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	<title>OSIRIS</title>
	<link>https://www.osiris.sn/</link>
	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Sassoum Niang, Directrice Kaymu S&#233;n&#233;gal : &#171; Nous voudrions que tout S&#233;n&#233;galais qui vend quelque chose soit relay&#233; sur Kaymu &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/sassoum-niang-directrice-kaymu-senegal-nous-voudrions-que-tout-senegalais-qui.html</link>
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		<dc:date>2015-01-31T20:41:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le d&#233;fi pour Kaymu est de permettre &#224; tout vendeur de disposer d'une boutique virtuelle et d'une boutique r&#233;elle. C'est du moins l'ambition de Sassoum Niang, Directrice de cet espace d'&#233;changes et de ventes en ligne pr&#233;sent dans une trentaine de pays en Afrique et une soixantaine dans le monde. Dans une interview qu'elle a bien voulu accorder &#224; l'&#233;quipe de socialnetlink.org, elle &#233;voque entre autres les proc&#233;d&#233;s de ventes en ligne, les relations entre Kaymu et ses partenaires commer&#231;ants. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le d&#233;fi pour Kaymu est de permettre &#224; tout vendeur de disposer d'une boutique virtuelle et d'une boutique r&#233;elle. C'est du moins l'ambition de Sassoum Niang, Directrice de cet espace d'&#233;changes et de ventes en ligne pr&#233;sent dans une trentaine de pays en Afrique et une soixantaine dans le monde. Dans une interview qu'elle a bien voulu accorder &#224; l'&#233;quipe de socialnetlink.org, elle &#233;voque entre autres les proc&#233;d&#233;s de ventes en ligne, les relations entre Kaymu et ses partenaires commer&#231;ants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous pr&#233;senter votre plateforme ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kaymu est une communaut&#233; d'&#233;changes en ligne. Il y a des vendeurs et des acheteurs. Les vendeurs peuvent &#234;tre des particuliers comme des magasins. Par exemple, &#231;a peut &#234;tre un commer&#231;ant ambulant, une dame qui va au Maroc et ach&#232;te une valise de marchandises ou un &#233;tudiant qui a un t&#233;l&#233;phone &#224; vendre. Quant aux acheteurs, ce sont l'ensemble des S&#233;n&#233;galais. Notre but est de mettre en relation les vendeurs et les acheteurs, cr&#233;er un lieu o&#249; ils peuvent se rencontrer et &#233;changer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'o&#249; est venu le nom Kaymu ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kaymu est un algorithme qui doit avoir un nom qui ne doit pas avoir de sens pour qu'il n'ait pas de possibilit&#233; d'interpr&#233;tations hasardeuses. Mais en Wolof, Kaymu trouve une signification. &#199;a veut dire &#171; Viens et cr&#233;e de l'emploi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi Kaymu a voulu s'implanter au S&#233;n&#233;gal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les S&#233;n&#233;galais sont des gens qui aiment la nouveaut&#233; et tout ce qui est li&#233; aux technologies. Ils sont toujours au-devant de la mode. Tout ce qui marche dans le monde peut marcher au S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les types de produits que les partenaires de Kaymu mettent sur le march&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout. Ce sont les vendeurs qui disposent des produits. C'est tout ce qui se trouve actuellement sur le march&#233; s&#233;n&#233;galais que ce soit au niveau de Plaza, &#224; Sandaga ou dans des bureaux o&#249; les gens vont acheter des marchandises. Tous ces produits se trouvent sur Kaymu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment se fait l'achat en ligne sur Kaymu ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il suffit de chercher un produit que vous aimez sur Kaymu. Si vous le voyez, il suffit de cliquer l&#224;-dessus. Ensuite, vous choisissez s'il doit &#234;tre livr&#233; chez vous ou si vous allez vous-m&#234;me chercher dans un magasin. Apr&#232;s le choix de l'acheteur, nous coordonnons avec le service-livraison pour qu'il lui livre chez ce dernier et il doit payer au moment de la livraison. Le produit mis en ligne est gratuit jusqu'&#224; la vente. Tout temps, chacun peut &#234;tre vendeur sur Kaymu et tous les S&#233;n&#233;galais des commer&#231;ants en m&#234;me temps. Tout le monde pense qu'il faut une carte de cr&#233;dit pour payer en ligne, ce n'est pas le cas chez Kaymu.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Combien de produits Kaymu vend-il par jour ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, nous sommes &#224; une centaine par jour. Nous trouvons peu ce chiffre. Nous aimerions qu'il ait une hausse prochainement. L'id&#233;e est d'augmenter le nombre de vente de mani&#232;re significative tous les mois au moins 1/3. Il faut que tous ceux qui veulent acheter se retrouvent sur Kaymu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La client&#232;le est-elle, aujourd'hui, des services que vous lui rendez ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A priori, oui. Comme Kaymu est un nouveau service, nous accompagnons les vendeurs pour qu'ils comprennent comment il fonctionne et l'int&#233;r&#234;t de savoir qu'il y a un client virtuel et un client r&#233;el. C'est un d&#233;fi pour nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De plus en plus, des arnaques sont fr&#233;quentes sur Internet. Comment faites-vous aupr&#232;s des internautes pour les convaincre de croire &#224; la vente en ligne sur Internet ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons un contr&#244;le en avant. Les produits ne sont pas directement mis en ligne. Avant qu'ils ne soient en ligne, nous appelons d'abord pour conna&#238;tre l'identit&#233; et l'adresse du vendeur. Par la suite, nous validons le contre-client et le contre-vendeur. Le service-client appelle syst&#233;matiquement les clients qui ont achet&#233;. Notre service-vendeur appelle aussi toutes les personnes qui mettent en avant. Entre le moment de mettre en ligne et le moment en ligne, il y a un processus de validation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A quoi consistent, de nos jours, les nouveaut&#233;s sur Kaymu ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont nos nouveaux produits en ligne. Une fois que nous avons cr&#233;&#233; un compte et que nous avons pay&#233;, nous recevons une newsletter, un courriel qui informe les visiteurs sur les nouveaux produits. En fonction de ce qu'ils ach&#232;tent, le courriel montre ce qu'ils peuvent acheter d'&#233;quivalent. Il y a aussi des courriels o&#249; nous demandons aux visiteurs de nous dire ce qu'ils pensent de nos services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kaymu existe-il sur les applications mobiles ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui. Nous avons une application pour Android et BlackBerry. Et celle pour IOS arrive en courant d'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Perspectives pour cette ann&#233;e pour Kaymu ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kaymu est le lieu et la communaut&#233; d'&#233;changes et de vente n&#176;1. Pour le moment, nous sommes d&#233;j&#224; le premier en mati&#232;re de la qualit&#233; des services. Nous voudrions que tout S&#233;n&#233;galais qui vend quelque chose soit relay&#233; sur Kaymu que ce soit un t&#233;l&#233;phone, une tablette&#8230; Le reflexe est que tout commer&#231;ant dise qu'il va ouvrir deux boutiques en m&#234;me temps : une boutique r&#233;elle et une boutique virtuelle en m&#234;me temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 31 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CCBM renfoce son management et lance les tablettes &#224; 2 puces et smartphones Archos sur le march&#233;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/CCBM-renfoce-son-management-et.html</link>
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		<dc:date>2015-01-31T20:04:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Leader de la Distribution au S&#233;n&#233;gal, le groupe Ccbm, une entreprise 100% s&#233;n&#233;galaise, intervenant dans le domaine de l'automobile, de l'&#233;lectronique et de l'alimentaire, cherche &#224; diversifier ses produits sur le march&#233;. L'entreprise, &#224; travers sa filiale, Netcall Africa, a nou&#233; un partenariat solide avec Archos Entertainment et, devient d&#233;sormais, son repr&#233;sentant officiel. Un partenariat, dont le but est de rendre accessible les produits t&#233;l&#233;phoniques &#224; tous les usagers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le groupe Ccbm (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Leader de la Distribution au S&#233;n&#233;gal, le groupe Ccbm, une entreprise 100% s&#233;n&#233;galaise, intervenant dans le domaine de l'automobile, de l'&#233;lectronique et de l'alimentaire, cherche &#224; diversifier ses produits sur le march&#233;. L'entreprise, &#224; travers sa filiale, Netcall Africa, a nou&#233; un partenariat solide avec Archos Entertainment et, devient d&#233;sormais, son repr&#233;sentant officiel. Un partenariat, dont le but est de rendre accessible les produits t&#233;l&#233;phoniques &#224; tous les usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe Ccbm densifie ses actions sur le march&#233; national &#224; travers un partenariat solide avec Archos Entertainment, une soci&#233;t&#233; fran&#231;aise, &#233;voluant dans la conception des t&#233;l&#233;phones mobiles de marque. Netcall Africa, une filiale de ce groupe, devient d&#233;sormais, la repr&#233;sentante de cette soci&#233;t&#233; au S&#233;n&#233;gal et en Afrique de l'Ouest. Ce partenariat, dont le lancement des activit&#233;s s'est d&#233;roul&#233; hier, a permis de mettre sur le march&#233; des produits t&#233;l&#233;phoniques de qualit&#233;, accessibles &#224; toutes les bourses. Et, apr&#232;s prospection et analyse des donn&#233;es du march&#233;, il a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233; que les populations aspirent &#224; d'autres types de t&#233;l&#233;phones, sp&#233;cifiquement adapt&#233;s pour acc&#233;der &#224; l'Internet. Etant donn&#233; que le nombre de S&#233;n&#233;galais qui se connecte &#224; partir du t&#233;l&#233;phone mobile augmente de fa&#231;on trimestrielle, Netcall Africa et son partenaire trouvent l'id&#233;ale de mettre sur le march&#233; des tablettes &#224; doubles puces, des Smartphones de marque Archos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des t&#233;l&#233;phones adapt&#233;s &#224; tous formats vid&#233;o&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un investissement de plus d'un million de dollars a &#233;t&#233; fait, pour satisfaire la demande des populations qui changent souvent les t&#233;l&#233;phones de base. Ces derni&#232;res veulent disposer d'autres types de t&#233;l&#233;phones qui offrent plus de facilit&#233; de connexion sur Internet. Archos est une marque fran&#231;aise, dont la conception est faite en France. Ainsi, l'entreprise fran&#231;aise, ayant lanc&#233; la premi&#232;re tablette Andro&#239;de dans le monde, reste pionni&#232;re dans tout ce qui concerne ce syst&#232;me. La particularit&#233; dans ces produits t&#233;l&#233;phoniques se trouve &#234;tre une disponibilit&#233; d'une fonctionnalit&#233; Archos, permettant &#224; l'utilisateur d'&#233;couter toute musique ou de lire toute sorte de vid&#233;o dans n'importe quel format.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ailleurs, le transfert de technologie se fera de la soci&#233;t&#233; d'Archos, la maison m&#232;re, &#224; la filiale Netcall Africa vers le consommateur final. A ce niveau, une formation des utilisateurs se donnera pour les outiller afin qu'ils puissent profiter de l'offre des autres applications. Alors, les produits Archos b&#233;n&#233;ficient de la certification Google, dont disposent seulement les grandes marques. Cette certification obtenue, en plus d'&#234;tre une confirmation, donne une assurance de la fonctionnalit&#233; des applications Google. Et, une marque qui n'est pas certifi&#233;e Google, disent-ils, ne peut pas b&#233;n&#233;ficier facilement de certaines applications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Caract&#233;ristiques des produits Archos&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Symboliquement, les caract&#233;ristiques des produits t&#233;l&#233;phoniques, de marque Archos se diff&#233;rencient par l'&#233;coute, le design, la performance et l'accessibilit&#233; des prix. Autre particularit&#233;, c'est des tablettes &#224; deux puces qui n'existaient pas. Sur le march&#233;, il &#233;tait fr&#233;quent de trouver des tablettes avec une seule Sim et Wifi. Mais, la contrefa&#231;on et l'importation parall&#232;le, un &#171; d&#233;tail de taille &#187; perturbent les v&#233;ritables distributeurs des produits t&#233;l&#233;phoniques de marque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous sommes conscients que nos produits r&#233;pondent aux besoins des populations. Et, nous allons vers une communication plus globale pour mieux les faire conna&#238;tre. Il faut se battre contre l'importation parall&#232;le avant de parler de contrefa&#231;on. Archos aura son r&#244;le &#224; jouer. La contrefa&#231;on est bien r&#233;elle sur le march&#233; &#187;, regrette le Directeur de Netcall Africa, Issa Ndiaye, qui pr&#233;cise que seuls les vendeurs de t&#233;l&#233;phones ne peuvent pas r&#233;gler en entier le probl&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le repr&#233;sentant de la soci&#233;t&#233; Archos, Fr&#233;d&#233;ric Bakalay, justifiant le choix de Netcall Africa, reste d'avis que son institution, qui &#233;volue depuis les ann&#233;es 90 en Europe et, ailleurs, s'inscrivait dans une logique de trouver un bon partenaire pour la conqu&#234;te du march&#233; africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il fallait trouver le bon partenaire, identifier le meilleur march&#233;. Et, nous avons finalement trouv&#233; le mieux pour nous. Nous, qui avons des produits super sympas, sommes s&#251;rs de nous. Nous arrivons pour prendre des parts de march&#233; &#187;, se d&#233;fend le repr&#233;sentant de la soci&#233;t&#233;, Archos, Fr&#233;d&#233;ric Bakalay, qui consid&#232;re le S&#233;n&#233;gal, comme la t&#234;te de pont du march&#233; africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grand Place&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://gawlo.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Gawlo.net&lt;/a&gt;, 31 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lancement &#224; Dakar : Archos s'appuie sur le rapport qualit&#233; prix</title>
		<link>https://www.osiris.sn/lancement-a-dakar-archos-s-appuie-sur-le-rapport-qualite-prix.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/lancement-a-dakar-archos-s-appuie-sur-le-rapport-qualite-prix.html</guid>
		<dc:date>2015-01-30T23:51:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le march&#233; des Smartphones s'enrichit d'un nouveau visage. ARCHOS installe ses ailes au S&#233;n&#233;gal, en attendant de s'attaquer &#224; la sous-r&#233;gion. &lt;br class='autobr' /&gt;
S'il est le premier &#224; avoir lanc&#233; des tablettes en France, ARCHOS n'a jamais eu de strat&#233;gies sp&#233;cifiques &#224; l'Afrique. C'est d&#233;sormais chose faite. La marque d&#233;barque en force au S&#233;n&#233;gal et veut s'appuyer des pionniers au S&#233;n&#233;gal. Selon M. Frederik Balay, Repr&#233;sentant d'ARCHOS, si la marque ne s'est pas install&#233;e en Afrique depuis lors, c'est parce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le march&#233; des Smartphones s'enrichit d'un nouveau visage. ARCHOS installe ses ailes au S&#233;n&#233;gal, en attendant de s'attaquer &#224; la sous-r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il est le premier &#224; avoir lanc&#233; des tablettes en France, ARCHOS n'a jamais eu de strat&#233;gies sp&#233;cifiques &#224; l'Afrique. C'est d&#233;sormais chose faite. La marque d&#233;barque en force au S&#233;n&#233;gal et veut s'appuyer des pionniers au S&#233;n&#233;gal. Selon M. Frederik Balay, Repr&#233;sentant d'ARCHOS, si la marque ne s'est pas install&#233;e en Afrique depuis lors, c'est parce qu'elle cherchait d'abord &#224; s'installer solidement avec ses bases en France. &#171; Nous ne sommes pas l&#224; avec la pr&#233;tention de d&#233;tr&#244;ner qui que ce soit, nous voulons amener un plus. Aujourd'hui, tout le monde est attach&#233; au Smartphones, nous voulons en offrir en qualit&#233;, mais &#224; des prix accessibles &#187;, a-t-il lanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour p&#233;n&#233;trer le march&#233; s&#233;n&#233;galais, ARCHOS a nou&#233; un partenariat avec CCBM et NETCALL AFRICA. Selon M. Issa Ndiaye, DG de cette derni&#232;re, d'apr&#232;s les chiffres de l'ARTP, l'utilisation du t&#233;l&#233;phone pour la connexion augmente de jour en jour, ce qui passe par des t&#233;l&#233;phones de qualit&#233; et accessible &#224; presque toutes les bourses. &#171; M&#234;me si la concurrence est rude, en offrant des t&#233;l&#233;phones haut de gamme &#224; prix abordable, on peut int&#233;resser les consommateurs. Et puis, ARCHOS est une marque reconnue mondialement et par Google, ce qui n'est pas n&#233;gligeable &#187;, dit-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abondant dans le m&#234;me sens, estime qu'en s'associant avec ARCHOS, CCBM veut aider les S&#233;n&#233;galais &#224; disposer d'une technologie accessible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, cette arriv&#233;e d'ARCHOS co&#239;ncide avec une p&#233;riode o&#249; le march&#233; s&#233;n&#233;galais offre une concurrence rude, &#224; c&#244;t&#233; de la contrefa&#231;on qui tarde &#224; &#234;tre &#233;radiqu&#233;e. Et M. Ndiaye en est conscient. Il reconnait que m&#234;me si la concurrence est ce qu'elle est, ARCHOS y a sa place. &#171; Pour ce qui est de la contrefa&#231;on, c'est vrai, m&#234;me si les chiffres ont baiss&#233;, le constat est que les autorit&#233;s doivent &#234;tre impliqu&#233;es dans le combat. Mais &#224; c&#244;t&#233; de la contrefa&#231;on, il y a l'importation parall&#232;le, les m&#234;mes marques sont import&#233;es, alors qu'elles sont officiellement repr&#233;sent&#233;es ici &#187;, avertit-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour se faire une place au Soleil, les promoteurs ne l&#233;sinent pas sur les moyens. On annonce une campagne de communication qui va toucher toutes les franges de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumar F&#233;dior&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.reussirbusiness.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;ussir Business&lt;/a&gt;, 30 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Moustapha Diop, patron de 37cinq : &#171; Certaines cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision vont dispara&#238;tre &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/moustapha-diop-patron-de-37cinq-certaines-chaines-de-television-vont.html</link>
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		<dc:date>2015-01-30T20:36:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;vision/Radio num&#233;rique terrestre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision qui ne se mettront pas &#224; l'heure du num&#233;rique vont dispara&#238;tre. C'est ce qu'a laiss&#233; entendre Moustapha Diop, consultant de la T&#233;l&#233;vision num&#233;rique terrestre (TNT) et ancien directeur des programmes de la 2STV. Interpell&#233; au cours de la conf&#233;rence de presse sur un tournoi de lutte organis&#233; par RDV, Moustapha Diop, par ailleurs patron de 37cinq, rappelle que le passage de l'analogie au num&#233;rique sera fait en juin prochain. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au S&#233;n&#233;gal, quand est-ce qu'on va passer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision qui ne se mettront pas &#224; l'heure du num&#233;rique vont dispara&#238;tre. C'est ce qu'a laiss&#233; entendre Moustapha Diop, consultant de la T&#233;l&#233;vision num&#233;rique terrestre (TNT) et ancien directeur des programmes de la 2STV. Interpell&#233; au cours de la conf&#233;rence de presse sur un tournoi de lutte organis&#233; par RDV, Moustapha Diop, par ailleurs patron de 37cinq, rappelle que le passage de l'analogie au num&#233;rique sera fait en juin prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au S&#233;n&#233;gal, quand est-ce qu'on va passer de l'analogie au num&#233;rique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage de l'analogie au num&#233;rique au S&#233;n&#233;gal sera effectif le 17 juin 2015. En f&#233;vrier prochain, les r&#233;gions de Dakar, Thi&#232;s et Diourbel vont passer en phase exp&#233;rimentale. Le projet est largement partag&#233; au S&#233;n&#233;gal parce qu'il y a un comit&#233; national du passage au num&#233;rique mis en place depuis 5 ans. J'&#233;tais dans ce comit&#233; lorsque j'&#233;tais &#224; la 2STV.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En quoi le num&#233;rique se diff&#233;rencie de l'analogie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les sondages, la production, la t&#233;l&#233;vision num&#233;rique va faciliter certaines choses. On peut dire sur un programme que c'est regard&#233; par N t&#233;l&#233;spectateurs sur une cha&#238;ne. Ce qui fait la sp&#233;cificit&#233; du num&#233;rique. La qualit&#233; de diffusion n'est pas la m&#234;me. La qualit&#233; doit &#234;tre de haute d&#233;finition. C'est ce qui fait qu'on dise que certaines cha&#238;nes vont dispara&#238;tre. Parce qu'il faut avoir les moyens de sa politique pour faire du num&#233;rique. Le num&#233;rique c'est des moyens. Avec le num&#233;rique, vu les investissements faits en parall&#232;le qui r&#233;pondent aux normes analogiques tels les r&#233;cepteurs et les &#233;metteurs, si ce n'est pas adapt&#233;, ce n'est plus possible. Le num&#233;rique permet de multiplier tous les signaux pour qu'on en vienne &#224; un seul canal. Et le d&#233;codeur de multiplier le signal. Il appartient &#224; Excaf de transporter le signal de tout le monde &#224; un seul point. C'est comme si c'est un seul bus qui va &#224; Diamianiadio. Tu ne partiras pas &#224; Dimaniadio si tu n'y montes pas. Il y a des services mis en place par Excaf qui permettent de bloquer l'image d'un combat pour la remettre en marche une fois si l'on a fini de prier, pour ne rien rater de ce combat. Le num&#233;rique permet de multiplexer tous les signaux, la 2Stv, la Tfm&#8230; pour qu'on en vienne &#224; un seul canal. Et le d&#233;codeur permettra de multiplier le signal, de le distribuer entre le 2Stv et les autres. A l'envoi de la r&#233;ception, le t&#233;l&#233;spectateur ou le foyer re&#231;oit tous les signaux par un seul canal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Doit-on forc&#233;ment changer les postes classiques pour les remplacer avec les &#233;crans plats ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne doit pas fondamentalement changer de poste t&#233;l&#233;viseur. Mais il y a une politique d'accompagnement, ce qui fait que les d&#233;codeurs peuvent &#234;tre subventionn&#233;s. L'Etat est &#233;galement en train d'&#233;laborer une politique d'accompagnement pour avoir des t&#233;l&#233;viseurs permettant de recevoir les signaux num&#233;riques. Nonobstant cela, m&#234;me ceux qui ont des t&#233;l&#233;visions qui ont des tuners et totalement smart, doivent avoir des d&#233;codeurs. Parce que le signal arrive crypt&#233; &#224; la base. Si quelqu'un n'a pas de d&#233;codeur, il ne peut pas d&#233;crypter. Les antennes classiques vont rester. Aujourd'hui, vous allez en France, un peu partout en Europe, ce sont les m&#234;mes antennes. C'est pourquoi on l'appelle la t&#233;l&#233;vision num&#233;rique. Il y a possibilit&#233; de le recevoir par satellite. D'ailleurs, il y a une diffusion satellitaire et une diffusion optique. Cela permet si jamais sur le satellite il pleut ou en p&#233;riode de temp&#234;te, que le t&#233;l&#233;spectateur ne perde pas le signal. Pour parer &#224; cela, il y a la fibre optique. Dans tout le S&#233;n&#233;gal, c'est param&#233;tr&#233; comme &#231;a. Dans les zones de diffusion, il y a deux types de diffusion par voie satellitaire et par voie optique qui permet d'avoir un doublon. Avec ce doublon, si l'une a un probl&#232;me, l'autre prend le relais. La mission d'Excaf est de mettre toutes les cha&#238;nes dessus. Maintenant, c'est des questions de qualit&#233;. Les qualit&#233;s de contenu et de contenant sont des questions &#224; ma&#238;triser par les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision. Il faut qu'elles arrivent &#224; les alimenter r&#233;guli&#232;rement. Je pense que certaines cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision vont dispara&#238;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lesquelles ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne vais aucunement le dire. Aujourd'hui, l'Etat a donn&#233; une fr&#233;quence &#224; 19 cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision qui existent au S&#233;n&#233;gal. Les 19 cha&#238;nes sont susceptibles de passer au num&#233;rique. Tout d&#233;pend de la politique d'encadrement des entreprises. C'est des investissements &#224; la base. On &#233;tait avec des t&#233;l&#233;phones qui ne servaient qu'&#224; appeler. On est pass&#233; &#224; la vid&#233;o, &#224; la photo, il faut se mettre au diapason du num&#233;rique&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amadou Mbodji&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 30 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Journ&#233;e des m&#233;dias sociaux de l'ONU : La &#171; diplomatie num&#233;rique &#187; &#224; l'honneur</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Journee-des-medias-sociaux-de-l.html</link>
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		<dc:date>2015-01-30T20:04:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Des ambassadeurs qui &#171; hashtaguent &#187; sur Twitter. Des gouvernements qui &#171; likent &#187; sur Facebook. Alors que les m&#233;dias sociaux d&#233;bordent de la sph&#232;re priv&#233;e pour investir le champ professionnel, s'&#233;rigeant en outil strat&#233;gique de communication &#224; part enti&#232;re, la diplomatie et les relations internationales sont &#233;galement touch&#233;es par cette &#233;volution. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour tenter de prendre la mesure de l'impact des m&#233;dias sociaux sur la sc&#232;ne internationale, et notamment les pratiques onusiennes, les Nations (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des ambassadeurs qui &#171; hashtaguent &#187; sur Twitter. Des gouvernements qui &#171; likent &#187; sur Facebook. Alors que les m&#233;dias sociaux d&#233;bordent de la sph&#232;re priv&#233;e pour investir le champ professionnel, s'&#233;rigeant en outil strat&#233;gique de communication &#224; part enti&#232;re, la diplomatie et les relations internationales sont &#233;galement touch&#233;es par cette &#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tenter de prendre la mesure de l'impact des m&#233;dias sociaux sur la sc&#232;ne internationale, et notamment les pratiques onusiennes, les Nations Unies ont organis&#233; vendredi 30 janvier une Journ&#233;e des m&#233;dias sociaux au si&#232;ge de l'Organisation &#224; New York.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette occasion, des professionnels des m&#233;dias sociaux, des praticiens de la &#171; diplomatie num&#233;rique &#187; et des universitaires &#233;taient invit&#233;s &#224; partager leurs exp&#233;riences respectives des m&#233;dias sociaux et &#224; discuter des derni&#232;res tendances de ce paysage en &#233;volution constante autour de trois principales tables rondes : &#171; Tweeter au sommet : les ambassadeurs et la diplomatie num&#233;rique &#187; ; &#171; Capitaliser sur les plateformes de m&#233;dias sociaux &#187; ; et &#171; Les tendances 2015 dans les m&#233;dias sociaux &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Co-organis&#233; par le D&#233;partement de l'information de l'ONU, les Missions permanentes du Canada, de la Nouvelle-Z&#233;lande, des Pays-Bas et de la Suisse, et la Digital Diplomacy Coalition - un groupe de r&#233;flexion dont l'objectif est de mettre en relation les communaut&#233;s diplomatiques et technologiques pour tirer le meilleur parti des technologies num&#233;riques dans la diplomatie - l'&#233;v&#232;nement a rassembl&#233; des dizaines d'orateurs et de participants tout au long de la journ&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Centre d'actualit&#233; des Nations Unies s'est rendu sur place afin de venir &#224; la rencontre des participants et organisateurs de cette Journ&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est la premi&#232;re fois que nous organisons un &#233;v&#232;nement centr&#233; sur les m&#233;dias sociaux &#224; l'ONU &#187;, a d&#233;clar&#233; avec enthousiasme un membre de l'&#233;quipe en charge de la gestion sur place de l'&#233;v&#232;nement, Isabella Poeschl, en marge de la seconde table ronde de la Journ&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La plupart d'entre nous sommes affect&#233;s au quotidien par les m&#233;dias sociaux, directement ou indirectement &#187;, a poursuivi l'Offici&#232;re de presse de la Section des M&#233;dias sociaux du D&#233;partement de l'information de l'ONU, ajoutant que l'un des effets majeurs des m&#233;dias sociaux a trait aux sources dont nous tirons nos informations au quotidien. &#171; Les gens visitent de moins en moins les sites Internet et se rendent de plus en plus sur les r&#233;seaux sociaux &#187;, a-t-elle d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon elle, cette &#233;volution d&#233;passe d&#233;sormais le simple champ de l'information et de la communication pour influencer toutes les facettes des relations entre professionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant sp&#233;cifiquement de l'ONU, a affirm&#233; Mme Poeschl, les m&#233;dias sociaux sont en train de changer la fa&#231;on dont les ambassadeurs, et notamment les Repr&#233;sentants permanents des Etats membres aupr&#232;s des Nations Unies, communiquent entre eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous en avons eu un bon exemple ce matin avec le Repr&#233;sentant permanent adjoint du Canada, le Repr&#233;sentant permanent des &#206;les Fidji et le Repr&#233;sentant permanent du Pakistan &#187;, a poursuivi l'experte en m&#233;dias sociaux de l'ONU, en r&#233;f&#233;rence &#224; la premi&#232;re table ronde durant laquelle Michael Grant, Peter Thomson et Masood Khan ont parl&#233; de l'influence de Twitter et des autres r&#233;seaux sociaux sur leur travail au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La diplomatie num&#233;rique est devenue une partie int&#233;grante du monde diplomatique &#187;, a soulign&#233; Mme Poeschl, pr&#233;cisant que l'une des cons&#233;quences directes de l'utilisation des r&#233;seaux sociaux par le personnel diplomatique est de &#171; d&#233;mystifier la diplomatie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il y a quelques ann&#233;es, la plupart des ambassadeurs ne parlaient pas de leurs activit&#233;s comme aujourd'hui, o&#249; ils &#233;changent leurs points de vue et parlent des objectifs de leurs pays au sein des Nations Unies &#187; au travers des m&#233;dias sociaux, a d&#233;clar&#233; l'Offici&#232;re de presse de l'ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cela permet &#233;galement d'ouvrir la diplomatie &#224; une audience plus large &#187;, a-t-elle ajout&#233;, pr&#233;cisant que des personnes &#233;taient en mesure de suivre la Journ&#233;e au Ghana, au N&#233;pal, au Guatemala, notamment gr&#226;ce &#224; la webdiffusion en temps r&#233;el de l'&#233;v&#232;nement via webcast et sur le compte YouTube de l'ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les m&#233;dias sociaux sont aussi tr&#232;s utiles pour les Missions des Nations Unies sur le terrain car elles n'ont plus besoin de faire appel aux m&#233;dias traditionnels pour diffuser leurs messages &#187;, a d&#233;clar&#233; Mme Poeschl. Selon elle, la Mission des Nations Unies pour l'action d'urgence contre Ebola (MINUAUCE) fait typiquement partie de ces missions ayant b&#233;n&#233;fici&#233; de la tendance actuelle. &#171; Nous avons acc&#232;s &#224; de tr&#232;s bonne photos de la MINUAUCE gr&#226;ce aux m&#233;dias sociaux, et c'est un excellent moyen de montrer l'action des Nations Unies, pas seulement au si&#232;ge, mais &#233;galement sur le terrain &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Annie Paprocki est biblioth&#233;caire et responsable des m&#233;dias sociaux &#224; la Biblioth&#232;que Dag Hammarskj&#246;ld de l'ONU. En raison de son expertise, Mme Paprocki a &#233;t&#233; sollicit&#233;e par les organisateurs de la Journ&#233;e afin de participer &#224; l'&#233;v&#232;nement en tant que membre de l'&#233;quipe des &#171; Social Media Medics &#187; (M&#233;decin des m&#233;dias sociaux), cens&#233;e assister aux diff&#233;rentes discussions et se mettre &#224; la disposition des participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous sommes l&#224; pour r&#233;pondre &#224; toutes les questions que peuvent se poser les gens sur les m&#233;dias sociaux en g&#233;n&#233;ral, aussi bien concernant leur comptes utilisateurs personnels que professionnels &#187;, a d&#233;clar&#233; Mme Paprocki, qui s'&#233;tait munie pour l'occasion d'un appareil photo num&#233;rique afin d'aider d'&#233;ventuels nouveaux utilisateurs &#224; cr&#233;er leur profile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Jusqu'&#224; pr&#233;sent personne ne nous a sollicit&#233; &#187;, a avou&#233; la biblioth&#233;caire de l'ONU. &#171; Mais nous avons eu beaucoup de discussions et de questions sur les r&#233;seaux sociaux &#224; propos de l'&#233;v&#232;nement, notamment sur le compte Twitter de la biblioth&#232;que &#187;, a-t-elle ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mme Paprocki, qui coordonne la strat&#233;gie des m&#233;dias sociaux de la Biblioth&#232;que Dag Hammarskj&#246;ld via ses comptes Twitter, Facebook et Flickr, les m&#233;dias sociaux donnent la possibilit&#233; aux individus du monde entier de d&#233;velopper une relation directe et personnelle avec les Nations Unies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Quel que soit votre int&#233;r&#234;t, si vous &#234;tes un passionn&#233; de la question des droits de l'homme, des questions humanitaires ou des questions de paix et de s&#233;curit&#233;, vous pouvez suivre diff&#233;rents comptes onusiens sur Internet, obtenir l'information que vous souhaitez et faire part de vos propres commentaires &#187;, a expliqu&#233; la biblioth&#233;caire de l'ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Beaucoup de personnes nous posent des questions tr&#232;s s&#233;rieuses sur les r&#233;seaux sociaux, comme, par exemple, sur les r&#233;solutions du Conseil de s&#233;curit&#233;, et nous tentons d'y r&#233;pondre &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est aussi clairement un outil important pour susciter le dialogue entre les Etats membres et leurs citoyens &#187;, a-t-elle ajout&#233;, pr&#233;cisant que 84% des gouvernements sont actifs sur les r&#233;seaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lieu de donner des conf&#233;rences de presse en pr&#233;sence d'une vingtaine de journalistes, les gouvernements peuvent d&#233;sormais diffuser directement leurs messages &#224; des milliers de personnes, a d&#233;clar&#233; la biblioth&#233;caire de l'ONU. &#171; L'ambassadeur des &#206;les Fidji aupr&#232;s de l'ONU disait ce matin combien les m&#233;dias sociaux &#233;taient essentiels pour faire en sorte qu'un petit Etat comme le sien soit entendu &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'importance croissante que rev&#234;tent aujourd'hui les m&#233;dias sociaux au sein de la diplomatie onusienne n'invalident pas compl&#232;tement les moyens de communication traditionnels, et notamment les rencontres de personne &#224; personne. Se r&#233;f&#233;rant &#224; la pr&#233;sence des repr&#233;sentants du Canada, des &#206;les Fidji et du Pakistan durant la premi&#232;re table ronde de la journ&#233;e, Mme Paprocki a en effet not&#233; : &#171; Je les suis et ils nous suivent sur Twitter ; c'&#233;tait amusant de voir qui se cachait derri&#232;re les comptes utilisateurs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.un.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ONU&lt;/a&gt;, 30 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Start-up en Afrique de l'ouest : En attendant le jackpot !</title>
		<link>https://www.osiris.sn/start-up-en-afrique-de-l-ouest-en-attendant-le-jackpot.html</link>
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		<dc:date>2015-01-30T09:04:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le continent africain vit depuis quelques ann&#233;es une progression notable de son &#233;conomie qui reste parmi les plus performantes du globe avec un taux annuel moyen d&#233;passant les 4%. Le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) y contribue gr&#226;ce &#224; l'&#233;closion d'une &#233;conomie num&#233;rique port&#233;e par une pouss&#233;e fulgurante des start-up en Afrique. L'Afrique de l'ouest reste une des places fortes de cette dynamique entrepreneuriale constat&#233;e un peu partout sur le continent. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le continent africain vit depuis quelques ann&#233;es une progression notable de son &#233;conomie qui reste parmi les plus performantes du globe avec un taux annuel moyen d&#233;passant les 4%. Le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) y contribue gr&#226;ce &#224; l'&#233;closion d'une &#233;conomie num&#233;rique port&#233;e par une pouss&#233;e fulgurante des start-up en Afrique. L'Afrique de l'ouest reste une des places fortes de cette dynamique entrepreneuriale constat&#233;e un peu partout sur le continent. Plateformes de E-commerce, marketplace, agences digitales, applications mobiles ax&#233;es sur la sant&#233;, l'&#233;conomie, l'agriculture&#8230; la vari&#233;t&#233; des cr&#233;ations n'a d'&#233;gale que le talent et la motivation des promoteurs qui &#233;voluent dans un secteur d&#233;laiss&#233; par les bailleurs. Reste &#224; mesurer l'impact r&#233;el sur les &#233;conomies et pour les jeunes entrepreneurs dans ce secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour accompagner, en termes de mentoring et de coaching, l'essor rapide des start-up, des structures d'accueil appel&#233;es incubateurs commencent &#224; prolif&#233;rer sur le continent. Selon les statistiques, on n'en compte une vingtaine &#224; travers toute l'Afrique. C'est le cas du Centre incubateur des Tic (CTIC) de Dakar au S&#233;n&#233;gal, cr&#233;e en 2011 avec un mod&#232;le de financement public-priv&#233;, le centre fait office de pionnier en Afrique de l'ouest francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En trois ans, plus d'une trentaine d'entreprises ont &#233;t&#233; accompagn&#233;es et en 2013, 107 millions FCFA (184.047 Dollars) ont &#233;t&#233; lev&#233;s pour les entreprises incub&#233;es contre 8 millions FCFA ( )en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CTIC tire l'essentiel de ses revenus des subventions et des multiples &#233;v&#232;nements qu'il organise au cours de l'ann&#233;e. Fond&#233; sur le m&#234;me mod&#232;le de financement mixte, le Centre Incubateur des PME au Niger (Cipmen) est inspir&#233; du CTIC qui d'ailleurs figure parmi ses partenaires &#224; cot&#233; de multinationales comme Veolia et la compagnie t&#233;l&#233;phonique fran&#231;aise Orange, tr&#232;s pr&#233;sente en Afrique de l'ouest francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le paysage fleurissent des structures enti&#232;rement priv&#233;es que promeuvent des acteurs du web, c'est le cas de Jokkolabs fond&#233; &#224; Dakar et pr&#233;sent aussi &#224; Bamako au Mali, ou encore Akendewa en C&#244;te d'Ivoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la diff&#233;rence de l'accompagnement propos&#233; par le CTIC, ces structures constituent des espaces dits de &#171; co-working &#187; plus d&#233;volus au partage d'exp&#233;riences entre les promoteurs web &#224; qui l'espace est lou&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les multinationales de la t&#233;l&#233;phonie mobile comme Orange, MTN, s'ajoutent aussi &#224; cet &#233;cosyst&#232;me &#224; travers des concours d&#233;di&#233;s aux d&#233;veloppeurs. M&#234;me si les prix restent financi&#232;rement peu cons&#233;quents, comme le d&#233;plorent certains acteurs, ils permettent tout de m&#234;me aux entrepreneurs d'amorcer leurs projets et surtout de faire connaitre leurs cr&#233;ations, &#224; travers une vaste audience qui parfois peut d&#233;passer le cadre national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Globalement l'&#233;cosyst&#232;me num&#233;rique en Afrique de l'ouest, est caract&#233;ris&#233; par un capital humain bien form&#233;, un march&#233; avec une forte tendance haussi&#232;re en termes de p&#233;n&#233;tration d'internet et du mobile. Cependant, la culture entrepreneuriale reste &#224; parfaire et les opportunit&#233;s de financements font largement d&#233;faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des obstacles financier et institutionnel &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment trouver les moyens ou de potentiels bailleurs pour financer ma start-up ? Cette question taraude les esprits des jeunes cr&#233;ateurs rencontr&#233;s dans la sous-r&#233;gion. Face &#224; l'absence de v&#233;ritables bailleurs, les entrepreneurs n'ont d'autres choix que l'autofinancement. Pour Aboubacar Sonko, cr&#233;ateur de Mlouma, une plateforme qu'il d&#233;finit comme un &#171; marketplace &#187; d&#233;di&#233; &#224; l'agriculture &#171; il n'existe pas business angels en Afrique francophone &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laur&#233;at de plusieurs distinctions avec sa plateforme qu'il esp&#232;re rentabiliser d'ici 2017, ce jeune S&#233;n&#233;galais estime qu'il appartient &#224; ceux qui ont d&#233;j&#224; r&#233;ussi dans le milieu, d'investir et de soutenir ceux qui font leur premier pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Alassane D&#232;me, laur&#233;at du prix de la Meilleure start-up en 2014 au S&#233;n&#233;gal avec son agence digitale, Nelamservices, il faut certes reconna&#238;tre que &#171; les start-up &#233;voluent dans un terrain tr&#232;s incertain (&#8230;) mais d'un autre c&#244;t&#233;, la culture entrepreneuriale fait aussi largement d&#233;faut dans nos pays &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique de l'ouest francophone, l'&#233;cueil financier reste tenace, les entrepreneurs (souvent de jeunes cadres ou &#233;tudiants) livr&#233;s &#224; eux-m&#234;mes ont recours &#224; l'autofinancement dans leur &#233;crasante majorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isra&#235;l Yorouba, a lui recours au crowdfunding (m&#233;thode de financement participatif via internet par encore peu usit&#233; en Afrique) pour financer la cr&#233;ation d'Eyolab (qu'il d&#233;finit comme un &#171; community space &#187;) &#224; Bonoua (pr&#232;s d'Abidjan), la capitale &#233;conomique ivoirienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Notre objectif d'avoir notre silicon valley, qui ne sera financ&#233; ni par des investisseurs ni par l'Etat mais par les citoyens eux-m&#234;mes &#187;, souligne M. Yoroba qui, &#224; terme, esp&#232;re collecter en gros un milliard FCFA (1,7 million dollars) via le crowdfunding.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;pit de ces difficult&#233;s, des &#171; success stories &#187; existent : Qelasy, la tablette &#233;ducative, cr&#233;&#233;e par l'Ivoirien Thierry N'doufou , la Yuv'smart, le smartphone produit par le malien Aliou Yattasaye ou encore l'agence digitale People Input, cr&#233;e depuis 2002 et pr&#233;sente aujourd'hui au S&#233;n&#233;gal, en C&#244;te d'Ivoire et au Cameroun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des succ&#232;s qui peinent &#224; masquer le fait que l'univers des entreprises &#233;voluant dans les Tic souffrent g&#233;n&#233;ralement de l'absence d'un mod&#232;le &#233;conomique qui pourrait attirer les bailleurs et les banques. A cela s'ajoutent les difficiles conditions de l'entreprenariat en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le Global Entrepreneurship Index, qui rassemble 130 pays, la r&#233;gion Afrique sub-saharienne obtient les plus faibles scores &#224; l'&#233;chelle mondiale, en termes de qualit&#233; de l'entreprenariat. Sur les 29 pays au bas du classement au niveau mondial, 22 pays sont situ&#233;s en Afrique, et la majorit&#233; de ces derniers en Afrique de l'ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud premi&#232;re de la r&#233;gion occupe la 52&#232; place mondiale avec une moyenne de 40 point sur 100, tr&#232;s loin derri&#232;re le trio de t&#234;te form&#233; par les Etats Unis (85), le Canada (81) et l'Australie (77,6).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un secteur plein d'avenir &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les diff&#233;rentes &#233;tudes et rapports produits sur l'&#233;conomie num&#233;rique en Afrique pr&#233;disent tous un avenir radieux pour les investisseurs et les promoteurs de start-up.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cabinet McKinsey, estime que la contribution d'Internet au produit int&#233;rieur brut (PIB) du continent, qui tourne actuellement autour de 18 milliards de Dollars, pourrait passer &#224; 300 milliards de Dollars en 2025,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 2010 et 2014 le pourcentage de la population africaine ayant acc&#232;s &#224; Internet est pass&#233; de 10 &#224; 20%, d'apr&#232;s les derniers chiffres de l'Union internationale des T&#233;l&#233;communications (IUT) qui fait savoir que l'Afrique connait aussi la plus forte croissance en termes d'Internet mobile. En quatre ans, le taux d'abonn&#233;s est pass&#233; de 2 &#224; 20%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette forte pouss&#233;e du haut d&#233;bit pr&#233;vue dans les ann&#233;es &#224; venir s'accompagne d'une petite r&#233;volution dans le march&#233; des smartphones, dont les mod&#232;les basiques, tomb&#233;s sous la barre des 50.000 FCFA (-100 Dollars), qui inondent actuellement le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pr&#233;visions du cabinet Deloitte, annoncent un taux de p&#233;n&#233;tration de 30% des smartphones d'ici &#224; 2020 contre 2,5 % actuellement. Grace &#224; Internet, un changement qualitatif et multisectoriel est attendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ici &#224; 2015, le E-commerce captera 10% des ventes, soit un gain annuel de 75 milliards de Dollars, selon les pr&#233;visions de Mckinsey.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau de la sant&#233;, l'usage d'Internet va davantage contribuer &#224; la pr&#233;vention, en plus de la d&#233;mat&#233;rialisation et de l'augmentation de la participation citoyenne dans le secteur public, qui se manifestent d&#233;j&#224; &#224; travers les projets Open data.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ceci constitue sans doute des atouts majeurs pour les entrepreneurs, &#171; l'&#233;volution croissante de la technologie reste une &#233;vidence, le vrai enjeu pour nous Africains reste la question du contenu et nous devons nous battre sur ce terrain qu'il ne faudrait pas c&#233;der aux grands groupes &#233;trangers &#187;, avertit, le S&#233;n&#233;galais, Alassane D&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le pense, M. D&#232;me, nombreux sont ceux qui posent cette question de la cr&#233;ation de contenus propres aux africains. Celle-ci ne doit pas &#233;chapper aux cr&#233;ateurs locaux. Les chiffres mirobolantes que pr&#233;disent les diff&#233;rentes &#233;tudes pourraient ne pas &#234;tre &#224; leurs b&#233;n&#233;fices, si de grandes entreprises comme Google ou Facebook, qui d&#233;tiennent d&#233;j&#224; la superstructure et les moyens financiers parviennent &#224; s'accaparer ce terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.ouestaf.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ouestaf&lt;/a&gt;, 30 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gamtel focalise sa nouvelle strat&#233;gie de croissance sur la fibre optique </title>
		<link>https://www.osiris.sn/Gamtel-focalise-sa-nouvelle.html</link>
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		<dc:date>2015-01-29T23:43:05Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications de Gambie, Gamtel, &#224; la tra&#238;ne face aux op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile en termes de revenu et parts de march&#233;, a annonc&#233; qu'il focalisera sa croissance sur la fibre optique. Lors de la pr&#233;sentation de ses comptes, devant l'Assembl&#233;e nationale, le 26 janvier 2015, Baboucarr Sanyang, le directeur g&#233;n&#233;ral de Gamtel, a expliqu&#233; que l'entreprise compte beaucoup sur le large r&#233;seau de la CEDEAO pour se refaire une sant&#233; financi&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec les 970 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur historique des t&#233;l&#233;communications de Gambie, Gamtel, &#224; la tra&#238;ne face aux op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile en termes de revenu et parts de march&#233;, a annonc&#233; qu'il focalisera sa croissance sur la fibre optique. Lors de la pr&#233;sentation de ses comptes, devant l'Assembl&#233;e nationale, le 26 janvier 2015, Baboucarr Sanyang, le directeur g&#233;n&#233;ral de Gamtel, a expliqu&#233; que l'entreprise compte beaucoup sur le large r&#233;seau de la CEDEAO pour se refaire une sant&#233; financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec les 970 kilom&#232;tres de fibre optique dont la Gambie va b&#233;n&#233;ficier, ce projet r&#233;gional d'interconnexion des pays d'Afrique de l'Ouest, Gamtel pourra fournir des services t&#233;l&#233;coms haut d&#233;bit &#224; ses consommateurs sur toute l'&#233;tendue du pays. Les abonn&#233;s pourront jouir de communication voix de tr&#232;s bonne qualit&#233; sur fixe, Internet rapide, et acc&#233;der m&#234;me &#224; la t&#233;l&#233;vision comme c'est le cas dans d'autres pays. Le directeur g&#233;n&#233;ral est certain que &#171; ces services de haute facture g&#233;n&#233;reront davantage de revenus &#187; pour l'op&#233;rateur historique et sa filiale mobile Gamcel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de relever les d&#233;fis financiers qui se dressent devant Gamtel, Baboucarr Sanyang a r&#233;v&#233;l&#233; que l'entreprise a discut&#233; avec la Banque mondiale qui a accept&#233; de l'aider. L'institution financi&#232;re internationale va lui fournir un soutien humain. Le gros des ing&#233;nieurs de Gamtel ayant &#233;t&#233; d&#233;bauch&#233; par les soci&#233;t&#233;s de t&#233;l&#233;phonie mobile, le personnel fourni par la Banque Mondiale viendra transf&#233;rer au nouveau personnel de l'entreprise son expertise dans la gestion du r&#233;seau et la rentabilisation des services t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Commentaire de Jean-Louis Fullsack&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On marche sur la t&#234;te ! On &#171; d&#233;couvre &#187; apr&#232;s deux d&#233;cennies de d&#233;r&#233;glementation que l'op&#233;rateur historique n'a plus le potentiel humain (ni encore moins mat&#233;riel, mais cela n'est pas dit) pour assurer ses t&#226;ches fondamentales d'exploitation et de d&#233;veloppement &#8211;forc&#233;ment &#224; base de c&#226;bles &#224; fibres optiques (FO)- de son r&#233;seau de t&#233;l&#233;communication national ! Et cela dans un pays enclav&#233; dans le S&#233;n&#233;gal qui, lui, est un exemple d'investissement &#224; bon escient et dont l'op&#233;rateur historique joue &#224; plein son r&#244;le d'op&#233;rateur public, appuy&#233; sur un r&#233;seau important de c&#226;bles &#224; FO ! La fronti&#232;re entre ces deux Etats est pourtant assez &#171; poreuse &#187; &#8230;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la surprise devient interrogation quand on apprend que &#171; le personnel fourni par la Banque mondiale viendra transf&#233;rer au nouveau personnel de l'entreprise son expertise (sic) dans la gestion de r&#233;seau &#187;. N'est-ce pas la t&#226;che fondamentale de l'UIT ? O&#249; est son Bureau du d&#233;veloppement, dirig&#233; depuis plus de vingt ans par un africain ? Et que fait le Bureau de l'UIT pour la Sous-r&#233;gion, bas&#233; &#224; Dakar, &#224; une heure et demie de route par voiture l&#233;g&#232;re de Banjul &#8230; tout comme l'ESMT de Dakar-Rufisque ? Rappelons pour m&#233;moire que la Gambie est Etat membre de l'UIT, et apparemment &#224; jour de ses cotisations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant que la Banque mondiale et, &#224; sa suite l'UIT, n'aient impos&#233; la d&#233;r&#233;glementation sans aucune &#233;tude pr&#233;alable, un tel d&#233;calage &#8211;en fait, une vraie r&#233;gression- n'aurait pas eu lieu ; la coop&#233;ration technique aurait &#233;t&#233; mise en &#339;uvre par l'UIT et aurait assur&#233; toute l'assistance n&#233;cessaire &#224; Gamtel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais apr&#232;s ce constat d&#233;solant et les regrets de la &#171; coop'tech &#187;, il faut reprendre le fil de l'actualit&#233;. Or, il se trouve que les t&#233;l&#233;coms en Afrique nous offrent en m&#234;me temps un exemple aux antipodes de cette histoire navrante. Cela se passe en Afrique de l'Est et concerne l'interconnexion entre le Kenya et le Sud Soudan, et par cons&#233;quent l'acc&#232;s de ce dernier au r&#233;seau mondial via les c&#226;bles sous-marins passant par Mombasa. Aux termes du M&#233;morandum sign&#233; par les Ministres des deux pays, c'est le Kenya qui jouera le r&#244;le du &#171; grand fr&#232;re &#187; et aidera le jeune Etat &#224; r&#233;aliser sa premi&#232;re liaison &#224; fibres optiques ! Sous l'&#339;il bienveillant &#8230; de la Banque mondiale qui cofinancera ce projet. Car en Afrique de l'Est aussi l'UIT est aux abonn&#233;s absents. On f&#233;licitera d'autant plus chaudement le Kenya pour cette preuve de fraternit&#233; africaine, tant proclam&#233;e &#8230; mais si rare dans la r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se met alors &#224; r&#234;ver : et si le S&#233;n&#233;gal s'inspirait de l'exemple du pays-fr&#232;re de l'Est africain et si Sonatel assistait Gamtel dans sa migration vers le r&#233;seau FO national, formation du personnel incluse en poussant sur le terrain un troisi&#232;me larron : l'ESMT ? Quelle belle musique africaine entendrait-on alors gr&#226;ce &#224; cette harmonie (n'est-ce pas Youssou N'Dour ?) !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En &#233;crivant cela, je ne peux m'emp&#234;cher de rappeler un lointain souvenir (musical) &#171; cueilli &#187; &#224; Brazzaville en 1984. Le pianiste attitr&#233; du M&#233;ridien, dans lequel je logeais lors de mes missions UIT au Congo, &#233;tait un grand et joyeux gambien, Wilfrid de son pr&#233;nom. Il nous arrivait de partager le repas ou un verre, et il aimait me rappeler qu'il militait activement pour le rapprochement (et plus si affinit&#233;s &#8230;) entre son pays et le S&#233;n&#233;gal pour former un grand pays : la S&#233;n&#233;gambie. Et il se mettait alors &#224; son piano pour interpr&#233;ter, avec gravit&#233; mais brillamment, l'hymne national de ce pays dont il r&#234;vait, qu'il avait compos&#233; ! J'ai une pens&#233;e &#233;mue pour cet artiste musicien et tr&#232;s agr&#233;able compagnon de discussions, en r&#233;digeant ce long commentaire. D&#233;cid&#233;ment, il faudrait un Wilfrid de la m&#234;me conviction parmi les responsables des t&#233;l&#233;coms s&#233;n&#233;galais et gambiens. Et, pourquoi pas, un grand nombre de Wilfrids dans les autres pays d'Afrique !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Strasbourg, le 29 janvier 2015&lt;br class='manualbr' /&gt;Jean-Louis Fullsack&lt;br class='manualbr' /&gt;Ancien Expert principal et Coordonnateur de Projets UIT&lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sident du CESIR&lt;br class='manualbr' /&gt;Chaire Unesco de l'Universit&#233; de Strasbourg&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Michel de Rosen, Eutelsat : &#171; Partager nos fr&#233;quences avec les op&#233;rateurs mobile est contraire aux int&#233;r&#234;ts de l'Afrique &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/michel-de-rosen-eutelsat-partager-nos-frequences-avec-les-operateurs-mobile-est.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/michel-de-rosen-eutelsat-partager-nos-frequences-avec-les-operateurs-mobile-est.html</guid>
		<dc:date>2015-01-29T23:35:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vent debout contre un partage de fr&#233;quences de la bande C - une plage du spectre &#233;lectromagn&#233;tique entre 3 et 7 gigahertz (GHz) - avec les op&#233;rateurs mobile, Michel de Rosen, le PDG de l'op&#233;rateur europ&#233;en de satellites Eutelsat, esp&#232;re convaincre les &#201;tats africains de se rallier &#224; sa position. &lt;br class='autobr' /&gt;
En novembre, l'Union internationale des t&#233;l&#233;coms (UIT) pourrait d&#233;cider, lors de la conf&#233;rence mondiale des radiocommunications (WRC 2015), du partage de la bande C entre les op&#233;rateurs de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Vent debout contre un partage de fr&#233;quences de la bande C - une plage du spectre &#233;lectromagn&#233;tique entre 3 et 7 gigahertz (GHz) - avec les op&#233;rateurs mobile, Michel de Rosen, le PDG de l'op&#233;rateur europ&#233;en de satellites Eutelsat, esp&#232;re convaincre les &#201;tats africains de se rallier &#224; sa position.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En novembre, l'Union internationale des t&#233;l&#233;coms (UIT) pourrait d&#233;cider, lors de la conf&#233;rence mondiale des radiocommunications (WRC 2015), du partage de la bande C entre les op&#233;rateurs de satellites et les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile. Cette plage du spectre &#233;lectromagn&#233;tique, comprise entre 3 et 7 gigahertz, est traditionnellement r&#233;serv&#233;e aux op&#233;rateurs satellitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Michel de Rosen, PDG de l'op&#233;rateur satellitaire europ&#233;en Eutelsat (1,35 milliard d'euros de chiffre d'affaires), cette mesure entra&#238;nera des interf&#233;rences entre les deux usages et compromettra des services essentiels aux ONG, &#224; l'aviation civile, aux t&#233;l&#233;visions ainsi qu'aux secteurs p&#233;troliers, miniers et bancaires. Pour rallier un maximum d'&#201;tats &#224; sa position, il participe en tant que repr&#233;sentant des op&#233;rateurs de satellites pour l'Europe, l'Afrique, le Moyen-Orient et la Russie &#224; la r&#233;union pr&#233;paratoire organis&#233;e du 26 au 30 janvier par l'Union africaine des t&#233;l&#233;communications &#224; Abuja.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi les op&#233;rateurs r&#233;clament-ils le partage de la bande C, traditionnellement d&#233;volue aux op&#233;rateurs de satellites ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile voient cro&#238;tre les &#233;changes de donn&#233;es de mani&#232;re tr&#232;s importante. Du coup, ils voient grand et veulent &#234;tre certains de b&#233;n&#233;ficier de fr&#233;quences, m&#234;me au-del&#224; de leurs besoins r&#233;els. Les chiffres de trafic avanc&#233;s dans leurs pr&#233;visions sont sur&#233;valu&#233;s. Un groupe de travail de l'UIT projette par exemple la population urbaine du Nig&#233;ria entre 121 et 222 millions en 2020, quand une &#233;tude des Nations Unies table sur 46 millions. Sur l'ensemble du monde, moins de 50 % du spectre attribu&#233; aux t&#233;l&#233;communications mobiles fait l'objet de licences d'exploitation, et un pourcentage encore moindre est effectivement utilis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi contestez-vous le partage de la bande C ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des &#233;tudes ont montr&#233; qu'il est impossible de faire cohabiter les services des op&#233;rateurs mobile et des op&#233;rateurs de satellite sans cr&#233;er des interf&#233;rences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourtant, les op&#233;rateurs de satellite pourraient techniquement lib&#233;rer une partie des fr&#233;quences...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore une fois, cela ne se justifie absolument pas. D'autant qu'il n'y a aucune garantie que les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms les utiliseront. C'est m&#234;me contraire &#224; l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral. En Afrique, la bande C est particuli&#232;rement utile car elle permet des transmissions tr&#232;s robustes qui r&#233;sistent aux intemp&#233;ries dans les zones tropicales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques chiffres pour vous convaincre. Chaque ann&#233;e, en RD Congo,en Angola et au Nigeria, 20 millions de passagers voyagent sur des avions qui utilisent la bande C pour leurs &#233;changes radio. Toujours dans ces trois pays, on d&#233;nombre pr&#232;s de 2 000 sites miniers et gaziers qui d&#233;pendent de ces fr&#233;quences pour leurs communications. Sans parler des 16 millions de foyers qui re&#231;oivent la t&#233;l&#233;vision gr&#226;ce au satellite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pourrais multiplier les exemples. En cas de catastrophes naturelles, les transmissions en bande C sont les seules &#224; pouvoir &#234;tre garanties &#224; 100 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Certains pays ont-ils d&#233;j&#224; ralli&#233; votre position ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne veux pas parler en leurs noms. Plusieurs organisations ont en revanche d&#233;j&#224; fait part de leur opposition &#224; ce projet. C'est le cas de l'Asecna (Agence pour la s&#233;curit&#233; de la navigation a&#233;rienne en Afrique et &#224; Madagascar), qui g&#232;re la s&#233;curit&#233; a&#233;rienne sur le continent ou encore de l'Association internationale des diffuseurs (AIB).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que la bande C est importante pour les op&#233;rateurs de satellite ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est extr&#234;mement important. Actuellement sur 72 satellites couvrant l'Afrique subsaharienne, 50 offrent des couvertures en bande C. Au demeurant, si nous ne d&#233;fendions que nos seuls int&#233;r&#234;ts, je ne pense pas que notre d&#233;marche aurait pu f&#233;d&#233;rer au-del&#224; de notre industrie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julien Cl&#233;men&#231;ot&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://economie.jeuneafrique.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jeune Afrique&lt;/a&gt;, 28 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La peur de l'engrenage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Techniquement, rien n'emp&#234;che les op&#233;rateurs de satellites de lib&#233;rer une partie de la bande C ( fr&#233;quences de 3,4-4,2 GHz en liaison descendante et 5,85-6,7 GHz en liaison montante) au profit des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile. Repartis sur des fr&#233;quences diff&#233;rentes, les deux usages pourraient co-exister. Mais pour les leaders de cette industrie, ce serait ouvrir la boite de Pandore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils sont ainsi persuad&#233;s que les op&#233;rateurs mobiles poursuivraient leur offensive en r&#233;clamant &#224; terme d'autres fr&#233;quences sur la bande C. D&#233;but 2014, Intelsat estimait qu'au cours des 5 derni&#232;res ann&#233;es, les op&#233;rateurs de satellites avaient investi environ 15 milliards de dollars pour le lancement de 52 satellites en bande C. Une fois les satellites lanc&#233;s dans l'espace, ils restent op&#233;rationnels pour des p&#233;riodes allant jusqu'&#224; 20 ans et les fr&#233;quences dans lesquelles ils op&#232;rent ne peuvent &#234;tre chang&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour en savoir plus sur les usages de la bande C et les arguments des op&#233;rateurs de satellites en faveur du statu quo : &lt;a href=&#034;http://www.intelsat.com/wp-content/uploads/2014/04/Infographic_C-band_French.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nd&#232;ye Aminata S&#232;ne Chef de la Cellule Informatique &#8211; CDP : &#171; Les r&#233;seaux sociaux pr&#233;sentent des risques &#233;normes &#8230; &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/ndeye-aminata-sene-chef-de-la-cellule-informatique-cdp-les-reseaux-sociaux.html</link>
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		<dc:date>2015-01-29T20:52:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Nd&#232;ye Aminata S&#232;ne est la Chef de la Cellule Informatique de la Commission des donn&#233;es personnelles au S&#233;n&#233;gal. L'&#233;quipe de socialnetlink.org l'a rencontr&#233;e lors de la table-ronde sur les sept ans de la loi ayant institu&#233; la CDP en janvier 2008. Elle nous parle, &#224; l'occasion de la journ&#233;e internationale de la protection des donn&#233;es, des dangers li&#233;s &#224; la divulgation des informations personnelles et confidentielles sur les r&#233;seaux sociaux, les moyens de se pr&#233;venir dans l'utilisation de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nd&#232;ye Aminata S&#232;ne est la Chef de la Cellule Informatique de la Commission des donn&#233;es personnelles au S&#233;n&#233;gal. L'&#233;quipe de socialnetlink.org l'a rencontr&#233;e lors de la table-ronde sur les sept ans de la loi ayant institu&#233; la CDP en janvier 2008. Elle nous parle, &#224; l'occasion de la journ&#233;e internationale de la protection des donn&#233;es, des dangers li&#233;s &#224; la divulgation des informations personnelles et confidentielles sur les r&#233;seaux sociaux, les moyens de se pr&#233;venir dans l'utilisation de ceux-ci et les d&#233;fis auxquels, aujourd'hui, la CDP fait face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont, aujourd'hui, les dangers et risques qui p&#232;sent sur l'utilisation des r&#233;seaux sociaux au S&#233;n&#233;gal ?&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que nous avons, aujourd'hui, remarqu&#233; au sein de la commission des donn&#233;es personnelles, c'est que les r&#233;seaux sociaux bien qu'ils soient plus utiles de communiquer, de partager avec nos proches pr&#233;sentent des risques. Ceux-ci sont li&#233;s entre autres &#224; l'usurpation d'identit&#233;, au chantage, des harc&#232;lements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles solutions proposez-vous aux utilisateurs pour se pr&#233;venir de ces dangers et risques sur l'utilisation des r&#233;seaux sociaux ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour se pr&#233;venir des dangers li&#233;s aux r&#233;seaux sociaux, il faut de la prudence mais &#233;galement l'attention au niveau des param&#232;tres de confidentialit&#233;. Cela permet &#224; tous les utilisateurs de ne pas acc&#233;der aux param&#232;tres de confidentialit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les d&#233;fis qui s'imposent aujourd'hui &#224; la CDP pour prot&#233;ger les donn&#233;es personnelles au S&#233;n&#233;gal ?&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;fis auxquels la CDP est confront&#233;e sont li&#233;s entre autres aux r&#233;seaux sociaux et au cloud computing. Ce dernier consiste &#224; d&#233;localiser les services de stockage des donn&#233;es des entreprises et &#233;galement il y a la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es. Par exemple le fait que tout le monde peut acc&#233;der aux donn&#233;es de l'entreprise plus facilement avec sa tablette, son smartphone et autres. Nous exigeons que les responsables de traitement mettent en place des mesures afin de prot&#233;ger les donn&#233;es des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 29 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le M-commerce gagne du terrain en Afrique</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-m-commerce-gagne-du-terrain-en-afrique.html</link>
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		<dc:date>2015-01-29T20:49:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ericsson a r&#233;cemment lanc&#233; son rapport Consumer Lab (Laboratoire de la consommation) concernant le Mobile-Commerce (m-commerce) sur les march&#233;s &#233;mergents en 2015. Le rapport s'int&#233;resse aux attitudes des consommateurs envers l'adoption du commerce mobile dans les march&#233;s &#233;mergents. La conclusion majeure du rapport est qu'il y a une tendance commune qui se d&#233;gage dans les march&#233;s &#233;mergeants : la perception selon laquelle le syst&#232;me bancaire n'est &#233;tabli que pour les riches. Voici les 5 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Janvier-2015-.html" rel="directory"&gt;Janvier 2015&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ericsson a r&#233;cemment lanc&#233; son rapport Consumer Lab (Laboratoire de la consommation) concernant le Mobile-Commerce (m-commerce) sur les march&#233;s &#233;mergents en 2015. Le rapport s'int&#233;resse aux attitudes des consommateurs envers l'adoption du commerce mobile dans les march&#233;s &#233;mergents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conclusion majeure du rapport est qu'il y a une tendance commune qui se d&#233;gage dans les march&#233;s &#233;mergeants : la perception selon laquelle le syst&#232;me bancaire n'est &#233;tabli que pour les riches. Voici les 5 autres conclusions importantes des &#233;quipes d'Ericsson sur la question :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;strong&gt;Une forte urbanisation&lt;/strong&gt; : Selon le rapport, l'urbanisation s'acc&#233;l&#232;re avec un nombre croissant de personnes dans les march&#233;s &#233;mergents en mouvement partant des zones rurales vers les villes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;strong&gt;Une &#233;conomie informelle&lt;/strong&gt; : l'&#233;conomie informelle est encore tr&#232;s pr&#233;sente dans les march&#233;s &#233;mergeants et conduit &#224; un revenu instable. En effet, la tendance est que les travailleurs dans les march&#233;s &#233;mergents sont pay&#233;s &#224; l'heure ou &#224; la commission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;strong&gt;Paiement en esp&#232;ce&lt;/strong&gt; : Payer en esp&#232;ce est tr&#232;s courant dans les march&#233;s &#233;mergeants mais n'est pas sans risque. En effet, l'achat de biens et le r&#232;glement des factures en argent comptant est commun dans ces march&#233;s et offre la vitesse, la transparence et la capacit&#233; de n&#233;gocier. Par contre, le payement en cash est une option rapide lorsque le client et le marchand sont sur le m&#234;me lieu. Mais quand ils sont s&#233;par&#233;s, le processus est lent et peu pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;strong&gt;Des raisons d'utiliser le m-commerce&lt;/strong&gt; : Parmi les raisons d'utiliser le commerce mobile pour les consommateurs dans les march&#233;s &#233;mergents, il y a le potentiel de rapidit&#233; et de commodit&#233; concernant les services financiers mobiles. Il y a &#233;galement la r&#233;duction du risque de se faire voler. Il est tr&#232;s important que les personnes aient un service qui soit fiable, s&#251;re et rapide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;strong&gt;Les id&#233;es re&#231;ues&lt;/strong&gt; : Le principal obstacle d'adoption est d'avoir de fausses id&#233;es sur le service. Les utilisateurs s'inqui&#232;tent au sujet des escroqueries potentielles ou menaces sur la s&#233;curit&#233; de leurs informations. Beaucoup croient aussi qu'il faut &#234;tre riche ou avoir un tant soit peu d'argent pour utiliser le service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les statistiques sur l'utilisation du m-commerce dans les march&#233;s &#233;mergeants, le rapport indique que 68 % de la population du Kenya ont effectu&#233; des services financiers sur leurs mobiles, suivi de 13 % en Afrique du Sud et de 12 % au Ghana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 29 janvier 2015)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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