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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>A Dakar, un cyber-caf&#233; tisse doucement sa toile en Afrique</title>
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		<dc:date>2015-09-17T10:10:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;centres/Cybercentres</dc:subject>

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&lt;p&gt;En deux ans, le S&#233;n&#233;gal a vu passer ses abonn&#233;s &#224; Internet de 0 &#224; plus de 4.000. Ce pays d'Afrique de l'Ouest, peupl&#233; de pr&#232;s de 9 millions d'habitants &#196; dont la moiti&#233; sont d&#233;sormais des urbains &#196;, s'&#233;quipe peu &#224; peu en informatique et tous les niveaux de maintenance technique sont d&#233;sormais bien en place dans les villes principales. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'un des moteurs de ce d&#233;veloppement est le cyber-caf&#233; Metissacana, install&#233; en plein c&#233;ur de Dakar. &#171; Je me partageai entre la France et le S&#233;n&#233;gal, en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-telecentres-cybercentres-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;centres/Cybercentres&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En deux ans, le S&#233;n&#233;gal a vu passer ses abonn&#233;s &#224; Internet de 0 &#224; plus de 4.000. Ce pays d'Afrique de l'Ouest, peupl&#233; de pr&#232;s de 9 millions d'habitants &#196; dont la moiti&#233; sont d&#233;sormais des urbains &#196;, s'&#233;quipe peu &#224; peu en informatique et tous les niveaux de maintenance technique sont d&#233;sormais bien en place dans les villes principales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des moteurs de ce d&#233;veloppement est le cyber-caf&#233; Metissacana, install&#233; en plein c&#233;ur de Dakar. &#171; Je me partageai entre la France et le S&#233;n&#233;gal, en cherchant &#224; m'installer ici &#187;, raconte Michel Mavros, l'un des trois fondateurs de ce premier cyber-caf&#233; africain francophone. En avril 1996, le pays est connect&#233;. Trois mois plus tard, Oumou Sy, cr&#233;atrice de mode, Alexis Sikorsky et Michel Mavros ouvrent donc le troisi&#232;me cyber-caf&#233; du continent, apr&#232;s celui de Johannesburg (Afrique du Sud) et du Caire (Egypte). C'est le cin&#233;ma africain qui les a fait se rencontrer lors de tournages ; c'est l'Internet qui en fera des associ&#233;s. A deux pas du march&#233; Sandaga, l'un des grands march&#233;s du centre de la capitale, ils d&#233;couvrent l'endroit id&#233;al : trois cours et quelques pi&#232;ces d'anciens entrep&#244;ts, qu'ils transformeront en accueillantes terrasses couvertes, salon de th&#233;, salle de restauration et cyber-caf&#233; climatis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s deux ans d'aventure, l'entreprise compte maintenant cinquante salari&#233;s et se diversifie. Oumou Sy navigue d&#233;sormais aussi d'un continent &#224; l'autre par le biais du r&#233;seau, o&#249; elle &#171; affiche &#187; ses cr&#233;ations. &#171; Au d&#233;part, c'est parti d'une intuition commune. Mais il a fallu apporter nos propres capitaux, parce qu'aucune banque ou institution ne comprenait ce qu'on voulait faire. &#187; Aujourd'hui des hommes d'affaires viennent y envoyer rapports et courriers, des groupes d'adolescents se cotisent pour se payer quelques heures de connexion d&#232;s la sortie des classes avec une nette pr&#233;f&#233;rence pour les sites sportifs. Le site Metissacana est devenu l'un des plus attractifs du continent, avec une galerie d'art, plus d'une vingtaine de sites h&#233;berg&#233;s et une &#233;volution permanente. Qu'ils soient religieux, culturels, d'information ou qu'ils permettent de pr&#233;parer un voyage de tourisme ou d'affaires, rien n'y manque. On peut y r&#233;server une chambre d'h&#244;tel, y louer une voiture, converser sur les forums de discussion et y apprendre ce que le S&#233;n&#233;gal et l'Afrique de l'Ouest sont r&#233;ellement aujourd'hui. Une multitude de liens renvoient &#224; tout ce qui traite du continent, de la francophonie mais aussi du sport et des organisations internationales, bibliographies, statistiques, cr&#233;ations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; d'autres projets de d&#233;veloppement se mettent en &#233;uvre, avec le passage de dix &#224; vingt &#171; machines &#187; et un contrat pass&#233; avec Microsoft pour l'essai in situ de son mat&#233;riel aux conditions de l'Afrique de l'Ouest et la naissance d'un centre de formation pour les utilisateurs particuliers ou entreprises li&#233;es &#224; cette marque. &#171; Non seulement, on doit prouver que l'Internet en Afrique fonctionne avec des abonn&#233;s, mais aussi que &#231;a marche d'un point de vue technique &#187;, r&#233;sume Michel Mavros. &#171; On a ouvert et, six mois plus tard, on est devenu provider (fournisseur d'acc&#232;s pour les particuliers &#196; NDLR). Aujourd'hui, on est &#224; plus de 500 abonn&#233;s, la Sonatel (soci&#233;t&#233; nationale de t&#233;l&#233;communication) au-del&#224; des 1.500 et les autres sont soit des ONG, soit des abonn&#233;s &#224; d'autres providers. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que le commerce &#233;lectronique demeure inexistant sur le continent, l'enjeu pour les entreprises s&#233;n&#233;galaises d'&#234;tre pr&#233;sentes au niveau international se fait de plus en plus sentir. Face &#224; ces demandes, Metissacana travaille, pr&#233;voyant le lancement du paiement crypt&#233; dans l'ann&#233;e. En attendant, h&#233;berg&#233; par Metissacana, le Centre international du commerce ext&#233;rieur affiche depuis le 15 octobre 1997 &#224; destination des importateurs tout ce que le S&#233;n&#233;gal exporte et ne demanderait pas mieux d'exporter plus encore : un v&#233;ritable inventaire &#224; la Pr&#233;vert qui rappelle que le d&#233;veloppement passe par les &#233;changes, notamment &#233;conomiques &#196; phosphates, mangues, chaussures en caoutchouc, pastilles &#224; la menthe et crustac&#233;s en tous genres. Avis aux amateurs industriels...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, pour faire d'Internet un outil de circulation de l'information d&#233;mocratique et favoriser le dialogue entre l'Afrique et le reste du monde, des s&#233;ances gratuites d'initiation sont aussi donn&#233;es aux &#233;coles et le prix d'une heure de connexion est aujourd'hui de 1.500 francs CFR (15 francs fran&#231;ais) au cyber-caf&#233; et 800 francs CFA (8 francs fran&#231;ais) &#224; domicile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Olivier Aubert&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.humanite.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Humanit&#233;&lt;/a&gt;, 17 septembre 1998)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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