accessoirement de la lutte contre la cybercriminalit&#233;. C'est &#224; cette m&#234;me p&#233;riode que nous avons mis en place l'ANSUT pour g&#233;rer le service universel des t&#233;l&#233;communications. L'objectif, &#233;tait de dire : il faut prolonger l'action des acteurs priv&#233;s &#187;, a expliqu&#233; le repr&#233;sentant de l'Ex&#233;cutif au micro de RTI1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cr&#233;er plus de 1500 cybercentres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre dit &#233;galement travailler &#224; la cr&#233;ation d'un cadre favorable pour l'am&#233;lioration des conditions de vie des populations. &#171; Nous travaillons &#233;galement sur les acc&#232;s collectifs &#224; travers les cybercentres que nous avons commenc&#233; &#224; implanter un &#224; un. Ce n'est pas facile mais l'objectif, c'est d'en cr&#233;er plus de 1500 entre maintenant et 2020 &#224; travers le pays, en p&#233;riph&#233;rie des villes, dans les quartiers populaires et dans les villages, pour permettre &#224; la personne qui ne peut acheter un &#233;quipement, malgr&#233; tout, de pouvoir acc&#233;der &#224; l'&#233;quipement ordinateur ou &#224; l'internet &#187;, a ajout&#233; Bruno Kon&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La GSMA rassemble 218 pays &#224; travers le monde et plus de 250 soci&#233;t&#233;s actrices de l'&#233;cosyst&#232;me mobile : fabricants de terminaux, &#233;diteurs de logiciels, &#233;quipementiers et entreprises Internet, ainsi que des compagnies op&#233;rant dans des secteurs connexes. A travers le concept Mobile 360 Series, cette association veut exploiter la puissance des technologies mobiles pour la transformation num&#233;rique et le d&#233;veloppement durable de l'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anselme Akeko&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 28 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Angelique Weeks, la pr&#233;sidente du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms lib&#233;rian, presse la C&#233;deao de mat&#233;rialiser le free roaming</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Angelique-Weeks-la-presidente-du.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Angelique-Weeks-la-presidente-du.html</guid>
		<dc:date>2017-04-28T21:22:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lors de sa derni&#232;re r&#233;union, le 12 juillet 2016 &#224; Dakar au S&#233;n&#233;gal, l'Association des r&#233;gulateurs t&#233;l&#233;coms d'Afrique de l'Ouest (Artao) avait annonc&#233; les premiers tests de la suppression des frais d'itin&#233;rance mobile entre les membres de la Communaut&#233; &#233;conomique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) en octobre 2016. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais rien n'a suivi. Le 27 avril 2017, &#224; l'ouverture &#224; Monrovia au Lib&#233;ria de la 14&#232;me conf&#233;rence g&#233;n&#233;rale de l'Association qui s'ach&#232;ve ce 28 avril 2017, Angelique Weeks (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors de sa derni&#232;re r&#233;union, le 12 juillet 2016 &#224; Dakar au S&#233;n&#233;gal, l'Association des r&#233;gulateurs t&#233;l&#233;coms d'Afrique de l'Ouest (Artao) avait annonc&#233; les premiers tests de la suppression des frais d'itin&#233;rance mobile entre les membres de la Communaut&#233; &#233;conomique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) en octobre 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais rien n'a suivi. Le 27 avril 2017, &#224; l'ouverture &#224; Monrovia au Lib&#233;ria de la 14&#232;me conf&#233;rence g&#233;n&#233;rale de l'Association qui s'ach&#232;ve ce 28 avril 2017, Angelique Weeks (photo), la pr&#233;sidente de l'Autorit&#233; des T&#233;l&#233;communications du Liberia (LTA) a press&#233; les organes t&#233;l&#233;coms de la sous-r&#233;gion &#224; mat&#233;rialiser enfin le free roaming.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anticipant sur les lenteurs de la grosse machine administrative que repr&#233;sente la C&#233;d&#233;ao, le S&#233;n&#233;gal avait choisi d'initier un projet free roaming parall&#232;le auquel sont d&#233;j&#224; arrim&#233;s la Guin&#233;e, le Burkina Faso, le Mali et le Togo. Lanc&#233; le 31 mars dernier, ce r&#233;seau t&#233;l&#233;coms unique a d&#233;j&#224; re&#231;u l'accord favorable de la C&#244;te d'Ivoire et de la Sierra Leone, soit huit pays d'Afrique de l'Ouest en tout. Abdou Karim Sall, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) du S&#233;n&#233;gal, continue la promotion de ce projet free roaming. Il a d&#233;j&#224; invit&#233; la Gambie et la Mauritanie &#224; rejoindre le mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s le patron du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;com lib&#233;rian, l'abolition du surco&#251;t sur les appels internationaux, si elle est mise en pratique de mani&#232;re synchrone dans toute la sous-r&#233;gion, sera une grande opportunit&#233; pour les op&#233;rateurs des t&#233;l&#233;communications et les populations. Angelique Weeks a encourag&#233; les gouvernements de la C&#233;deao &#224; promouvoir cette chute des tarifs &#224; l'international qui contribuera &#224; une meilleure accessibilit&#233; des services t&#233;l&#233;coms dans les 15 pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 28 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cameroun : Internet de retour dans l'Ouest</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Cameroun-Internet-de-retour-dans-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Cameroun-Internet-de-retour-dans-l.html</guid>
		<dc:date>2017-04-28T11:39:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une semaine apr&#232;s le r&#233;tablissement d'internet dans l'ouest du Cameroun, tout le monde n'a pas encore acc&#232;s &#224; une connexion. Le r&#233;seau avait &#233;t&#233; coup&#233; au plus fort des protestations de la minorit&#233; anglophone contre le gouvernement. Et la mesure a dur&#233; 93 jours et les cons&#233;quences se font toujours sentir. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement avait pr&#233;venu que la reprise serait progressive. Une semaine apr&#232;s le r&#233;tablissement officiel du r&#233;seau, l'acc&#232;s &#224; internet est parfois compliqu&#233; dans les r&#233;gions de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Censure-de-l-Internet-+.html" rel="tag"&gt;Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une semaine apr&#232;s le r&#233;tablissement d'internet dans l'ouest du Cameroun, tout le monde n'a pas encore acc&#232;s &#224; une connexion. Le r&#233;seau avait &#233;t&#233; coup&#233; au plus fort des protestations de la minorit&#233; anglophone contre le gouvernement. Et la mesure a dur&#233; 93 jours et les cons&#233;quences se font toujours sentir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement avait pr&#233;venu que la reprise serait progressive. Une semaine apr&#232;s le r&#233;tablissement officiel du r&#233;seau, l'acc&#232;s &#224; internet est parfois compliqu&#233; dans les r&#233;gions de l'ouest anglophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A certains endroits, internet est tr&#232;s lent. Un habitant de Bamenda explique que les fournisseurs offrent un acc&#232;s gratuit jusqu'au 30 avril, et selon lui, le retour &#224; la normale n'aura lieu qu'une fois que les abonn&#233;s recommenceront &#224; payer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains sites sont aussi plus difficiles d'acc&#232;s que d'autres, comme l'explique Qemal Affagnon de l'organisation Internet sans fronti&#232;res : &#171; Le probl&#232;me par rapport aux connexions au niveau des r&#233;seaux sociaux, donc au niveau de Facebook notamment, on a eu quelques informations comme quoi &#231;a allait marcher, pas tr&#232;s bien, donc il y avait quelques difficult&#233;s d'acc&#232;s, donc ce sont des informations qu'on continue de collecter aupr&#232;s de certaines sources sur place pour voir si, depuis l'annonce du r&#233;tablissement, internet est accessible de fa&#231;on stable au Cameroun dans les r&#233;gions concern&#233;es par la coupure pr&#233;c&#233;demment. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet sans fronti&#232;res souhaite aussi r&#233;parer les d&#233;g&#226;ts caus&#233;s par cette mesure. Un jeune de la ville de Buea raconte qu'il venait de lancer un stage pour former 100 d&#233;veloppeurs en janvier, mais le projet a &#233;t&#233; stopp&#233; net par la coupure du r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si aucune entreprise n'a &#233;t&#233; oblig&#233;e de fermer ses portes, les start-up de la r&#233;gion de Buea ont beaucoup souffert. Internet sans fronti&#232;res estime les pertes &#224; 4,5 millions de dollars et demande des d&#233;dommagements pour les entreprises concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.rfi.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 28 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gaming : un premier jeu africain au lancement du GearVR</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Gaming-un-premier-jeu-africain-au.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Gaming-un-premier-jeu-africain-au.html</guid>
		<dc:date>2017-04-27T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Bien que le secteur du gaming reste hors des radars en Afrique, un petit studio marocain constitu&#233; d'une dizaine de personnes vient de lancer un premier jeu en r&#233;alit&#233; virtuelle. Le jeu produit est mis en vente dans la vitrine principale de la firme am&#233;ricaine. Un d&#233;tail qui lui donne toute ce chances de r&#233;ussite. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une premi&#232;re africaine dans le domaine du gaming. Funsoft, un petit studio marocain vient de lancer son premier jeu mobile appel&#233; &#171; Rangi &#187; pour Gear VR, le casque de r&#233;alit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bien que le secteur du gaming reste hors des radars en Afrique, un petit studio marocain constitu&#233; d'une dizaine de personnes vient de lancer un premier jeu en r&#233;alit&#233; virtuelle. Le jeu produit est mis en vente dans la vitrine principale de la firme am&#233;ricaine. Un d&#233;tail qui lui donne toute ce chances de r&#233;ussite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une premi&#232;re africaine dans le domaine du gaming. Funsoft, un petit studio marocain vient de lancer son premier jeu mobile appel&#233; &#171; Rangi &#187; pour Gear VR, le casque de r&#233;alit&#233; virtuelle d&#233;velopp&#233; par Oculus, une filiale de Facebook, en partenariat avec Samsung, le 21 avril. Le jeu de puzzle d'aventure en r&#233;alit&#233; virtuelle est inspir&#233; de l'art tribal, l'architecture antique, la musique et les paysages africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit du seul jeu africain s&#233;lectionn&#233; par la firme sud-cor&#233;enne pour le lancement de son gadget. Prochainement, le jeu sera &#233;galement disponible pour Oculus Rift et HTC Vive, les casques de r&#233;alit&#233; virtuelle qu'ont lanc&#233; Oculus Vr et le g&#233;ant ta&#239;wanais HTC pour les PC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeu est commercialis&#233; sur l'Oculus Store pour le Gear VR &#224; 5 dollars. Il est &#233;galement inclut dans un pack de 5 jeux de lancement &#224; 20 dollars. Il sera bient&#244;t disponible sur la plateforme d&#233;mat&#233;rialis&#233;e de vente de jeux, Steam, apr&#232;s la sortie de sa version PC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un jeu en r&#233;alit&#233; virtuelle en moins d'un an&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement du jeu a commenc&#233; en juillet 2016. &#171; En septembre, nous sommes pass&#233;s &#224; la vitesse sup&#233;rieure quand nous avons conclu avec Oculus le partenariat qui permettra au jeu de d'&#234;tre mis en avant sur l'Oculus Store &#187;, explique le fondateur du studio et le responsable de la production du jeu, Hatim Bensaid &#224; La Tribune Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un prototype qui comporte une partie du jeu a &#233;t&#233; ainsi pr&#233;sent&#233; aux testeurs et aux experts de la technologie VR pour v&#233;rifier le respect du cahier de charges de Samsung. Cette version d&#233;mo a &#233;t&#233; lanc&#233;e d&#232;s fin janvier 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si ni le Maroc, ni aucun autre pays africain, ne dispose d'&#233;cole ou d'institut de formation dans les m&#233;tiers du gaming, les talents n'ont pas manqu&#233; pour la r&#233;alisation du projet. Il faut dire que le bref passage d'Ubisoft au Maroc, &#224; travers son studio de Casablanca qui a ferm&#233; en juin 2016, a &#233;t&#233; fructueux. Une bonne partie de l'&#233;quipe de d&#233;veloppeurs et designers (6/10) de Funsoft ont &#233;t&#233; form&#233; et/ou ont travaill&#233; chez le g&#233;ant canadien du jeu vid&#233;o, dans leurs locaux de Casablanca. C'est le cas par exemple du directeur artistique (creative director) du projet, Fabien Delpech, qui a supervis&#233; la cr&#233;ation de titres phares de la marque tel que Rayman ou encore &#171; Les Lapins Cr&#233;tins &#187;. Pour le reste, il s'agit principalement d'autodidactes qui ont d&#233;but&#233; dans le gaming mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous ne sommes pas diff&#233;rents des autres studios de jeux vid&#233;os. Nous suivons un processus agile et cr&#233;atif o&#249; nous devons exp&#233;rimenter, tester et impl&#233;menter nos id&#233;es &#187;, explique Omar Guendeli, un des programmeurs (autodidactes) qui ont travaill&#233; sur le jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les banques et les investisseurs toujours distants du secteur du gaming&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au volet financement, les actionnaires de Funsoft n'ont pu compt&#233; que sur eux-m&#234;mes. Chaque centime du million de dirhams qu'a co&#251;t&#233; la r&#233;alisation du jeu a &#233;t&#233; financ&#233; en fonds propres. Un montant qui reste bien inf&#233;rieur aux financements qui se comptent en millions, voire en milliards de dollars, qu'investissent les g&#233;ants du secteur. En m&#234;me temps, il faut savoir que le secteur du gaming est en plein &#233;bullition. De nouveaux moteurs de jeux (ensemble de composants logiciels qui effectuent des calculs de g&#233;om&#233;trie et de physique utilis&#233;s dans les jeux vid&#233;o), principalement Unity, sont apparu sur la Toile, facilitant l'acc&#232;s au d&#233;veloppement aux nouveaux challengers. Du coup, un grand nombre de f&#233;rus de jeux vid&#233;os peuvent aujourd'hui produire des jeux et les mettre en vente en ligne, ouvrant ainsi un march&#233; &#233;valu&#233; &#224; plusieurs milliards de dollars de chiffre d'affaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Lors du Game Developers Conference (&#233;v&#233;nement de la communaut&#233; des d&#233;veloppeurs internationaux qui prend lieu annuellement &#224; San Francisco, ndlr), nous avons rencontr&#233; des responsables d'Oculus. La firme am&#233;ricaine cherchait en effet des jeux qui ont du potentiel pour assurer le lancement de la nouvelle t&#233;l&#233;commande du casque GearVR, leur objectif &#233;tant d'avoir un minimum de 20 jeux au lancement. Une fois le contact &#233;tabli, nous avons travaill&#233; en &#233;troite collaboration afin que le jeu soit pr&#234;t pour le grand jour &#187;, raconte Bensaid.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeu a eu l'approbation de la firme qui a fourni les prototypes de la nouvelle t&#233;l&#233;commande de jeu et le casque pour le d&#233;veloppement de &#171; Rangi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand la passion fait le business&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fondateur du studio n'est pas &#233;tranger au monde du gaming. Ce jeune marocain de 35 ans avait commenc&#233; sa carri&#232;re dans le secteur des t&#233;l&#233;coms au Canada, pour ensuite se lancer avec un partenaire, dans le secteur en lan&#231;ant deux jeux free-to-play (gratuit) &#171; qui ont bien march&#233; &#187;. La r&#233;ussite de ces jeux a permis aux deux partenaires d'avoir les ailes pour se lancer dans une autre activit&#233; proche. En lan&#231;ant &#171; Ad4game &#187;, une r&#233;gie publicitaire sp&#233;cialis&#233;e dans les jeux vid&#233;o, Hatim Bensaid a pu se construire l'expertise, mais aussi se donner les moyens pour r&#233;aliser ses ambitions dans le d&#233;veloppement de jeux. En 2010, il rentre au pays et rapatrie une partie de son business au Maroc pour pr&#233;parer la cr&#233;ation de Funsoft qui aura lieu en 2012. Parall&#232;lement, il se lance dans la presse sp&#233;cialis&#233;e dans le jeu vid&#233;o en mettant en ligne Mmo-play.com, un portail sp&#233;cialis&#233; dans le contenu gaming. &#171; L'id&#233;e &#233;tait surtout de se mettre &#224; jour par rapport &#224; l'industrie, apr&#232;s quoi, nous avons lanc&#233; Funsoft &#187;, explique-t-il. Aujourd'hui, le studio emploie 10 personnes et pr&#233;pare un nouveau jeu gratuit dont le soft-launch aura lieu d&#232;s juin prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mehdi Lahdidi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://afrique.latribune.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Tribune Afrique&lt;/a&gt;, 27 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal : vers une r&#233;vision de la loi sur la protection des donn&#233;es personnelles</title>
		<link>https://www.osiris.sn/senegal-vers-une-revision-de-la-loi-sur-la-protection-des-donnees-personnelles.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/senegal-vers-une-revision-de-la-loi-sur-la-protection-des-donnees-personnelles.html</guid>
		<dc:date>2017-04-27T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La loi n&#176; 2008-12 du 25 janvier 2008 pourrait conna&#238;tre des changements dans les prochains mois. Une r&#233;flexion est en cours pour l'adapter aux nouvelles tendances internationales. C'est ce que r&#233;v&#232;le le dernier avis trimestriel publi&#233; lundi par la Commission des Donn&#233;es Personnelles du S&#233;n&#233;gal (CDP). D&#233;j&#224;, les services de l'ancienne ministre sous Abdoulaye Wade, Awa Ndiaye, nous apprennent qu'un diagnostic du cadre juridique et institutionnel actuel relatif &#224; la protection des donn&#233;es (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La loi n&#176; 2008-12 du 25 janvier 2008 pourrait conna&#238;tre des changements dans les prochains mois. Une r&#233;flexion est en cours pour l'adapter aux nouvelles tendances internationales. C'est ce que r&#233;v&#232;le le dernier avis trimestriel publi&#233; lundi par la Commission des Donn&#233;es Personnelles du S&#233;n&#233;gal (CDP). D&#233;j&#224;, les services de l'ancienne ministre sous Abdoulaye Wade, Awa Ndiaye, nous apprennent qu'un diagnostic du cadre juridique et institutionnel actuel relatif &#224; la protection des donn&#233;es personnelles a &#233;t&#233; men&#233; pour &#171; identifier les limites dans le fonctionnement de l'institution &#187;, &#171; trouver des moyens de diversifier les ressources financi&#232;res de la CDP &#187; et &#171; identifier les am&#233;liorations &#224; apporter par rapport aux formalit&#233;s d&#233;claratives &#187;. Cette r&#233;flexion se passe dans un contexte marqu&#233; par l'adh&#233;sion du S&#233;n&#233;gal &#224; la convention 108 du Conseil de l'Europe et &#224; son protocole additionnel au sujet des autorit&#233;s dites de contr&#244;le et des flux transfrontali&#232;res de donn&#233;es. Ce n'est pas tout. Il faut aussi souligner qu'au niveau interne, les r&#233;formes apport&#233;es au code p&#233;nal et au code de proc&#233;dure p&#233;nale sur les sanctions concern&#233;es les contraventions au respect des donn&#233;es personnelles exigent une mise &#224; jour du texte qui r&#233;git le fonctionnement de la CDP du S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, la modernisation et l'harmonisation du cadre normatif de la protection des donn&#233;es personnelles a b&#233;n&#233;fici&#233; d'un traitement particulier de la part de l'institution dirig&#233;e par l'ancienne ministre de la femme. Les droits personnels devraient &#234;tre &#233;largis, des d&#233;l&#233;gu&#233;s &#224; la protection des donn&#233;es dans les entreprises publiques et priv&#233;s d&#233;sign&#233;s et la responsable des sous-traitants de son c&#244;t&#233; devrait &#234;tre &#233;tendue d'apr&#232;s l'avis de la Commission des Donn&#233;es Personnelles du S&#233;n&#233;gal. Il a &#233;t&#233; par ailleurs r&#233;v&#233;l&#233; que le contr&#244;le parental et la supervision concernant les activit&#233;s des enfants sur Internet restent encore ineffectifs. L'enqu&#234;te par questionnaire r&#233;alis&#233;e aupr&#232;s de mille enfants &#226;g&#233;s entre 10 et 18 ans montre que seuls &#224; peine 20 % des parents contr&#244;lent les activit&#233;s de leur prog&#233;niture sur la Toile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 27 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le S&#233;n&#233;gal invite la Mauritanie &#224; rejoindre le projet free roaming qui unit d&#233;j&#224; 5 pays d'Afrique de l'Ouest</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-senegal-invite-la-mauritanie-a-rejoindre-le-projet-free-roaming-qui-unit.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-senegal-invite-la-mauritanie-a-rejoindre-le-projet-free-roaming-qui-unit.html</guid>
		<dc:date>2017-04-27T19:40:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Abdou Karim Sall, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) du S&#233;n&#233;gal a invit&#233; son homologue mauritanien &#224; &#339;uvrer pour l'adoption du projet &#171; free roaming &#187;, par son pays. Les deux hommes ont &#233;chang&#233; sur le sujet, en marge du Conseil d'administration de l'Ecole Sup&#233;rieure Multinationale des T&#233;l&#233;communications (ESMT), tenu du 24 au 25 avril 2017 &#224; Dakar, au S&#233;n&#233;gal. &lt;br class='autobr' /&gt;
Op&#233;rationnelle depuis le 31 mars dernier, la suppression des frais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Abdou Karim Sall, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) du S&#233;n&#233;gal a invit&#233; son homologue mauritanien &#224; &#339;uvrer pour l'adoption du projet &#171; free roaming &#187;, par son pays. Les deux hommes ont &#233;chang&#233; sur le sujet, en marge du Conseil d'administration de l'Ecole Sup&#233;rieure Multinationale des T&#233;l&#233;communications (ESMT), tenu du 24 au 25 avril 2017 &#224; Dakar, au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Op&#233;rationnelle depuis le 31 mars dernier, la suppression des frais t&#233;l&#233;coms en itin&#233;rance entre le S&#233;n&#233;gal, la Guin&#233;e, le Togo, le Mali et le Burkina Faso devrait &#234;tre grandement b&#233;n&#233;fique aux communaut&#233;s mauritaniennes install&#233;es dans les pays membres, a expliqu&#233; le patron de l'Artp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est pr&#233;vu dans les prochains jours la poursuite des discussions entre Abdou Karim Sall et son homologue mauritanien, Cheikh Ahmed Ould Sid'Ahmed, autour du projet free roaming.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdou Karim Sall est vraiment d&#233;termin&#233; &#224; faire rapidement, de l'abolition des frais d'itin&#233;rance mobile, une r&#233;alit&#233; dans tout l'espace de la Communaut&#233; &#233;conomique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Avant la Mauritanie, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Artp avait d&#233;j&#224; tendu la m&#234;me perche &#224; son homologue gambien en d&#233;but de mois. Le Dg de l'Artp redoute qu'un &#233;chec des 15 Etats-membres de l'organisation sous-r&#233;gionale &#224; former une aire t&#233;l&#233;coms libre des frais de roaming, plombe quelque peu l'int&#233;gration dans cette zone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 27 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>e-CFA : la BCEAO se d&#233;barrasse-t-elle d'un concurrent ?</title>
		<link>https://www.osiris.sn/E-CFA-la-Bceao-se-debarrasse-t.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/E-CFA-la-Bceao-se-debarrasse-t.html</guid>
		<dc:date>2017-04-27T19:22:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le refus oppos&#233; par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest &#224; la monnaie virtuelle d&#233;nomm&#233;e e-CFA rel&#232;ve d'une &#171; mauvaise interpr&#233;tation &#187;, a estim&#233; un &#233;conomiste qui consid&#232;re ce type de monnaie comme source d'une meilleure inclusion financi&#232;re. Ce refus vis-&#224;-vis de l'implantation d'une monnaie compl&#233;mentaire, n'est pas une premi&#232;re en Afrique de l'ouest francophone. En 2015, une autre monnaie compl&#233;mentaire, le Sen, promu par une entreprise s&#233;n&#233;galaise a &#233;t&#233; interdite de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Avril-2017-.html" rel="directory"&gt;Avril 2017&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le refus oppos&#233; par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest &#224; la monnaie virtuelle d&#233;nomm&#233;e e-CFA rel&#232;ve d'une &#171; mauvaise interpr&#233;tation &#187;, a estim&#233; un &#233;conomiste qui consid&#232;re ce type de monnaie comme source d'une meilleure inclusion financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce refus vis-&#224;-vis de l'implantation d'une monnaie compl&#233;mentaire, n'est pas une premi&#232;re en Afrique de l'ouest francophone. En 2015, une autre monnaie compl&#233;mentaire, le Sen, promu par une entreprise s&#233;n&#233;galaise a &#233;t&#233; interdite de circulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est une incompr&#233;hension, une mauvaise interpr&#233;tation de ce que cela (la monnaie virtuelle) repr&#233;sente &#187; a soutenu, Abdourahmane Sarr dans un entretien exclusif avec Ouestafnews. Selon cet &#233;conomiste, il est important de comprendre que le e-CFA ou le Sen constituent des &#171; repr&#233;sentation de valeur et non une monnaie officielle &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;but avril 2017, la BCEAO a marqu&#233; son d&#233;saccord et pris ses distances avec le e-CFA, dont le projet est soutenu par la Banque r&#233;gionale des march&#233;s (BRM) en partenariat avec la start-up irlandaise, e-CurrencyMint Limited.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est une d&#233;nomination consacr&#233;e, un pouvoir r&#233;galien des Etats de l'Union qui a &#233;t&#233; conf&#233;r&#233; &#224; la BCEAO. Aucune monnaie ne peut concurrencer le franc CFA dans l'Union en prenant sa d&#233;nomination et en cr&#233;ant une confusion &#187;, a d&#233;clar&#233; dans un communiqu&#233;, Akuwa Azoma, la directrice des syst&#232;mes et moyens de paiements de la BCEAO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon elle, l'appellation &#171; CFA &#187; ne doit pas &#234;tre utilis&#233;e aussi librement et l'&#233;mission de cette monnaie rel&#232;ve exclusivement de la Banque centrale. A en croire, M. Sarr, le e-CFA est &#224; ranger dans la cat&#233;gorie des monnaies dites &#171; compl&#233;mentaires &#187;, autrement dit un vaste groupe de monnaies con&#231;us pour &#234;tre utilis&#233; en combinaison avec les monnaies officielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pouvant &#234;tre achet&#233; avec une devise nationale standard, ces monnaies compl&#233;mentaires fonctionnent comme un moyen d'&#233;change &#224; part enti&#232;re en dehors du cadre national du cours l&#233;gal &#187;, pr&#233;cise l'&#233;conomiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Source d'inclusion financi&#232;re &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les monnaies (compl&#233;mentaires) permettent de r&#233;aliser des transactions qui ne se feraient pas dans la monnaie officielle. Elles favorisent la fixation et la relocalisation de l'activit&#233; &#233;conomique &#187;, &#233;crit le chercheur Phillipe Herlin, auteur d'un ouvrage sur la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On compte aujourd'hui, plus de 5000 monnaies compl&#233;mentaires physiques comme num&#233;riques dans le monde. Beaucoup d'observateurs les consid&#232;rent comme un moyen pour les masses de se r&#233;approprier un outil qui jusque-l&#224; est du ressort exclusif des banques d'&#233;mission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Abdourahmane Sarr, la g&#233;n&#233;ralisation de ce type de monnaie peut permettre l'inclusion financi&#232;re d'une majorit&#233; d'Africains exclus du syst&#232;me traditionnel. Ceci gr&#226;ce &#224; la constitution d'un fond commun d'investissement qui peut accompagner le d&#233;veloppement local en lieu et place d'une intervention de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S&#233;curit&#233; et gap num&#233;rique &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les monnaies compl&#233;mentaires se d&#233;clinent en deux versions, num&#233;rique comme par exemple le e-CFA ou physique comme le BanglaPesa au Kenya. Selon les sp&#233;cialistes comme Abdourahmane Sarr, en Afrique, la version virtuelle de la monnaie se heurte &#224; l'obstacle du gap num&#233;rique avec notamment 80% de la population africaine n'ayant pas acc&#232;s &#224; internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre le gap num&#233;rique, les monnaies locales restent adoss&#233;es aux monnaies officielles de leur pays. Partageant par cons&#233;quent les m&#234;mes risques. De ce fait, en cas de crise et qu'une monnaie officielle perdait de sa valeur, la monnaie compl&#233;mentaire, la perdrait &#233;galement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre faille relev&#233;e par l'&#233;conomiste Charles Sannat, r&#233;side dans le fait que les monnaies compl&#233;mentaires ne permettent aucune &#233;pargne dans le temps car &#233;tant de nature &#171; fondante &#187;. Autrement dit, &#171; leur valeur d&#233;cro&#238;t avec le temps, une fois un d&#233;lai de trois mois pass&#233; &#187;, explique Charles Sannat, qui pr&#233;cise que dans ces conditions, il est impossible de garder des valeurs chez soi pour les coups durs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.ouestaf.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ouestaf&lt;/a&gt;, 27 avril 2017)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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