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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>&#171; En mati&#232;re de cybercriminalit&#233;, il n'y a pas de superpuissances et il n'y a pas de petits pays &#187;</title>
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		<dc:date>2013-08-31T23:57:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral pense que pour &#233;viter une cyberguerre entre les Etats, il faudrait une discussion franche entre les Etats, la soci&#233;t&#233; civile et le secteur priv&#233;. Tous sur un m&#234;me pied d'&#233;galit&#233;. Entretien. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les attaques cybern&#233;tiques sont devenues des armes contre certains Etats. Les Etats-Unis, par exemple, accusent tr&#232;s souvent la Chine ou la Russie de cyberattaques. Comment &#233;viter &#224; la longue une cyberguerre entre les Etats ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Hamadoun Tour&#233; : C'est une question extr&#234;mement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral pense que pour &#233;viter une cyberguerre entre les Etats, il faudrait une discussion franche entre les Etats, la soci&#233;t&#233; civile et le secteur priv&#233;. Tous sur un m&#234;me pied d'&#233;galit&#233;. Entretien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les attaques cybern&#233;tiques sont devenues des armes contre certains Etats. Les Etats-Unis, par exemple, accusent tr&#232;s souvent la Chine ou la Russie de cyberattaques. Comment &#233;viter &#224; la longue une cyberguerre entre les Etats ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hamadoun Tour&#233; : C'est une question extr&#234;mement importante qui est &#224; l'ordre du jour, &#224; laquelle je me suis attel&#233; depuis mon &#233;lection au poste de secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UIT. Depuis 2007, j'ai mis en place l'agenda de la s&#233;curit&#233; globale. J'ai mis en place un expert de haut niveau pour pouvoir analyser ces questions. Je me suis rendu compte que les n&#233;gociations entre les Etats membres sont tr&#232;s difficiles. La question est tr&#232;s sensible. Il y a des questions id&#233;ologiques, de libert&#233; d'expression et de s&#233;curit&#233; nationale qui sont li&#233;es &#224; cela. C'est donc vraiment tr&#232;s difficile. Cette s&#233;curit&#233; nationale est li&#233;e &#224; tout ce qui se passe du point de vue terrorisme dans le cyberespace, o&#249; il n'y a plus de fronti&#232;res. Il faut absolument discuter de cette question. D&#233;j&#224; en 2007, j'&#233;tais tr&#232;s provocateur en disant qu'il y avait un risque de cyberguerre. Et la meilleure mani&#232;re de gagner une guerre, c'est de l'&#233;viter. Nous travaillons avec les Etats membres pour cela. Les propositions que nous faisons se situent sur cinq aspects : premi&#232;rement, la mise en place d'une r&#233;glementation dans tous les pays pour criminaliser le crime. Deuxi&#232;mement, mettre en place l'environnement technique pour pouvoir observer et arr&#234;ter les cybercrimes. Bien qu'il y ait certains gouvernements qui pr&#233;parent des virus, ce ne sont pas tous les Etats qui le font. Donc, il faut limiter cela. Aujourd'hui, un individu peut cloner tout un Etat et initier une attaque qui pourrait &#234;tre contre-attaqu&#233;e, et donc faire l'objet d'une guerre. D'o&#249; l'importance de la mise en place des CIRT et des CERT. Troisi&#232;mement, il est important de mettre l'accent sur la formation. Une formation sur les plans technique et &#233;thique, car on sait bien que quand on surveille une activit&#233; criminelle, on a acc&#232;s &#224; des informations qui ne sont pas de nature criminelle. C'est tr&#232;s important de savoir comment pr&#233;server la confidentialit&#233; de ces informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une collaboration franche entre les Etats est aussi n&#233;cessaire&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : C'est le quatri&#232;me point. Il est important de nouer une collaboration entre les Etats afin que nous puissions mettre en place une strat&#233;gie n&#233;cessaire ou un accord global o&#249; les pays s'engageront &#224; mettre &#224; la disposition de leurs citoyens cet acc&#232;s, &#224; les prot&#233;ger et ne pas attaquer un autre pays. Il faut traiter le cyberespace de la m&#234;me fa&#231;on que la vie &#171; normale &#187;. Parce que ce qui est condamnable dans la vie normale est aussi condamnable dans le cyberespace. Mais l'absence de fronti&#232;res dans le cyberespace rend la chose plus compliqu&#233;e. C'est uniquement sur la base d'une coop&#233;ration internationale que l'on peut y arriver. Et dans ce domaine, il n'y a pas de superpuissances et il n'y a pas de petits pays. C'est une arme bas&#233;e sur le cerveau humain. Et l'on peut retrouver des g&#233;nies dans tous les pays du monde, quel que soit le niveau de d&#233;veloppement. D'ailleurs, les virus les plus sophistiqu&#233;s ont &#233;t&#233; fabriqu&#233;s dans des pays en d&#233;veloppement, et souvent avec des laptops de moins de 1000 dollars. Donc, il ne faut n&#233;gliger personne. Cela implique que l'on se r&#233;unisse autour d'une table au m&#234;me pied d'&#233;galit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cinqui&#232;me point, qui est tout aussi important : il faudrait appeler tous les Etats &#224; une m&#234;me table. Et si l'on devait n&#233;gocier un trait&#233; de ce genre-l&#224;, on serait loin du sc&#233;nario actuel entre les chefs d'Etat seulement ; il faudrait y inclure la soci&#233;t&#233; civile et les soci&#233;t&#233;s priv&#233;es. Sommes-nous mentalement pr&#234;ts pour une telle n&#233;gociation dans un volet multi-acteurs ? C'est la grande question qui se pose aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'apr&#232;s les r&#233;solutions du Forum mondial des politiques de t&#233;l&#233;communications (WTPF 2013, en mai dernier &#224; Gen&#232;ve) au sujet de la gouvernance de l'internet, il est not&#233; qu'il est &#171; n&#233;cessaire de renforcer la coop&#233;ration afin de permettre aux gouvernements de s'acquitter, sur un pied d'&#233;galit&#233;, de leurs r&#244;les et responsabilit&#233;s en ce qui concerne les questions de politiques publiques internationales concernant l'internet, mais pas les questions techniques et op&#233;rationnelles courantes qui n'ont pas d'incidence sur les questions de politiques publiques internationales &#187;. Pourquoi cette distinction ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : C'est tout simplement parce que l'on veut s'assurer que le gouvernement joue un r&#244;le de leader dans la mise en place d'une politique, et non un r&#244;le d'op&#233;rateur. Que le gouvernement puisse jouer un r&#244;le d'arbitre et non pas de joueur. Voyez-vous le conflit d'int&#233;r&#234;ts qu'il y aurait si le gouvernement &#233;tait un op&#233;rateur et en m&#234;me temps un arbitre entre les op&#233;rateurs. Il n'y aurait pas de justice. Et c'est ce que l'on veut &#233;viter. C'&#233;tait la m&#234;me question concernant la t&#233;l&#233;phonie fixe. Nous essayons de d&#233;sengager les gouvernements dans tout ce qui est op&#233;rationnel afin de pouvoir faciliter la comp&#233;tition sur le march&#233;. Cette question devient plus pointue quand il s'agit de l'internet, car il y a de tr&#232;s grandes sensibilit&#233;s. Certains gouvernements r&#233;pressifs utilisent leur r&#244;le op&#233;rationnel pour limiter les libert&#233;s d'expression ou autres. Tous les pays ne le font pas. Mais &#224; cause de cela la soci&#233;t&#233; civile est tr&#232;s attentive, et c'est ce que l'on a r&#233;it&#233;r&#233; lors du forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au terme du WTPF 2013, les participants ont relev&#233; que l'&#233;tablissement de points d'acc&#232;s Internet aux niveaux local, national, sous-r&#233;gional et r&#233;gional est une priorit&#233; si l'on veut r&#233;gler les probl&#232;mes de connectivit&#233;, am&#233;liorer la qualit&#233; de service et r&#233;duire les co&#251;ts d'interconnexion. Quelle est l'importance de ces points de connexion Internet en Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : Vous savez bien que l'acc&#232;s universel aux technologies de l'information et de la communication est une n&#233;cessit&#233; aujourd'hui dans tous les pays du monde. Nous savons que gr&#226;ce aux technologies de l'information et de la communication, nous pouvons aujourd'hui atteindre les Objectifs du mill&#233;naire pour le d&#233;veloppement dans tous les secteurs. Que ce soit la sant&#233;, l'&#233;ducation, le gouvernement en ligne, le commerce&#8230; Tous les aspects sociaux et &#233;conomiques de la vie seront trait&#233;s par les questions de technologie de l'information et de la communication. Donc, il est important que cet acc&#232;s soit universel, et que cet acc&#232;s soit abordable et s&#233;curis&#233;. Pendant ce forum, nous avons abord&#233; ces questions. Il est tr&#232;s clair que la mise en place des ISP &#233;viterait de transiter en dehors du pays quand vous envoyez des messages &#224; l'int&#233;rieur d'un m&#234;me pays. Donc, cela permettra non seulement d'augmenter la qualit&#233; des services, mais aussi de diminuer les co&#251;ts. Et rendre cela abordable, c'est l'une des missions que l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications s'est fix&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2003, les Etats avaient indiqu&#233; la n&#233;cessit&#233; d'une &#233;valuation coh&#233;rente &#224; la fois sur le plan local et sur le plan international des principes de la D&#233;claration de Gen&#232;ve. Pensez-vous que les Etats africains &#233;valuent le degr&#233; d'impl&#233;mentation de ces principes afin d'avancer ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : Le SMSI a &#233;t&#233; l'un des meilleurs catalyseurs du d&#233;veloppement des TIC. En 2003 et en 2005, quand nous avons organis&#233; ces sommets, nous n'&#233;tions pas s&#251;rs d'arriver &#224; ce niveau de d&#233;veloppement. Ces sommets ont &#233;t&#233; une impulsion salutaire. Le SMSI a &#233;t&#233; organis&#233; dans des conditions tr&#232;s sp&#233;ciales. Parce que, &#224; l'&#233;poque, l'UIT avait d&#233;cid&#233; d'ouvrir ce sommet &#224; toutes les couches de la soci&#233;t&#233;. C'&#233;tait la premi&#232;re fois qu'on organisait un sommet multi-acteurs. C'&#233;tait d'ailleurs pourquoi il n'y avait pas de manifestations &#224; l'ext&#233;rieur des salles, parce que tout le monde pouvait venir s'exprimer &#224; l'int&#233;rieur avec les chefs d'Etat, la soci&#233;t&#233; civile et le secteur priv&#233;. C'&#233;tait un exemple tr&#232;s fort lanc&#233; par l'UIT. Ce processus doit continuer, et il est important de d&#233;finir le r&#244;le compl&#233;mentaire de tous ces acteurs afin que nous puissions avancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le du gouvernement s'articule autour de la mise en place d'un environnement juridique et r&#233;glementaire qui permettrait au secteur priv&#233; d'investir. Il devrait aussi investir pour la mise en place des applications et services gouvernementaux qui pourraient servir &#224; faire d&#233;marrer le secteur priv&#233;. La soci&#233;t&#233; civile viendra donner des solutions pour les zones &#233;loign&#233;es et amener les besoins des consommateurs sur la table. Ces r&#244;les sont compl&#233;mentaires, et le forum a encore une fois mis l'accent sur cela. Evidemment, quand nous abordons les questions de l'acc&#232;s &#224; Internet, il y a toujours une suspicion entre la soci&#233;t&#233; civile et les gouvernements. Pourquoi cette suspicion ? Parce que quand il s'agit de questions li&#233;es &#224; la s&#233;curit&#233; d'Internet, nous savons que si l'on met des outils de s&#233;curit&#233;, ces outils peuvent non seulement &#234;tre utilis&#233;s par les criminels, mais aussi par les gouvernements contre leur soci&#233;t&#233; civile. Ce sont des questions que nous n'avons pas h&#233;sit&#233; &#224; mettre sur la table et &#224; d&#233;battre tr&#232;s franchement. Et je crois que nous avons tr&#232;s bien avanc&#233; sur ce dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans la D&#233;claration de Gen&#232;ve de 2003, sur le SMSI il est &#233;crit : &#171; Nous d&#233;cidons d'aider les pays en d&#233;veloppement, les pays les moins avanc&#233;s et les pays &#224; &#233;conomie en transition, en utilisant toutes les sources de financement, en leur fournissant une assistance financi&#232;re et technique et en cr&#233;ant des conditions propices &#224; des transferts de technologie compatibles avec les objectifs de la pr&#233;sente D&#233;claration et du Plan d'action. &#187; Dix ans apr&#232;s, quel bilan faites-vous de cette assistance financi&#232;re et technique aux pays en d&#233;veloppement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : L'assistance technique a &#233;t&#233; apport&#233;e. Surtout l'assistance du point de vue r&#233;glementaire. On voit tr&#232;s bien que c'est un domaine profitable quand on y investit. Les TIC peuvent rendre les acteurs du secteur priv&#233; assez riches. En mettant une politique attractive, ils peuvent investir. A la suite du SMSI, nous avons vu la cr&#233;ation du Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique, mais qui, tr&#232;s sinc&#232;rement n'a pas march&#233;. On peut en &#233;tudier les causes. Mais a-t-on besoin d'un fonds de solidarit&#233; num&#233;rique maintenant ? Peut-&#234;tre pas, parce qu'il y a suffisamment d'argent disponible. Il suffit d'attirer le secteur priv&#233; pour qu'il puisse mettre sur pied les investissements n&#233;cessaires. Prenons un exemple. En 2007, j'ai organis&#233; &#224; Kigali le sommet &#171; Connecter l'Afrique &#187;. Lors de ce sommet, nous avons demand&#233; au secteur priv&#233; combien il comptait investir en Afrique cette ann&#233;e-l&#224;, et non pas combien il allait donner &#224; l'Afrique. Nous avons voulu changer l'approche du financement des TIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant 50 ans, l'Afrique avait orient&#233; sa politique de d&#233;veloppement sur la charit&#233;, l'assistance et l'aide. Cela n'a pas march&#233;. Si vous essayez quelque chose pendant 50 ans et que cela ne marche pas, vous changez de m&#233;thode. Nous avons convenu que la meilleure m&#233;thode pour promouvoir les TIC, c'&#233;tait d'attirer l'investissement priv&#233;. A Kigali, les chefs d'Etat ont clairement demand&#233; aux investisseurs du secteur priv&#233; de venir investir dans leur pays ; ils feraient des profits, ce ne serait pas un crime. A la suite de cela, ils cr&#233;eraient des emplois, des nouvelles applications et donneraient un acc&#232;s aux TIC &#224; tout le monde. Et cela s'est pass&#233; dans plusieurs pays. Sur cinq ans, le secteur priv&#233; s'est engag&#233; &#224; investir jusqu'&#224; 55 milliards de dollars sur le continent africain. Nous ferons une &#233;valuation de cette promesse au sommet &#171; Transformer l'Afrique &#187; qui se tiendra &#224; Kigali cette ann&#233;e au mois de novembre 2013. Je peux d&#233;j&#224; vous garantir qu'il y a eu plus de 70 milliards de dollars d'investissements dans ce domaine. C'est dire si on a d&#233;pass&#233; les pr&#233;visions. Cela montre combien il est important de pouvoir mettre une politique en place. C'est &#233;galement ainsi que nous avons atteint les objectifs que nous nous &#233;tions fix&#233;s pour le d&#233;veloppement de la t&#233;l&#233;phonie mobile. La r&#233;volution du mobile a &#233;t&#233; un vrai succ&#232;s en Afrique. Il s'agit &#224; pr&#233;sent de jeter les bases d'une nouvelle r&#233;volution qui est celle du d&#233;veloppement du haut d&#233;bit, du broadband comme on l'appelle en anglais. Il permettra un acc&#232;s universel &#224; l'internet, la transmission de la voix et de la vid&#233;o.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'adviendra-t-il apr&#232;s la soci&#233;t&#233; de l'information ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : A ce jour, nous sommes &#224; un niveau de convergence tel que nous pouvons dire que nous sommes r&#233;ellement dans la soci&#233;t&#233; de l'information gr&#226;ce aux deux phases du SMSI. Notre objectif final, c'est la soci&#233;t&#233; de la connaissance. Le Forum mondial sur les politiques de t&#233;l&#233;communications, qui s'est achev&#233; en mai dernier, &#233;tait un pas important. Les discussions &#233;taient tr&#232;s franches. L'objectif &#233;tant de discuter dans une atmosph&#232;re sans pressions. Il n'y avait pas de trait&#233; &#224; n&#233;gocier, les participants &#233;taient beaucoup plus libres et beaucoup plus directs dans les discussions. Et cela a port&#233; ses fruits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Etats et les op&#233;rateurs priv&#233;s en Afrique ne s'entendent pas toujours au sujet du d&#233;veloppement et du d&#233;ploiement de la fibre optique. Quelles solutions pr&#233;conisez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : Il n'y a pas de solutions universelles. Quand vous regardez dans les 27 pays de l'Europe, il n'y a pas de r&#233;glementation qui soit unique. Il y a simplement des principes qui sont communs. Il n'y a pas deux pays dans le monde qui ont des solutions identiques. Ce que nous faisons &#224; l'UIT, c'est &#233;changer suffisamment d'informations sur ces questions pour que les pays adaptent leurs r&#233;glementations sur les probl&#232;mes locaux en tenant compte de toutes les caract&#233;ristiques du pays. Nous avons des pays o&#249; l'engagement se fait par un consortium de soci&#233;t&#233;s priv&#233;es, dans d'autres pays chaque op&#233;rateur fait son investissement, ce qui n'est pas une bonne solution. Au cours des derniers symposiums des r&#233;gulateurs, nous avons vu des solutions ayant trait &#224; la mise en commun et &#224; l'exploitation commune des ressources. C'est une solution assez attractive aujourd'hui. C'est-&#224;-dire par exemple que nous voulons &#233;viter que les op&#233;rateurs aient chacun leurs tours pour la t&#233;l&#233;phonie mobile, mais qu'ils puissent utiliser leurs antennes sur les m&#234;mes tours. Du point de vue &#233;cologique, c'est mieux. Et c'est bon pour le consommateur. Cette m&#234;me politique pourrait se jouer pour la fibre optique. Et l'utilisation en commun serait une bonne solution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel message principal adressez-vous aujourd'hui aux chefs d'Etat et aux gouvernements africains pour qu'ils permettent aux TIC de transformer la vie des populations ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HT : Merci de me donner cette occasion. Aujourd'hui, nous avons gagn&#233; la r&#233;volution du mobile. Notre grand objectif prochain, c'est le large bande. J'aimerais que chaque pays ait une politique nationale du large bande. Afin de pouvoir atteindre les grands objectifs, il faut d'abord avoir de grands r&#234;ves, les fixer et mettre en place une politique pour pouvoir les atteindre. J'aimerais que chaque pays ait une politique &#224; l'horizon 2020 d'acc&#232;s au haut d&#233;bit. Et que nous puissions travailler ensemble pour atteindre cet objectif-l&#224;. C'est tr&#232;s simple, mais cela aura un impact consid&#233;rable et tr&#232;s positif sur les Etats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueillis par Beaugas-Orain Djoyum, &#224; Gen&#232;ve, pour le magazine R&#233;seau T&#233;l&#233;com n&#176; 63&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le CNRA invite les m&#233;dias audiovisuels &#224; d&#233;polluer les d&#233;bats</title>
		<link>https://www.osiris.sn/le-cnra-invite-les-medias-audiovisuels-a-depolluer-les-debats.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/le-cnra-invite-les-medias-audiovisuels-a-depolluer-les-debats.html</guid>
		<dc:date>2013-08-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des m&#233;dias</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Conseil nationale de r&#233;gulation de l'audiovisuel (CNRA) a d&#233;plor&#233;, dans son dernier avis trimestriel, la qualit&#233; des d&#233;bats relay&#233;s dans les m&#233;dias audiovisuels, les invitant &#224; les d&#233;polluer. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Les d&#233;bats politiques relay&#233;s ces derniers temps par les m&#233;dias audiovisuels se d&#233;roulent dans un climat pollu&#233; par des propos pour le moins discourtois, voire obsc&#232;nes, injurieux et irr&#233;v&#233;rencieux'', indique l'instance de r&#233;gulation, dans un communiqu&#233; parvenu &#224; l'APS. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon le CNRA, les propos (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-regulation-des-medias-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des m&#233;dias&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Conseil nationale de r&#233;gulation de l'audiovisuel (CNRA) a d&#233;plor&#233;, dans son dernier avis trimestriel, la qualit&#233; des d&#233;bats relay&#233;s dans les m&#233;dias audiovisuels, les invitant &#224; les d&#233;polluer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Les d&#233;bats politiques relay&#233;s ces derniers temps par les m&#233;dias audiovisuels se d&#233;roulent dans un climat pollu&#233; par des propos pour le moins discourtois, voire obsc&#232;nes, injurieux et irr&#233;v&#233;rencieux'', indique l'instance de r&#233;gulation, dans un communiqu&#233; parvenu &#224; l'APS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le CNRA, les propos &#233;manant des personnalit&#233;s publiques et des citoyens dans le cadre de ces d&#233;bats peuvent porter atteinte &#224; l'honneur, &#224; la respectabilit&#233; et &#224; la dignit&#233; de personnalit&#233;s et acteurs de la vie politique, &#233;conomique et sociale du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il d&#233;nonce &#233;galement la diffusion d'images ayant un caract&#232;re particuli&#232;rement violent, de nature &#224; heurter la sensibilit&#233; du public, en particulier celle des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;La publicit&#233; d&#233;guis&#233;e devient une pratique r&#233;currente dans certaines &#233;missions de t&#233;l&#233;vision, en violation manifeste de la r&#233;glementation en vigueur'', d&#233;plore par ailleurs l'organe de r&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 30 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Audit ARMP 2011 &#224; l'ARTP : Ces errements de Ndongo Diao</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Audit-ARMP-2011-a-l-ARTP-Ces.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Audit-ARMP-2011-a-l-ARTP-Ces.html</guid>
		<dc:date>2013-08-30T15:56:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Gestion de l'ARTP</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au devant de l'actualit&#233; par le truchement de son ancien directeur g&#233;n&#233;ral, Ndongo Diao, en prison pour malversation, l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) a &#233;t&#233; aussi audit&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le cabinet BSC a relev&#233; ''plusieurs transactions ne figurant pas dans l'&#233;tat d'ex&#233;cution du PPM (plan de passation des march&#233;s)''. L'audit souligne des manquements non conformes au respect des proc&#233;dures de passation des march&#233;s publics. Le rapport d'audit cite le cas de la s&#233;lection (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Gestion-de-l-ARTP-+.html" rel="tag"&gt;Gestion de l'ARTP&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au devant de l'actualit&#233; par le truchement de son ancien directeur g&#233;n&#233;ral, Ndongo Diao, en prison pour malversation, l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) a &#233;t&#233; aussi audit&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cabinet BSC a relev&#233; ''plusieurs transactions ne figurant pas dans l'&#233;tat d'ex&#233;cution du PPM (plan de passation des march&#233;s)''. L'audit souligne des manquements non conformes au respect des proc&#233;dures de passation des march&#233;s publics. Le rapport d'audit cite le cas de la s&#233;lection d'op&#233;rations &#224; partir de la balance auxiliaire des comptes fournisseurs et des comptes du grand livre. Il s'agit d'un paiement effectu&#233; au profit du Cabinet Atepa, de l'architecte Pierre Goudiaby Atepa, pour un montant estim&#233; &#224; 261 millions 434 900 F Cfa au titre d'honoraires d'&#233;tudes pour la r&#233;alisation de la Radio T&#233;l&#233;vision Africaine initi&#233;e dans le cadre du Programme de transition vers le num&#233;rique. ''Les documents relatifs &#224; la proc&#233;dure de s&#233;lection du prestataire d'une part, aux &#233;tudes r&#233;alis&#233;es d'autre part, n'ont pas &#233;t&#233; mis &#224; notre disposition pour nous permettre d'appliquer des proc&#233;dures de v&#233;rification propres &#224; nous permettre d'exprimer une opinion sur la conformit&#233; du choix au CMP (Code des march&#233;s publics) et sur la mat&#233;rialit&#233; des prestations quand bien m&#234;me une attestation de service fait a &#233;t&#233; &#233;tablie et sign&#233;e par le Directeur G&#233;n&#233;ral'', constate le rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le holding de Cheikh Amar bien servi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est aussi reproch&#233; &#224; l'Artp sous Ndongo Diao, d'avoir fait un paiement de 4 575 000 000 F Cfa au profit d'Amar Holding Group, de Cheikh Amar, relatif &#224; un achat d'immeuble &#224; l'&#233;tat de futur ach&#232;vement. ''Ledit paiement a &#233;t&#233; fait par anticipation sur un prix global estim&#233; &#224; 4 700 000 000 F Cfa'', selon l'audit. La m&#234;me source ajoute qu'&#8216;'un paiement de 3 milliards 500 millions F Cfa a &#233;t&#233; effectu&#233; au profit de Touba Real Estate (TRE) relatif &#224; l'achat d'un second immeuble &#224; l'&#233;tat de futur ach&#232;vement''. Le rapport souligne que l'entreprise TRE appartient &#224; Amar Holding Group.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.enqueteplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Enqu&#234;te&lt;/a&gt;, 30 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rapport 2011 de l'ARMP : ADIE Tamsir Amady Salif B&#226; se paie du mat&#233;riel informatique &#224; 79 911 134 FCfa et 110 barrettes m&#233;moires &#224; 13 629 000 FCfa</title>
		<link>https://www.osiris.sn/rapport-2011-de-l-armp-adie-tamsir-amady-salif-ba-se-paie-du-materiel.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/rapport-2011-de-l-armp-adie-tamsir-amady-salif-ba-se-paie-du-materiel.html</guid>
		<dc:date>2013-08-30T12:50:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Faits divers/Contentieux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tafsir Amady Salif B&#226; ne l&#233;sine pas sur les moyens quand il s'agit d'acheter du mat&#233;riel informatique. Le Cabinet BSC, qui a fouill&#233; dans sa gestion 2011 a constat&#233; la mise en &#339;uvre des proc&#233;dures de Demande de renseignements et de prix (DRP), est fortement marqu&#233; par la pratique du fractionnement des commandes. A l'Agence de l'informatique de l'Etat (ADIE), l'argent coule &#224; flots. Les auditeurs ont pu identifier dix DRP portant acquisition de mat&#233;riels informatiques pour un montant cumul&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tafsir Amady Salif B&#226; ne l&#233;sine pas sur les moyens quand il s'agit d'acheter du mat&#233;riel informatique. Le Cabinet BSC, qui a fouill&#233; dans sa gestion 2011 a constat&#233; la mise en &#339;uvre des proc&#233;dures de Demande de renseignements et de prix (DRP), est fortement marqu&#233; par la pratique du fractionnement des commandes. A l'Agence de l'informatique de l'Etat (ADIE), l'argent coule &#224; flots. Les auditeurs ont pu identifier dix DRP portant acquisition de mat&#233;riels informatiques pour un montant cumul&#233; estim&#233; &#224; 79 911 134 FCfa. &#171; Cette d&#233;multiplication des Drp pour des acquisitions de fournitures de m&#234;me nature traduit une mauvaise planification des achats et induit un fractionnement des march&#233;s en violation des dispositions de l'article 54-5 du CMP &#187;, note le rapport. L'examen des offres des soumissionnaires &#224; cinq de ces dix DRP ci-avant mentionn&#233;es d'une valeur cumul&#233;e estim&#233;e &#224; 60 348 150 FCfa leur a permis d'identifier de nombreuses similitudes, laissant entrevoir une collusion entre fournisseurs en violation du principe de transparence des op&#233;rations de passation des march&#233;s. Les cinq DRP incrimin&#233;es sont relatives &#224; l'achat de 3 ordinateurs IMac pour 4 602 000 FCfa, de 110 Barrettes M&#233;moires pour 13 629 000 FCfa, de 36 micro-ordinateurs pour 14 868 000 FCfa, de 75 imprimantes pour 14 859 150 FCfa et de 30 micro-ordinateurs pour 12 390 000 FCfa. Ce constat de fractionnement a &#233;galement &#233;t&#233; fait pour les achats de consommables informatiques qui, au regard des auditeurs, ont donn&#233; lieu au lancement de quatre proc&#233;dures DRP pour un montant cumul&#233; estim&#233; &#224; 35 301 824 FCfa, d&#233;passant &#224; nouveau le seuil de passation des march&#233;s par appel d'offres. L'examen des offres des soumissionnaires &#224; trois desdites DRP estim&#233;es &#224; 24 062 324 FCfa est encore marqu&#233; par des signes de collusion entre fournisseurs. Ces acquisitions r&#233;currentes auraient d&#251; donner lieu, selon les fournisseurs, &#224; l'organisation d'appels d'offres avec conclusion de march&#233;s &#224; commandes ou de march&#233;s de client&#232;le. L'examen des offres des soumissionnaires au march&#233; portant sur la migration en release 8 et sur l'interconnexion des Oxo des sites du Technopole et de Orana a encore permis aux auditeurs d'identifier des signes de collusion entre les fournisseurs Afrika Tech et Azimuts Services. Ce march&#233; a &#233;t&#233; attribu&#233; &#224; Cfao Technologie pour 5 833 941 FCfa. Toujours, note le rapport, l'examen des offres des soumissionnaires aux march&#233;s portant acquisition de mat&#233;riels de bureau attribu&#233;s respectivement &#224; Luqmaan Entreprise pour 13 015 400 FCfa et &#224; Kaloom pour 11 705 364 FCfa a &#233;galement permis de constater des signes de collusion entre fournisseurs. La r&#233;currence de ces fractionnements et pratiques collusives est une illustration d'un manque de transparence pr&#233;judiciable &#224; l'efficacit&#233; de la commande publique. Pour ce qui est de l'entretien et de la r&#233;paration des v&#233;hicules, il a &#233;t&#233; relev&#233; une d&#233;multiplication de commandes directes effectu&#233;es hors proc&#233;dures concurrentielles document&#233;es pour un montant estim&#233; &#224; 12 857 151 FCfa. Outre le fractionnement, ils ont not&#233; des ententes directes non autoris&#233;es. Un march&#233; portant acquisition de 40 t&#233;l&#233;phones portables a &#233;t&#233; attribu&#233; &#224; KST Technologie pour un montant de 14 160 000 FCfa au terme d'une proc&#233;dure de DRP. Le march&#233; portant sur l'entretien des chambres du r&#233;seau a &#233;t&#233; attribu&#233; &#224; Ladco hors proc&#233;dure concurrentielle document&#233;e, pour un montant de 4 669 120 FCfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.gfm.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Observateur&lt;/a&gt;, 30 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;seau Facebook : changement de pseudos, demandes d'ajouts...les jeunes parlent</title>
		<link>https://www.osiris.sn/reseau-facebook-changement-de-pseudos-demandes-d-ajouts-les-jeunes-parlent.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/reseau-facebook-changement-de-pseudos-demandes-d-ajouts-les-jeunes-parlent.html</guid>
		<dc:date>2013-08-29T20:14:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Destin&#233; &#224; rassembler des personnes proches ou inconnues, Facebook est aujourd'hui un r&#233;seau tr&#232;s pris&#233;, surtout par les jeunes. Si certains acceptent d'afficher leurs propres identit&#233;s, d'autres pr&#233;f&#232;rent se cacher, soit pour &#171; jouer &#224; la star &#187;, soit pour des motifs de s&#233;curit&#233;. A Dakar, la plupart des jeunes poss&#233;dant un compte sur ce r&#233;seau disent vouloir juste se faire des amis, m&#234;me si le constat est que beaucoup parmi eux s'adonnent &#224; des &#171; jeux &#187; qui parfois, leur portent pr&#233;judice. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Destin&#233; &#224; rassembler des personnes proches ou inconnues, Facebook est aujourd'hui un r&#233;seau tr&#232;s pris&#233;, surtout par les jeunes. Si certains acceptent d'afficher leurs propres identit&#233;s, d'autres pr&#233;f&#232;rent se cacher, soit pour &#171; jouer &#224; la star &#187;, soit pour des motifs de s&#233;curit&#233;. A Dakar, la plupart des jeunes poss&#233;dant un compte sur ce r&#233;seau disent vouloir juste se faire des amis, m&#234;me si le constat est que beaucoup parmi eux s'adonnent &#224; des &#171; jeux &#187; qui parfois, leur portent pr&#233;judice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la porte du lyc&#233;e John Fidgerald Kennedy, le bruit assourdissant des moteurs des voitures qui passent ne semblent pas perturber la discussion passionnante d'un groupe de jeunes filles en blouses roses. Ces &#233;l&#232;ves en classe de troisi&#232;me partagent quelque chose en commun : elles ont toutes un compte Facebook.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'une d'entre elles, du nom de Fatou Mbao Ndoye est presque une d&#233;pendante. &#171; Je me connecte presque tout le temps, c'est &#224; la mode en plus je me fais pleins d'amis &#187;, confie-t-elle avec all&#233;gresse. Habill&#233;e d'un haut rouge assorti de ses ballerines elle ajoute &#171; de nos jours tout le monde poss&#232;de un compte Facebook, cela permet de rester en contact tout le temps avec ses amis &#187;. Une passionn&#233;e, Fatou l'est, mais cela ne l'emp&#234;che pas d'&#234;tre m&#233;fiante des dangers auxquels sont expos&#233;s les utilisateurs dudit r&#233;seau. &#171; Mon pseudo c'&#233;tait fatoush et j'ai chang&#233; de nom parce que j'ai entendu dire qu'il y a des pirates sur Facebook et je ne tiens pas &#224; ce qu'on g&#226;te ma r&#233;putation &#187;, dit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nafissatou Ndiaye alias Fina semble plus dynamique. La jeune fille &#226;g&#233;e de 18 ans r&#233;pond de mani&#232;re spontan&#233;e : &#171; ah bien s&#251;r ! J'ai un compte Facebook , j'ai plein d'amis et jusqu'&#224; pr&#233;sent je re&#231;ois presque chaque jour des demandes &#187;, se r&#233;jouit-elle. Comme Fatou, Fina tr&#232;s &#233;lanc&#233;e et raffin&#233;e dans sa robe multicolore adore aussi se faire des amis. Elle est passionn&#233;e de mode et prend plaisir &#224; regarder tout ce qu'on publie comme nouveaut&#233;s. N&#233;anmoins, elle dit &#234;tre &#171; tr&#232;s prudente parce que tout site rev&#234;t des m&#233;faits et Facebook n'est pas except&#233; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin d'&#234;tre l'affaire exclusive des jeunes filles, Facebook est &#233;galement un r&#233;seau tr&#232;s usit&#233; par les gar&#231;ons qui y trouvent aussi leur compte. Aliou Mbaye la vingtaine sonn&#233;e ne fait pas exception &#224; la r&#232;gle, mais s'indigne de l'attitude de certaines filles dans ce r&#233;seau. &#171; Certaines filles ne mesurent pas leur valeur et publient des photos d&#233;vergond&#233;es &#187;, fustige le gar&#231;on habill&#233; en chemise carreau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant c'est avec son vrai nom qu'Aliou a ouvert son compte Facebook, mais signale-t-il, &#171; quand j'ai entendu parler de piraterie qui existe dans ce r&#233;seau, j'ai pr&#233;f&#233;r&#233; changer de nom en mettant le diminutif Lune &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le gar&#231;on n'est pas le seul &#224; user de cette m&#233;thode &#224; laquelle beaucoup font recours pour ne pas se trouver dans les mailles de personnes mal intentionn&#233;es. Marguerite Bocand&#233; est connue sous le pseudo d'Afi par ses amis virtuels. A la question pourquoi une telle mesure, elle r&#233;pond sans g&#234;ne : &#171; J'ai chang&#233; de nom pour faire la star &#187;. N&#233;anmoins, comme la plupart de ses copines, Afi aussi utilise Facebook dans le but de conna&#238;tre de nouvelles personnes, mais surtout pour retrouver ses copines du coll&#232;ge o&#249; elle a fait ses classes ant&#233;c&#233;dentes. &#171; D' ailleurs je n'accepte jamais de demandes inconnues &#187;, pr&#233;vient la fille &#226;g&#233; de 19 ans au teint clair.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chadine Salane Diouf&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 29 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Audits ARMP 2011 : A l'ADIE le manque de transparence &#224; travers fractionnement des march&#233;s et collusion entre fournisseurs</title>
		<link>https://www.osiris.sn/Audits-ARMP-2011-A-l-ADIE-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/Audits-ARMP-2011-A-l-ADIE-le.html</guid>
		<dc:date>2013-08-29T18:59:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Faits divers/Contentieux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de R&#233;gulation des march&#233;s Publics a fait face &#224; la presse ce jeudi pour la restitution des audits de 2011. Mais d&#233;j&#224; la publication de ses rapports dans son site fait appara&#238;tre la liste des soci&#233;t&#233;s et agences &#233;pingl&#233;es dans leur gestion. C'est le cas de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) dont le cabinet Business System Consulting Group (BSC) avait la charge de v&#233;rifier &#171; les processus de passation, d'ex&#233;cution, de suivi administratif, financier, technique et de contr&#244;le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Faits-divers-+.html" rel="tag"&gt;Faits divers/Contentieux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de R&#233;gulation des march&#233;s Publics a fait face &#224; la presse ce jeudi pour la restitution des audits de 2011. Mais d&#233;j&#224; la publication de ses rapports dans son site fait appara&#238;tre la liste des soci&#233;t&#233;s et agences &#233;pingl&#233;es dans leur gestion. C'est le cas de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) dont le cabinet Business System Consulting Group (BSC) avait la charge de v&#233;rifier &#171; les processus de passation, d'ex&#233;cution, de suivi administratif, financier, technique et de contr&#244;le des march&#233;s conclus par l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) pour la p&#233;riode allant du 1er janvier au 31 d&#233;cembre 2011 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ses conclusions, le cabinet souligne que ses travaux appellent plusieurs r&#233;serves. Par exemple, les enqu&#234;tes font remarquer que la mise en &#339;uvre des proc&#233;dures de Demande de Renseignements et de Prix (DRP) est fortement marqu&#233;e par la pratique du fractionnement des commandes. &#171; A titre d'exemples, nous avons identifi&#233;, sur la base de notre &#233;chantillon-test, dix DRP portant acquisition de mat&#233;riels informatiques pour un montant cumul&#233; estim&#233; &#224; 79 911 134 F CFA. Cette d&#233;multiplication des DRP pour des acquisitions de fournitures de m&#234;me nature traduit une mauvaise planification des achats et induit un fractionnement des march&#233;s en violation des dispositions de l'article 54-5 du CMP &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre probl&#232;me soulev&#233; concerne les collusions entre fournisseurs &#171; l'examen des offres des soumissionnaires &#224; cinq de ces dix DRP ci-avant mentionn&#233;es d'une valeur cumul&#233;e estim&#233;e &#224; 60 348 150 F CFA a permis d'identifier de nombreuses similitudes laissant entrevoir une collusion entre fournisseurs en violation du principe de transparence des op&#233;rations de passation des march&#233;s. Les cinq DRP incrimin&#233;es sont relatives &#224; l'achat de 3 ordinateurs IMAC pour 4 602 000 F CFA, de 110 Barrettes M&#233;moires pour 13 629 000 F CFA, de 36 micro-ordinateurs pour 14 868 000 F CFA, de 75 imprimantes pour 14 859 150 F CFA et de 30 microordinateurs pour 12 390 000 F CFA &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les acquisitions r&#233;currentes qui auraient d&#251; donner lieu &#224; l'organisation d'appels d'offres avec conclusion, la r&#233;currence de ces fractionnements et pratiques collusives constituent pour l'ARMP, &#171; une illustration d'un manque de transparence pr&#233;judiciable &#224; l'efficacit&#233; de la commande publique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; A notre avis, au regard de l'importance des points &#233;voqu&#233;s ci &#8211; avant, les proc&#233;dures de passation et d'ex&#233;cution des march&#233;s ne sont pas conformes aux principes g&#233;n&#233;raux d'&#233;conomie, d'efficacit&#233;, d'&#233;quit&#233; et de transparence &#233;dict&#233;s par le code des march&#233;s publics (CMP) &#187;, conclut le rapport sur l'ADIE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ndiaga Diouf&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.pressafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pressafrik&lt;/a&gt;, 29 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De nouvelles langues africaines sur Google traduction</title>
		<link>https://www.osiris.sn/De-nouvelles-langues-africaines.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/De-nouvelles-langues-africaines.html</guid>
		<dc:date>2013-08-29T07:49:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le moteur de recherche am&#233;ricain Google vient d'ajouter de nouvelles langues africaines dans son service de traduction automatique &#171; Google traduction &#187;. Dans un post publi&#233; sur Google+, l'entreprise a lanc&#233; un appel &#224; volontaire pour juger de la qualit&#233; des traductions pour les langues africaines que sont le hausa, igbo, le somali, le yoruba et le zoulou. &lt;br class='autobr' /&gt;
Google a d&#233;clar&#233; que, si tout se passe comme pr&#233;vu, le zoulou et les autres langues pourraient d&#233;finitivement &#234;tre inclus dans le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le moteur de recherche am&#233;ricain Google vient d'ajouter de nouvelles langues africaines dans son service de traduction automatique &#171; Google traduction &#187;. Dans un post publi&#233; sur Google+, l'entreprise a lanc&#233; un appel &#224; volontaire pour juger de la qualit&#233; des traductions pour les langues africaines que sont le hausa, igbo, le somali, le yoruba et le zoulou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Google a d&#233;clar&#233; que, si tout se passe comme pr&#233;vu, le zoulou et les autres langues pourraient d&#233;finitivement &#234;tre inclus dans le service. Dans son post, l'entreprise a d'ailleurs affirm&#233; : &#171; Notre &#233;quipe travaille &#224; &#233;tendre cette liste et le zulu pourrait &#234;tre l'une des premi&#232;res langues &#224; venir avec votre aide. Si vous parlez zoulou et anglais, nous appr&#233;cierions grandement votre aide pour identifier les bonnes traductions zulu &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Google traduction est un service gratuit de traduction automatique. Il propose &#224; ce jour la traduction dans 53 langues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 29 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vamos TV la premiere Application mobile TV Replay pour le S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://www.osiris.sn/vamos-tv-la-premiere-application-mobile-tv-replay-pour-le-senegal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/vamos-tv-la-premiere-application-mobile-tv-replay-pour-le-senegal.html</guid>
		<dc:date>2013-08-28T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Audiovisuel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vamos TV, une nouvelle application de streaming et de t&#233;l&#233;chargement de replay TV fait son apparition pour les s&#233;n&#233;galais. Une premi&#232;re, &#224; la disposition de tous les Mobinautes S&#233;n&#233;galais. &lt;br class='autobr' /&gt;
Description VAMOS TV est la premi&#232;re application de t&#233;l&#233;vision par rattrapage pour revoir votre programme tv en streaming sur vos devices IOS(IPHONE/IPOD IPAD) pour le moment. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il permet de conna&#238;tre la majorit&#233; des programmes tv disponibles. Vous cherchez un programme tv s&#233;n&#233;galaise ou d'une vid&#233;o (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-Chaines-cryptees-+.html" rel="tag"&gt;Audiovisuel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Vamos TV, une nouvelle application de streaming et de t&#233;l&#233;chargement de replay TV fait son apparition pour les s&#233;n&#233;galais. Une premi&#232;re, &#224; la disposition de tous les Mobinautes S&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Description VAMOS TV est la premi&#232;re application de t&#233;l&#233;vision par rattrapage pour revoir votre programme tv en streaming sur vos devices IOS(IPHONE/IPOD IPAD) pour le moment.&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&#034;640&#034; height=&#034;360&#034; src=&#034;http://www.youtube.com/embed/Tb8HMsV1hfY?feature=player_embedded&#034; frameborder=&#034;0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Il permet de conna&#238;tre la majorit&#233; des programmes tv disponibles. Vous cherchez un programme tv s&#233;n&#233;galaise ou d'une vid&#233;o faisant le BUZZ sur l'internet S&#233;n&#233;galais ? Vous le visualiserez gr&#226;ce &#224; VAMOS TV. Vous souhaitez d&#233;couvrir un programme tv ? Parcourez l'application et visualisez le programme tv de votre choix : s&#233;ries en streaming, magazines, divertissements, documentaires, Journaux T&#233;l&#233;vis&#233;s, sport, jeunesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://senegalmedias.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;S&#233;n&#233;gal M&#233;dias&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>3 questions &#224; Basile Niane : &#171; Le Web, c'est comme la mer, pas besoin de se bousculer pour nager &#187;</title>
		<link>https://www.osiris.sn/3-questions-a-Basile-Niane-Le-Web.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/3-questions-a-Basile-Niane-Le-Web.html</guid>
		<dc:date>2013-08-28T19:31:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Basile Niane est bloggeur et activiste Web dans son pays, le S&#233;n&#233;gal. Dans cette interview, il revient sur l'importance que les nouveaux m&#233;dias peuvent avoir sur le d&#233;veloppement. Le Web, c'est tout pour lui &lt;br class='autobr' /&gt;
1. Au d&#233;but du mois d'Aout, les bloggeurs se sont r&#233;unis entre eux pour &#233;changer &#224; la faveur du NdajTweetup. Pensez-vous que c'est une communaut&#233; importante au S&#233;n&#233;gal ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Oui, ici il y a une forte communaut&#233; de blogueurs et passionn&#233;s du Web. M&#234;me si certains ne se d&#233;voilent pas. Je (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Basile Niane est bloggeur et activiste Web dans son pays, le S&#233;n&#233;gal. Dans cette interview, il revient sur l'importance que les nouveaux m&#233;dias peuvent avoir sur le d&#233;veloppement. Le Web, c'est tout pour lui&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Au d&#233;but du mois d'Aout, les bloggeurs se sont r&#233;unis entre eux pour &#233;changer &#224; la faveur du NdajTweetup. Pensez-vous que c'est une communaut&#233; importante au S&#233;n&#233;gal ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, ici il y a une forte communaut&#233; de blogueurs et passionn&#233;s du Web. M&#234;me si certains ne se d&#233;voilent pas. Je le dis souvent, le blogging est une passion .Mais on se rend compte que c'est la rencontre virtuelle qui domine sur celle r&#233;elle. L'id&#233;e &#233;tait de regrouper tout ce beau monde pour partager, discuter et &#233;changer et aussi se connaitre dans la vie r&#233;elle. L'&#233;v&#232;nement a connu un franc succ&#232;s et les blogueurs en redemandent. Ce ne sont pas les id&#233;es qui manquent aux jeunes, mais c'est l'accompagnement, et le soutien. Il faut oser cr&#233;er, inventer des opportunit&#233;s ou &#233;v&#233;nements comme le #NdadjTweetup ou #Tewtweet pour se rendre compte que les comp&#233;tences sont bien pr&#233;sentes dans la communaut&#233;. Donc on va organiser la seconde &#233;dition ce 01 septembre pour encore raffermir les liens entre blogueurs et acteurs du web S&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.Et vous, qu'est-ce qui vous a motiv&#233; &#224; devenir bloggeur &lt;/strong&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis devenu Blogueur par passion. J'avais juste envie de partager mes passions et mes connaissances et au fur et &#224; mesure cette passion grandissait en moi. Aujourd'hui, je ne fais plus du simple blogging, je travaille beaucoup sur les strat&#233;gies Social Media et Community Manager, ITC4D, Web 2.0 pour des soci&#233;t&#233;s, minist&#232;res et Ong de la place. Car, ce monde des TIC nous appartient. Ce monde appartient &#224; cette nouvelle g&#233;n&#233;ration de leaders. Je veux pouvoir dire aux jeunes que le web est le seul moyen pour nous de sauter des &#233;tapes pour le d&#233;veloppement de notre pays. N'ayons pas peur. Dans la vie il faut oser sauter les barri&#232;res ou obstacles pour r&#233;ussir. J'ai beaucoup de projets dans ce domaine que je d&#233;roule petit &#224; petit. Je pense que d'ici quelques mois vous verrez une nouveaut&#233; sur la toile s&#233;n&#233;galaise. Le web est comme la mer, pas besoin de se bousculer pour nager. Aujourd'hui , mon seul d&#233;sir est de r&#233;ussir dans le monde du Web en &#233;tant son fournisseur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. Mais, en quoi le Web constitue-t-il un outil de d&#233;veloppement pour S&#233;n&#233;gal ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous savez, les r&#233;seaux Sociaux sont devenus incontournables dans la sociabilit&#233; d'un pays. Rien que facebook est la troisi&#232;me plan&#232;te virtuelle la plus peupl&#233;e. Cette connectivit&#233; et d'&#233;changes entre internautes de couleurs diff&#233;rentes peut changer des choses et m&#234;me notre fa&#231;on de vivre. Avec les r&#233;seaux sociaux on peut changer, conscientiser, &#233;duquer, cultiver, les gens. Et des pays comme les n&#244;tres ont besoin de cette strat&#233;gie pour se d&#233;velopper. Le d&#233;veloppement ne se limite pas uniquement sur les infrastructures. Il y a aussi le d&#233;veloppement de l'esprit, du c&#339;ur, de l'innovation qui peut passer par les nouveaux m&#233;dias. Ne voyons pas uniquement le c&#244;t&#233; n&#233;gatif de ses nouveaux m&#233;dias, mais pensons &#224; la construction d'une nouvelle vie qui donnera naissance &#224; une nouvelle g&#233;n&#233;ration de jeunes leaders soucieux du d&#233;veloppement de nos pays. A travers les r&#233;seaux sociaux on peut v&#233;hiculer des messages de paix ; de fraternit&#233; et de soutien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interview r&#233;alis&#233;e par R&#233;my Mallet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://dakaroiseries.wordpress.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakaroiseries&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Twitter : pourquoi les dirigeants africains francophones sont-ils si nuls ?</title>
		<link>https://www.osiris.sn/twitter-pourquoi-les-dirigeants-africains-francophones-sont-ils-si-nuls.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.osiris.sn/twitter-pourquoi-les-dirigeants-africains-francophones-sont-ils-si-nuls.html</guid>
		<dc:date>2013-08-28T18:29:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Elles s'y sont (presque) toutes mises. Mais les personnalit&#233;s politiques africaines ne sont pas toutes &#233;gales face &#224; Twitter. H&#233;ritage culturel, facilit&#233; linguistique, frilosit&#233;&#8230; Sur le r&#233;seau social am&#233;ricain, les francophones perdent pied face aux anglophones. Explications. (Mis &#224; jour &#224; 13h22) Dans le classement des personnalit&#233;s politiques les plus suivies sur Twitter, les francophones sont aux abonn&#233;s absents. Le Sud-Africain Jacob Zuma, Le K&#233;nyan Uhuru Kenyatta, le Rwandais Paul Kagam&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.osiris.sn/-Aout-2013-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.osiris.sn/+-medias-reseaux-sociaux-+.html" rel="tag"&gt;M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Elles s'y sont (presque) toutes mises. Mais les personnalit&#233;s politiques africaines ne sont pas toutes &#233;gales face &#224; Twitter. H&#233;ritage culturel, facilit&#233; linguistique, frilosit&#233;&#8230; Sur le r&#233;seau social am&#233;ricain, les francophones perdent pied face aux anglophones. Explications.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Mis &#224; jour &#224; 13h22)&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le classement des personnalit&#233;s politiques les plus suivies sur Twitter, les francophones sont aux abonn&#233;s absents. Le Sud-Africain Jacob Zuma, Le K&#233;nyan Uhuru Kenyatta, le Rwandais Paul Kagam&#233; et le Tanzanien Jakaya Kikwete font partie du Top 5, accompagn&#233; du Tunisien Moncef Marzouki, certes francophone mais dont le compte Twitter fonctionne en arabe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la sph&#232;re francophone, les r&#233;seaux sociaux ne sont donc pas rois, en particulier chez les politiques africains. Certains d'entre eux y sont m&#234;me allergiques. Simple aversion personnelle ? Les explications sont sans doute plus nombreuses, tant la fracture semble importante avec les anglophones. H&#233;ritage culturel issu de la colonisation, pratiques de communication politique moins connect&#233;es, retard technologique, langue moins adapt&#233;e &#224; internet&#8230; Jeune Afrique fait l'inventaire des raisons du retard de la francophonie sur Twitter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une question de technologie ?&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est une des raisons qui revient le plus souvent pour expliquer le retard pris par les africains francophones sur internet : l'acc&#232;s aux nouvelles technologies de l'information et de la communication serait moins bien assur&#233; dans les pays francophones. &#192; en croire les taux de p&#233;n&#233;tration de la Toile sur le continent, la fracture est en effet flagrante entre les pays, pourtant voisins, que sont la C&#244;te d'Ivoire (4,4%) et le Ghana (14,1%) ou entre la RDC (1,2 %) et l'Ouganda (13%).&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Les pays anglophones sont plus r&#233;ceptifs aux &#233;volutions technologiques &#187;, explique ainsi Diarra Diakit&#233;, conseiller technique aupr&#232;s de la pr&#233;sidence du Mali et initiateur du compte @presidencemali. &#171; Mais il y a &#233;galement une question de pr&#233;disposition culturelle &#187;, ajoute-t-il, &#233;voquant la colonisation. &#171; Avec les nouveaux terminaux, les nouveaux moyens de connexion, le mobile, les tablettes, il y a des choses qui existent et qui fonctionnent et il ne devrait pas y avoir un si grand &#233;cart entre francophones et anglophones. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la p&#233;n&#233;tration d'internet est plus de deux fois sup&#233;rieure au S&#233;n&#233;gal (17,5%) qu'au Rwanda (7%), Macky Sall reste tr&#232;s loin de son homologue, Paul Kagam&#233;, en termes de nombre de followers et d'influence sur le r&#233;seau. Et, alors que la totalit&#233; des 29 membres du gouvernement rwandais disposent d'un, voire de deux comptes Twitter, en C&#244;te d'Ivoire, ils ne sont que 16 sur 30 &#224; les imiter. Le Rwanda n'est certes pas uniquement un pays anglophone, mais les twittos rwandais s'expriment surtout en anglais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un h&#233;ritage culturel&lt;br class='autobr' /&gt;
On entend parfois dire que les pays francophones ont conserv&#233; le pire de leur ancien colonisateur, l'esprit fonctionnaire, tandis que les anglophones ont gard&#233; le meilleur, l'esprit d'entreprise. Si l'expression est exag&#233;r&#233;e, elle ne manque cependant pas de sens. L'Afrique anglophone truste les meilleurs taux de p&#233;n&#233;tration du web dans la population, d'autant qu'elle b&#233;n&#233;ficie par ricochet de la ma&#238;trise des nouvelles technologies par les &#201;tats-Unis et de la Grande-Bretagne.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Les anciens pays de colonisation d'expression fran&#231;aise tra&#238;nent encore un certain nombre de boulets &#187;, d&#233;plore Diarra Diakit&#233;. &#171; On est frileux, on met plus de temps et quand on r&#233;alise les avantages, on a d&#233;j&#224; pris du retard &#187;, conclut-il. Globalement, les personnalit&#233;s politiques francophones semblent peu enclines &#224; p&#233;n&#233;trer dans une nouvelle ar&#232;ne politique, qui peut leur sembler mena&#231;ante. &#171; Twitter peut &#234;tre un instrument &#224; double tranchant &#187;, explique ainsi Olivier Nduhungirehe, repr&#233;sentant permanent du Rwanda aux Nations unies et tr&#232;s actif sur Twitter, &#171; car les opposants ou ennemis politiques peuvent abuser de cet outil pour les pousser &#224; la faute. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Mali, la r&#233;cente campagne pour l'&#233;lection pr&#233;sidentielle s'est tout de m&#234;me jou&#233;e un peu sur Twitter. Des candidats comme Modibo Sidib&#233;, Souma&#239;la Ciss&#233; ou le gagnant Ibrahim Boubacar Ke&#239;ta, ont ainsi anim&#233; leur compte, par communicants interpos&#233;s, tout au long de la bataille. Sur son compte, IBK a m&#234;me annonc&#233; que son rival &#233;tait venu lui rendre visite, &#224; son domicile, pour le f&#233;liciter, ce qu'a confirm&#233; Souma&#239;la Ciss&#233;, trois quarts d'heure plus tard toujours sur le site de micro-blogging.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Presque tous les jeunes candidats &#224; la pr&#233;sidentielle du 28 juillet dernier ont des comptes Twitter &#187;, constate Diarra Diakit&#233;. &#171; Mais si vous ramenez cette pratique &#224; la taille de la classe politique, l'usage n'est encore que tr&#232;s marginal. &#187; Et d'ajouter : &#171; La plupart du temps, ils s'en foutent compl&#233;tement. Et ce n'est pas forc&#233;ment un probl&#232;me de g&#233;n&#233;rations : j'ai essay&#233; de r&#233;unir les jeunes communicants dans les minist&#232;res, quand le MNLA faisait campagne en Europe, pour les contrer, mais personne n'a boug&#233; le petit doigt. &#187; &#171; Certains hommes et femmes politiques sont tout simplement allergiques &#224; l'id&#233;e m&#234;me de passer des petits messages lus par n'importe qui ou de r&#233;pondre &#224; n'importe quel twittos &#187;, ajoute de son c&#244;t&#233; Olivier Nduhungirehe.&lt;br class='autobr' /&gt;
Chez les francophones, certains chefs d'&#201;tat ne connaissent m&#234;me pas l'existence de leur propre compte Twitter, rassemblant pourtant des milliers de followers. D'autres ont une relation lointaine, laissant soin &#224; des communicants priv&#233;s, souvent bas&#233;s en France, de s'occuper de la communication. Le compte de la ministre des Postes et des T&#233;l&#233;communications togolaise, Cina Lawson, est ainsi officiellement g&#233;r&#233; par une agence &#233;trang&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
Des intermittents du tweet&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Certains dirigeants du continent utilisent de plus en plus le r&#233;seau social uniquement &#224; des fins &#233;lectorales et leurs comptes s'arr&#234;tent une fois &#233;lus &#187;, se d&#233;solait r&#233;cemment Matthias L&#252;fkens, directeur de l'expertise digitale de Burson-Marsteller, dans Jeune Afrique. Exemple fragrant : le pr&#233;sident camerounais Paul Biya, dont le compte est inactif depuis la fin de la pr&#233;sidentielle de 2011. Ou encore le Congolais Joseph Kabila, brillant auteur d'un unique tweet, le 7 octobre 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On notera &#233;galement le cas r&#233;v&#233;lateur d'Ousmane Tanor Dieng, ancien candidat &#224; la pr&#233;sidentielle s&#233;n&#233;galaise, qui n'a plus tweet&#233; depuis l'&#233;lection ou encore de Bernard Muna, lui aussi candidat au fauteuil pr&#233;sidentiel, au Cameroun, et absent du r&#233;seau social depuis septembre 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Une haute personnalit&#233; politique africaine a int&#233;r&#234;t &#224; poss&#233;der un compte Twitter &#187;, explique Catherine Dernis, directrice conseil de l'agence de communication Hopscotch Syst&#232;me Africa, qui travaille avec les politiques en Afrique. &#171; &#192; condition d'avoir une vraie strat&#233;gie d'animation et de produire un contenu &#224; la fois r&#233;gulier et informatif : laisser un compte vide ou inanim&#233; peut jouer &#224; contremploi de la communication. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la sph&#232;re francophone, Guillaume Soro, le pr&#233;sident de l'Assembl&#233;e nationale ivoirienne, pourrait faire figure d'exemple. Tweetant plusieurs fois par jour, r&#233;pondant &#224; ses interlocuteurs, il a autour de lui une &#233;quipe acquise aux nouvelles technologies et rassemble quelque 20 000 abonn&#233;s. Soit le double du pr&#233;sident Ouattara, clairement moins actif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un gage d'avenir ? Pour Olivier Nduhungirehe , cela ne fait aucun doute : &#171; Twitter est devenu un instrument indispensable dans la communication &#187;, assure-t-il. &#171; Il est d&#233;sormais la premi&#232;re source d'information pour les jeunes. &#187; Un bon moyen pour les ramener &#224; la politique dont ils sont les premiers &#224; se d&#233;tourner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mathieu Olivier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.jeuneafrique.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jeune Afrique&lt;/a&gt;, 28 ao&#251;t 2013)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La langue de Moli&#232;re et Twitter&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y a pas qu'en Afrique que les francophones ont du mal avec Twitter. Les Fran&#231;ais s'y sont tr&#232;s largement mis, mais le nombre de caract&#232;res limit&#233; que contient un tweet ne joue pas en faveur du fran&#231;ais. L'anglais pr&#233;sente au contraire l'avantage de pouvoir &#234;tre abr&#233;g&#233; &#224; souhait, tel que &#171; 4 &#187; pour &#171; for &#187;, ou &#171; u &#187; pour &#171; you &#187;, par exemple, tout comme l'arabe. Le fran&#231;ais est en revanche plus gourmand et on peut estimer que, pour un tweet, la langue de Moli&#232;re n&#233;cessite environ vingt &#224; trente signes de plus que l'anglais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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